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Hélène 20 ans

                                                        Jacques  Gautier

                           Ancêtre direct de ma mère Hélène Gauthier

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(Ce texte est présenté tel qu'il a été publié par Michel Langlois) texte en gras

"Baptisé le dimanche 2 juin 1647, à St-Vivien de Rouen en Normandie, (Seine-Maritime), fils de Simon Gauthier et de Marie Aubé,
 il contracte mariage devant le notaire Rageot, le dimanche 11 septembre 1672, avec Élisabeth-Ursule Denevers, née vers 1658, fille d`Étienne Denevers et d`Anne Hayot. De leur union naissent neuf enfants.
Son épouse étant décédée, il contracte mariage devant Guillaume Denevers, le samedi 28 juillet 1703, avec Françoise-Marguerite Lambert, née à Saint-Augustin, le mercredi 26 août 1671, fille d`Aubin Lambert et d`Élisabeth Aubert et veuve de Michel Chatel et l`épouse à Saint-Nicolas, le samedi 28 juillet 1703. de leur union naissent trois enfants.
 

L'église St Vivien est actuellement telle que l'a connu notre ancêtre.
Située au Moyen-âge "hors les murs", cette église, qui a la particularité de ne pas posséder de transept, est citée dans un texte dès l'époque de Guillaume le Conquérant. Plus tard, elle fut reconstruite et consacrée en 1358. La partie antérieure de la nef de gauche date de cette époque, ainsi que le clocher. La guerre de 100 ans passée, un projet plus ambitieux fut réalisé : la nef nord fut allongée vers l'est, deux autres nefs, au centre et au sud, furent reconstruites - ou créées - auxquelles vinrent s'ajouter deux chapelles au XVIe.


       Photo : Eglise St Vivien de Rouen
     
 

                       

 
 

Acte de baptême de notre ancêtre Jacques GAUTIER fils de Simon et Marie AUBÉ
2 juin 1647 à l'église St Vivien de Rouen

 
  Merci spécial à Jean-Luc Breton pour être aller chercher cet acte aux archives pour nous malgré la neige !  

Il arrive au pays vers 1665. Un Jacques Gauthier reçoit le scapulaire du Mont-Carmel à Québec, le 25 septembre 1665. Est-ce lui?
Chose certaine, le Jacques Gauthier qualifié de poigneur qui travaille pour Jean Lemire lors des recensements de 1666 et 1667 est bien lui.
Le 15 janvier 1672, les Jésuites lui concèdent, conjointement avec Pierre Yvelain, une terre de quatre-vingt-dix arpents en superficie dans leur seigneurie de Saint Gabriel.
Le 17 juin 1673, son voisin Pierre Yvelain qui s`apprête à partie en guerre contre les iroquois, lui fait don de tous ses biens en cas de mort.
Au retour de Pierre Yvelain, le 3 octobre suivant, ils vendent au soldat Dominique Dorlac dit Destourneaux, la terre qu`ils détiennent conjointement. Ils en obtiennent 90 livres.
Jean Migneron de Cap-Rouge lui vend, le 10 juin 1674, une habitation à la côte de Lauzon, pour le prix de 16 livres moyennant huit journées de travail de sa part comme charpentier. Cette terre voisine celle de son beau-père Étienne Denevers. Toujours en compagnie de Pierre Yvelain et en association avec Pierre Morin, le 23 décembre suivant, ils promettent de livrer au charpentier René Rhéaume la quantité de deux milles pieds de bois de pin et cèdre, moyennant 300 livres.

Il ne tarde pas à aller s`établir sur sa terre de Lauzon.
Le 4 février 1675, il passe une convention avec le sieur De Bermen, procureur des héritiers de feu Jean de Lauzon. Même si au contrat de concession de la terre qu`il occupe on a inscrit un montant pour les droits de pêche, il ne sera tenu de payer que 4 livres par année.
Le 8 août 1676, il vend sa terre de la Rivière Saint-Charles à Pierre Morin, pour la somme de 200 livres.
Il déclare, le 22 novembre 1679, qu`il lui est impossible de subsister sur les deux terres qu`il possède à Lauzon parce que les droits de pêche ne lui appartiennent pas. Le sieur de Bermen consent à lui accorder ces droits de pêche pour la somme de 12 livres et 8 sols.
Il vend aussitôt ses deux terres, le même jour, à Nicolas Marion dit Lafontaine pour la somme de 200 livres.
 
En compagnie de Daniel Denevers, le 23 janvier 1680, il s`engage à fournir mille mâts d`épinette blanche à Pierre Niel. La moitié de ces mâts doit mesurer quarante pieds et l`autre moitié de trente-six à trente-huit pieds. Ils obtiennent 3 livres par mâts.
Le 23 janvier suivant, les religieuses Ursulines lui concèdent, conjointement avec Léonard Debord, une terre de dix arpents et demi de front par quarante arpents de profondeur au Platon de Sainte-Croix, moyennant 40 livres de rentes annuelles.
Le même jour, il en vient à un accord avec Léonard Debord qui consent à lui céder entièrement cette habitation au bout de six ans, à condition qu`il lui rembourse les travaux qu`il y aura faits.
Le 9 avril de la même année, Antoine Bisson le décharge de l`obligation de construire avec lui un hangar pour le Séminaire de Québec.
Il lui remet les 50 livres reçues d`avance pour ce travail.
Le 3 mai, il fait transport à Nicolas Marion de la somme de 17 livres que lui doit Étienne Denevers.
Le même jour, le sieur René-Louis Chartier de Lotbinère lui concède, ainsi qu`à Léonard Debord, une terre de neuf arpents et deux perches de front par trente arpents de profondeur dans sa seigneurie. Cette terre est contigue à celle qu`ils possèdent conjointement au Platon de Sainte-Croix. Le 23 novembre de cette même année 1680, Pierre Gacien lui doit 40 livres pour deux barriques d`anguilles salées.

 

Au recensement de 1681, il possède un fusil, une vache et trois arpents en valeur.
Les Ursulines lui concèdent une nouvelle terre de six arpents de front par quarante arpents de profondeur dans leur seigneurie de Sainte-Croix, le 3 juin 1683.
Le 26 juillet 1688, il procède à un échange de terre avec Guillaume Denevers. Le 11 mars 1690, il s'engage à livrer dix barriques d'anguilles à Jean Le Picart à 18 livres la barrique.
Le 14 novembre 1693, il doit 100 livres à Jean Hamel. Le sieur Alexis Fleury concède une terre à Deschambault, le 3 mai 1697, à ses fils Joseph et François-Alexis. C`est lui qui accepte ces concessions en leur nom.
Le 26 juillet 1698, il en vient à un accord avec Guillaume Denevers pour partager à l`amiable la terre de dix arpents et demi qu`il détient au Platon de Sainte-Croix. Il garde la partie du côté sud-ouest du ruisseau entre leurs maisons, et Guillaume Denevers conserve la partie du côté nord-est, à condition de lui défricher trois arpents et demi de terre sur son habitation.
Les Ursulines lui concèdent les droits de pêches sur son habitation de Sainte-Croix le 24 octobre suivant.
De nouveau, le 25 avril 1701, le sieur Alexis Fleury concède des terres à ses fils François et Joseph à Deschambault et c`est lui qui les accepte pour eux.
Il reconnaît, le 28 novembre 1702, devoir 480 livres pour marchandises à Nicolas Pinaud.

Le 4 août 1705, il doit 223 livres 13 sols et 5 deniers à la succession de feu Charles Aubert De Lachesnaye.
Le 10 octobre suivant, le sieur Riverin lui donne quittance de 50 livres. Le 10 juillet 1708, Guillaume Denevers qui, comme promis en 1698, n`a pas défriché les trois arpents et demi de terre, annule cette clause dans le procès-verbal de Jean Le Rouge du 2 septembre 1703.
Jean-Baptiste Groleau lui donne quittance de 30 livres, le 21 octobre 1709, et le sieur Barbel de 85 livres, le 4 novembre 1710.
Il fait procéder à l`inventaire des biens de son premier mariage par le notaire de Laneuville le 30 juin 1711, et le notaire Chanbalon établit ses comptes, le 30 août 1711. La recette de tous ses biens s`élève à 4683 livres 18 sols et 6 deniers.
Après les dettes payées, il lui revient 1865  livres 9 sols et 2 deniers. Ses héritiers obtiennent chacun 222 livres et 7 sols.
Avec l`assentiment se son épouse, le 18 février 1714, il vend la part qui lui revient sur une terre de Lauzon par succession de son défunt père Aubin Lamert Ils en obtiennent 110 livres
Le 2 février 1715 il autorise ses fils Jean-Baptiste et Étienne à échanger une portion de terre dans la seigneurie de Sainte-Croix.
Il décède peu de temps après, car sa veuve fait procéder à la vente aux enchères de leurs biens par le notaire Laneuville, le 2 avril suivant."

Extrait de "Dictionnaire Biographique des Ancêtres Québécois" Michel Langlois

 

                                                                                                                                           Photos de mes grands-parents maternels et leur famille

       Gertrude Richer et Gédéon Gauthier
            à leur mariage le 18 juin 1907

Gertrude Richer    Gédéon Gauthier
        

      
Mes grands-parents maternels

 

 


    Gertrude Richer et Gédéon Gauthier vers 1940
                                                                                                                                             Gédéon Gauthier était forgeron. Il travaillait dans une forge à Lachine.

                                      

                                                                                                                                             Ici, nous le voyons travaillant à la Forge c'est lui qui est au centre

 

La famille de Gertrude Richer et Gédéon Gauthier vers 1935

Rang du fond : Rolland, Pierre-Paul, Albert et Joseph

Rang du milieu : Marie-Rose, Annette, Cécile, Madeleine, Marcel

Rang du devant : la maman Gertrude, Hélène, le papa Gédéon                 

                                 

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