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         Régiment de Lorraine          47 ème Régiment D' Infanterie                              Louis XIV et La N.France                                    Régiment de Monsieur  (Le comte de Provence)



                                                                                                                                                              LE REGIMENT De LORRAINE
                                                                              


 Blason de Lorraine
Sources:
Mémoire du Cardinal de La Valette par Monsieur le Comte de Noailles( épisode de la guerre de trente ans) Gallica, BNF
Mémoires et histoire de Messire Jean de Gangniers, Chevalier, Comte de Souvigny, Lieutenant général des camps et armées de sa Majesté.
Mémoire de Bassompierre(Récit de la prise de Turin)
Colonel Belhomme, Régiments de L' infanterie Française.
Général Suzanne, Le Régiment de Lorraine.
Les grands chefs militaires Français de Philippe Valode.
Vie de Turenne par A. de St Germain. (BNF)
Les Constantin (Seigneur de Varennes et de la Lorie) Une famille de grands prévôst d' Anjou aux XVII et XVIII ème siècle. par André Joubert. (BNF)
Mémoire du Comte de Sauvigny, Lieutenant général des armées du Roi. par le Baron Ludovic de Contenson. Tome 2, 1639/1659.
Mémoire de Duplessis-Besançon publiés pour la société de l' Histoire de France; par le Comte Horric de Beaucaire.


http://couarail.over-blog.net/article-26874395.html  
http://gillesdubois.blogspot.com/2007/02/nobiliaire-de-franche-comt-bo.html

http://images.google.com/imgres?imgurl
http://img.wikio-experts.com/1000x1000/0/00/66/79/2011-02/Carte-de-France-17e-et-18eme-siecle.jpg&imgrefurl
http://www.les-experts.com/article-1088-les-cartes-de-france.html&usg=__JXRcBnQZyCp-
http://www.histoire-en-ligne.com/spip.php?article=241
http://www.lorraine-cafe.fr/showthread.php?t=4932&page=7

http://encyclo.voila.fr/wiki/Mar%C3%A9chal_de_La_Fert%C3%A9
http://www.drapeaux.org/France/Ancien_Regime/38_Turenne.htm

         En 1630 les frontières étaient certes plus affinées, mais le principe restait le même

 le Régiment de Lorraine est issu du Régiment de Chamblay levé par Charles IV, Duc de Lorraine, en 1630.

 En 1630, les frontières de la France n' avaient rien de commun avec celles que nous lui connaissons actuellement. Seul une petite partie était aux ordres du Roi. Les provinces étaient dirigés par des Comtes, ducs, etc...
Le Roi devait donc solliciter sans cesse, l' appui des Comtes ,Ducs et autres Princes afin que ceux ci contribue à l' effort de guerre du roi, par l' envoi de régiments et de finance. Si certains étaient totalement acquis au roi, d' autre se faisaient prier et étaient souvent en conflit ouvert avec le roi.
Louis XIV remettra bon ordre à tout ceci en les rattachant à son autorité. Mais quelques Comtés ne seront rattaché à la France que plus tard. Comme la Lorraine, La Savoie, etc...
Le Duché de Lorraine resta
Indépendant jusqu'à son annexion à la France en 1766, date de mort de Stanislas Leszczynski.
Les rapports entre le Roi de France et ces nobles n' étaient pas toujours au beau fixe et des luttes armées les opposaient régulièrement. C' est ainsi que Pour combattre les armées du roi , Charles IV Duc de Lorraine leva une armée dans son fief.
Il parcouru son comté, ses plaines verdoyantes avec des pâturages abondants, des cultures de bonne qualités et bon rendement. Des cols qui faciliteraient une défense du territoire. Le tout étant bien entendu revendiqué par Louis XIII, mais également par Henri II d' Espagne, et par L' Empereur d' Autriche. Une position bien délicate pour le Duc qui voulait garder son indépendance. Les troupes ainsi levées furent confiées à Monsieur de Chamblay.

 Ce régiment fut donc levé par le Duc de Lorraine en personne dans les années 1630, puis mis sous le commandement du sieur de Chamblay.
(Antoine Bouton, seigneur de Chamblay, lieutenant général au ressort de Salins, conseiller au parlement, mort en 1655, sans enfants. Il avait pour armes : d'azur, à la fasce d'argent, accompagnée en chef d'une étoile d'or et en pointe d'une rose du même),
Il sera offert au Roi Louis XIII, lors des multiples tractations qui ont lieu entre ces deux personnages, pour se ménager les bonnes grâces du Roi, en attendant de le trahir à nouveau et cela durera tout le temps de son existence.

 
Le 6 janvier 1631 : Louis XIII s'empare de Marsal. Charles IV dut signer le traité de Vic-sur-Seille le 6 janvier 1632. Ainsi que celui de Liverdun la même année.
Ce traité stipulait que le Duc devait s'abstenir de toute alliance sans le consentement du Roi, de licencier les troupes ennemies au Roi de France qu'il avait  engagées et de donner en gage, durant trois années, la ville de Marsal.
Tout nous laisse à penser que c' est à cette occasion que Louis XIV reçut en gage de soumission le régiment qui allait devenir le régiment de Lorraine

 Charles IV, duc de Lorraine,
(1624-1634, 1641-1675), né le 5 avril 1604, à Nancy, fils de François de Vaudemont et de Christine de Salm.
Il succéda en 1624, à son oncle, le duc Henri, dont il avait épousé la fille Nicole, sa cousine
 fille et héritière d'Henri II. En 1627, pour plaire à la duchesse de Chevreuse, qui s' était retirée à Nancy, le duc contracta avec l' Angleterre des engagements qui froissèrent la cour de France.
L' année suivante, des commissaires royaux firent afficher dans Nancy même des ordonnances de réunion de la Lorraine à la France. Charles devint dès lors l' irréconciliable ennemi de la France.
Adversaire obstiné de la France, il est plusieurs fois chassé de ses états et contraint à l'abdication au profit de son frère Nicolas François (1634).Il reçut le duc d' Orléans, lui donna en secret la main de sa sœur Marguerite, et bientôt,
ses armements terminés, il se déclara ouvertement contre Louis XIII et mena ses troupes à Ferdinand II. Malgré divers traités et cadeaux échangés, tout ceci faits à contrecœur avec le roi dans la crainte de perdre ses États, il n' en resta pas moins son ennemi le plus acharné.
Il mourut à Larbach, il était âgé de 71 ans en 1675.

     Charles IV, duc de Lorraine
Le nom de Régiment de Lorraine apparait dans les années 1636/1638 et sera commandé par Antoine de Stainville Comte de Couvonges
(Couvonges est une commune française, située dans le département de la Meuse et la région Lorraine. Couvonges fut le siège au moyen âge d'une seigneurie, puis d'une baronnie, érigée en comté pour Antoine de Stainville sous le duc Léopold.
Un incendie détruisit un précédent château en 1614, et Antoine de Stainville(Père), bailli et gouverneur de Bar, fit construire une nouvelle résidence à partir de 1620. Celle-ci fut détruite à son tour en 1793, et jamais relevée ; des fossés et un mur de clôture en sont les seuls vestiges.)


blason de la ville de Couvonges

Le Comte de Couvonges qui nous intéresse est  Antoine de Stainville, Seigneur de Couvonges, premier gentilhomme de la chambre du duc de Lorraine, capitaine de la compagnie de ses chevau-légers, Bailli et gouverneur de Bar, marié à Françoise de Montpezat. Mort en 1646.
(Son fils ainé Antoine a été Premier gentilhomme de la chambre du Duc Charles IV; Bailli et gouverneur de Bar, puis lieutenant général des armées de France, Gouverneur de Casal et commandant en Catalogne. Il décède le 14 janvier 1706.)

Dès 1639 ce régiment fait parti des grand régiments du royaume.( Nérestang; Auvergne; Vaillac; Lorraine; Lecque; Courcelles; Maugiron; Lyonnais; La Rochette Ferron; Pierre Gourde; Henrichemont; Cauvisson; Castellan; Roussillon; Urfé; Roure.)

Nous retrouvons ce régiment lors de
la campagne d' Italie commandée par Monsieur de Créquy, puis Monsieur le Cardinal de La Valette
. Voici un extrait de cette campagne ou nous retrouvons le Régiment de Lorraine.

La prise de position des Princes(Le Prince Thomas et le Cardinal Maurice de Savoie) après la mort de leur frère Victor Amédée 1er, concernant la régence est catégorique. Ils veulent assurer la régence du jeune prince en lieu et place de Madame Royale. Cette dernière recherche de l' aide auprès de ses amis et du roi de France, son frère. Mais sans perdre son pouvoir et tenter de rester maitre de la destinée de son pays. Ce qui n' est pas toujours chose facile face à Richelieu, qui verrait bien l' annexion de la Savoie et du Piémont par la France. C' est donc un subtil chassé-croisé entre les différentes parties. Madame Royale désirant échapper à ses beaux-frères,  demande l' aide de la France, tout en évitant les manigances de Richelieu. Son fils François-Hyacinthe âgé de 5 ans à la mort de son père et qui devait le remplacer, mourut suite à une chute de cheval survenue le 4 octobre 1638. Son frère âgé de 4 ans Charles Emmanuel II lui succéda dès le 6 novembre 1638. C' est ce dernier que Madame Royal protégeait de tout son être.
Madame Royale se déplace donc continuellement afin d' échapper à ses beaux frères qui ont tenté à plusieurs reprises de s' emparer de sa personne.

 Au début de 1638, Monsieur de Créquy est le commandant en chef de l' armée d' Italie. Puis dans le courant de l' année 1638, c' est Monsieur le Cardinal de La Valette qui devient commandant en chef jusqu'à sa mort le 28 septembre 1639. Henri de Lorraine, Comte D' Harcourt, commandant en chef de la marine du Levant, deviendra commandant en chef de l' Armée d' Italie, laissant au jeune Jean Armand de Maillé Brézé le commandement de la flotte.
 Les Espagnols de leur côté étaient commandés par le Prince Thomas, son frère le Cardinal Maurice de Savoie, le Prince de Leganés. Les troupes du prince Thomas étaient d' environ 7000 hommes de pied ( infanteries et artilleries) et 4000 cavaliers.

 Les combats entre les deux armées sont fréquents et les places fortes changent souvent de mains.
En 1639, les deux camps recherchent des finances pour payer leurs troupes et les approvisionner correctement. Les Espagnols semblent réussir à réunir argent et lever des troupes fraîches; Pour ce faire, le Cardinal Maurice de Savoie est à Gêne, Don Francisco de Mello se rend en Sicile comme Vice-roi et doit rapporter 2 millions que Philippe IV d' Espagne demande à ce royaume pour faire la guerre. Partout les Espagnols se livrent à un recrutement massif dans les États qu' ils dirigent.
  Le Cardinal de La Valette lui en est réduit au minimum, ce dernier s' en plaint à Richelieu, ainsi que du manque de troupes. Il est vrai que le peu de succès de l' année passée ne plaide pas en sa faveur. Les sommes promises ne sont pas versées. Les garnisons ne sont pas payés. La Valette doit emprunter mais il lui est impossible de continuer ainsi. L' envoi des émissaires, Messieurs De Paluau et D' Estrades est fait pour supplier Richelieu de lui faire parvenir des troupes dès maintenant, afin d' être prêt à parer à toutes offensives du printemps. Mais Lesdiguières et les autres mettaient une extrême lenteur dans l' envoi des troupes, n' ayant aucun intérêt personnel à la réussite des opérations de cette campagne.
   De plus le Roi et Richelieu aimerait arriver à leurs fins:  que Madame Royale prenne fait et cause pour son frère Louis XIII et se mette totalement sous son contrôle en lui cédant places fortes et territoires. Mais, Madame Royale veut garder entièrement la Régence de son fils. Charles Emmanuel II âgé de 4 ans.
Le Cardinal de Savoie se trouve en Italie, ainsi que son frère le Prince Thomas, récemment accouru des Pays-Bas, afin d' aider son frère à saisir la Régence. De leur coté, les Espagnols intriguent à la cour de Vienne pour engager des troupes de l' empire Autrichien dans le Piémont, mais sans grand succès.
Les généraux ennemis tiennent Conseil avant de rouvrir les hostilités afin de déterminer pour chacun leurs zones d' influence et d' actions.

Le 13 avril 1639, les Français savent de sources sûres que les Espagnols vont assiéger Turin.
Le Cardinal de La Valette concentre en ville les troupes qu'il a,  légèrement affaiblies par la fatigue et la maladie. Il compte sur place 1750 hommes appartenant aux régiments de Nérestang, Auvergne, Lorraine, Courcelles et aux recrues de Lyonnais.
Dès cet instant, Madame Royale fait partir Charles Emmanuel II et ses sœurs pour les confier au gouverneur de Savoie, Don Félix, qui en assure la sécurité, aidé en cela par plusieurs régiments.
Le 14 et le 15 avril, les premiers éléments espagnols et allemands sont aux portes de la ville. Le siège va commencer,
le Prince Thomas et Leganés sont aux portes de la ville. Des combats vont avoir lieu mais la bonne conduite de certains régiments Français feront échouer ces assauts, malgré l' attitude des habitants tous disposés à recevoir le Prince Thomas et qui multiplient les accrochages avec les Français.
Le 19 avril, les Espagnols tentent de s' infiltrer en ville sans bruit. Ils sont repoussés. Il est décidé de couper la grande rue afin d'y établir un poste de défense. Des travaux son faits et le Régiment de Lorraine, commandé par le Comte de Couvonges s' y établi.
Quelques combats ont encore lieu les jours suivant, puis sans raisons apparentes, les espagnols lèvent le siège, à la surprise général, le 25 avril 1639.

Durant le mois de mai, les Princes reprennent plusieurs places fortes qui se soumettent facilement grâce aux soulèvements des populations. Le Cardinal de La Valette est bloqué à Turin suite aux négociations entrepris entre le Roi, Richelieu et Madame Royale. Cette dernière exige du Roi Louis XIII son frère des moyens financiers pour payer ses troupes et ainsi garder ses places fortes. Le Roi lui offre de mettre des unités françaises dans chacune de ces places. La négociation est rude et La Valette ne veut pas envenimer davantage les choses par une campagne maladroite.

Dès que les négociations entreprises avec Madame Royale semblent aboutir, les troupes françaises reprennent leur campagne.
Le Siège de Chivasso est ordonné par le Cardinal de La Valette. Les troupes françaises prennent position. Le Prince Thomas et Leganés avertit viennent au secours des espagnols. Le 26 juin, le Prince Thomas se heurte au régiment de Lorraine commandé par Antoine de Stainville Comte de Couvonges qui tient une position clef appelée "La Butte" qui barrait l' accès à la ville. Ce dernier tiendra tête avec son régiment aux assauts répétés durant 8 heures par plus de 2000 hommes des meilleurs régiments espagnols qui ont attaqué dès le petit jour. Le régiment de Lorraine tiendra sa position, aidé en cela par quelques pièces d' artillerie. Les combats sont rudes car de part et d' autre, l' on se bat avec l'acharnement de gens bien décidés. Finalement les Espagnols doivent battre en retraite avec de grosses pertes et sans avoir pu déloger leur adversaire.
Les combats se poursuivirent autour de la ville avec même une tentative d' une percée des troupes Espagnols de l' intérieur pour joindre les forces de l' extérieur qui échoua. Les Français firent beaucoup de prisonniers.
Le lendemain 27 juin, le régiment de Nérestang releva celui de Lorraine à la butte. Le même jour des renforts français arrivent sur place. Le soir même les armée espagnole et italienne se retirent à la grande surprise du Cardinal.
Le 29 juin 1639, la ville se rend et la garnison composée de régiments espagnols, italien et allemand, quitte la place, escortée par une compagnie de gendarmes jusqu' à Verrue.


Le 23 juillet 1639 , alors que les troupes Françaises sont occupées à Coni et à Centrale, Le Prince Thomas et son armée quittent Asti Pour , on pense qu'il revient à Turin. Son armée est composée de 7000 hommes de pied et 4000 cavaliers.
Leganés de son côté semble prendre lui aussi la direction de Turin, avec ses troupes. Il vient de recevoir 6000 hommes. Madame Royale (Christine de France) retirée à Turin s' en inquiète et avertit son frère Louis XIII et Richelieu. Devant le peu de réaction de ces derniers elle envoie des courriers directement au Cardinal de La Valette suppliant celui-ci de venir la secourir en toute urgence.
Ce dernier, dès le 27 juillet marche sur la ville. Ralenti par l' infanterie et l' artillerie, il décide avec des éléments de sa cavalerie de foncer sur Turin. Il va forcer le passage, culbuter quelques éléments espagnols et rejoindre la Duchesse de Savoie. Il organisera la défense de la citadelle où s' est réfugié Madame Royale. L' ensemble des Troupes Françaises quittent leurs positions et rejoignent Turin.
Le 27 juillet 1639, au soir, le Prince Thomas est aux portes de la ville de Turin,
Le 28 le prince est dans la place. La citadelle intérieure reste toujours aux mains des français du régiment de Nérestang et des troupes de Madame Royale.
( Ce régiment créé par Philibert de Nérestang en 1613 fut repris par son fils le Marquis Jean-Claude de Nérestang, Baron de St Didier, Comte d' Entremont, Gouverneur de Casale, en 1623.
Ce dernier est né vers 1590 et mort le 2 aout 1639 à Turin, lors d' une tentative de sortie de la citadelle ou le régiment s' était replié, lors de l' assaut de la ville de Turin par le prince Thomas de Savoie-Carignan.
Alexandre de Chatelard de Salière Frère de Henry commandait une compagnie de ce régiment.)
http://www.abbaye-cistercienne-du-velay.fr/article-89876096.html

Des séries de combats vont s' ensuivre, qui laisseront les troupes dans leurs positions, malgré le courage des soldats.
Une trêve sera demandée par les espagnols et accordée par le cardinal de La Valette du 14 août au 24 octobre 1639.

Le 25 mai 1640, le comte d' Harcourt accepte de signer l' acte de la reddition du prince et laisse partir ce dernier avec ses troupes en direction de la ville d' Ivréa (Italie)
Mazarin qui était chargé d' arrêter et ramener le prince, arrive à Turin le 29 mai. Trop tard.
La paix se fait en 1642. Le Prince Thomas a une entrevue avec sa belle sœur Christine sur la route d' Yvrée. Il monte dans la voiture de la Régente et rentre ainsi à Turin " au milieu des acclamations du peuple", auquel cette réconciliation laisse entrevoir des jours meilleurs.

Les États de Catalogne, appelés "Trois Bras" se rallie à Louis XIII, le 19 septembre 1641

Le Prince Thomas rejoignit Mazarin et Louis XIII au tout début de 1642.
Ce dernier lui fit apporter par Longueville, sa nomination à la fonction de Lieutenant général.
Il devient généralissime des armées de France et de Savoie, Turenne et du Plessis-Praslin seront ses lieutenants.
(Richelieu meurt le 4 décembre1642.Mazarin assure la relève le 5. Le Roi Louis XIII meurt le 14 mai 1643.
La Régence est assurée par sa femme Anne d' Autriche en attendant la majorité du futur Roi Louis XIV avec l' aide de Mazarin son conseiller d'origine italienne.)
 

En 1642 première apparition de la baïonnette à bouchon en France, qui sera attribué en premier lieu à l' armée des Flandres.  Elle remplacera l' épée que portait les fusiliers et sera une arme très dangereuse. Elle était déjà utilisée par les Espagnols dès 1640.

 En 1642, Bataille de Lérida gagné par Monsieur le Maréchal de La Motte-Houdencourt.


   Turenne
    Portrait attribué à Le Brun
(Versailles)
 Henri de la Tour d'Auvergne, Vicomte de Turenne
                      (1611-1675)
De confession protestante, il s' engage très tôt dans la carrière militaire, Soldat à 13 ans, étant promu capitaine à 14 ans (de part sa naissance) au service de la Hollande, il rejoint les troupes Françaises avec son propre régiment créé en 1633 et est promu Maréchal de camps en 1635, puis Lieutenant Général en 1642, et ayant été nommé Maréchal de France le 24 Novembre 1643,il fut chargé de réorganiser les armées en Allemagne et dans l' Est de la France.
 

"Mais voyant ces éléments insuffisant, en avril 1644, sur ordre de la régente Anne D' Autriche et Mazarin, relayé par Gaston D' Orléans Frère du défunt roi qui a obtenu la lieutenance général du royaume ayant la haute main sur les opérations militaires, Ce dernier ordonne à Turenne de réorganiser avec le Comte de Couvonges* le Régiment de Lorraine ( Troupe du Roi )"
Henri II de Senneterre, maréchal-duc de La Ferté
                             (1599-
27 septembre 1681 (à 82 ans)),
             Maréchal de France en 1651 et gouverneur de la Lorraine.

Il est le fils d'Henri Ier de La Ferté-Senneterre, ministre d'État issu d'une vieille famille de la chevalerie auvergnate.
Destiné à la carrière des armes, il combattit pour la première fois sous les ordres de
Maurice de Nassau, chef de la révolte des Provinces-Unies protestantes contre la domination de la très catholique Espagne.
De retour dans le royaume de France, le jeune homme se distingua pendant le siège de la cité calviniste de La Rochelle, établi en 1622-1623 par Richelieu pour venir à bout de cette ville rebelle à l'autorité du roi de France. Il était alors capitaine d'un régiment payé par son père.
Il combattit vaillamment et gagna ses galons avec panaches.
ce vaillant combattant est nommé Gouverneur du duché de Lorraine en 1643 Lieutenant général depuis 1648, il est intronisé maréchal de France le 5 janvier 1651 et reste fidèle à Anne d'Autriche et à Mazarin pendant la Fronde,
Fait prisonnier à
Valenciennes en 1656, il vit sa rançon payée par Louis XIV.
En récompense des bons et loyaux services de son titulaire, le
marquisat de La Ferté-Senneterre est élevé à la dignité de duché-pairie par Louis XIV en novembre 1665.
Le vieux maréchal meurt le 27 septembre 1681.

Henri de Senneterre, maréchal-duc de La Ferté
                   (1599-1681),
          maréchal de France en 1651
        musée historique de Versailles


 

En 1643,
Turenne
sur ordre du roi quitte l' Italie et le Prince Thomas pour rejoindre le nord de la France, et le Maréchal de la ferté. Il emmène avec lui son propre régiment, ainsi que celui de Lorraine, celui d' Huxelle, de Sault, de Nassau, .....

En 1644

Prise de Lérida par Don Félipe De Silva.
Avril 1644
, Turenne ayant été nommé Maréchal de France fin 1643, il doit réorganiser l' armée d' Allemagne , Il est secondé par le Maréchal de La Ferté, qui commande l' armée de l' est,  mais ce dernier jalouse Turenne des faveurs qu' il reçoit du Roi.
Réaménagement par Turenne, commandant en chef de l' armée d' Allemagne, du Régiment de Lorraine, (ce régiment est commandé par Antoine de Stainville, Comte de Couvonges, gouverneur de la citadelle de Turin, Mestre de camp du régiment de Lorraine;).
(Maréchal de camp en 1643, lieutenant général en 1646, il mourut la même année d' une blessure reçut à Lérida.)  Ainsi que des autres régiments qui composent son armée.
Le régiment de Lorraine sera mis sous le commandement de Monsieur le Baron de Val D' Isère , à la mort du Comte de Couvonges en 1646.

Ce Régiment suivra les campagnes de Turenne,
(En bleu la participation confirmer du régiment)
                         
 Victoire de Donaueschingen
Le 3 aout 1644, victoire de Fribourg,

En 1645
       
Mai 1645, Défaite de Mariendal, Condé et Turenne sont défait par Franz Von Mercy.
Le 7 juillet 1645
, prise de " La Mothe-de St Hilairemont" une des dernière forteresse du duc de lorraine, par l'armée du Roy commandé par le Marquis de Villeroy.  Cette victoire marque la fin des incursions lorraines en Champagne.
Le 10 juillet 1645, Capitulation Espagnole à Mardyck.
Le 3 aout 1645, un an jour pour jour après la victoire de Fribourg, c' est la victoire de Nördlingen.
Les troupes du duc d' Enghien, le futur grand Condé viennent renforcer celles du vicomte de Turenne, chef de l' armée d' Allemagne, soutenues par les Hessois du Landgrave, ces troupes ont battu malgré la défection des alliés Suédois de Königsmark, le général bavarois Franz Von Mercy, qui périt durant le combat. Cette seconde campagne d' Allemagne, qui réunit la fougue du duc d' Enghien et la pugnacité de Turenne face au remarquable tacticien qu' était Von Mercy, avait un double but; venger la défaite de Mariendal et occuper une place forte sur le Neckar pour y établir les quartiers d' hiver de l' armée française. Seul le premier but sera atteint, en dépit de la mort de Von Mercy. Le duc d' Enghien malade, ne put pousser l' avantage acquis à Nördlingen.
                    Victoire de Sommerhaussen

En 1646

Le 21 novembre 1646, Siège de Lérida (Défaite Française du Comte D' Harcourt, battu devant la ville.) Une autre date est également donné soit le 7 novembre 1646.
le régiment de Lorraine est envoyé en renfort à l' armée d' Italie, c' est la bataille de Lérida ou le Comte de Couvonges est tué. Monsieur le Baron de Val d' Isère prend le commandement du régiment.
Ce dernier rejoindra Turenne après son ralliement au Roy, Louis XIV.

En 1647
Prise de Lérida par les Français.

En 1648

en 1649

En 1650

En 1651
 
 

                        Louis II de Condé
Louis II de Condé, dit le Grand Condé, né à Paris le 08 septembre 1621, mort à Fontainebleau en 1686, portait le titre de duc d'Enghien du vivant de son père. C'est l'un des plus grands généraux du règne de Louis XIV,

A l'âge de 22 ans, en pleine guerre de Trente Ans, Louis II de Bourbon, prince de Condé, remporte sur les Espagnols l'éclatante victoire de Rocroi. Au cours des années qui suivent, il accumule les succès, battant les Impériaux à Nordlingen, s'emparant de Dunkerque en 1646 et remportant, en 1648 à Lens, sur les Espagnols, une nouvelle victoire qui contribue à la signature des traités de Wetsphalie avec le Saint Empire.


 Le prince de Condé va alors se trouver mêlé à la Fronde. En dépit du mépris qu'il nourrit pour Mazarin, il accepte de servir la monarchie et contribue à réduire la Fronde parlementaire. Mais bientôt, Condé complote avec les grands, désireux de retrouver leurs privilèges. Il est arrêté en 1650, puis libéré sur ordre de Mazarin l'année suivante, Il poursuit cependant ses intrigues et prend la tête de la Fronde des princes, s'installe à Bordeaux puis marche sur Paris, défendu par Turenne, accouru au secours du roi. Plusieurs batailles ont lieu et Turenne rattrape Condé à Paris ou à lieu une bataille sanglante au faubourg Saint-Antoine ; Sous les murs de la capitale, Condé  est battue par l' armée de Turenne, demeuré fidèle au roi, il n'échappe à la destruction que par le feu des canons de la Bastille commandé par la Grande Mademoiselle.
Entré à Paris, Condé se révèle piètre politique et ne tarde pas à se faire chasser par les bourgeois de la ville, excédés par sa tyrannie.
Obligé de s'enfuir, il gagne les Pays-Bas, se met au service de l'Espagne, de 1653 à 1658, pour lutter contre la France ; il remporte sur les Français les victoires de Valenciennes et de Cambrai. mais il est battu deux fois en 1658.  

Au traité des Pyrénées (1659), qui met fin au conflit, Condé, qui a été condamné à mort par Mazarin, reçoit son pardon de Louis XIV.
Il retrouve ensuite les faveurs de Louis XIV et reprend son commandement ; en 1668, il envahit la Franche-Comté en trois semaines et défend l'Alsace, en 1675, après la mort de Turenne, avant de se retirer à Chantilly. Il confirmera sa réputation de grand chef militaire en s'emparant notamment de la Franche-Comté en trois semaines, avant de se retirer à Chantilly

Giulio Mazarini dit Mazarin; Prélat et homme d’État français d’origine italienne né à Pescina dans les Abruzzes le 14 juillet 1602 et décédé au Château de Vincennes le 9 mars 1661, Mazarin fils de Pietro Mazarini et d’Hortense Buffalini tous deux d’origine romaine, il fera ses études chez les Jésuites à Rome, puis à 20 ans va étudier, pendant deux ans, le droit en Espagne.

Capitaine dans un régiment pontifical, en 1624 il deviendra diplomate toujours au service de la papauté en 1626 en tant que secrétaire d’un nonce.

Pendant sa rencontre avec Richelieu, lors de négociations à Lyon en 1630, ce dernier le gagne à ses vues, et désormais Mazarin tendra à défendre officieusement le point de vue français auprès du Vatican.

En décembre 1639 Richelieu, décidé d’attacher à la France un si habile diplomate, fit revenir Mazarin à Paris, le chargea des négociations de paix avec la Savoie et lui fit accorder ses lettres de naturalisation. En effet Richelieu voyait en lui, à cause de ses talents diplomatiques l’homme qui connaissait le mieux les affaires européennes. Voulant en faire son héritier politique, il obtient pour lui, en 1641, le chapeau de cardinal et le recommande sur son lit de mort à Louis XIII. Mazarin entre alors au Conseil du roi.

Quatre jours après la mort de Louis XIII, le 18 mai 1643, Anne d’Autriche, régente de Louis XIV le choisit comme Premier ministre et comme tuteur de son fils alors âgé de 5 ans. Si on a souvent évoqué un mariage secret entre la régente et Mazarin, jamais on ne put le prouver. Elle aura cependant pour lui une affection qui ne se démentira jamais.

 

                                            Mazarin
 
 
 

Nous retrouvons
le Régiment de Lorraine, au coté du Régiment de Turenne et de quelques autres,

Du 2 au 4 juillet 1652 ,
Aux portes du faubourg Saint-Antoine
avec Turenne et les troupes royales de monsieur le Maréchal de la Ferté contre Condé et la fronde des seigneurs.
où Turenne malgré une très nette infériorité numérique, manœuvra de telle façon que Condé dut s' avouer vaincu mais réussi à s' enfuir de justesse.
Grace à Mademoiselle qui fit tirer du canon sur les troupes royales depuis la bastille.

Colonel de la Val d’Isère. Tué le 2 Juillet 1652 à la bataille du Faubourg Saint Antoine.

 
En 1653
Le 8 juillet 1653: Bataille de Rethel. Turenne et Monsieur de la Ferté battent les Espagnols qui sous la conduite de Condé, avait envahi le nord de la France, et les contraint à la retraite.
Le 30 septembre 1653:Condé et les Espagnols s' empare de la ville de Rocroy.(Rocroi)
Le 27 novembre 1653: Turenne bat les troupes Espagnoles mises sous le commandement de Condé, auquel sont venu s' ajouter les troupes du Duc de Lorraine. Signature de la capitulation de Ste Ménéhould.

En 1654

En 1655

En 1656
Le 16 juillet 1656, les troupes Françaises sont mises en échec, et empêché de prendre la ville de Valencienne qu'ils assiégeaient depuis plus d' un mois, suite à l' intervention de Condé et ses troupes.
"Simon le Boucq rédige la chronique des événements."
 

En 1656  Les deux maréchaux cessant de travailler ensemble, une nouvelle redistribution des régiments a lieu. Le Régiment de Lorraine Passera sous le commandement de Monsieur de La Ferté et en 1657 les 20 compagnies de ce dernier seront intégrées dans le propre régiment de La Ferté. C' est ainsi que la première existence de ce régiment prendra fin.

Controolle des troupes tant d' infanterie que de cavalerie dont le rendez vous est aux environs de Couvonges
et des lieux, et du jour ausquels elles si doivent rendre.


          Jocelyne Nicol et Bernard Quillivic  (Recherches Archives de Metz)
Document N° 2MI 57/1 (Bobine Microfilm)
Localisation ADOG17x3

Lors du contrôle des Troupes présentes dans la région de Metz le 25 avril 1657, il apparaît ceci :

 

                                                                                                                        INFANTERIE

Régiment du Bou du Bois                                

20 cies

à Romagno le 8 mai prochain

 Lorraine                                       

20 cies

à Malancourt le 9 mai prochain

La Ferté Senneterre                                            

30 cies

Vient d' être nommé Maréchal de France et prendra le commandement
 des Troupes qui seront notés en marge..

 Huxelles                                      

20 cies

(Avec peut être les cies de monsieur de Salière), à Avancourt

 Montauzier                                   

20 cies

 à Chatincourt le 8 mai

 Bourgogne                                   

20 cies

             idem

 Dampierre                                    

12 cies

             idem 

 Bourtemont                                   

10 cies

 à Pfinay ?

Régiment Royal Italien                                    

8 cies

Nous voyons peut-être ici les compagnies levées par
Mazarin (a vérifier) Broglie Branche Française
à Brag.....

Dragons du Roi                                                  

8 cies

à Neuville 

Dragons de la Ferté                       

7 cies

  Aux ordres du Maréchal

 

 

 


 

                                                                                                     CAVALERIE

Régiment de la Ferté                      

12 cies

 Aux Ordres du Maréchal

Celui de Monsieur le Cardinal                    

10 cies

(Commandé par le comte de Blin (Bliny) )

 Grandpré                     

10 cies

 Destination illisible

 Brignon                          

9 cies

 Aux ordres du Maréchal

 Mancini                          

8 cies

 à ......... le 9 mai

Ginlier                            

8 cies

 

Marolles                         

6 cies

 Région Messin

Goutiby                         

6 cies

      idem

Dessourneaux                

6 cies

 Frontière  et Champagnole

Pourillect 6 cies Aux ordres du Maréchal

Bourlemont                      

4 cies

 Frontière  et Champagnole

Joyeuse                          

4 cies

 Frontière  et Champagnole

Carabiniers de Candy                                          

6 cies

 

 

 

 

 Troupes de Lorraine
Mêmes archives même document




Le Régiment de Monsieur le Prince
Ferdinand   




6 cies

(Régiment de Carignan)
(Commandé par
 Ferdinand Maximilian von Baden-Baden
 
Gendre du Prince
Thomas François de Savoie-Carignan
 
après la mort de ce dernier et voir peut-être avant ?)
Sous le contrôle du prince Emmanuel Philibert
 Héritier en titre.
à Dieux Sommedieux et Gaudinnille

celui de Monsieur le Prince Charles       

6 cies

En remplacement de son frère François Marie.
(Régiment de Broglia)
à Dieux Sommedieux et Gaudinnille

Araucourt                

6 cies

Défendra Marsal contre les troupes du Roi en 1663
à Dieux Sommedieux et Gaudinnille

Lenoncourt                    

6 cies

à Voruve, Lorraine et .....

Darberg                        

6 cies

à Voruve, Lorraine et ..... 

La Compagnie de Monsieur le Duc de Lorraine      

1 cie

 Défendra Marsal contre les troupes du Roi en 1663
à Voruve, Lorraine et .....

Les 2 compagnies de Gardes                                    

2 cies

 à Voruve, Lorraine et .....

Gardes de la Ferté                                

1 cie

 Aux ordres du Maréchal

 

 

 

                                                             Fait à Paris le 25 avril 1657,  Signé Louis et plus bas Le Tellier


 Ces derniers régiments et compagnies formant les Troupes de Lorraine, ( 34 cies)
 
Pour aller plus avant, il faut se rappeler que le Prince Thomas Emmanuel Philibert de Savoie Carignan ,
1er de la
lignée des Savoie-Carignan
était en tout premier lieu au service du Roi d’Espagne
et qu’il y acquit une certaine notoriété contre les Français.
 

                          En septembre et octobre 1657 Louis XIV et Mazarin sont à Metz pour des entretiens avec les princes allemand.  
 
En 1663 Le régiment de La Ferté est à Marsal.
En 1664, le régiment de Monsieur de la Ferté prit part à la campagne contre les Turcs, ce qui revient à dire que les anciennes compagnies du régiment de Lorraine furent de cette campagne.
Nous retrouvons le nom de Lorraine en 1691, mais en tant que régiment de Lorraine-Dragons, commandé par......

Nous retrouvons un Lorraine-Dragon créé le 3 mars 1773?
Cependant selon certains historiens, il proviendrai d' une lignée qui aurai débutée, le 14 septembre 1673 par la formation du régiment de Dragons Listenois. Cette même année, le maréchal D' Hocquincourt obtient la création du régiment de la Reine, Monsieur de Sauveboeuf, le régiment du Dauphin, et Fimarçon, un autre régiment. Du 14 septembre 1673, jusqu' au mois d' octobre 1815; Le régiment de Listenois-Beauffremont, sous différends noms ,se continue en ligne directe.
De 1673 à 1685, il sera  Le Régiment de Listenois.
De 1685 à 1696      "     Le Régiment de Grammont.
De 1696 à 1699     "      Le Régiment de Pessac
De 1699 à 1773     "      Le Régiment de Beauffremont
Le 3 mars 1773      "      Le Régiment de Lorraine
Dans les années 1780 le même régiment est commandé par Mre François, Comte de Marnier; Il en est le colonel. Il décèdera en 1783.
Il gardera ce nom jusqu' au 1er janvier 1791 et deviendra le 9ème Dragon.
Ce que je ne comprend pas dans cette version c' est le changement de nom du dit régiment à chaque changement de commandant, cela n'a pas de sens...

Il existe cependant une autre version qui donnerai le 47ème régiment d' infanterie comme descendant du Régiment de Lorraine?, Mon avis est que le 47ème est le descendant du régiment de Carignan-Salières.

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