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             Les Potins Du Régiments             

Sarrazac     Valeur de la monnaie     Saurel/Sorel Les Croissants de Vienne Première Route  Anciennes paroisses de Tours
Uniformes  Logement des Gens de Guerre         Concession de terre en NF.    
                                                                                                                                                                              Mise à Jour du 12 février 2014
Les Souvenirs de mon enfance, me rappelle les cours d' histoire, où il était mention que les soldats du 17ème siècle s' enrôlaient pour une période de 6 ans.
Vers la fin du 18ème, début 19ème il y eu la Conscription, ou le départ à l' armée était obligatoire mais faisait plus penser à une sinistre loterie. Dans chaque ville ou village les jeunes gens en âge de partir étaient regroupés et un tirage au sort s' effectuait, chaque personne plongeait la main dans un pot opaque et devait prendre une boule. La couleur blanche exemptait du service, la noir et c'était le départ pour 7 ans. Mais la encore les plus riches vendaient leur boule noire au plus pauvre, qui acceptait moyennant une belle somme de partir à leur place.
Ensuite le service devint plus régulier et avec moins de passe-droit. pour maintenant en France devenir des soldats de métiers.

Tous compléments d'infos à ce sujet est le bienvenue.

 

Selon documents     

En 1665, le terme de casernement n' existe pas; seule le terme Cazerne existe, écrit avec un Z; il dénomme une habitation vide réquisitionnée par les soldats lors de déplacements.
Source: Cahiers du centre d'étude d'histoire de la défense; Histoire Socioculturelles des armées.

A ce sujet ce n' est que suite à l' ordonnance de 1692, qui prévoit la construction de casernes, que commença très lentement et particulièrement à Paris que l' on trouva les premiers " encasernés" et que le respect de l' interdiction qu'il leur est faite de ne point se marier et de ne point travailler. Ce n' est réellement que vers 1764 que fut véritablement appliqué cette discipline. Les premières casernes à Paris ne virent leurs début de construction qu'en 1733.( état général des fonds des archives nationales, doc H 747.2)


Source sur ce sujet: Sylvie  Steinberg , Agrégée d' Histoire dans sa Thèse " Un Brave cavalier dans la guerre de 7 ans, Marguerite dite Jean  Goubler"
Clio numéro 10/1999, Femmes Travesties: Un " mauvais " Genre. Mis en ligne le 22 mai 2006
URL: http://clio.revues.org/document257.html.   Consulté le 2 août 2007

                                                                                                                   
Logement des Gens de Guerre
                                                                                                                                     Ecrit par Bernard  Quillivic,                                                  
                             
 
Le Règlement de 1651 prévoyait que le logement des soldats, se fasse en priorité chez les personnes les plus riches. Les frais de logement étaient à la charge de la ville ou commune, remboursées par les finances du Roi. Cela prenait parfois un peu de temps.
  Car contrairement à ce que certains historiens nous racontent, les Soldats du Roi ne payaient pas leurs logements et leurs nourritures.
 
Il en était tout autrement pour les unités étrangères dont le prince propriétaire recevait du Roi une somme importante, pour la location de ses services et celle de son régiment cette allocation englobait toutes les dépenses du dit régiment.
Lors du déplacement de troupes, un trajet était tracé suivant les besoins, ce tracé s’appelait "ROUTTE", seul le Roi et son ministre de la guerre étaient habilités à fournir ces feuilles de routes.( voir Annotations complémentaires)

Une contrainte permanente tout au long de l’Ancien Régime
,
 http://www.ville-saintdizier.fr/saint-dizier-jusqu-a-la-revolution,54724,fr.html#une-contrainte-permanente-le-logement-des-gens-de-guerre-1212658526073

(Nous prenons cette ville St Dizier comme modèle, mais nous avons le même type de document pour la ville de Tours ou autres.).
  Saint-Dizier se trouve dans la position d’une ville aux confins de la Champagne, et est donc impliquée au premier chef dans tous les conflits que connaît la France ; si un épisode de l’ampleur du siège de 1544 ne se reproduit pas, la ville souffre de manière endémique du logement des gens de guerre qu’elle doit assurer l’hiver, époque à laquelle on ne se bat pas.
Sur une population qui varie suivant les époques entre 4.000 et 5.000 habitants, il arrive que l’on doive accueillir 2.000 à 2.500 troupiers, ce qui représente une charge considérable, à tel point que l’on voit parfois des habitants de Saint-Dizier quitter la ville plutôt que d’accueillir les soldats.
En effet, outre le poids financier représenté par le logement et la nourriture des gens de guerre, les relations entre les deux populations sont loin d’être toujours cordiales, et un « Major de place » chargé de la police militaire et des relations avec les échevins est créé en 1641. Par ailleurs, cette charge est d’autant plus mal ressentie que certains habitants sont exemptés du logement des gens de guerre : ainsi, les échevins n’ont-ils pas cette obligation ; en 1673, une ordonnance limite le nombre des échevins ainsi que celui des exemptions de logement, en faisant valoir que l’intérêt des habitants est d’être le plus nombreux possibles à supporter les frais occasionnés par le cantonnement des troupes.
Cela n’empêche pas différents conflits de se produire : ainsi, en 1742, c’est un cavalier qui est accusé d’avoir quitté son logement en emportant des draps et douze francs dérobés à sa logeuse. Une autre fois, c’est un habitant de la Noue qui refuse le billet de logement d’un soldat, et l’insulte avant de le mettre dehors.
Enfin, il est financièrement très lourd pour la ville de pourvoir à l’entretien des troupes, même de passage : le règlement du 26 mars 1636 fait obligation « aux échevins et habitants de Saint-Dizier de fournir les vivres et le fourrage nécessaires aux régiments qui auront route au dit lieu... »
On comprend que, même concédées à titre d’avance, ces fournitures grèvent le budget de la ville, d’autant que le pouvoir central se montre rarement empressé de s’acquitter de ses dettes. De plus, il peut arriver, comme c’est le cas en mars 1630, que la ville doive avancer la solde des militaires présents. Les échevins réquisitionnent alors le fourrage dans les campagnes, et taxent les denrées alimentaires, ce qui provoque le mécontentement de ceux qui sont frappés par ces taxations, bouchers et boulangers au premier chef

 Sources:  http://www.ville-saintdizier.fr/decouvrir/histoire/logement-gens-de-guerre.html

Dans le livre de Simone  Bertière intitulé « Mazarin » page 241, il est dit ceci :
Les Besoins entraînés par la guerre étaient immenses. Les troupes composées de mercenaires se dispersaient vite si elles n’étaient pas payées, en espèces
sonnantes et trébuchantes. Or le trésor, ou comme l’on disait alors « l’épargne », était toujours vide, non seulement pour cause d’endettement,
mais aussi par suite des problèmes de manutention. N’oublions pas que tous les versements se faisaient en numéraire.
 Plutôt que de transporter des tonnes de monnaies métallique à travers le pays jusqu’ à Paris pour les redistribuer ensuite, on réaffectait aussitôt sur place
le produit des impôts aux dépenses nécessaires. L’épargne se bornait à comptabiliser l’ entée et la sortie des sommes dont elle ne recevait que les surplus.
 Et les circuits bureaucratiques étaient d’une telle lenteur qu’il fallait un temps infini pour en obtenir un paiement.
Il y avait bien les «  ordonnances de comptant », qui obligeaient les trésoriers à verser aussitôt et sans contrôle la somme exigée, mais elles rencontraient leur
limite dans la détresse chronique du trésor. Par conséquent, seuls des financiers professionnels, généralement groupé en consortiums, pouvaient avancer
rapidement au Roi de l’argent frais à la demande. Il le lui faut vite, quand il s’agit de payer les soldes en retard.

Dans le même domaine au niveau endettement des villes, concernant Tours, il est marqué ceci:
  "(Les finances de la ville), Le gouvernement avait d' ailleurs sur elles un droit de contrôle puisque tous les ans, en théorie, les comptes municipaux devaient
être examinés par la chambre des comptes de Paris. Le contrôle royal fut surtout strict à partir du règne personnel de Louis XIV. A cette époque la plupart
des villes étaient fort endettées, essentiellement parce que le roi les avaient obligées à lui verser des impôts exceptionnels pour financer les guerres, notamment
des taxes destinées à subvenir à l’entretien de l’armée la " Subvention" puis " L'ustensile " et aussi des" dons gratuits "........
Extrait tiré du Café Historique de Tours.

En fouillant dans la comptabilité des citées, il serait possible de retrouver nombres de documents du même style.

Les Habitants devaient « L’Ustensile » au Soldat, c'est à dire le lit; le pot et la place au feu et à la chandelle. A cela s’ajoutait la nourriture, comme viennent
de nous le décrire les textes cités plus haut. Cela était valable pour les troupes en France, cependant en Nouvelle-France, il en est tout autrement.
  
Dans le cas d’un séjour plus long il pouvait y avoir certaines modifications.
 Ce texte intitulé une main-d'œuvre occasionnelle: Le Soldat. Nous le démontre.

   L’envoi par la France de troupes régulières pour la défense du pays, crée le problème du " logement des gens de guerre ", faute de bâtiment adéquat, on loge
le soldat chez l’habitant, sauf chez celui qui accomplit déjà, à titre bénévole une fonction publique. Le soldat apportant ses rations, l'habitant fournit
le couvert, la
place auprès du feu et le coucher; en retour, le soldat peut l'aider dans certains travaux. Au point de vue de la discipline, le militaire relève
toujours  de son supérieur immédiat et il appartient à ce dernier d'intervenir s'il survient des disputes entre l'habitant et le soldat.

Tous ces renseignements sont tiré, Des Cahiers du centre d'étude d'histoire de la défense » , Histoire Socioculturelles des armées.
http://www.cehd.sga.defense.gouv.fr/spip.php?rubrique26
Voir feuille de route d' une compagnie dans annotations complémentaires


                                                    Complément d' information
 A propos du logement des gens de guerres : si nous excluons de par leurs privilèges la noblesse et le clergé, seule la roture, que l'on appellera le
Tiers Etat, est concernée. Dans cette catégorie de la société, certains échappent aussi à cette obligation... C'est une des raisons pour
lesquelles la bourgeoisie est friande de l'achat de charges qui permettent de ne pas assurer cette obligation. Donc l'idée toujours véhiculée que les
personnes les plus riches étaient dans l'obligation doit être tempérée. Les raisons de cette obligation et l'origine du logement : Une armée permanente
et professionnelle est décidée par les Etats généraux de 1438 pendant laguerre de Cent Ans et mise en œuvre par Charles VII. C'est un deal entre
ces deux pouvoirs. D'une part le service armée à « l'ost féodal » est supprimé pour les roturiers qui en contre partie acceptent la création d'un impôt et
des prestations en nature pour faire vivre les soldats. Cet impôt s'appelle « la taille des gens d'armes » que Charles VII rendra permanent.
La malhonnêteté des traitants, pouvoir royal et communes à remplir d'une part le service de la solde régulièrement et les prestationsen natures prévues dans

 les ordonnances accentuent les exactions de la soldatesque avec ses droits de prises et ses pratiques brutales au cours des 16e et 17e siècles. Il faut attendre
 l'ordonnance de 1498 puis celle de 1544 sur le ravitaillement militaire pour fixer les droits et devoirs des militaires et des citoyens sur le logements des gens
de guerres afin de mettre un terme aux exactions et aux réclamations, malheureusement sans effets. Tout logement vient en diminution de la Taille. Ce problème
 récurant débouchera à partir du 18e siècle sur la construction d'habitats par les municipalités au profit des troupes en dehors des places fortifiées sous le nom
de caserne.

                               A propos des « Routtes » :
comme il est décrit dans le document, c'est un itinéraire obligatoire à suivre pour les soldats sous peine d'être pendu
Passant d'un lieu à un autre soit en quartier d'hiver soit en campagne, ce lieu est appelé « étape » où la fourniture des vivres et le repos donc du logement sont fournis. Pour plus de détails on peut se reporter à l'ordonnance de 1629 dit « code Michau » sur 461 articles 27 concernent le service des étapes.

  Source: Pierre EVENO - Novembre 2009 ( Que je remercie infiniment )

 
La Ville de Rougemont; au Québec: Ce nom ne vient pas du capitaine de compagnie du Régiment; mais de la couleur que le mont ou est situé la ville prend à l'automne une couleur rougeoyante; D'ou Rougemont.
 Source: Histoire de la ville de Rougemont
 

Sarrazac
 
Petit village du Périgord
qui a vu le départ de quatre
des soldats du Régiment de Carignan

 

Antoine Emery dit Coderre; Soldat

Jean Gazaille dit St Germain; Soldat

Pierre Dextras dit Lavigne; Soldat

Jean Blet dit Gazaille; Sergent

Ils appartenaient aux compagnies Contrecœur et Saint Ours
Association Périgord-Québec

Image de
Madame Jacqueline Poltorack;
Office du tourisme de la Noailles
 

 



Documents fournis par Madame Jacqueline Poltorack
Association
Périgord-Québec

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                                                                                                     Valeur de la Monnaie    

Valeur de la monnaie aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Il arrive parfois, lors de recherches sur un de nos ancêtres, qu'en feuilletant un livre d'histoire, un vieux manuscrit, que ce soit un contrat notarié, un testament ou un inventaire, de se retrouver face à des sommes d'argent dont on ne connaît pas trop la valeur: livres, écus, sols, etc.

Pour éclaircir un peu ce problème, voici la liste de quelques monnaies populaires à l'époque:

le denier                                    L'équivalence de ces pièces entre elles figure ainsi:           12 deniers font 1 sou ou sol                                        
le sous ou sol                                                                                                                            1 livre (franc) vaut 20 sous (sol) (1)
la livre ou franc                                                                                                                         1 écu vaut 3 livres
l'écu, monnaie d'argent                                                                                                              1 pistole vaut 10 livres (1)
le louis, monnaie d'or                                                                                                                 1 louis vaut 20 livres

Les premiers colons étant très pauvres, n'avaient apporté avec eux que très peu d'argent, qui fut vite épuisé. En 1663, il n'y avait plus aucune espèce sonnante au pays. Pour compenser à ce manque de monnaie courante, les habitants se mirent à utiliser le CASTOR comme monnaie d'échange: il se vendait 4 francs la livre, la peau seulement. On pouvait effectuer l'opération à tous les magasins de la Compagnie.

Avec l'arrivée des soldats, en 1665, l'argent se mit de nouveau à sonner. Mais ce n'était pas encore suffisant, car les pièces ne restaient pas en circulation. On continua donc de négocier avec le castor. En 1669, on ajouta le blé qui valait 4 livres le minot, et puis, en 1674, ce fut au tour de la peau d'orignal, évaluée à 3 livres environ.

En l'année 1685, De Meulles établissait la "monnaie de cartes" dont voici une brève histoire: en 1674, le Roi avait donné l'ordre que tous les comptes, achats et paiements divers, devaient être soldés en argent sonnant. Pour comble, en 1684, il envoie des soldats au pays et ordonne de les faire vivre: mais il avait oublié leur paie!...

C'est à ce moment que De Meulles eut l'idée de la MONNAIE DE CARTES, et qu'il la mit effectivement en circulation. Le système fonctionnait comme suit: on se servait de cartes à jouer ordinaires; chacune d'elle portait le sceau de l'Intendant, sa signature et celle du Trésorier.

La première évaluation était de 4 livres pour une carte entière; une demi carte valait 2 livres, et le quart de carte, quinze sous. On l'échangeait pour des espèces sonnantes aussitôt qu'on pouvait s'en procurer, puis l'on détruisait la carte ainsi annulée. Cette monnaie fut très populaire au pays jusqu'en 1717. (2)

Chacun avait son gagne-pain et était rémunéré selon sa fonction. Ainsi, en 1653,

un chirurgien gagnait annuellement 150 à 100 livres;
un menuisier, 100 livres;
un charpentier, 75 à 100 livres;
un armurier et ouvrier, 100 livres;
un armurier et serrurier, 80 livres;
un serrurier, 75 livres;
un armurier défricheur, 75 livres;
un maçon, 80 livres;
un cordonnier 60 livres;
et un tailleur d'habits, 60 livres. (8)

Que pouvait-on acheter avec cette monnaie? En 1709, un cheval se vendait 40 livres et une belle bête, jusqu'à 100 livres. (3) Toujours en 1709, une vache valait 50 livres, un mouton 5 livres (5), un cochon moyen c'est-à-dire de 150 à 200 livres, 15 livres. (3)

Les peaux et les fourrures étaient un élément vital de subsistance pour les colonisateurs. En 1715, par exemple, la peau cru d'élan valait 10 livres; celle de l'ours, de la loutre et du raton: 5 livres; la peau d'ourson, 2 livres et demi (6); celle du loup, 2 livres; de la marthe, 45 sols; du renard, 35 sols. (6)

Au début du XVIIIe siècle, vers 1710, les denrées principales se vendaient à peu près au prix suivants: le beurre salé, 10 sols; 1e beurre frais, 15 sols; le melon d'eau, 3 à 6 sols; les gros melons, de 15 à 20 sols; le fromage de l'Île d'Orléans, petit, mince, de forme ronde et de quatre morceaux la livre, 30 sous la douzaine. (5) Et pour cuire tous ces ingrédients, un poê1e coûtait 100 livres. (7)

Références:
Gérard Filteau, LA NAISSANCE D'UNE NATION, éditions de l'Aurore, 1973 1651, rue St-Denis, Montréal:
(1) p. 191
(2) p. 192
(3) p. 245
(5) p. 246
(6) p. 205
(7) p. 277
Russel Bouchard, LES ARMURIERS DE LA NOUVELLE-FRANCE, Ministère des affaires culturelles, Québec, 1978, Série Art et Métiers. (8) p. 24
Gilles Lapierre; Tiré de L'Entraide généalogique, Vol 1, no 1, 1978-1979, page 60
Source : Société de généalogie des Cantons de l'Est
Recherche de Gérald Ménard.
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Saurel / Sorel     

La Conquête et les bouleversements de la fin du 18e siècle

  Le développement de la seigneurie est bouleversé par la guerre de Sept ans. Issue prévisible de deux stratégies de colonisation différentes, celle-ci commence en 1754, opposant Britanniques et Français pour le contrôle de l'Amérique du Nord.
Après la bataille des plaines d'Abraham, le commandant de Québec et seigneur de Saurel, Jean- Baptiste-Claude-Roch de Ramezay cède la capitale le 18 septembre 1759.
À l'été 1760, les troupes britanniques remontent vers Montréal, et les Saurelois tentent sans succès de les stopper en bloquant les chenaux des Îles car le 8 septembre, Montréal capitule.
Ce point tournant de notre histoire est scellé par le traité de Paris, conclu le 10 février 1763.

La seigneurie de Saurel, peuplée d'environ 1000 habitants, va connaître des changements essentiels et de nouveaux propriétaires. La même année, la famille de Ramezay vend la seigneurie de Sorel (sic) à monsieur John Bondfield, « anglais de nation » et bourgeois de la ville de Québec.
C'est à cette époque que l'appellation « Saurel » a disparu de l'usage commun pour « Sorel ».

Petite annotation personnel: Sur l' Acte de naissance que nous a gentiment recueillie Monsieur Marzocca, Le nom est bien écrit SOREL
( Voir Actes des Ancêtres)

    Petit complément d' histoire

Dix-sept ans plus tard, en 1780, la Couronne britannique fait l'acquisition de la seigneurie de Sorel par l'entremise du gouverneur de la Province de Québec, Sir Frederick Haldimand, un officier suisse. Son objectif était d'y établir des Loyalistes, ces Anglo-américains qui refusent l'indépendance des États-Unis et préfèrent vivre dans une colonie sous le régime britannique.

C'est également dans le cadre de la Révolution américaine que des mercenaires d'états germaniques, principalement celui de Brunswick, et leur chef, le major général Friedrich Adolphus Von Riedesel, termineront leur engagement pour la Couronne britannique, se retireront de l'ancienne colonie devenue américaine et s'établiront à Sorel, pour deux ans, soit de 1781 à 1783. La famille de Riedesel sera logée à la Maison des Gouverneurs.
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 Les Croissant de Vienne

Voici une version de la création des croissant que j' ai trouvé très vraisemblable.
Suite à la Bataille du Kahlenberg, près de vienne en 1683, ou l' armée Turque fut défaite, Les Boulangers Viennois créent la brioche en forme de croissant pour commémorer l' évènement.  En effet la légende veut que ce sont les boulangers, levés très tôt quand la ville silencieuse dort encore, que ceux ci ont entendu les Turcs creuser un tunnel sous les remparts de la ville. Ils en avertir aussitôt les autorités de la ville qui purent faire échouer ce projet de tunnel et sauvèrent ainsi la ville. Ils auraient inventé le croissant pour célébrer leur action.
Sources: FrogBlog/La Grenouille Givrée
 

La Première Route du Canada  

Les soldats du régiment de Carignan-Salières construisirent aussi la première route au Canada : le chemin de Chambly, entre le fort et Montréal. Chambly est d’ailleurs toujours traversée par l’ancien chemin de Chambly - la route 1, aujourd’hui la route 112.
 http://grandquebec.com/villes-Québec/Chambly/
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Les Anciennes Paroisses de Tours

Nous remercions le personnel de la salle de lecture des archives de Touraine, pour leur gentillesse .
 

Archives contemporaines de Touraine
rue Michel Faraday
37170 Chambray les Tours

Les Uniformes

La guerre de Trente Ans (1618-1648) est une césure importante
dans l'histoire militaire de l'Europe. L'arme à feu devient prépondérante,
les soldats sont désormais disposés en lignes sur plusieurs rangées, le mousquet à la main.
Le premier uniforme militaire est conçu en 1632,
au cours de cette guerre, pour les troupes du roi de Suède Gustave-Adolphe.
 L'intérêt est double :
 l'uniforme permet de repérer ses troupes sur le terrain et les lignes de soldats prennent ainsi l'apparence d'une vague qui impressionne l'adversaire.
Dans la seconde moitié du XVII
e siècle, les armées européennes deviennent permanentes et professionnelles et se dotent progressivement d'uniformes de plus en plus réglementés.
Sources: http://www.invalides.org/pages/dp/livret-decouverte_Jaimelesmilitaires.pdf

 
                                                                                                                          Concessions des terres en Nouvelle-France.
    La concession de terre en Nouvelle France était soumise à de multiples réserves. Dans un premier temps, les territoires revenaient à des seigneurs de par le Roi. Ces derniers distribuaient ensuite des lopins de terre à défrichés de 2 à 3 arpents de front. Les bénéficiaires devaient s' acquitter des droits et redevance envers le seigneur du lieu et par voie de conséquence au Roi.
Durant la première année, il fallait défricher une parcelle importante de son terrain et y construire sa résidence principal. Mais lors de l' abattage, il fallait conserver pour la construction de navires
du roi et de la compagnie royale des Indes occidentales, les plus belles billes de bois. De même toute les mines minerait ou minéraux qui pourraient se trouver dans la dite concession, deviendraient propriété du roi et de la compagnie. A charge du propriétaire de la concession " de laisser les chemins ou passages nécessaires debout pour le bon plaisir de sa majesté de lesquelles il en sera tenu prendre la confirmation des présentes dans un an du jour d' ycelles". Ce qui revient à dire que malgré tout le travail exécuté pendant un an, il n' est pas certain d' obtenir définitivement sa concession.
 
   

 © Bernard Quillivic

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