|
Les Potins Du Régiments |
| Sarrazac | Valeur de la monnaie | Saurel/Sorel | Les Croissants de Vienne | Première Route | Anciennes paroisses de Tours |
| Uniformes | Logement des Gens de Guerre |
| Les Souvenirs de mon enfance, me rappelle les cours d' histoire, où
il était mention que les soldats du 17ème siècle s' enrôlaient pour une
période de 6 ans. Vers la fin du 18ème, début 19ème il y eu la Conscription, ou le départ à l' armée était obligatoire mais faisait plus penser à une sinistre loterie. Dans chaque ville ou village les jeunes gens en âge de partir étaient regroupés et un tirage au sort s' effectuait, chaque personne plongeait la main dans un pot opaque et devait prendre une boule. La couleur blanche exemptait du service, la noir et c'était le départ pour 7 ans. Mais la encore les plus riches vendaient leur boule noire au plus pauvre, qui acceptait moyennant une belle somme de partir à leur place. Ensuite le service devint plus régulier et avec moins de passe-droit. pour maintenant en France devenir des soldats de métiers. Tous compléments d'infos à ce sujet est le bienvenue. |
|
Selon documents |
| En 1665, le terme de casernement n' existe pas; seule le terme
Cazerne existe, écrit avec un Z; il dénomme une habitation vide
réquisitionnée par les soldats lors de déplacements. Source: Cahiers du centre d'étude d'histoire de la défense; Histoire Socioculturelles des armées. A ce sujet ce n' est que suite à l' ordonnance de 1692, qui prévoit la construction de casernes, que commença très lentement et particulièrement à Paris que l' on trouva les premiers " encasernés" et que le respect de l' interdiction qu'il leur est faite de ne point se marier et de ne point travailler. Ce n' est réellement que vers 1764 que fut véritablement appliqué cette discipline. Les premières casernes à Paris ne virent leurs début de construction qu'en 1733.( état général des fonds des archives nationales, doc H 747.2) Source sur ce sujet: Sylvie Steinberg , Agrégée d' Histoire dans sa Thèse " Un Brave cavalier dans la guerre de 7 ans, Marguerite dite Jean Goubler" Clio numéro 10/1999, Femmes Travesties: Un " mauvais " Genre. Mis en ligne le 22 mai 2006 URL: http://clio.revues.org/document257.html. Consulté le 2 août 2007 |
|
Logement des Gens de Guerre Ecrit par Bernard Quillivic, Le Règlement de 1651 prévoyait que le logement des soldats, se fasse en priorité chez les personnes les plus riches. Les frais de logement étaient à la charge de la ville ou commune, remboursées par les finances du Roi. Cela prenait parfois un peu de temps. Car contrairement à ce que certains historiens nous racontent, les Soldats du Roi ne payaient pas leurs logements et leurs nourritures. Il en était tout autrement pour les unités étrangères dont le prince propriétaire recevait du Roi une somme importante, pour la location de ses services et celle de son régiment cette allocation englobait toutes les dépenses du dit régiment. Lors du déplacement de troupes, un trajet était tracé suivant les besoins, ce tracé s’appelait "ROUTTE", seul le Roi et son ministre de la guerre étaient habilités à fournir ces feuilles de routes.( voir Annotations complémentaires) Une contrainte permanente tout au long de l’Ancien Régime, http://www.ville-saintdizier.fr/saint-dizier-jusqu-a-la-revolution,54724,fr.html#une-contrainte-permanente-le-logement-des-gens-de-guerre-1212658526073 (Nous prenons cette ville St Dizier comme modèle, mais nous avons le même type de document pour la ville de Tours ou autres.). Saint-Dizier se trouve dans la position d’une ville aux confins de la Champagne, et est donc impliquée au premier chef dans tous les conflits que connaît la France ; si un épisode de l’ampleur du siège de 1544 ne se reproduit pas, la ville souffre de manière endémique du logement des gens de guerre qu’elle doit assurer l’hiver, époque à laquelle on ne se bat pas. Sur une population qui varie suivant les époques entre 4.000 et 5.000 habitants, il arrive que l’on doive accueillir 2.000 à 2.500 troupiers, ce qui représente une charge considérable, à tel point que l’on voit parfois des habitants de Saint-Dizier quitter la ville plutôt que d’accueillir les soldats. En effet, outre le poids financier représenté par le logement et la nourriture des gens de guerre, les relations entre les deux populations sont loin d’être toujours cordiales, et un « Major de place » chargé de la police militaire et des relations avec les échevins est créé en 1641. Par ailleurs, cette charge est d’autant plus mal ressentie que certains habitants sont exemptés du logement des gens de guerre : ainsi, les échevins n’ont-ils pas cette obligation ; en 1673, une ordonnance limite le nombre des échevins ainsi que celui des exemptions de logement, en faisant valoir que l’intérêt des habitants est d’être le plus nombreux possibles à supporter les frais occasionnés par le cantonnement des troupes. Cela n’empêche pas différents conflits de se produire : ainsi, en 1742, c’est un cavalier qui est accusé d’avoir quitté son logement en emportant des draps et douze francs dérobés à sa logeuse. Une autre fois, c’est un habitant de la Noue qui refuse le billet de logement d’un soldat, et l’insulte avant de le mettre dehors. Enfin, il est financièrement très lourd pour la ville de pourvoir à l’entretien des troupes, même de passage : le règlement du 26 mars 1636 fait obligation « aux échevins et habitants de Saint-Dizier de fournir les vivres et le fourrage nécessaires aux régiments qui auront route au dit lieu... » On comprend que, même concédées à titre d’avance, ces fournitures grèvent le budget de la ville, d’autant que le pouvoir central se montre rarement empressé de s’acquitter de ses dettes. De plus, il peut arriver, comme c’est le cas en mars 1630, que la ville doive avancer la solde des militaires présents. Les échevins réquisitionnent alors le fourrage dans les campagnes, et taxent les denrées alimentaires, ce qui provoque le mécontentement de ceux qui sont frappés par ces taxations, bouchers et boulangers au premier chef Sources: http://www.ville-saintdizier.fr/decouvrir/histoire/logement-gens-de-guerre.html
Dans le livre de Simone Bertière
intitulé « Mazarin » page 241, il est dit ceci :
En fouillant dans la comptabilité des citées,
il serait possible de retrouver nombres de documents du même style.
les ordonnances accentuent les exactions de
la soldatesque avec ses droits de prises et ses pratiques brutales au
cours des 16e et 17e siècles. Il faut attendre
A propos des « Routtes » : Source: Pierre EVENO - Novembre 2009 ( Que je remercie infiniment ) |
| La Ville de Rougemont; au Québec: Ce nom ne vient
pas du capitaine de compagnie du Régiment; mais de la couleur que le
mont ou est situé la ville prend à l'automne une couleur rougeoyante;
D'ou Rougemont. Source: Histoire de la ville de Rougemont |
|
|
|
|
|
| Haut de page |
| Haut de page |
|
La Conquête et les bouleversements de la fin du 18e siècle
Le
développement de la seigneurie est bouleversé par la guerre de Sept ans.
Issue prévisible de deux stratégies de colonisation différentes,
celle-ci commence en 1754, opposant Britanniques et Français pour le
contrôle de l'Amérique du Nord.
La seigneurie de
Saurel, peuplée d'environ 1000 habitants, va connaître des changements
essentiels et de nouveaux propriétaires. La même année, la famille de
Ramezay vend la seigneurie de Sorel (sic) à monsieur John Bondfield, «
anglais de nation » et bourgeois de la ville de Québec.
|
| Haut de page |
| Voici une version de la création des
croissant que j' ai trouvé très vraisemblable. Suite à la Bataille du Kahlenberg, près de vienne en 1683, ou l' armée Turque fut défaite, Les Boulangers Viennois créent la brioche en forme de croissant pour commémorer l' évènement. En effet la légende veut que ce sont les boulangers, levés très tôt quand la ville silencieuse dort encore, que ceux ci ont entendu les Turcs creuser un tunnel sous les remparts de la ville. Ils en avertir aussitôt les autorités de la ville qui purent faire échouer ce projet de tunnel et sauvèrent ainsi la ville. Ils auraient inventé le croissant pour célébrer leur action. Sources: FrogBlog/La Grenouille Givrée |
|
Les
soldats du régiment de Carignan-Salières construisirent aussi la
première route au Canada : le chemin de Chambly, entre le fort et
Montréal. Chambly est d’ailleurs toujours traversée par l’ancien chemin
de Chambly - la route 1, aujourd’hui la route 112. http://grandquebec.com/villes-Québec/Chambly/ |
| Haut de page |
|
Les Anciennes Paroisses de Tours |
![]() |
Nous remercions le personnel de
la salle de lecture des archives de Touraine, pour leur gentillesse . Archives contemporaines de
Touraine |
|
La guerre de Trente Ans
(1618-1648) est une césure importante Sources: http://www.invalides.org/pages/dp/livret-decouverte_Jaimelesmilitaires.pdf |
© Bernard Quillivic