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Insertion et Dissertation sur

 

Pierre Mesnard dit Xaintonge, Saintonge ou Saint-Onge

par Gérald Ménard

 

 

De nos jours, nombreux sont les personnes qui écrivent leur histoire de famille.  Par contre, d'autres en font des dictionnaires.

 

Pour les premiers, ils font des recherches touchant des personnages qui leurs sont chers, c'est-à-dire, leur parenté en ligne directe.  Pour les seconds, ils font la compilation de tous ces individus, qu'ils soient entre eux, parents ou non. Les dictionnaires qui émanent de ces travaux, deviennent la cible des chercheurs, qui pour eux, est une source inestimable de travaux déjà accomplis.

En revanche, si l'on introduit dans ces travaux une donnée erronée, sans en être directement fautif, cette gratification va se diffuser à très grande échelle qu'on le veuille ou non.  Et même, si après avoir renseigné l'auteur sur cette inexactitude, avant que la rediffusion avec correction d'une deuxième ou troisième édition se fasse, plusieurs histoires de famille auront été écrites avec tous les anachronismes qui s'y rattachent.

 

Un bon exemple ;  qui de nous n'a pas feuilleté le dictionnaire Tanguay ?  Après plusieurs décennies, bien que plusieurs y aient décelées certaines lacunes, on a encore recours à lui.  Plus récemment, d'autres ont fait des travaux similaires, et là encore, malgré des instruments beaucoup plus sophistiqués pour parfaire ces travaux, d'autres renseignements mal fondés y ont été insérés.

 

La généalogie de nos jours a pris tellement d'ampleur, qu'il serait impensable de pouvoir lire tout ce qui a été écrit sur le sujet.  Même si nous ne sommes pas tous des historiens professionnels, nous devons quand même être sûr de ce que nous avançons avant d'écrire une source quelconque, car même les professionnels n'y sont pas toujours infaillibles.

 

Venons en à notre en-tête Pierre Mesnard dit Xaintonge, Saint-Onge ou Saintonge, qui soit dit en passant est mon ancêtre en ligne directe.

 Il y a plusieurs années que je fais des recherches sur ma famille, et je m'aperçois de plus en plus que tout ce qui est dit sur ce Pierre Mesnard dit Xaintonge, me trouble au plus haut point.  C'est pour cette raison que je me demande :  Qui dit vrai ?  

 

Depuis quelque temps, je me crois faire face à toutes sortes de chimères écrites dans diverses histoires de famille, qu'elles soient de même souche ou collatérales.  Donc je me dois de faire la lumière sur les recherches entreprises en rapport à mon ancêtre Pierre Mesnard dit Xaintonge.

 

Suite à la publication du dictionnaire Jetté, ayant vue la description qui était attribuée à Pierre Mesnard dit Xaintonge de la région de Saint-Ours, je me suis empressé d'entrer en communication avec Monsieur Jetté pour lui faire-part de mes recherches.  Il encaissa en me faisant savoir, qu'à la réédition de son dictionnaire, les changements appropriés y seront apportés.  (Les corrections y ont été apportées plus tard, mais sans l’indication de la provenance de ces dites corrections. C’est vrai que je ne suis qu’un généalogiste amateur…)

 

Ceci étant dit, je crois que les données erronées, à mon point de vue, inscrites dans les histoires de famille précitées, sont dues à deux différentes sources très bien cotées des généalogistes.  Ce sont le dictionnaire Jetté et le cahier d'histoire #24 sur "Les Filles du Roi en Nouvelle-France" par Silvio Dumas, publié par la Société Historique de Québec, car tout ce qui a été écrit sur ce Pierre Mesnard, se reporte à ces deux sources.

 

Si l'on fait une rétrospective sur les Pierres Ménard présents en Nouvelle-France dans la période qui nous préoccupe, nous en retrouvons cinq seulement.

 

Par ordre chronologique, le premier que l'on rencontre est certes Pierre Mesnard, 22 ans, engagé de La Rochelle « pour le Québec et autres endroits du Canada » pour une durée de 3 ans à 75 livres par année.  Ce contrat a été passé chez le notaire Cherbonnier de La Rochelle en date du 11 avril 1656.  Malheureusement, aucune mention d'origine n'y était inscrite.1  Il embarqua le lendemain 12 avril pour le Canada sur Le Taureau, navire de 150 tonneaux du propriétaire François Peron.2 

 

Donc si ce jeune homme à son contrat d'engagement avait 22 ans en 1656, sa naissance serait au environ de 1634.  Nous y reviendrons. 

 

Un deuxième Pierre Ménard est mentionné par Trudel dans son volume « La Population du Canada en 1663 ».  Ce dernier est enregistré dans la région de Trois-Rivière, et est âgé de 29 ans.3  Donc si l'on fait aussi le calcul, ce dernier serait aussi venu au monde en 1634. Drôle de coïncidence, puisque celui-ci coordonne très bien avec le précédent.  Cela voudrait-il dire que ces deux Pierres Ménard ne feraient qu'un ? 

 

Un troisième Pierre Ménart (terminé par un "t") fait son apparition pour les années 1664-65 dans le greffe du notaire Jacques de La Tousche aussi du gouvernement de Trois-Rivières.  Quatre contrats se rapportant à ce Pierre Ménart y ont été rédigés.4

 

De ces quatre contrats, seul le premier daté du 5 octobre 1664 ne porte pas sa signature.

 

Le deuxième contrat du 15 décembre 1664 est une concession par le père Frémin de la Compagnie de Jésus, procureur des jésuites, en rapport au terrain situé dans le bourg du Cap-de-la-Madeleine.5  D'une grandeur de 44 pieds carrés, ( Voulait dire probablement 44 pieds de côtés ? )  il est borné du côté sud-ouest à Michel Peltier Sieur de La Prade, au sud-est au Sieur Adrien Jolliet séparée de la petite rue Ménart allant vers le cimetière, et du côté de la grande rue au nord-ouest.

 

Cette description est exacte à l'emplacement indiqué d’un X sur le plan de localisation tiré du livre de Maurice Loranger dans "Histoire du Cap-de-la-Madeleine, 1651-1986".6

   

 

Les deux autres contrats ont été passés le 28 mai et 29 juillet 1665.  Ce dernier est un marché entre Pierre Ménart du Cap, qui cède son habitation à Guillaume de la Rue :7 

 « lequel Soblige de payer Seize minot de bled etc., pour l'habitation dudit Ménart qui est sise à la Coste Saint Marc pour en Jouir par ledit Sieur de La Rue, etc., etc. »  Par la suite, aucun signe de ce Ménart.  Est-il retourné en France ?  Je ne peux le dire, mais une chose est certaine, sa signature.

 

Si l'on compare la signature de ce Pierre Ménart avec celle de Pierre Mesnard de Saint-Ours, il m'est difficile de croire que ce soit le même.

   
   Fac-similé de la signature                                  Fac-similé de la signature de
    de Pierre Ménart du Cap                                 Pierre Mesnard de Saint-Ours
 
 
D'ailleurs, aucun des quatre contrats passés devant le notaire de La Tousche désigne que ce Ménart porte le surnom de Xaintonge, Saintonge ou Saint-Onge.  En revanche, dès les premiers engagements de Pierre Mesnard sur les actes notariés, le surnom de Xaintonge y est affiché.

Fac-similé du surnom Xaintonge

notaire Antoine Adhémar

 

Le quatrième et le cinquième Pierre Ménard cités dans le dictionnaire Jetté sont :8

 

   MENARD dit Saintonge, Pierre, de Taillebourg, ar.St-Jean-d'Angély, év. Saintes, Saintonge (Charente-Maritime) ; S:23-08-1688 Montréal (52 ans).

 et le dernier,

 MENARD dit Saint-Onge, Pierre, d’origine inconnue ; D: entre 1697 et 1712, à Contrecoeur ; 45 ans au rec.81, à St-Ours ; engagé à La Rochelle 11-04-1656, 22 ans ; cordonnier et notaire seigneurial de St-Ours, d'avril 1673 à août 1693. M: vers 1670 à Sorel à : DESHAYES, Marguerite, d’origine inconnue ; S:17-11-1709 Repentigny ; peut-être soeur de Marie Marguerite. Adrien BETOURNE ; 35 ans au rec.81.

 

 

Par ailleurs, Silvio Dumas écrit dans « LES FILLES DU ROI » :9 et je cite :

 

            DESHAIES, Marguerite (1670) née en 1646 (aucun document ne permet de connaître ces parents ni son lieu d'origine).

 

            Elle contracta mariage avec Pierre Ménard vers 1670, probablement dans la région du Richelieu ; l'acte d'état civil et un contrat de mariage sont introuvables.  Ce couple est inscrit au recensement de 1681 (Sulte, Hist., 5:73) à Saint-Ours, et l'aîné des enfants est âgé de 10 ans.  Pierre Ménard n'est pas inscrit au recensement de 1666 ni celui de 1667.  Il était cependant en Nouvelle-France au cours de ces deux années, car le Père Frémin, jésuite, lui concéda  «une place dans le bourg» de Cap-de-la-Madeleine, le 5 octobre 1664 (cont. De Latouche).  Il fut par la suite notaire dans la seigneurie de Saint-Ours (DGFC, I ; 423,188).

 

Dumas nous induit en erreur par la date à laquelle le père Frémin concéda le terrain à Pierre Ménart.  Tel que dit précédemment, c'est en date du 15 décembre 1664 que ce contrat fut passé.  Par contre, si Dumas dit que l'acte d'état civil et un contrat de mariage son introuvables -- ce qui est exact -- comment Jetté peut-il dire que le mariage vers 1670 a été célébré à Sorel ?  Le greffe de Pierre Mesnard était autrefois déposé chez le protonotaire à Sorel, mais cela ne veut pas dire qu'il se soit marié à cet endroit. 

 

En indiquant la région du Richelieu comme lieu du mariage -- ce qui est très vaste comme référence -- au moins Dumas contrairement à Jetté ne nous spécifie pas un endroit exact de recherche.

 

A remarquer que d'une part, Jetté veut assimiler Pierre Mesnard de Saint-Ours à Pierre Mesnard l'engagé de La Rochelle, et d'autre part, Dumas veut l'assimiler à Pierre Ménart du Cap-de-la-Madeleine.

 

Si l'on revient à Pierre Mesnard engagé à La Rochelle à l'âge de 22 ans en 1656, au recensement de 1681 cette personne aurait eu 47 ans.  De même pour celui de 29 ans cité par Trudel en 1663.  Pierre Mesnard de Saint-Ours n'avait que 45 ans à ce même recensement.  Vous allez me dire qu'à cette époque, le millésime des décès variait souvent, et n'était pas toujours fiables.  Voyez la suite.

 

Pour ce qui est de Pierre Mesnard dit Xaintonge de Saint-Ours, celui-ci a été identifié par l'abbé Couillard Després, comme étant le soldat Xaintonge du régiment de Carignan de la division de monsieur de Saint-Ours.10   Cette division quitta la France sur le navire Saint-Sébastien avec Messieurs de Courcelle et Talon en date du 24 mai 1665,11  qui accosta à Québec le 12 septembre de la même année.12

 

D'ailleurs, si ce Pierre Mesnard n'a pas été inscrit au recensement de 1666 et 1667, il est fort probable qu'il faisait partie de la population, mais en tant que soldat, et nous le savons tous, ces derniers ne faisaient pas partie de ces recensements.13  Donc si Pierre Mesnard est arrivé au Québec le 12 septembre 1665, comment pouvait-il être en Nouvelle-France en 1664 et recevoir de la part du père Frémin, un terrain au Cap tel que décrit ci-devant pour Pierre Ménart.  Comment pouvait-il être aussi l'engagé de La Rochelle pour le Canada en 1656 si arrivé ici en 1665 ?

 

Pierre Ménard dit Xaintonge au recensement de 1681 avait 45 ans.14  Si l'on fait le compte, sa naissance serait plus ou moins 1636.

 

Jetté le dit aussi décédé entre 1697 et 1712 à Contrecoeur, ce qui ferait 15 ans d'intervalles entre les deux millésimes.  Je peux nier cette affirmation, car le décès de Pierre Mesnard notaire et cordonnier de la seigneurie de Saint-Ours serait décédé entre le 28 août 1693, date de son dernier contrat et le 21 janvier 1695 au contrat de mariage de son fils Pierre-2 à Suzanne La Porte, dont il est dit que Marguerite Deshaies sa mère était veuve de Pierre Mesnard.15

 

Supposons que le décès de Pierre Mesnard soit la date de son dernier contrat.  Donc 1693 moins 1636 qui est la date approximative de sa naissance, cela nous donne 57 ans à son décès.  Par contre si 1695 avait été l'année de son décès, cela lui aurait fait 59 ans. 

 

Nous ne pouvons retrouver l'acte de décès de Pierre Mesnard de Saint-Ours, pour la bonne raison que les registres des années 1687 à 1699 n'existent plus.  Ils ont été détruits par un incendie le 24 octobre 1724 dans la maison du chirurgien Jean Bonnet sieur de La Chambre, où le père Benjamin faisait sa résidence.16 

 

Il reste un autre Pierre Ménard dit St-Onge inscrit dans le dictionnaire Jetté qui serait venu de Taillebourg, arrondissement de Saint-Jean-d'Angély, évêché de Saintes, Saintonge (Charente-Maritime) inhumé le 23 août 1688 à Montréal à l'âge de 52 ans.

 

Cet acte de sépulture a été enregistré sur une feuille numérotée 56 à l'église N.D.de Montréal et faisant partie d'un groupe de feuilles détachées et numérotées de 41 à 73 insérées au registre de 1688.

 

À première vue, si l'on fait le calcul de 1688 moins 52 ans, cela nous donne la date de 1636 pour son année de naissance.  Drôle de coïncidence puisque le millésime de naissance des deux derniers Pierres Ménard sont le même.  Par contre, il ne faudrait pas sauter aux conclusions trop vite, car comme nous venons de le voir, l'un décède à 52 ans, et l'autre à 57 ou 59 ans pour celui de Saint-Ours.  De toute façon, nous savons qu'en 1688 Pierre Mesnard de Saint-Ours est encore vivant, puisque son greffe se termine en 1693, donc ne peut être rattaché  à cette sépulture.
 

Faisons donc une rétrospective des cinq Pierres Ménard qui étaient présents en Nouvelle-France au début de la colonisation.

 

Les deux premiers étaient susceptibles d'être qu'une seule personne, mais d'un âge différent de celui de Saint-Ours.  Le troisième du Cap-de-la-Madeleine, sa signature ne correspondait pas du tout avec celui de Saint-Ours.  Le quatrième qui décède à Montréal en 1688 âgé de 52 ans ne correspond pas au décès de celui de Saint-Ours.  Donc il n'en reste qu'un, Pierre Mesnard dit Xaintonge de Saint-Ours.

 

 

********

 

 

Pour ce qui est de sa femme Marguerite Deshaies, dont plusieurs écrivent Deshaye, je ne sais pourquoi ;  Jetté et Dumas nous font sentir qu'elle pourrait être la soeur de Marie Deshaies mariée à Adrien Bétourné dit Laviolette.

 

Je peux l'affirmer, puisque deux contrats de mariage nous apportent cette preuve.

 

Un contrat de mariage en date du 26 juin 1689 entre François Gélineau à Marguerite Mesnard chez le notaire J.B.Fleuricourt, et un autre en date du 9 octobre 1697 entre Pierre Chevalier dit Labbé et Madeleine Mesnard chez le notaire Antoine Adhémar.

 

Sur ces deux contrats, il est dit :  "Etaient présent Adrien Bétourné dit Laviollet,

de Marie Deshaies oncle et tante Maternel de ladite Mesnard".

 

Peut-on avoir une preuve plus significative ?

 

 

Silvio Dumas nous dit dans « Les filles du roi en Nouvelle-France », qu'un  contrat de mariage  de Marie Barbary en date du 14 novembre 1669 nous donnait cette preuve de parenté.  Dans le contrat de mariage cité par Dumas, passé devant le notaire Adhémar, il faut lire, Marguerite Denis, et non Deshaies, donc ce contrat nous est d'aucune aide.

 

Par contre, il est vrai qu'elle fut inhumée à Repentigny le 17 novembre 1709.17

 

On la dit d'origine inconnue. Pas tout à fait, puisque le fait de savoir maintenant qu'elle est la soeur de Marie, cette dernière nous apporte un petit filon.  L'acte de mariage de Marie Deshaies et d'Adrien Bétourné est aussi introuvable, mais l'on sait que Marie à été confirmée au fort Saint-Louis de Chambly le 20 mai 1668 à l'âge de 13 ans, et qu'elle était du diocèse de Rouen.18

 

Si nous n'avons rien trouvé côté paternel, ce que je crois, au moins nous avons un petit quelque chose côté maternel.

 

 

 

Donc en conclusion, tant et aussi longtemps que l'on ne pourra me prouver par des documents notariés ou autres, l'endroit exact de la provenance de Pierre Mesnard dit Xaintonge, notaire et cordonnier marié à Marguerite Deshaies et résident de la seigneurie de Saint-Ours, ce dernier demeurera à mes yeux, le soldat du régiment de Carignan de la compagnie de Monsieur de Saint-Ours.

 

Qui dit vrai ou qui a raison, le débat est ouvert.  Si une personne peut me donner certains renseignements en faveur ou à l'encontre de ce que j'avance, il me ferait plaisir d'en discuter ouvertement avec elle, afin d'en faire le point, ce qui pour moi, apporterait à tous les généalogistes de cette grande famille, un point commun d'affiliation.

 

 

                                          Gérald Ménard (1762) 

 

 

Référence

 

 1- Revue d'histoire de l'Amérique Française :

    Liste des engagés pour le Canada :  Revue d'histoire de l'Amérique Française, 

    déc. 1952, vol.1, no.3, p.382. ;  Dictionnaire PRDH vol.6, p. L871-1656-04-11

 

 2- Revue d'histoire de l'Amérique Française :

    Arch. de la Charente Maritime-France.  Liste des navires ayant fait le

    voyage entre La Rochelle et le Canada de 1632 à 1693, vol.4, no.4, p.493

    Mars 1951

 

 3- Marcel Trudel : "La Population du Canada en 1663"  p.283, # 352,

    Fides, Montréal 1973

 

 4- Inventaire des greffes des "Notaires du Régime Français",

    vol. 26:  Répertoire du notaire de La Tousche 1664-1669,

    nos. 14, 45, 72 et 87.  Ministère des Affaires Culturelles, Québec 1975

 

 5- Ibid. p. 211

 

 6- Maurice Loranger :  Histoire du Cap-de-la-Madeleine 1651-1986.

 

 7- Inventaire des greffes des "Notaires du Régime Français", op. cit. pp. 214-215

 

 8- Yvon Jetté :  Dictionnaire généalogique des familles du Québec,  p.794

     Les Presses de l'Université de Montréal 1983

 

 9- Silvio Dumas :  " Les Filles du Roi en Nouvelle-France", 

     cahiers d'histoire no. 24.  La Société Historique de Québec, 1972

 

10- Couillard Després :  " Histoire de la Famille et de la Seigneurie de St-Ours"

      vol. 1, p.61, Montréal 1915

 

11- Lettre de Talon au ministre Colbert (24 mai 1665) "La Rochelle le 24 may 1665

Comme je crois que je n'auray plus l'honneur de vous escrire de France,  puisque je n'attends plus que le vent pour me mettre à la mer, souffrez que je vous asseure que je parts pour le Canada....." ;   P.G.Roy:  Rapport de l'Archiviste 1930-1931, p.28

 

12- Journal des Jésuites, p.334

 

13-  P.G.Roy :  Op.cit.  20 février 1668, p.94

       Nos Racines ; l'Histoire vivante des Québécois, no.10, p.190

 

14- Benjamin Sulte :  Histoire des Canadiens Français 1608-1880

      vol.5, p.73

 

15- Antoine Adhémar :  Contrat de mariage entre Pierre Mesnard et

      Suzanne de La Porte dit St-George rédigé par le missionnaire Miniac

      en date du 21 janvier 1695

 

16- Couillard Després :  op. cit.  vol.1 p.204

      Registre de la paroisse de Contrecoeur

 

17- Registre de la paroisse de Repentigny 1709

 

18- Archange Godbout :  Nos Ancêtres au 17ième siècle, vol.2 p.260

 

Note:   Pierre Mesnard ou Ménard ;  jusque vers 1710, on écrivait Mesnard, et par la suite, surtout pour les actes d'état civil, les curés écrivaient soit Mesnard ou Ménard, et même les deux façons sur le même acte.     

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