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| Noms et Prénoms |
Surnoms |
Grades |
Annotations
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Resté en N-France après 1668 |
Pierre de St Ours
(
Voir actes des
ancêtres |
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Capitaine |
PIERRE de SAINT-OURS, sieur
de l'Eschaillon:
Il est Cadet de cette cie en 1658, puis enseigne en 1659 dans le
régiment de Carignan; puis en 1665 Capitaine,
dans le Régiment de Carignan-Salières et en 1687
Commandant en Canada et Garde Marine en 1694.
(Plus tard, son Fils Jean Baptiste le remplaça à la tête de la
Compagnie.)
Né en octobre 1640 à Veury-Varoize
et baptisé le 27 juin 1641 en la paroisse St Hugues de Grenoble ( 38000;
Isère; Rhône-Alpes.) en
l'ancienne province du Dauphiné (Isère), située dans la vallée du
Grésivaudan.
(
Voir actes des
ancêtres )
Il était le fils d'Henri de Saint-Ours, seigneur de l'Eschaillon,
lieutenant d'infanterie, et de Jeanne de Callignon. Pierre de
Saint-Ours était capitaine de sa compagnie au régiment de
Carignan-Salières.
Il prendra le Commandement de cette
compagnie qui prendra son nom que suite à la démission accepté par le
Roy de son ancien Capitaine; Le Capitaine Lemongne. cela interviendra en
Février1665, Saint Ours n'était alors qu'Enseigne.
(Archives
Historiques. MG1, B1, vol 191 p. 44 Série A1 Bobine C-12576 )
Avec sa compagnie,( il embarque sur le navire royal
Saint-Sébastien de 250 tonneaux,) en compagnie de l'intendant Talon et du
gouverneur Rémy de Courcelle.
Il arrive à Québec en date du 12 septembre
1665.(Pour ma part il est sur le
Justice; mais serait il possible qu' une partie de cette compagnie se
soit embarqué à bord du st Sébastien et le reste sur le Justice ?)
Le capitaine de Saint-Ours et sa compagnie passa l'hiver au fort
de Sorel qu'on venait de construire et il semble qu'il aurait participé
à l'expédition de Tracy contre les Iroquois en 1666.
Il épouse une
fille du roi le 8 janvier 1668 à Champlain, Delle Marie Mullois, fille de
Thomas Mullois, écuyer, sieur de la Croix et lieutenant au régiment des
Carabiniers, et d'Anne Giraud, de Saint-honoré ville de Blois en
Orléanais (Loir-et-Cher). Le contrat de mariage fut rédigé à Champlain
le même jour, par le notaire De La Rue au manoir de M. Pézard de la
Touche, seigneur du lieu, en présence de M. de Courcelles gouverneur
général de la Nouvelle-France, de M. Jean Talon, du célèbre Père
Marquette jésuite, de M. Le Gardeur de Tilly, de M. Saint-Luc de la
Corne, de M. de la Naudière et de M. de la Touche parent de l'épouse par
sa femme, Madeleine Mullois.
Il reçut en concession la seigneurie de
Saint-Ours qui s'étendait sur la rive sud du Saint-Laurent jusqu'à la
rivière Yamaska, entre les seigneuries de Saurel et de Contrecoeur. Son
épouse décède entre le 24 juillet et le 29 novembre 1705 à Saint-Ours.
Ménage établi au même endroit. 11 enfants.
Pierre de Saint-Ours épouse
en deuxième noce le 29 juillet 1708 à Batiscan (Cont. 27 juillet 1708,
Not. Trottain), Marguerite Legardeur, veuve de Louis-Joseph LeGouès,
sieur de Grais et capitaine d'armée. Elle était la fille de Charles
Legardeur, sieur de Tilly et de Geneviève Juchereau, née et baptisée le
29 juillet 1657 à Québec. Pierre de Saint-Ours fut inhumé le 21 octobre
1724, à son manoir de Saint-Ours, toujours existant de nos jours.
Ménage établi au même endroit. Aucun enfant.
(Tanguay, vol.1, p.554,
371, 369; Drouin vol.2, p.1254; Jetté, p. 1029, 700, 696; C.C.J.Bond,
D.B.C., vol.2, p.618-620; Couillard Després, vol.1 et 2; Dumas,
p.302-303; Landry, p.351; Langlois p. 460 à 464; DBAQ, t4, p.320-21;
Son nom paraît sur 24 contrats aux minutes du
notaire Pierre Mesnard
Petite Annotation
Nous
retrouverons cette compagnie, et toujours commandé par un de St Ours,
dans la Bataille des Plaines D' Abraham, ou le sieur de St Ours de
l'époque meure au coté de Montcalm; Bien entendu les soldats, ne sont
plus les mêmes.... |
oui |
| Edmond de Suève |
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Lieutenant |
EDMOND de SUÈVE:Lieutenant de la
compagnie.
Né entre 1617 et 1631. En 1668, il décide de s'établir à
Champlain, chez le seigneur de l'endroit, François Chorel de
Saint-Romain, en compagnie de Thomas de Lanouguère. Ce dernier de
concert avec Edmond de Suève acquirent le 29 septembre 1670, la
seigneurie de Sainte-Anne-de-la-Pérade, et obtinrent les titres
officiels le 29 octobre 1672. La Nouguère ayant été nommé commandant de
Montréal en 1674, de Suève tomba seul au bon fonctionnement de ses
terres. De ces circonstances et l'instabilité des colons épris
d'aventure et avides de pelleteries, expliquent l'insuccès de Suève dans
le peuplement de ses terres. Il s'y ruina. L'intendant Duchesneau
demanda une gratification pour «le sieur de Suève, vieux garçon de 60
ans, ...qui est tombé cette année dans une grande misère». Cette note
du 13 novembre 1680 confirmerait l'année approximative de sa naissance
1620, contrairement au recensement de 1681 qui lui donne 50 ans, ce qui
nous donnerais 1631 pour sa naissance. De Suève mourut à
Sainte-Anne-de-la-Pérade à l'âge de 90 ans, suivant l'acte de sépulture.
Il fut inhumé le premier mars 1707 au même endroit. Si l’on fait le
calcul de la date approximative de sa naissance, il serait né en 1617
selon son acte de sépulture en 1707 à l’âge de 90 ans; en 1620 selon la
demande de gratification de l’intendant Duchesneau en 1680 âgé de 60 ans
et en 1631 d’après le recensement de 1681 âgé de 50 ans. De Suève
lègue sa part de seigneurie à Edmond Chorel par testament en date du 16
juin 1695, par le notaire Cusson. Au recensement de 1681, il fut
enregistré à Sainte-Anne sous le nom d' "Edmé Sueur". Inhumé le 1ier
mars 1707 à Ste-Anne-de-la-Pérade
(Tanguay, vol.1, p.193;
Jetté, p.1057; Sulte, Hist., vol.5, p.60(3); Hervé Biron, D.B.C.,
vol.2, p.643-644; Claude de Bonnault, Le Canada militaire, RAPQ,
1949-51, p.479; P.G.Roy, "Edmond de Suève", seigneur en partie de
Sainte-Anne-de-la-Pérade; B.R.H., vol.26, p. 248-250; Langlois,
p.474-75)
|
oui |
| François-Xavier Tarieu de la Naudière |
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Enseigne |
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Thomas-Xavier Tarieu de Lanaudière
et de la Pérade |
|
Enseigne |
THOMAS-XAVIER TARIEU, sieur
de LA NOUGUÈRE
et de la PÉRADE:
Il était enseigne de la
compagnie.
Née en 1644 (rec.1681) il était le fils de Jean Tarieu de La
Nouguère, conseiller du roi, et de Jeanne De Samalins de la paroisse
Notre-Dame de Mirande, diocèse d'Auch en Gascogne (32000;
Midi-Pyrénées; Gers). Le 29 octobre
1672, il était en partie seigneur de la seigneurie Sainte-Anne-de-la-Pérade
en copropriété avec son ami Edmond de Suève, (qui suit). Le 10 février
1674, il fut nommé commandant à Montréal. Il fut commandant des troupes
à Montréal du 10 février 1674 à juillet 1675, en remplacement de
François-Marie Perrot.
Il prend pour épouse en date du 16 octobre 1672
à Québec (Cont. 12 octobre 1672, Not. Becquet), Marguerite-Renée Denys,
baptisée le 29 juin 1656 à Trois-Rivières, fille de Pierre Denys de La
Ronde et de Catherine Le Neuf de La Poterie. Tarieu décède en mai 1678
à Québec. On retrouve l'inventaire des biens en date du 3 juin 1678,
Not. Duquet. Ménage établi à Québec. 3 enfants. Marguerite-Renée
Denys se remarie en deuxième noce en date du 9 juillet 1708 à La Pérade
(Cont. 8 juillet 1708, Not. Trottain), avec Jacques-Alexis de Fleury
sieur d'Eschambault, et veuf de Marguerite de Chavigny. Ménage établi à
La Pérade. Aucun enfant. Marguerite-Renée Denys décède à Montréal le
13 février 1722. Monsieur de Fleury avait eu 7 enfants de son premier
mariage avec madame de Chavigny.
(Tanguay: vol.1, p.169,
180; Drouin, vol.1, p.362; Jetté, p.1064, 333, 422-23; Raymond
Douville, D.B.C., vol.1, p.429-30; DBAQ, t4, p.384-85; Langlois,
p.478-79)
|
oui |
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Jacques Baby/Babie/
Bavie de Ranville |
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Sergent |
JACQUES BABIE, BABY ou
BAVIE de RANVILLE
Il portait le grade de
sergent. Né vers 1633 de Jehan Bavie seigneur de Ranville, et d'Isabeau
Robin, de la paroisse Monteton (Lot-et-Garonne), ville et diocèse d'Agen (47000;
Lot et Garonne;
Aquitaine;). Il fut confirmé le 6 octobre 1665 à Québec. Il épouse le
1er
juin 1670 à Champlain (Cont. 1er juin 1670, Not. De Larue), Dlle
Jehanne Dandonneau, baptisée à Trois-Rivières le 29 juillet 1655. Il
avait 31 ans, et elle 14 ans. Elle était la fille de Pierre Dandonneau
dit Lajeunesse, Sieur du Sablé, et de Françoise Jobin, d'Amfreville-sous-les-Monts (27380 / 27590,
Eure,Haute-Normandie;). Démobilisé, avec les 50 écus de gratification que le Roi
accordait aux sergents qui s'établissaient dans la colonie, il s'établit
à Champlain et se livra au commerce. Il décède en sa demeure de
Champlain, le 28 juillet 1688 vers minuit, muni des sacrements de
l'Église et fut inhumé le jour même sur les cinq ou six heures du soir,
sous son banc, dans l'église de sa paroisse. Sa femme décéda à Québec
chez sa fille Marie-Jeanne mariée à Claude Pouperet, victime de la
terrible épidémie de variole de 1703. Elle fut inhumée le 20 juillet
1703. Ménage établi à Champlain. 11 enfants.
(Tanguay: vol.1, p.20;
Drouin, vol.1, p.37; Jetté, p.37; Sulte, p.62(2); Sulte, Mélanges
historiques, vol.8, p.123; B.R.H., vol.10, 1904, p.329 et suite;
R.A.P.Q., 1953-54, 1954-55, p.446-447; DBAQ. t1, p.90; Langlois,
p.212-13) |
oui |
| Jean Blet
/Blais |
Gazaille |
Sergent |
Jean Blet dit Gazaille :
Baptisé le 13 septembre 1643, il était le fils de Pierre Blet
et de Françoise Jardinier de Sarrazac (24800;
Dordogne;
Aquitaine;). Il prend pour épouse vers le mois d’avril 1673, Jeanne Bauveau, fille de Julien et de Catherine Peau de Nogent-sur-Seine,
( 10400,
Aube;
Champagne-Ardenne; ). Ils
eurent 7 Enfants .
L’acte civil dit qu’un contrat fût passé
à Contrecoeur chez le notaire Mesnard, malheureusement, ce contrat est
non existant aux minutes de ce notaire.
C’est chez le notaire Adhemar
en date du 16 avril 1674 que l’on retrouve ce contrat de mariage, d’où
il est dit; « attendu qu’ils n’ont pas passé de contrat lors de la
consommation d’icelui ». Jean Blet décède à Saint-Ours le 17 août 1722
à l’âge de 80 ans. Jeanne Beauveau décède subitement le 7 janvier 1737
à Saint-Ours. Ménage établis à Saint-Ours, 9 enfant
(Tanguay,
vol.1, p.261; Jetté, p.116; Sulte, vol.5, p.73; Drouin, vol.1, p.562;
Després, vol.1, p.62; )
(Association Périgord-Québec)
Son nom paraît sur 7
contrats aux minutes du notaire Pierre Mesnard, dont 4 le regarde
personnellement. 29 déc. 1676; 31 janv. 1685; 18 déc. 1685, mariage de
sa fille Jeanne; 6 juin 1688, mariage de sa fille Anne.
|
oui |
| Louis Charbonnier |
St Laurent |
Sergent |
LOUIS CHARBONNIER dit
SAINT-LAURENT:
Il portait le grade de
sergent. Né vers 1631 de Claude Charbonnier et de Catherine Daveau ou
Dauras, originaire de Saint-Laurent-sous-Coiron
(07170,
Ardèche;
Rhône-Alpes.)du
diocèse de Viviers
(07220,
Ardèche;
Rhône-Alpes ).
Il prend pour épouse à Contrecoeur le 1er
janvier 1672, une fille du roi, Anne Blainvillain, 31 ans (rec.1681),
fille de Guillaume Blainvillain et de Jeanne Légeraut ou Cogevaut,
paroisse de Maligny, ville d'Auxerre (89000;
Yonne;
Bourgogne). Elle avait apporté des biens
estimés à 100 livres. L'acte civil dit qu'un contrat de mariage
avait été passé chez le notaire Pierre Mesnard de Saint-Ours. Ce
contrat n'existe pas aux minutes de son greffe. Le contrat sous
seing privé a été passé le 1er janvier 1672 devant le tabellion
Christophe Richard, (arch. Jud. de Mtl.). Louis Charbonnier décède
entre le 29 octobre 1689 et le 19 décembre 1700 à Saint-Ours. Sa
femme décède au même endroit, après le contrat du 14 mars 1702 ( Not.
Adhémar). Ménage établi à Saint-Ours. 2 enfants. Note:
Si l'on se fit à Dumas, ce couple aurait fait baptiser leur premier
enfant le 19 octobre 1677 à Sorel. De plus, il nous dit que ce
couple n'est pas inscrit au recensement de 1681, ce qui est faux.
À ce recensement, Charbonnier avait 50 ans; sa femme 31; et
que son fils André avait quatre ans, avait un fusil, quatre bêtes à
cornes et douze arpents en valeur. Donc Charbonnier avait un autre
fils qui serait né vers 1678. Si le mariage a été célébré en
janvier 1672, d'après le contrat de mariage, ils auraient eu leur
premier enfant que cinq ans après ce mariage? Cela me rend un peu
perplexe, car à l'époque, le premier né était enregistré l'année même du
mariage ou au plus tard l'année suivante.
Tanguay et Dumas nous dit aussi qu'Anne Blaivillain serait décédée avant
1680, et que Louis Charbonnier se serait remarié le 26 novembre 1680, à
Saint-Ours. Il n'en est rien. Tanguay et Dumas nous induisent en
erreur, en confondant Louis Charbonnier dit Lafleur marié à Barbe Celle
dit Duclos en date du 25 novembre 1680 à Montréal. Nous ne connaissons
pas la date de décès de Louis Charbonnier dit St-Laurent.
( Tanguay, vol.1, p.116; Drouin, vol.1, p.249; Jetté, p.227;
Dumas, p.188; Landry, p.279; Sulte, Hist., vol.5, p.74(1);
Després, vol. 1, p.62, 63, 84; Lebel et Saintonge, p.307, notes
173 et 174; Langlois, p.262; Son nom parait sur 11 contrats aux minutes
du
notaire Pierre Mesnard, dont
6 le regarde personnellement, 1ier janv. 1672, 16 oct. 1675, 28 mai
1676, 1ier août 1683, 2 fév. 1687 et 26 fév. 1689)
Complément d' information venant de la généalogie personnel de
Mad Lynda St Laurent que nous remercions.
Le fondateur de notre
famille est Louys Charbonnier dit St-Lorent. Beaucoup de St-Laurent du
Québec sont descendants de Louys Charbonnier dit St-Lorant (à ne pas
confondre avec Louis Charbonnier dit Lafleur). Nous trouvons des lignées
dans les Cantons de l'Est, plus précisément à Windsor (Québec), à
St-Guillaume d’Upton, à St-Hyacinthe,
à St-Bonaventure, à St-Simon de Bagot, aux États-Unis, dont un prêtre
missionnaire
qui se dévoua en Louisiane, en Caroline du Sud, etc..Notre véritable nom
est Charbonnier. St-Laurent étant un surnom qu’on lui attribua d’après
son lieu d’origine.
À son arrivé en Nouvelle-France il était alors âgé d’environ 34 ans.
Louys Charbonnier, vient de St-Laurent-Sous-Coiron, dans l’ancienne
province du Languedoc, maintenant en Ardèche (France). Dans ce petit
village perché sur un éperon rocheux basaltique, peu de gens y vivent.
Nous y trouvons d’un côté du village une terre rocailleuse formée de
coirons et de l’autre côté des vignes, des amandiers dans une
merveilleuse vallée au paysage féérique. Il existe des ruines d’un
ancien château fort, avec tour et donjon qui appartenaient aux Montlaur,
seigneurs d’Aubenas en 1226, qui en firent hommage au Roi Louis VIII de
passage à Avignon pour la croisade contre « l’hérésie cathare ».
Louys Charbonnier débarqua en Nouvelle-France en tant que sergent en la
compagnie de St-Ours pour le régiment de Carignan en septembre 1665 sur
le bateau « La Justice » « 14/09/1665" Après la démobilisation de
certains
soldats en 1667,suite au départ de Tracy surtout parmi ceux qui voulaient
rester au pays; Louys décida de rester au pays, à St-Ours plus
précisément. Il devint plus tard capitaine de la côte de St-Ours.
Le 1er janvier 1672 avant midi, à l’âge de 41 ans, il passe un contrat
de mariage avec Anne (de) Blainvillain (Blainvillé) (Christophe Richard,
commis ou greffier). Nous y apprenons qu’il est le fils de feu Claude
Charbonnier et de Catherine Dauras. Différents contrats furent passés
par la suite dont, la concession d’une terre de 2 X 30 arpents située à
St-Ours par le seigneur de St-Ours (Adhémar dit St-Martin, 6 novembre
1673), l’achat d’une terre 2 X 30 arpents située à St-Ours en 1675 et la
concession de l’île St-Pierre (partagée avec 5 autres colons) par Pierre
de St-Ours pour « mesttre a perpettuitte leurs bestes a corne pour
herbage dans lisle appelle de St-Pierre » (Adhémar dit St-Martin, 18
juillet 1677).
Au recensement de 1681, nous pouvons lire : « Louis, 50 ans, Anne, 31
ans, André, 4 ans, 1 fusil, 5 bêtes à cornes, 8 arpents en valeur ».
Louys Charbonnier dit St-Lorant décéda entre 1689 et 1700, année où son
fils André se maria.
Nous remercions Mad. Lynda St Laurent et
invitons tous ceux qui serait intéressé à en faire autant. |
oui |
|
Etienne Charpentier |
St Lauran |
Sergent |
Charpentier Etienne
Son nom apparait dans un acte du notaire Pierre
Mesnard en date du 26/10/1689, en tant que sergent de la Cie de St Ours.
Il est fort possible qu'il ai été engagé directement en nouvelle France, bien
après l' arrivé du régiment. |
oui |
| Jean Bouvet |
La Chambre |
Chirurgien |
Jean Bouvet (non Bonnet)
dit La Chambre, ou sieur de Lachambre:
D’après Langlois, le soldat De Chambre inscrit à la liste du Rolle
des soldats, serait une répétition de Bouvet dit Lachambre.
Il était
chirurgien de la compagnie. Né vers 1641, de Jean Bouvet et de Suzanne
Bodquin ou Bodquet de Baugé ( 49150, Pays de la
Loire; Maine et Loire ), arrondissement de Saumur, évêché d'Angers
en Anjou (Maine-et-Loire). Le 20 septembre il reçoit le scapulaire, et
fut confirmé le 24 septembre 1665 à Québec, âgé de 35 ans. À la fin
d’octobre, il part pour Saurel en 1666 et à Champlain où il cantonne
jusqu’en 1668. À la démobilisation, il reste au pays et s’installe à
Saint-Ours. Il prend pour épouse en date du 17 octobre 1673 à Québec (Cont.
15 octobre 1673, Not.Duquet), une fille du roi, Marie-Madeleine De
Bidequin, née vers 1653 de Pierre De Bidequin et d'Annonciade Roux ou
Leroux, de la paroisse Saint-Gervais, 4ème
arrondissement de Paris.
Elle apporte des biens évalués à 600 livres. Jean Bouvet décède entre
le 28 août 1693 et le 6 avril 1703 pour Landry, et inhumé à Varennes le
26 décembre 1694 pour Després. Sa femme décède «de la maladie
populaire» (sic), le 20 mai 1711, à l'Hôtel-Dieu de Québec. Ménage
établi à Saint-Ours. Aucun enfant
(Tanguay
vol.1, p.83; Drouin, vol.1, p.176; Jetté, p.160; B.R.H. 1909, p.27;
Dumas, p.215; Landry, p.297; Després. p.77-78-79; Sulte, Hist.,
vol.5, p.73(3); R.A.P.Q.-1922-23, p.137; Langlois, p.243-44; Son nom
paraît sur 26 contrats aux minutes du
notaire Pierre Mesnard, dont 2 le
regarde personnellement; 17 juil.,1684 et 2 sept., 1687)
|
oui |
| Zacharie Ayme |
La Touche |
cadet |
Zacharie Ayme dit La Touche
ou La Fouche :
Originaire de la paroisse de Saint-Just, Ville et diocèse de La Rochelle
( 17000,
Poitou-Charentes; Charente-Maritime ). Il était soldat cadet de
la Co. de Saint-Ours. Le 12 juillet 1666 à Notre-Dame de Québec, il
abjure la religion Huguenot.
( Langlois, p.211)(Fichier Huguenot
Web)
|
oui |
| Antoine Arnaud |
La Rose |
Soldat |
|
non |
| Méri Arpin |
Poitevin |
Soldat |
Méri Arpin dit Poitevin:
Herpin pour Drouin.
Né vers 1646 de Pierre et de
Catherine Osbéré, de la Paroisse de St-Hilaire-Entre-les-Églises dans
la ville et l'évêché de
Poitiers ( 86000, Poitou-Charentes; Vienne )
. Après sa démobilisation, il s'établira à
Contrecoeur avant d'acheter le 18 janvier 1671, une terre à Saint-Ours
de Jean Letellier (Not. Adhémar), et recevra par la suite en date du 5
novembre 1673 (Not. Adhémar), une concession de Monsieur de Saint-Ours,
d'où le recensement de 1681 le dira âgé de 35 ans et lui reconnaîtra 8
arpents en valeur et enregistré sous le nom d'Émery Pépin.
Il prend
pour épouse le 14 septembre 1689 à Saint-Ours (Cont. 14 septembre 1689,
Not Mesnard), Marie- Jacqueline Coulon fille d'Auffroy Coulon et de
Françoise Tierce, née le 29 août et baptisée le 10 octobre 1673 à
Québec. Plusieurs personnalités seront présentes à son mariage. Suite
à ce mariage, il obtiendra d'autres terres et fera également la traite
des fourrures à Machilimakinac en 1690 et 1694. Son épouse décède à
Saint-Ours, et fut inhumée à Contrecoeur le 11 août 1723. Méri Herpin
décède le 18 et inhumé le 19 mai 1728 à Saint-Ours. Ménage établi au
même endroit. 7 enfants pour Godbout et Larin et 4 pour Jetté.
(Tanguay, vol.1, p.305,
144, ( dans le vol.1, il le nomme Henry Herpin fils de François. Dans
le vol.2, p.495, il le nomme Henri-Émery fils de Jean?); Drouin, vol.1,
p.660; Jetté, p.21, 282; Sulte, Hist. vol.5, p.74(1); Reg. Sorel
1728; Godbout, R.A.P.Q., 1951-52 et 1952-53, p.506-507; Larin, p.176,
# 262; Després, p.81 à 84; Son nom paraît sur 3 contrats aux minutes
du notaire Pierre Mesnard, 5 fév.1685, 14 sept.1689, 15 janv.1690)
|
oui |
| Pierre Artaud |
Latour |
Soldat |
Artault dit Latour,
Pierre : Nous
ne savons pas grand-chose sur ce soldat. Il est témoin de la vente
d’une concession par Jean Belland à Jacques Aubert dans la seigneurie de
l’Arbre-à-la Croix le 22 juillet 1668. C’est tout ce qui nous est connu
de lui
(Langlois, p.210)
Il serait né à Azay-le-Ferron 36290, Centre;
Indre. |
oui |
|
Mathurin Banlier/Baulsnier |
La Perle |
Soldat |
Mathurin Banlier, Baulsnier
ou Bonelisse dit La Perle:
Né en 1641 (rec.1681). On ne connaît pas le nom de ses parents. Par
contre, on le dit venant de la région de l'évêché de Poitiers au Poitou
(Vienne), selon son acte de confirmation en date du 13 juin 1681 à Contrecoeur, âgé de 40 ans. Il s'installe vers 1671 à Contrecoeur, où
il recevra une concession le 6 novembre 1673. Il prend pour épouse vers
1678, Françoise Vernin, Vernon ou Mernin, confirmée elle aussi le 13
juin 1681 âgée de 30 ans. Son père Jacques Vernin 60 ans de l'évêché
d'Angoulême, en Angoumois (Charente), demeurait avec eux, mais nous ne
connaissons pas le nom de sa mère. Elle décède entre 1684 et 1690.
Ménage établi à Saint-Ours. 3 enfants.
Devenu veuf, il épouse en
seconde noce, vers 1690 à Saint-Ours, Denise Anthoine, veuve d'un
premier mariage avec Laurent Buy, Bouy ou Buis dit La Vergne, en date du
11 octobre 1670 (Cont. 11 octobre 1670, Not. de La Rue, de Champlain).
Elle était la fille de François Anthoine et de Guillemette Piro (Jetté
et Landry) ou Guillemette Bréan (Dumas et Godbout). Pour ce qui est de
l'endroit de sa provenance, les historiens diffèrent. On la dit de
Saint-Germain-L'Auxerrois (cette paroisse, une des
plus ancienne de Paris, s' est divisé en 9
paroisses dont une sur l'ile de la cité), évêché de Paris (Dumas et Godbout);ou Saint-Germain-de-la-Poterie,
près de Savignies ( 60650 ), évêché de Beauvais (Jetté); de Saint-Germain-sur-Meuse,
évêché de Toul ( 54200 )en Lorraine (Landry). Qui a raison? Denise Anthoine
décède après le 8 juillet 1708 à Saint-Ours. Mathurin Banlier,
Baulsnier ou Bonelisse, décède le 21 à Contrecoeur et inhumé le 22
janvier 1720 à Saint-Ours. Il était âgé d'environ 95 ans. Ménage
établi à Saint-Ours. 2 enfants. Denise Anthoine avait eu 8 enfants de
son 1ier mariage avec Laurent Bouy.
(Tanguay, vol.1, p.23;
Drouin, vol.1, p.44; Jetté, p.43, 186; Dumas, ne parle pas du 1ier
mariage; Landry, p.270; Larin, p.322, # 681; Sulte, Hist., vol.5,
p.73-74(3-1); Després, vol.1, p.79; Langlois, p.215-216. R.A.P.Q.,
vol. 1953-54, 1954-55, p.466; B.R.H. 1909, p.83; Doc. jud. 13 juin
1673 et 12 janvier 1674; Christophe Richard, contrats sous seing
privés, A.N.Q.M., 13 juin 1672, et 1 oct.1673; DBAQ, t1, p.101;
Langlois, p.215-16; Son nom paraît sur 9 contrats aux minutes du
notaire Pierre Mesnard, dont 5 le regarde personnellement; 16 avr.1673,
6 juin 1673, 1 oct.1673, 5 avr.1681 et 16 juin 1682)
|
oui |
|
Léon Batanchot |
Lalande |
Soldat |
Batanchot dit Lalande, Léon
( Langlois.) Batachon dit Lalande, Léonard (Jetté.et Després):
Arrive sur le Justice le 14 septembre 1665. Cité du 16 avril 1675 à
Sorel, au 19 décembre 1700 à Montréal. Voir registre de Montréal. Ce
dernier n’est pas enregistré sur aucun recensement, probablement à
l’extérieur, car il faisait les engagements pour l'ouest et grand
voyageur lui-même dans les « pays d’en haut » pour la traite des
fourrures.
(Tanguay, vol.1,
p.28; Jetté, p.55; Després, vol.1, p.78DBAQ, vol.1, p.219; ;
Langlois, p.187; Son nom paraît qu'une seule foi comme témoins sur un
contrat de vente du notaire Pierre Mesnard) |
oui |
| Antoine Baudoin |
St Antoine |
Soldat |
Antoine Baudouin dit
Saint-Antoine:
Soldat du régiment, d’origine inconnue, il reçoit le scapulaire à Québec
le 21 septembre 1665. Vers 1687 à Lobinière, il épouse Marie-Anne Dania,
fille de Jean-Pierre et de Marguerite Vaillant. Il décède vers le 27
novembre 1713 . Langlois le dit décédé au début de 1700. Ménage
établi à Lobtinière (3 enfants)(Tanguay, aucune mention;
Drouin, vol.1, p.59; Jetté, p. 64; DBAQ, t1, p.132; Langlois, p.220)
|
oui |
| Jean Bellet |
|
Soldat |
|
oui |
| Jean Biron |
La Baude |
Soldat |
Jean Biron dit Labaude :
Il arrive le 14
septembre 1665 sur le navire La Justice. Il est mentionné comme soldat
de la compagnie de Saint-Ours dans un contrat de mariage en date du 14
avril 1669, Not. Adhémar.
(Langlois,
p.232)
|
oui |
| Laurent Bouy/Buy |
La Vergne |
Soldat |
Laurent Bouy, Buy ou Buis
dit La Vergne:
Né vers 1641de Pierre Bouy et de Marie Françoise ....?....., paroisse de
Saint-Jean-de-Côle, ville de Nontron (24300,
Dordogne;
Aquitaine ). Il épouse le 11 octobre 1670, une fille du roi,
probablement à Champlain, (Cont. 11 octobre 1670, Not. De Larue), Denise Anthoine, fille de François Anthoine et de Guillemette Piro (Jetté et
Landry) ou Guillemette Bréan (Dumas et Godbout) et Brion (Langlois).
Pour ce qui est de l'endroit de sa provenance, les historiens
diffèrent. On la dit de Saint-Germain-l'Auxerrois (cette paroisse, une des plus ancienne de Paris,
s' est divisé en 9 paroisses dont une sur
l'ile de la cité),
évêché de Paris (Dumas et Godbout); ou
Saint-Germain-de-la-Poterie, près de Savignies(
60650 ), évêché de Beauvais (Jetté
et Langlois); de Saint-Germain-sur-Meuse, évêché de Toul(
54200 ) en Lorraine.
Qui dit vrai?
Quoi qu'il en soit, Laurent Bouy ou Buy décède entre le
15 juin 1686 et le 27 novembre 1698. Ménage établit à Saint-Ours. 8
enfants. Devenue veuve, elle épouse en seconde noce, vers 1690 (Jetté
et Godbout) ou avant 1704 (Landry) à Saint-Ours,
Mathurin Banlier dit
Laperle, veuf de Françoise Vernin ou Vernon. Jetté nous dit que Denise
Anthoine se serait remariée vers 1690, et que son mari serait décédé
entre 1686 et 1698. Il serait peut-être plus juste de dire entre 1686
et 1690 date de son second mariage, à moins que Landry soit plus exacte
avec "avant 1704" ? Mathurin Banlier décède le 21 janvier 1720 à
Saint-Ours. Denise Anthoine décède le 26 mars 1732 à Laprairie. Ménage
établi à Saint-Ours. 1 enfant.
(Tanguay,
vol.1, p.84, 355; Drouin, vol.1, p.177; Jetté, p.186, 43; Dumas,
p.171; Landry, p.270; Sulte: Hist. vol.5, p.74(1); Langlois, p.251;
B.R.H. 1909, p.24; Doc. jud. 29 septembre 1669; Godbout, R.A.P.Q.,
vol.1951-52 et 1952-53, p.498; Contrat sous seing privé, Christophe
Richard, 29 sept. 1669; Not. Adhémar, 8 juil. 1708; DBAQ, t1, p.314;
Langlois, p.251; Son nom paraît sur 6 contrats aux minutes du notaire
Pierre Mesnard, dont 2 le regarde personnellement, 2 août 1683 et 2
février 1687) |
oui |
| Jean Céllurier |
Des Lauriers |
Soldat |
Sélurier dit Deslauriers,
Jean :
Cellurier pour Després et le notaire Mesnard.
D’origine inconnue, avait
41 ans au recensement 1681 à St-Ours, donc né vers 1640. ou 1637 selon
l’âge de 75 ans à son décès le 23 janvier 1712 à Varennes. Il fut
inhumé le lendemain au même endroit. Il prend pour épouse vers 1676 à
St-Ours, une fille du roi, Anne Rivière, fille de feu Jean Rivière et de
feue Anne Chartier ou Charles de St-Michel, ville d’Angers en Anjou
(Maine-et-Loire). Elle avait 29 ans au recensement 1681, donc née vers
1652. Elle arrive avec le groupe de 1670, apportant des biens estimés à
300 livres plus la dote du roi de 50 livres. Un contrat de mariage a
été annulé avec Jean Vincent en date du 31 août 1670, Not. Becquet.
Elle décède après le recensement de 1681.
Anne Rivière à ce recensement, on la dit mariée à un nommé Jean Alary.
Dumas et Després et Drouin confirme la même chose. Comment Després
vol.1, p.85 peut confirmer qu’un Jean Alary marié à Anne Rivière soit le
mêmes qu’un Jean Sélurier marié à Anne Rivière? Landry la dit marié à
Jean Seleurier dit Deslauriers. Pourtant il est bien indiqué sur un
contrat d’échange chez le notaire Mesnard, les noms de Jean Cellurier et
Anne Rivière sa femme à Mathurin Banlier dit Laperle. (Aucun enfant)
(Tanguay, vol.1, p.4, 546; Jetté, p.1042; Drouin, vol.1, p.9;
Landry, p.365; Dumas, p.327; Sulte, vol.5, p.74(1); Després,
vol.1, p.68, 74, 85 ; Son nom paraît sur 9 contrats aux minutes du
notaire Pierre Mesnard, dont 5 le regarde personnellement; 16 nov. 1673,
deux le 20 nov. 1673, 4 août 1675 et le 7 oct. 1684)
|
oui |
| Jean Chastenet/Chastenay |
Laguigne |
Soldat |
Jean Chatenay, Chastenay ou
Chastenet dit LaGuigne:
Né en 1644 d'après le recensement de 1681, ou 1640 d'après l'acte de
confirmation en date du 21 septembre 1665 à Québec, âgé de 25 ans. Il
était le fils de Jean et d'Antoinette Chastenay résidants de Saint-Léger
de Sarlande, arrondissement de Nontron(24300,
Aquitaine; Dordogne ), évêché de Périgueux au Limousin
(Dordogne). Au recensement de 1681, il était célibataire. Il prend
pour épouse en date du 30 mai 1689 à Batiscan (Cont. 29 mai 1689, Not. Charle Le Sieur), Jeanne Fafard, fille de François Fafard et de Marie
Richard. Elle décède avant 1695. Ménage établi à Batiscan. Aucun
enfant.
Devenu veuf, il prend en seconde noce vers 1695 à Lotbinière,
Marie-Angélique Laverdure, pour Tanguay, qui ne fait aucune mention de
ses parents, ou Marie-Anne, dite Marie-Anne ou Marie-Renée Hébert, pour
Jetté et Langlois. Si l'on s'en tient à Jetté, elle aurait été baptisée
à la Côte-Saint-Paul de l'Ancienne-Laurette le 28 juin 1671 à Québec.
Elle serait la fille de Michel Hébert dit Laverdure et d'Anne Galet.
Jean Chatenay décède le 20 juillet 1707 à l'Hôtel-Dieu de Québec. Sa
deuxième femme décède avant 1722. Ménage établi à Lotbinière. 3
enfants.
(Tanguay, vol.1, p.122,
226, 302; Drouin, vol.1, p.262 et 654; Jetté, p.239, 409, 562; DBAQ,
t1, p.409Langlois, p.273; Sulte, Hist., vol.5, p.75(3); B.R.H. 1909
p.49.) |
oui |
| François Chèvrefils |
La Lime |
Soldat |
François Chèvrefils dit La
Lime:
Né vers
1643 (rec.1681), de l'évêché de Périgueux ( 24000,
Dordogne;
Aquitaine ) . Nous
ne connaissons pas le nom de ses parents. Il fut confirmé le 2 juin
1666 à Sorel. Il prend pour épouse vers 1671 probablement à Saint-Ours,
une fille du roi, Marie Lamy, d'origine inconnue, née vers 1653
(rec.1681). L'acte de mariage est introuvable. François Chèvrefils
décède à Saint-Ours le 18 mai 1678. Ménage établi au même endroit. 4
enfants. Devenue veuve, elle choisit en deuxième noce, vers la fin de
1678 ou début de 1679, Jean Duval, d'origine inconnue, maître
charpentier et juge de la seigneurie de Saint-Ours. L'acte de mariage
est aussi introuvable. Jean Duval meure vers 1691 à
Saint-Ours. Marie Lamy décède le 15 mars 1733 au même endroit. Ménage
établi à Saint-Ours. 5 enfants
(Tanguay, vol.1, p.127,
222; Drouin, vol.1, p.272; Jetté, p.249, 399; Sulte: Hist.,vol. 5,
p.74; Dumas, p.268; Landry, p.331; DBAQ, t1, p.429-30; Langlois,
p.277. Le nom de François Chèvrefils paraît sur 7 contrats aux minutes
du notaire Pierre Mesnard, dont 3 le regarde personnellement; 1ier mai
1673, 23 mai 1673, et le 16 sept.1691, mariage de sa fille. Celui de
Jean Duval paraît sur 19 contrats de ce même notaire, dont 7 le regarde
personnellement; 16 août 1674, 4 août 1675, 1ier sept.1675, 16 nov.1675,
1ier décembre 1675 sur la construction de l'église de Contrecoeur, 25
mai 1678 et le 30 août 1688)
|
oui |
| Mathurin Collin |
la Liberté |
Soldat |
Mathurin Collin dit La
Liberté:
Né
vers 1639 ( registre confirmation) 1643 (rec.1681), de la région De Riolo, commune de Guilliers,
arrondissement de Vannes ( 56000,
Morbihan;
Bretagne ).
Il fut confirmé le 6 octobre 1665 à Québec, âgé de 26 ans. Soldat de la
compagnie, il travaillait au fort de Québec. (Not. Rageot, 3 octobre
1667).
Au recensement de 1681, il se disait maçon. Il prend pour
épouse vers 1669 à Saint-Ours, une fille du roi, Jacqueline Labbé, née
vers 1651 d'origine inconnue. Mathurin Collin décède à l'hôpital et
inhumé à Montréal le 14 avril 1708. Jacqueline Labbé décède à Longueuil
et inhumé à Montréal, le 1er novembre 1721. Ménage établi dans la
seigneurie de Longueuil. 13 enfants.
(Tanguay vol.1, p.136;
Drouin, vol.1, p.291; Jetté, p.264; Sulte, Hist., vol.5, p.71 (3);
Dumas, p.265; Landry, p.329; Doc. jud. 29 sept.1669; DBAQ, t1, p.455;
Langlois, p.281. Son nom paraît sur 3 contrats aux minutes du notaire
Pierre Mesnard, dont aucun ne le regarde personnellement; Tabellion,
Christophe Richard, 29 sept.1669) |
oui |
| Michel Danville |
Desmoulins |
Soldat |
Danville dit Desmoulins,
Michel : Paroisse......?
De la
ville, et arch.de Bourges( 18000, Centre; Cher.), Berry. Ce soldat faisait partie d’une
des compagnies du Régiment et muté à la compagnie de Saint-Ours. Il est
confirmé à Québec le 24 août 1665. Par la suite, il part pour aider à
la construction du fort Sainte-Thérése. Au départ du régiment en
1668, il décide de rester au pays et s’établit à Saint-Ours. Au
recensement de 1681, il travaille comme domestique chez le Sieur de
Saint-Ours. Il décède célibataire le 11 à Saint-Ours et inhumé le 12
novembre 1702 à Contrecoeur.
(Tanguay, 1, p.156; Jetté, p.307; Langlois, p.286; Sulte, Hist.,
vol.5, p.73(3); Son nom paraît sur 6 contrats aux minutes du notaire
Pierre Mesnard, dont 2 le regarde personnellement; 16 avril 1673 et 6
juin 1678
"Il y a 15 paroisses à Bourges"
|
oui |
| Charles Desmarés |
|
Soldat |
|
non |
| Pierre Dextras |
La Vigne |
Soldat |
Pierre Dextras dit La
Vigne:
Baptisé
le premier novembre 1642 de Jean Dextras et de Marguerite Lacos ou Lacas
de la paroisse de Sarrazac ( 24800,
Dordogne; Aquitaine.). Il prend pour épouse en 1685 à
Contrecoeur (Cont. 18 décembre 1685, Not. Pierre Mesnard), Jeanne
Gazaille, fille de Jean Gazaille et de Jeanne Thouzé de la paroisse de
Contrecoeur. Au recensement de 1681 et Couillard Després, on le dit
marier à Jeanne Beauveau ou Boucault.
C'est une erreur d'après Dumas,
p.180 et Landry, p.276, car le mari de cette femme est Jean Blet dit Gazaille. Les enfants inscrits au même recensement pour Pierre Dextras
et Jeanne Beauveau sont bien les enfants de Jean Blet et de Jeanne
Beauveau. Tanguay a reproduit ces fausses données dans son dictionnaire
sans les avoir contrôlées. Le 3 mai 1686, Dextras s'engageait pour
l'ouest. Est-il décédé à cet endroit? Rien nous le confirme, mais il
serait décédé avant 1704. Ménage établi à Saint-Ours. 1 enfant.
Jeanne Gazaille devenue veuve, se remarie vers 1704 à Saint-Ours, avec
René Cholet dit Saint-Paul, veuf d'un premier mariage en date du 24
novembre 1698 à Varennes avec Geneviève Mercadier. Cholet décède le 20
et inhumé le 23 décembre 1708 à Saint-François de l'Île-Jésus. Ménage
établi au même endroit. 2 enfants.
Redevenue veuve, elle se remarie en
troisième noce en date du 2 février 1717 à Montréal (Cont. 30 janvier
1717, Not. Le Pailleur), avec Jean Valteau dit Lajeunesse, fils de
Jacques Valteau et de Jeanne Nicolas, de Gensac-la-Paullue,
arrondissement de Cognac, évêché d'Angoulême en Angoumois (Charente).
Jean Valteau décède le 23 avril 1760 à l'Hôpital Général de Montréal.
Ménage établi à Montréal. Aucun enfant.
(Tanguay, vol.1, p.195,
122, vol.7, p.420; Drouin, vol.1, p.407 et 5624; Jetté, p.351, 250,
1111; Després, vol.1, p.77; Sulte, Hist., 5, p.73(3); DBAQ, t2,
p.92Langlois, p.300; Fichier Origine, cahier 248 SGCF, p.145; Son nom
parait sur 14 contrats aux minutes du notaire Pierre Mesnard, dont 5 le
regarde personnellement. 26 déc.1674, 23 déc.1676, 23 avril 1680, 18
déc.1685, 16 oct.1689)(Association
Périgord-Québec) |
oui |
| Antoine-François Dormet |
La Lande |
Soldat |
Antoine-François Dormet dit
La Lande:
Tailleur d'habit. Né en 1640 ou 41 d'après le recensement de 1681.
Fils de David Dormet et de Marie Carton résidants d'Estrée ( 62170, Nord-Pas de
Calais; Pas de Calais.),
arrondissement de Montreuil-sur-Mer en Picardie (Pas-de-Calais.)
Il reçoit le scapulaire le 25 septembre 1665 ,11 jours après son arrivé.
Il
prend pour épouse en date du 1ier décembre 1674 à Montréal, Barbe
Théodore, fille de Michel Théodore et de Jacqueline Lagrange, née le 4
décembre 1682 à Montréal. Barbe Théodore décède après le 23 décembre
1682 à Montréal. Antoine-François Dormet décède le 26 août 1698 à
l'Hôtel-Dieu de Québec. Ménage établi à Montréal. Aucun enfant.
(Tanguay, vol.1, p.198, 564; Drouin, vol.1, p.415; Jetté, p.357,
1072; Sulte, Hist., vol.5, p.67(2); Langlois, p.302 |
oui |
| Jean Duval |
|
Soldat |
Duval Jean ( ~ 1637 / 16/09/1691)
Nous ignorons la filiation de cet ancêtre, originaire du
Havre de Grace ? en Normandie. Il est dit soldat du régiment, dans la
compagnie de St Ours. Il arrive à Québec à bord du navire "Le Saint
Sébastien" le 12 septembre 1665.
Etant certainement engagé comme surnuméraire, il obtient sa libération
en1666,après la construction des forts. Car lors du recensement de 1667
il est dit au service des Sulpiciens à Montréal.
Sa profession de Charpentier est un métier très important pour la
colonie et Jean Talon Préfère voir ces hommes au service du Pays par
leur métier, plutôt que par les armes.
Il s'établi à St Ours ou, le 7 novembre 1673, il obtient une concession
du seigneur du lieu ; de deux arpents de front, par trente arpents de
profondeur; voisine de l' habitation de Jacques Pigeon dit Petit
Jean. Par la suite ce dernier lui vendra son habitation. De part son
métier il est très demandé.
Le 16 aout 1674, les habitants de Saint-Ours lui confie la construction
d' un bâtiment de 20 pieds de large par 30 de long devant servir
d'église. Il obtient pour ce travail la somme de 200 livres. L'année
suivante, le 4 août 1675, Jean Cellurier dit Deslauriers l'engage à lui
construire une maison de 16 pieds par 20 pieds au prix de 75 livres. Le
premier septembre 1675 Jean Régeasse dit Laprade passe commande devant
le Notaire Pierre Ménard de la construction d' une maison de 16 pieds de
long par 14 de large et payable de la façon suivante,
( Le dit Laprade donnera au dit duval la quantité de
gibier savoir six outardes et une douzaine et demie de canard et deux
douzaines de Sarselle que le dit Laprade donnera et livrera en main di
dit Duval le 15 ou le trente octobre pour le plus tard, autre que le dit
Laprade sera tenue et obligé d' amassé et chasrier de la pierre etc...)
étaient présent Jean Cellurier dit Deslauriers, Pierre Dextras dit la
vigne etc...
Il achète la maison de Jacques Pigeon à une date indéterminée . ce
dernier lui donne quittance à cette fin de 150 livres, le 16 novembre
1675. Il termine cette année 1675 par un contrat, du premier décembre
envers Antoine Emerie dit Coderre représentant les habitants de
Contrecoeur. Il s' engage à leur construire un bâtiment de 20pieds par
30 pieds devant servir d' église, au prix de 215 livres. le 25 mars
1678, il doit 22 livres et 16 sols à Nicolas Boineau pour des
marchandises. La même année il épouse Marie Lamy, veuve de François
Chèvrefils ; il auront 5 enfants. Marie Lamy décèdera en 1733 à St Ours
Comme il sait signer, le Notaire Pierre Ménard a fréquemment recours à
ses services. So nom parait au greffe de Notaire, au bas de plusieurs
actes, jusqu'en 1689. au recensement de 1681, il possède une arme à feu,
deux bêtes à cornes et six arpents de terre en valeur. Il est témoin, le
25 mai 1687, au contrat de mariage de Jean Caron et d' Isabelle Rabouin.
Le 30 août 1688, Pierre Paillard lui cède ses droits sur une concession.
Il assiste, le 14 septembre 1689, au contrat de mariage de Méry Arpin et
de Marie Coulon. C'est dans sa maison que le 16 septembre 1691, sa
belle-fille Marie-Anne Chevrefils contracte mariage avec André
Chapdelaine. Nous ne connaissons pas la date de son décès.
Sources: ANQ; Notaire Adhémar acte du 07/11/1673;
Notaire Pierre Ménard actes du
16/08/1674-04/08/1675-01/09/1675-16/11/1675-01/12/1675-25/03/1678-25/05/1687-30/08/1688-14/09/1689-16/06/1691-.
Langlois Michel, SC( ouvrage inédit). |
oui |
|
Germain Gauthier |
St Germain |
Soldat |
Germain Gauthier dit
Saint-Germain :
Baptisé en 1647 d’après le recensement de 1681 qui le dit âgé de 34
ans. Par contre, d’après son âge de 22 ans à sa confirmation le 21
septembre 1665 à Québec, cela donnerait 1643 pour l’année de sa
naissance. Il était le fils
de Germain Gauthier tisserand et de Louise Veillard de Beaubec-la Rosière ( 76440,
Haute-Normandie; Seine-Maritime.), Il
prend pour épouse Jeanne Beauchamp le 19 juillet 1677 à
Pointe-aux-Trembles de Montréal (Cont. 27 juin, Not. Basset), fille de
Jacques et de Marie Dardenne. Cette dernière décède le 20 décembre 1711
à Boucherville et Germain Gauthier ira la rejoindre le 10 mai 1719 au
même endroit. Ménage établi à Boucherville, 11 enfants.
(Tanguay, vol.1, p.260;
Jetté, p.477; Drouin, vol.1, p.554, le dit de la compagnie de
Contrecoeur; DBAQ, p.322-23; Langlois, p.343-44) |
oui |
| Gilbert Guilleman |
du Villard |
Chirurgien |
Gilbert Guilleman dit
Duvillard ou de Villars:
Chirurgien de la compagnie, il était le fils d'Antoine Guilleman, maître
chirurgien, et de Marie de Ville, de Saint-Menoux
( 03210 , Auvergne; Allier.)ou Gipcy,
(
03210 , Auvergne; Allier.)arrondissement de Moulins, Bourbonnais (Allier). Il était chirurgien de
la compagnie. Un contrat de mariage, avec Marie Demers, fille d'André
Demers et de Marie Chefdeville, en date du 22 janvier 1668 a été annulé
par le notaire Basset.
(Jetté, p.542; Langlois,
p.355; Notaire Adhémar 15-10-1673.) |
oui |
| Jean Herpin |
Tourangeau |
Soldat |
Jean(Jean-François) Herpin dit
Tourangeau:
Né le samedi 23 février 1643, confirmé
le 24 août 1665 à Québec âgé
de 22 ans. Il était le fils de Pierre Herpin et de Marie Parrotin (Mireaux
?)de
Saint-Epain (37800, Centre; Indre et Loire),
Diocèse de Chinon, archevêché de Tours en Touraine
(Indre-et-Loire). Voir
Actes de nos ancêtre.
Il prend pour épouse en date du 3 octobre 1669 à
Québec (Cont. 17 septembre 1669, Not. Duquet de Québec), une fille du
roi Madeleine Vallée, née vers 1648 (rec.1681). Elle était la fille de
Thomas Vallée et de Renée Vallée de la paroisse Saint-Thomas de la ville
de Saint-Lô ( Basse-Normandie; Manche.), évêché de
Coutance en Normandie (Manche). Elle apporte des biens évalués à 100
livres. Jean-François Herpin décède entre le 16 avril 1684 et le 7
septembre 1694. Ménage établit à Contrecoeur.
6 enfants.
Devenue
veuve, elle se remarie en deuxième noce en 1694 à Saint-Sulpice (Cont.,
7 sept. 1694 sous seing privé, A.N.Q.M.) avec Michel Sellier dit Le
Vaste, fils de Michel Le Vaste et de Catherine de Lahaye, de la paroisse
de Nante ou Rante. On ignore la date de son décès.
(Tanguay, vol.1, p.305,
385; Drouin, vol.1, p.660Jetté, p.566, 1042; Dumas, p.342; Landry,
p.375-76; Sulte, Hist., vol.5, p.73(3); Langlois, p.360) |
oui |
| Jacques
Hervieux |
|
Soldat |
Jacques
Hervieux
Marié avec Marie Madeleine Jamein, à la mort de son 1er mari, Jean
Régéas.
Leurs enfants:
Paul; marié à Marguerite Ethier, fille de François et de
Marguerite Millault à Repentigny, le 13 juin 1726. Le contrat de mariage
est signé chez le notaire Senet, le même jour.
Marie-Louise; baptisée à St François -de-Sales, selon le Père
Georges Desjardins, mais l' acte reste introuvable selon lui.
Elle épouse Louis Roy-Desjardins, fils de Pierre Roy-Desjardins et de
Marie-Anne Martin à Berthier, le 22 avril1732. Elle sera inhumée à Lanoraie le 16 août 1770.
Louis Roy-Desjardins et Marie-Louise Hervieux seront les arrières
grands-parents de la fondatrice de L' Institut des Sœurs de la Miséricorde, Mère de la Nativité, née Marie-Rosalie Cadron dit St
Pierre, veuve Jetté.
sources: Mémoires de la Société Généalogique |
oui |
Jean Hiesse /
Liesse
|
Bonne Liesse |
Soldat |
Hiesse ou Liesse Jean du Grand Boussenard lieu dit du village de
Bosc-Guerard St Adrien, 76710, Seine-Maritime; Haute Normandie.
Marié à Suzanne Bertault fille de Jacques et Gilette Banne qui se
remariera en 1677 à Jacques Brinel. Sans enfant.
Décédé
avant le 24/11/1677 à Varennes. |
oui |
| |
Jolicoeur |
Soldat |
|
oui |
| Pierre L' Ancougnier |
La Croix |
Soldat |
Pierre L'Ancougnier dit La
Croix:
Né en
1641 d'après le recensement de 1681. Il était le fils d'Antoine L'Ancougnier
et de Marguerite Paré, résidants de Cambe (
47350,Aquitaine; Lot et Garonne.) ,diocèse de Marmande,
évêché d'Agen en Guyenne (Lot-et-Garonne). Il prend pour épouse en date
du 9 octobre 1668 à Québec (Cont. 5 octobre 1668, Not. Becquet), une
fille du roi, Marie Hiardin ou Liardin, fille de Jean et de Marguerite
Chesnay de la paroisse Saint-Germain-l'Auxerrois (cette paroisse, une des plus ancienne de Paris,
s' est divisé en 9 paroisses dont une sur
l'ile de la cité),
ville
de Paris. Elle apporte des biens estimés à 200 livres. Pierre L'Ancougnier
a été inhumé le 5 décembre 1708 à Montréal. Sa femme, qui agissait
comme sage-femme, sera inhumée le 31 mars 1724 à Montréal. Ménage
établi à Boucherville. Aucun enfant.
(Tanguay, vol.1, p.343;
Drouin, vol.2, p.748; Jetté, p.642; Dumas, p.258; Landry, p. 342;
Sulte, Hist., vol.5, p.72(2); B.R.H. 1909 p.116; Langlois, p.378;
Son nom paraît sur 8 contrats aux minutes du notaire Pierre Mesnard,
dont 4 le regarde personnellement, 2 mars 1678, 6 juin 1678, 9 mars
1681, 27 fév. 1689) |
oui |
| François la Rosée |
La Rose |
Soldat |
|
oui |
| |
le Brumé |
Soldat |
|
oui |
| Jean Lecompte |
Lecomte |
Soldat |
Jean
Le Compte dit
Leconte:
Écuyer et notaire au recensement de 1681, (4 actes, du 2 mars 1668 à la
fin de 1668). Né vers 1640 de Jean Le Compte et de Marie Perdoux de la
paroisse Sainte-Catherine de la ville et évêché d'Orléans ( 45000, Centre;
Loiret.). Il se marie à une fille du roi, Marie-Angélique DePortas,
(Lebas pour Sulte à T.R.), en date du 30 janvier 1668 à Québec, (Cont.14
janvier 1668, Not. Becquet). Née à Saint-Nicolas-des-Champs de Paris (3ème arrondissement),
elle était la fille de François Portas, écuyer, gouverneur de la ville
de Brie-Comte-Robert (77170, Ile de France; Seine
et Marne.), archevêché de Paris, et de Marthe De Chamois.
Ménage établi à Québec. 1 enfant anonyme de sexe féminin, inhumé le
1ier décembre 1668 à Québec.
(Tanguay, vol.1, p.361;
Drouin, vol2, p.798; Jetté, p.678; Dumas, p.316; Landry, p.303;
Sulte, Hist., vol.5, p.64 Conseil Souverain, vol.1, p.481, 487, 545;
Langlois, p.388) |
oui |
| André Marigny |
L' Esveillé |
Soldat |
André Marigny dit L'Esveillé:
Né vers 1628 à Plainville; 60130; Oise; Picardie. Célibataire au recensement de
1681, il a une vache et sept arpents en valeur. Il décède à Saint-Ours
le 4 et inhumé à Contrecoeur, le 5 janvier 1703 âgé de 75 ans. Dans
l'église de Saint-Ours pour Jetté et Després, et dans l'église de
Verchère pour Tanguay,
(Tanguay, vol.1, p.412;
Jetté, p.772; Sulte, Hist., vol.5, p.74(1); Després, vol.1, p.81;
Langlois, p.405; Son nom paraît sur 6 contrats aux minutes du notaire
Pierre Mesnard, dont 2 qui le regarde personnellement, 6 juin 1678 et 29
octobre 1689) |
oui |
| Jean Massault |
St Martin |
Soldat |
Massault dit Saint-Martin,
Jean :
D’origine
inconnu. Il avait 33 ans et menuisier au recensement de 1681, donc né
vers 1648. Il épouse, vers 1674, probablement à Contrecoeur, Anne
Michel, fille du roi, d’origine inconnue, veuve d’un premier mariage
vers 1667 ou 1668, avec Jacques Paviot dit Lapensée dans la région du
Richelieu. Ce dernier décède après le 25 février 1674 à Contrecoeur. 4
enfants sont nés de ce premier couple. L’acte civil de ce mariage est
introuvable. Ce couple est inscrit au recensement de 1681. Il avait en
sa possession, 1 fusil; 1 pistolet; 7 bêtes à cornes et 8 arpents en
valeur. Jean Massault décède entre le 27 février 1702 et le 29 novembre
1724. Anne Michel décède le 29 novembre et inhumée le 1 décembre 1724 à
Contrecoeur. 6 enfants sont issus de ce deuxième couple.
(Tanguay, vol.1,
p.419; Jetté, p.784; Drouin, vol.2, p.919; Dumas, p.298-99; Landry,
p.347; DBAQ, t3, p.39; Langlois, p. 407)
|
oui |
| Gille Mésnard |
Ménarde |
Soldat |
Gilles Mésnard dit Menarde:
Né en 1637, (rec.1667) il est originaire de Braslou
( 37120, Centre; Indre et Loire.), près de Richelieu
( 37120, Centre; Indre et Loire.), Diocèse de Chinon, en Touraine . (Malheureusement
les archives de Braslou, ne démarrent qu' en 1668.) Venu au pays
avec le régiment de Carignan en 1665, il fut envoyé en garnison au fort
Richelieu, et c'est de là qu'il fit connaissance avec le père Chaumonot.
Pourtant il est cité dès le 11 octobre 1650 à la mission des jésuites de
Sillery alors qu'il assistait au baptême d'une Amérindienne. On le
retrouve au recensement de 1667, en tant qu'employé chez les pères
Jésuites de Québec comme serviteur et se dit avoir 30 ans. Le
recensement de 1681 précise qu'il était «frère donné aux Jésuites de
Québec» Qualifié de frère gris des révérends pères jésuites, Gilles Mesnard était donc
maître d'école à la mission de Beauport ou de
Notre-Dame-des-Anges en 1674 comme nous l'apprend le notaire Vachon dans
un acte du 4 janvier. Il n'est pas impossible qu'il ait rempli les
mêmes fonctions ailleurs avant ou après cette date. Le bon frère
conserva son emploi d'instituteur jusqu'à sa dernière maladie; c'est la
circulaire du Supérieur qui nous l'assure. Se sentant gravement
atteint, il se fit transporter à l'Hôtel-Dieu de Québec. C'est là qu'il
mourut trois semaines plus tard le 23 octobre 1690, âgé de 42 ans,
affirme le registre des entrées à l'hôpital. Sans doute, on aura voulu
dire 52 ou 53 ans, d'après sa naissance en 1637.
(Jetté, p.794; B.R.H.
1924, p.127-128; Larin, p. 91, #55; Sulte, vol.5, p.53(2)
NOTE
: Les historiens ne sont pas tous d'accord sur ce Gilles Mésnard à
savoir si ce dernier, du régiment de Carignan, est le même que celui qui
était engagé par les Jésuite en 1650. Sur cet énigme, voir dans les
mémoires de la MSGCF, #219 printemps 1999 (Gérald Ménard, Notule
généalogique No 44, p.56), #221 automne 1999 (Robert Larin, Notule
généalogique No 53, p.262), #224 été 2000 (Michel Langlois, Notule
généalogique #58, p.124).
|
oui |
| Pierre Meunier |
La Pierre |
Soldat |
|
non |
Pierre Mesnard
ancêtre de Gérald Ménard |
Xaintonge |
Soldat |
Pierre Mesnard dit
Xainctonge:
D'origine inconnue, il est né vers 1636 puisqu'on lui donne 45 ans au
recensement de 1681. Il cumule les fonctions de notaire seigneurial et
de cordonnier de la paroisse de Saint-Ours. Un document trouvé récemment
nous prouve qu' il a démarré son étude de notaire, le 27/11/1667; Ce qui
confirme notre Hypothèse que Jean-Talon libérait bien ses soldats,
dès qu' il en avait la possibilité, afin de les faire travailler, dans
leur domaine afin d' être plus utile à la colonie. Une grande partie
d'entre furent démobilisés lors du départ de De Tracy. Soldat de la compagnie de
Saint-Ours qui quitta la France sur le navire Saint-Sébastien avec
Messieurs de Courcelle et Talon en date du 24 mai 1665, pour accoster à
Québec le 12 septembre de la même année.
Marié à une fille du roi,
Marguerite Deshaies ou Deshayes, vers 1670, l'acte et le contrat de
mariage sont introuvables. Marguerite Deshaies était âgée de 35 ans au
recensement de 1681, donc née vers 1646 dans l'archevêché de Rouen, en
Normandie(aucun document ne permet de connaître ses parents). Elle est
la sœur de Marie Deshaies aussi fille du roi et mariée à Adrien
Bétourné dit Laviolette. Marie a été confirmée au fort Chambly le 20
mai 1668 à l'âge de 13 ans, et il est dit qu'elle était du diocèse de
Rouen. Plusieurs soldats du régiment de Carignan ont reçus le sacrement
de confirmation à leur arrivée en Nouvelle-France en 1665 à Québec.
Pierre Mesnard était-il catholique ou huguenot (nom donné au protestant
français par les catholiques)? Nous n'avons trouvé aucun acte de
confirmation ce rapportant à lui. Plusieurs de ses confrères d'armes
ont reçu ce sacrement en 1675-76 lors du passage de Mrg. de Laval à
Saint-Ours et Contrecoeur, mais aucun signe de Pierre Mesnard. S'il
était catholique, et avait déjà reçu le sacrement de confirmation en
France, pourquoi ses enfants ne l'on pas reçu en 1675 ou 1676? Ils
étaient pourtant d'âge à l'être? Dumas nous dit que Pierre Mesnard a
reçu de la part du père Frémin jésuite, «une place dans le bourg» de
Cap-de-la-Madeleine, le 5 octobre 1664 (Not. De Latouche).
Il fait
erreur en confondant Pierre Mesnard avec Pierre Ménart. Quoi qu'il en
soit, Pierre Mesnard est décédé entre le 28 août 1693 date de son
dernier contrat, et le 21 janvier 1695 au mariage de son fils Pierre,
d'où il est dit sur ce contrat de mariage, que Marguerite Deshaies était
veuve de Pierre Mesnard. Marguerite Deshaies fut inhumée à Repentigny
le 17 novembre 1709. Ménage établi à Saint-Ours. 7 enfants.
Tanguay, vol.1, p.423;
Drouin, vol.2, p.934; Jetté, p.794; Dumas, p.227; Landry, p.305;
Sulte, Hist., vol.5, p.73(3); Després, vol.1, p.77; DBAQ, t3,
p.418-19; Langlois, p.412-13; Gérald Ménard: Greffe du notaire Pierre
Mesnard compilé et indexé, déposé aux A.N.Q.M.;
Gérald Ménard, "La
descendance de Pierre Mesnard dit Xaintonge")
Note: Nous savons maintenant qu'un grand
nombres de soldats ont été démobilisé dans ceux qui voulait rester en
Nouvelle-France, Dès le départ en France de De Tracy, en 1667, ce
qui correspond tout à fait à nos recherches. |
oui |
| Jean Pérot |
|
Soldat |
Perot Jean:
Nous ne savons
pas grand détail sur ce soldat, si ce n’est qu’il avait vingt-cinq ans
en décembre 1666 et nous le retrouvons en janvier et février 1667 dans un témoignage au
Cap-de-la-Madeleine.
(Langlois, p.432) |
non |
| Jacques Pigeon |
Petit Jean des Mines |
Soldat |
Jacques Pigeon;
dit Petit Jean
En 1673, il possède une concession à côté de celle de Jean Duval; Il
vendra par la suite sa concession à ce dit Jean Duval.
Nous trouvons également Jacques Pigeon dans la Compagnie
Salière; se pourrait-il qu' il soit arrivé avec la compagnie salière et
que lors du départ des troupes, il ai été reversé dans cette compagnie
qui restait en NF.
Pigeon dit Petit-Jean,
Jacques : On
ignore sa filiation et son lieu d’origine. Le sieur de St-Ours lui
concède une terre le 7 novembre 1673. Avant le 25 juillet 1674, il
épouse Jeanne Gruaux (Griaux ou Griau pour Tanguay, Dumas et Sulte)
veuve de Jean René, ancien soldat de la compagnie La Motte, marié à
Québec le 9 septembre 1670. Jeanne Gruaux était la fille de François
Gruaux et de Françoise de la Chaux, de St-George, v. ar. et arch. Lyon,
Lyonnais (Rhône). Au recensement de 1681, on retrouve Jacques Pigeon à
Repentigny et possède un fusil, trois bêtes à corne et huit arpents de
terre en valeur. L’enfant indiqué à ce recensement est celui du couple
René / Gruaux. On perd la trace de ces deux personnages par la suite.
(Tanguay: vol.1,
p.484, 515; Jetté, p. 916, 979; Drouin, vol.2, p.1147, 1072; Dumas,
p.252-53; Landry, p.321; Sulte, Hist.5, p.65(2); Langlois, p.436,
451; Le nom de Jacques Pigeon paraît sur deux contrats du Not. Pierre
Mesnard de St-Ours, en date du 16 avril 1673 et 16 novembre 1675).
Note :
Dumas nous dit que Jacques Pigeon était au Canada en 1663, puisque dans
les délibérations du Conseil Souverain, nous lisons à la date du 17
novembre 1663 : « Jean Maheu demandeur au payement de la somme de six
livres de dépenses que luy a faicte le defendeur pour Jacques Pigeon. »
Rien ne nous prouve que ce soit le même Jacques Pigeons, car son surnom
n’est pas indiqué. |
oui |
| Jean-François Pinsonnault |
Lafleur |
Soldat |
François ou Jean-François
Pinsonnault dit Lafleur:
Né vers 1646 (rec.1681), de l'évêché de Sainte en Saintonge
(Charente-Maritime). On ne connaît pas le nom de ses parents. Il
reçoit le sacrement de confirmation le 20 mai 1668 à Chambly. Il prend
pour épouse, probablement à Saint-Ours en 1673 (Cont. 1ier mai 1673,
Not. Pierre Mesnard), une fille du roi, Anne Le Ber ou Leper, d'origine
inconnue, née vers 1647 (rec.1681). Cette fille n'est pas Anne Le Ber,
fille de François Le Ber qui épousa Antoine Barrois le 21 janvier 1672 à
Montréal. François Pinsonnault décède vers 8 heure du soir, le 26 et
inhumé le 27 janvier 1731 à Laprairie. Anne Le Ber décède un an plus
tard, le 29 et inhumée le 30 janvier 1732 au même endroit. Ménage
établi à Saint-Ours. 8 enfants.
(Tanguay, vol.1, p.487;
Drouin, vol.2, p.1078; Jetté, p.923; Dumas, p.272; Landry, p.340;
Després, p.86; Sulte, Hist., vol.5, p.74(1); Roland J. Auger,
M.S.G.C.F., vol.12, p.118-122; DBAQ, t4, p.149; Langlois, p.437-38;
Son nom paraît sur 11 contrats aux minutes du notaire Pierre Mesnard,
dont 2 le regarde personnellement; 26 déc.1674 et 23 déc.1676; Notaire
Barrette, 15 avril 1716, 17 janv.1722 et 22 juil.1724) |
oui |
| Luc/Lucas Poupart |
la Fortune |
Soldat |
Luc ou Lucas Poupart dit La
Fortune: Soldat
de la compagnie. Né vers 1651 de ......?...... Poupart et de Villaine
Thibaut. Il ne parait pas s'être marié, du moins on ne le mentionne pas
au recensement de 1681.
(Tanguay, vol.1, p.497;
Jetté, p.941; Després, p.79; Sulte, Hist., vol.5, p.73(3); Langlois,
p.442; Son nom parait sur 4 contrats aux minutes du notaire Pierre
Mesnard, dont 3 le regarde personnellement. 6 juin 1673, 1ier oct. 1673
et 17 juil. 1684, en rapport à une donation de ses biens au chirurgien
Jean Bouvet, en vue de son départ pour un voyage commandé; Contrat sous
seing privé 13 juin 1672, A.N.Q.M.) |
oui |
| Jean Regeas |
Laprade/Pradez |
Soldat |
Jean Régéas / Régéasse
Il est
né vers 1643 à Maisonnais-sur-Tardoire ( 87440 ),
diocèse de Rochechouart, évêché de Limoge au Limousin,(Haute
Vienne) France.
Décédé en 1701 à St Ours.
fils de Jean / Gilles et de Marguerite
Blanchet / Blancheton. Il arrive au Québec en septembre 1665, comme
soldat du régiment à bord du St Sébastien.
En 1675 et 1689 il fut cité lors de contrat passé devant le notaire Pierre
Ménard
( Ancêtre de notre ami Gérald Ménard) en la Paroisse de
Notre-Dame
de Montréal. Au recensement de 1681, Jean demeurait à
St-Ours. Il est marqué avoir 40
ans.
Il épouse Marie Madeleine Jamin / Jamein le 25 novembre 1683 à Contrecoeur,
fille de Julien et Marie Repoche. (elle
est né le 15 septembre 1668 à
Québec, décédé le 13 janvier 1755 à Lamoraie.).
Ils eurent 6 enfants
Les enfants:
Marie-Madeleine né le 3 mars 1685 à Contrecoeur et
baptisée le 5.
Sa marraine est Melle Barbe de St Ours, fille du
Seigneur. Elle épouse à
St François de Sales, Ile Jésus, le 3 mai 1706
René Ethier, fils de Léonard et Elizabeth Godillon. Ils auront 9
enfants.
Louis né en 1686 à Contrecoeur; Il épouse Marie-Anne Guignard
fille de Pierre et de Françoise Tierce . Le contrat de mariage est signé
le 24 septembre 1709 chez le notaire Lepailleur. Ils auront 2 fils.
En seconde noce, il épouse Marguerite Laroche, fille de Pierre et de
Elizabeth Perreault. Le contrat de mariage est passé chez le notaire
Puypéroux de la Fosse, le 15 novembre 1736.Il est alors âgé de 50ans et
Marguerite en a 14, confirmé par l' acte notariée.
Louis meurt le 18 mars 1757 à Lavaltrie. Du deuxième mariage il aura 3
enfants dont un garçon. Ses fils Louis et Jacques assureront la
descendance actuel des Laprade du Québec.
Marie-Thérèse mariée à François Ethier (veuf de Marguerite
Millault) fils de Léonard et de Elizabeth Godillon; le 24 janvier
1715, contrat signé chez le notaire Senet. Ce François Ethier est le
frère de René Ethier qui a épousé Marie-Madeleine Régéas; ils eurent 11 enfants dont 10 sont morts à la
naissance, le 11ème Jean Baptiste (1730/1780)
Elle épouse en seconde noce, François Beauchamp, fils de Jacques et de
Catherine Bazuret.
Marie-Ursule Elle épouse Séraphin Brien dit Desrochers,
fils de Louis et de Suzanne Bouvier, à Repentigny le 25 février 1727. Le
contrat de mariage est signé la veille chez le notaire Senet. Ils auront
6 enfants dont un seul garçon.
Marie; pas d' annotation concernant cette fille
Jean-Baptiste, baptisé à Notre Dame de Québec, le 12 février
1690. Son parrain est Julien Jamein, son grand-père maternel. Par
contrat, chez Adhémar, il s' engage " au sieur Ignace Gamelin pour aller
au fort Pont Chartrain du détroit du lac Erié".
Il épouse Elizabeth Simon, fille de Joseph et de Marie Foucault. Ce
mariage est inscrit à la cathédrale St Louis de la Nouvelle-Orléans, fut
célébré le 28 novembre 1724, par le Père Gaston aumônier du Vaisseau "
Le Profond", à l' habitation de la pointe St Joseph, rivière de
Paskagoulas.
( Jean Baptiste est dit " major et natif de Château- Richer, rivière de
Québec" et aussi" fils de Jean Baptiste Laprade et de Marie
Madeleine Cloutier")?
Ce mariage sera revalidé le 21 octobre 1725.
En seconde noce, il épouse Angélique Girardy, fille de Joseph et de
Françoise Indienne, veuve de Alain Duguet, décédé aux Natchez. Le
mariage est célébré à la Cathédrale St Louis de la Nouvelle Orléans. Il
est à nouveau cité comme
(" fils de Jean Baptiste Laprade et de Marie Madeleine Cloutier")?
Où et quand mourut-il ? Serait-il l' ancêtre des Laprade que l'on
retrouve en Virginie vers 1770?
Marie Madeleine Jamin épousera en 2ème mariage
Jacques Hervieux
dit L'Espérance en 1701, soldat de la compagnie de Mons. de St Ours
Nous avons deux relevés d' actes du notaire Pierre Ménard où il est fait
mention de Jean Régeasse dit Laprade: un du 1er septembre 1675 et un
autre du 26 octobre 1689.
Sources :Francine Houle descendante de
Jean Régéas
Gilles Laprade(2024); Mémoires SGCF, vol.XXVII no.2-1976,p.81à 92.
Le Centre de Généalogie francophone d' Amérique.
Notaire Pierre Ménard.
Texte commun de Gérald et Bernard |
oui |
| Jean Renault |
Montauban |
Soldat |
|
non |
| Charles Robert |
Des Lauriers |
Soldat |
|
non |
| Jean Le Roy |
|
Soldat |
|
oui |
| François Séguin |
Ladéroute |
Soldat |
François Seguin,
Né le 4 juillet 1644 à St Aubin-en-Bray fils de Laurent
Seguin et de Marie Massieu. Il a épousé Jeanne Petit,
née en 1656 à La Rochelle( 17000, Charente-Maritime, Poitou-Charentes )
en France.
le lundi 31 octobre 1672, à l’église Ste Famille à Boucherville. Qc
Ce qui suit est un extrait à partir du registre des baptêmes, mariages
et enterrements de la ville de St Aubin-en-Bray,( 60650, Oise, Picardie)
France, et révèlent la date du baptême de François et les noms de ses
parents et parrain et marraine :
François Seguin fils de Laurent Seguin et de
Marie Massieu a esté [le] 4e jour de juillet 1644 et a pour son parrein
François Oudin et pour sa marreine Jehanne Dufour.
Sources: la vie de François Seguin écrit par
Robert-Lionel Séguin.
Transmis par Monsieur Michel Pellerin
FRANÇOIS SÉGUIN
dit Ladéroute :
Il est le fils
aîné de Laurent Séguin et de Marie Massieu, baptisé à
Saint-Aubin-en-Bray, diocèse de Beauvais Île-de-France le 4 juillet
1644. De son arrivé à Québec, il se dirige sur les bords du Richelieu
avec sa compagnie pour la construction d’un fort.
Après sa démobilisation à l’automne 1668, il s'établit sur une terre,
dans la seigneurie de Saint-Ours. Le 14 septembre 1671, il loue pour
deux ans de Robert Henry, une terre située à Boucherville, à condition
qu’il y défriche deux arpents de terre par année. De plus, le bailleur
lui cède l’usage de sa maison dans le village. (Cont. Not. Frérot) Il
prend pour épouse le 31 octobre 1672 à Boucherville, (Cont. 21
septembre, Not. Frérot), Jeanne Petit, née en la paroisse
Sainte-Marguerite à La Rochelle en Aunis (Charente-Maritime) en 1656,
fille de feu Jean Petit et de feue Jeanne Gaudreau. Bien que Jeanne
Petit soit une fille du roi, le contrat de mariage du notaire Frérot ne
nous indique pas les biens apportés par cette fille. À la signature de
ce contrat de mariage, nous remarquons la présence du seigneur Pierre
Boucher, son épouse Jeanne Crevier, ainsi que son fils Pierre et sa
fille Marguerite, René Rémy et son épouse, Jean de Lafond sieur de
Lafontaine, capitaine du bourg et plusieurs autres personnalités. De
1672 à 1674 il loue ou achète des terres à Boucherville. En 1675,
François Pillet lui loue une vache pour quatre ans à 12 livres par année
et le 10 octobre 1683, il en loue une autre de Denis Véronneau, marchand
à Boucherville. Au recensement de 1681 à Boucherville, on le qualifie
de tisserand et possède une vache et six arpents de terre en valeur. Le
15 avril 1700, Marie-Anne de la Valtrie, veuve du sieur de Grosbois, lui
concède une lisière de terre en bois debout de deux arpents de front à
l’île Grosbois, pour leur vie durant seulement.. François Séguin dit
Ladéroute, habitant de la paroisse de la Sainte-Famille de Boucherville,
décède à l’âge de 56 ans, le 9 mai 1704 à l’Hôtel-Dieu de Montréal et
inhumé le lendemain.
Le 7 septembre 1709, Pierre de St-Ours, chevalier de l’Ordre militaire
de St-Louis, malade dans sa maison de la rue Notre-Dame à Montréal, fait
une donation en cas de mort de 400 livres à quelques anciens soldats de
la Compagnie du détachement de la marine qu’il commandait, ces legs
seront distribués après sa mort. Séguin aura droit à 50 livres et après
le partage, il restera 30 livres pour faire dire des messes pour ses
anciens soldats décédés.
Jeanne Petit veuve de Séguin dit Ladéroute, âgée d’environ 90 ans,
décède le 29 mars 1733 à Longueuil et inhumée le lendemain. Ménage
établit à Boucherville. (11 enfants).
Tanguay, vol.1,
p.545; Jetté, p.1041; Drouin,vol.2, p.1226;Dumas, p.310; Landry, p.355;
Sulte Hist. vol.5, p.72 (3); G.Robert Gareau ptre. « Premières
Concessions d’habitations à Boucherville » dans MSGCF, vol.2, (4),
p.219-223, vol.3, (3), p.192-193, vol.5 (1), p.19-24 et vo.23, p228-230;
DBAQ, vol.4, p.339 |
oui |
|
André Sire |
(Ne
fait donc pas parti du Régiment) |
Engagé |
André Sire
Fils de Pierre et Jeanne Metayer
Né en 1650 à Fontenay le comte 85200, Vendée; Pays de la Loire.
Il arrive en Nouvelle France en 1668 comme engagé de Pierre Gaigneur,
contrat signé chez le Notaire Teuleron à La Rochelle le 4 juin 1668
Il prend pour épouse Elizabeth Charbonneau, fille de Olivier et
Marie Garnier; vers 1679, à St François de l'Ile Jésus; ce couple eu 5
enfants; 1 fille et 4 garçons. André Sire fut tué lors du massacre de
Lachine, dans la nuit du 4 au 5 aout 1689, il était à Lachenaie. Il ne
fut enterré que le 22 aout 1689.
Lors de son mariage il était noté comme Journalier et Couvreur d'
ardoise.
Son épouse se remaria l' année suivante à Joseph Barbeau
Sources: Centre de généalogie Francophone d' Amérique
Suzanne Sears, Burlington, Ontario
(Ne fait donc pas parti du Régiment) |
oui |
Pierre Serre /
Sirre /Cyr / Sears ? |
La Chapelle |
Soldat |
Pierre de Serre
dit La Chapelle
Soldat de
la compagnie de Contrecœur ou St Ours
Né vers 1640
Les grands-parents seraient
Jean Serre et Marie Chapelle, ces derniers auraient eu plusieurs enfants
dont un nommé Pierre qui serait le père de notre soldat. ?
Fils de Pierre et de
...........du Hameau de Roche, village de Hannesse; ce village s’appelle
maintenant Annesse-Beaulieu; 24430; Dordogne; Aquitaine.
Il abjure sa foi le 23 août 1665 en l’église de l’hôpital de Ste Croix
de Québec; en présence de Jean du Douys (prêtre) et Claude Laurent
dit St Laurent.
Il aurait participé avec sa compagnie
à la construction du fort St Louis. Il aurait été dit armurier.
Il est dit que lors du retour des compagnies en France en 1668, il
aurait embarqué avec les compagnies Contrecœur et Grandfontaine, à bord
du navire le St Sébastien et serait débarqué en Acadie où il épousera
Marguerite Bourgeois en 1670 à Port Royal? Fille de Jacques
Bourgeois, chirurgien.
Il meure jeune vers 1679/80 en laissant 3 enfants.
1)
2)
3)
Son nom se changera en : Pierre
Serre / Sirre /Cyr’s / Sears ?
Tous nous laissent à
supposer que le prêtre Jean du Douys et le soldat Claude Laurent dit St
Laurent, soient également tous les deux du Périgord.
Sources:
Suzanne Sears, Burlington; Ontario
Pierre Provost « Les Grandes Familles Gaspésiennes »
Gérald Ménard
Marguerite Lafontaine
Registre des Abjurations
Les Archives de L’Université de Montréal concluent que
Pierre (De) Serre
et
Pierre Cyr, Acadie sont la même personne |
oui |
| Jean Urbain |
Montauban |
Soldat |
Urbain dit Montauban,
Jean :
Originaire de
Sarlat (24200, Aquitaine; Dordogne.) évêché de Périgueux au Périgord. Il est domestique
des Ursuline à Québec au recensement de 1667. Il semble y avoir
travaillé toute sa vie à leurs services. Hospitalisé à l’Hôtel-Dieu de
Québec le 10 avril 1692 et en sort le 31. Décédé et inhumé le 14 mai
1698 à l’Hôtel-Dieu de Québec.
(Jetté, p.1103; Langlois, p. 486) |
oui |