Henri de Chastelard
Marquis de Salière |
|
Colonel, Commandant du Régiment |
Henri Chastelard est issu
d’une famille de haute noblesse du Dauphiné. On remonte son ascendance
jusqu’en 1262.
Henri Chastelard est né à..... vers 1602, fils de Claude Chastelard et de Jeanne de Musy. Il était le septième enfant d’une
famille de huit, dont six garçons et deux filles.
Son père Claude décède
après le 26 septembre 1611 et sa mère devient l’héritière du château et
du domaine Chastelard à Hauterives, 26390-Drôme; Rhône-Alpes
Henri Chastelard épouse en la paroisse de Millau,12100;
Aveyron; Midi Pyrénées le
9 juin 1644 Honorade de Maty, fille de Honoré de Maty et de Marthe de
Bourges?. En décembre 1664, il reçoit l'ordre de conduire son régiment à
La Rochelle en prévision de son départ pour le Canada.
(
pour la création du Régiment voir
Histoire du
Régiment)
Il s’embarque à La Rochelle
le 13 mai 1665 sur le navire l’Aigle d’Or avec sa compagnie et arrive à
Québec le 18 août, après trois mois de navigation. Le 14 septembre
1666, il prend part à l’expédition contre les Agniers avec Tracy et
Courcelle.
Il regagne la France à l’automne 1668. Le colonel de Salière
démissionne de sa charge le 23 mai 1677, en faveur de son fils François
Henri Chastelard, marquis
de Salière. Il décède à Paris le 22 juillet 1680 et inhumé à St.Sulpice 6ème
arrondissement de Paris, à l’âge de 80 ans.
(2 enfants naîtront de ce couple)
(Langlois, p.266 à 272; Le
Régiment de Carignan par Sulte, Roy et Malchelosse et F.J. Audet;
Rumilly, Hist. Montréal, t1) |
non |
| Dugué |
|
Valet de Chambre du Marquis de Salières |
Dugué :
valet de chambre de Mr.
Salière, (Non Identifié) Était présent au contrat de mariage de Bernard
Delpesches et de Marguerite Levaigneur devant le notaire Basset le 25
octobre 1667 |
non |
François Féraud
|
|
Lieutenant
Aide Major. |
FRANÇOIS FÉRAUD ou
FERRAUD :
Aide Major du régiment Lieutenant
de compagnie
Originaire de
Normandie,
Il était lieutenant de la compagnie du colonel de Salière. Il
arrive à Québec le 18 août 1665 à bord du navire l’Aigle d’Or.
il devient aide major puis major. En octobre 1667,
l’intendant Talon le mentionne comme un des officiers bien méritants.
Il est présent au contrat de mariage du capitaine Sidrac Dugué avec
Marie Moyen en novembre de la même année.Tout
ce que l’on peut dire de lui, c’est que son nom paraît sur plusieurs
actes de mariages comme témoin. Il repasse en France avec le
régiment à l’automne 1668.
(Tanguay, vol.1,
p.230; Jette, p.416; Reg.de Mtl, 26 novembre 1665; R.M. Le Régiment de
Carignan, p.70; Langlois, p.328) |
non |
| Pierre de Jolis |
|
Enseigne |
PIERRE DE JOLLIS : Enseigne
Il repasse en
France à l’automne 1668.
(Langlois, p.368) |
non |
François Balthazard
de Chastelard |
|
Fils du Colonel |
Chastelard,
François-Balthazard.
Né le 2
septembre 1649, il reçoit le baptême en l’église Notre-Dame de Millau le
5 septembre suivant. Il est le fils du colonel Henry Chastelard de
Salières. C’est à l’âge de quinze ans, à bord du navire l’Aigle d’Or
qu’il arrive à Québec avec le régiment. Quelques jours après son arrivé,
soient le 24 août 1665, il est confirmé à Québec avant de partir pour le
Richelieu. Il participa à différente expédition impliquant son père.
Il est présent à plusieurs évènements en tant que témoins et parrain
durant les années suivantes. Il repasse en France au départ des troupes
en 1668. Il continuera en France à servir dans d’autres régiments
d’infanteries.
(R.M., Le
régiment de Carignan, p.70; Langlois, p.265-266; ) |
non |
| Pierre Mafay |
Lafrise |
Premier Sergent
(Sergent Chef) |
Pierre De Mafay
dit La Frise, 1ier
sergent.
Ce soldat est présent au contrat de mariage de Bernard Delpesches et
Marguerite Jourdain devant le notaire Basset le 23 novembre 1667 ainsi
qu’à son mariage en la paroisse Notre-Dame de Montréal le 25 novembre
suivant.(Langlois,
p.400) |
non |
| Jean Gats de Vivarette |
Vivarette |
Sergent |
Jean Gats de Vivarette,
2ième
sergent.
Il a été confirmé le 31 août 1665 à Québec âgé de quarante ans. Lui
aussi est présent au contrat de mariage de Bernard Delpesches en date du
23 novembre et au mariage en date du 25 novembre 1667. Il repasse en
France avec le régiment en 1668.
(Langlois, p.343) |
non |
| Pierre de Massé |
La Feise |
Sergent |
Pierre de Massé,
3ième
sergent.
Ce soldat est présent au contrat de mariage de Bernard Delpesches et
Marguerite Jourdain devant le notaire Basset le 23 novembre 1667 ainsi
qu’à son mariage en la paroisse Notre-Dame de Montréal le 25 novembre
suivant.(Langlois,
p.294) |
non |
| François Lauzide |
|
Cadet |
Lauzide, François :
Cadet. Il fut
confirmé à Québec le 24 août 1665, âgé de 20 ans. Le chirurgien major
Vincent Basset est emprisonné par le colonel de Salière en 1667, pour
lui avoir donné des coups de bâton.
(Langlois, p.385) |
non |
| Claude Royer |
La mule
la treille |
Premier Caporal
(Caporal Chef) |
Claude Rouy ou Royer dit La
Mulle et La Teille, caporal
chef.
Il reçoit la confirmation à Québec le 24 août 1665 âgé de 43 ans. Il
est présent au contrat de mariage de Bernard Delpesches et Marguerite
Jourdain devant le notaire Basset le 23 novembre 1667 ainsi qu’à son
mariage en la paroisse Notre-Dame de Montréal le 25 novembre suivant.
(Langlois, p.457) |
non |
| Pierre Masson |
|
Caporal |
Pierre Masson,
caporal.
Ce soldat est présent au mariage de Bernard Delpesches et Marguerite
Jourdain en la paroisse Notre-Dame de Montréal le 25 novembre 1667.(Langlois,
p.407) |
non |
| Joseph Boucheret |
Le Tau |
Soldat
( 1ère classe ) |
Boucheret dit Le Tau,
Joseph,
Ampessade ( 1ère classe)
selon Langlois, la seule mention que nous ayons de ce soldat, est son
témoignage dans l’affaire Lafredière du 16 septembre 1667. En l’absence
su sieur de Salière, il avait la garde de trois soldats prisonniers dont
il devait répondre au retour du sieur de Salière.
(Langlois, p.240) |
non |
| François Leclerc |
Laviolette |
Ampessade |
Leclerc dit La violette,
François :
Ampessade
Il est présent au contrat de mariage de Bernard Delpesches dit Bélair
avec Marguerite Le Vigneux le 25 octobre 1667 et un mois plus tard à
celui de ce même Delpesche dit Bélaire avec Marguerite Jourdain devant
le notaire Basset le 23 octobre 1667 ainsi qu’à son mariage en la
paroisse Notre-Dame de Montréal le 25 novembre suivant. On perd sa
trace par la suite.
(Langlois, p.387) |
non |
| Jean Boulin |
L'Esveillé |
Soldat |
Boulin dit Léveillé, Jean :
(Boutin pour
Tanguay et Drouin) Fils de Michel et de Mélaine Tisserant du village de
l’Espinay-sur-Orge, paroisse de St-Leu, ar. Pontoise, arch. Paris (Val
d’Oise). Il se mari à Montréal le 29 juin 1671 (cont. 8 février, Not.
Basset) à Françoise Duverger, veuve de Simon Galbrun et fille de
Jean-Jacques Duverger et de Suzanne De Laval, de la paroisse St.Sulpice
du faubourg St-Germain à Paris. Françoise Duverger, au lendemain de son
mariage, accouche d’un enfant qu’elle tue et l’enterre aussitôt. Elle
est accusée du meurtre de son enfant, mais aussi, accusée de complicité
de meurtre concernant son premier mari, tué en 1669 par un soldat nommé
Laliberté. Elle est condamnée à mort, et sera pendu à Québec le 17
novembre 1671. Par la suite, on perd la trace de ce Jean Boulin. (1
enfant masculin anonyme, né et décédé le 30 juin 1671 à Montréal.)
(Tanguay: vol.1,
p.82; Jetté, p.146; Drouin, vol.1, p.175; Conseil Souverain, vol.1,
p.849, 863; Fond Albert Quesnel; Langlois, p.241) |
oui |
| Pierre Boutaux |
La Ramée |
Soldat |
Bouteau dit La Ramé,
Pierre : Il fut
confirmé le 31 août 1665 à Québec âgé de 32 ans et reçoit le scapulaire
le même jour. Il s’était marié en France avant de venir en
Nouvelle-France, car son fils Gabriel a été interrogé lors d’un procès
en 1672. Au recensement de 1681, il demeure toujours au
Sault-Saint-Louis et possède cinq arpents en valeur. Le 13 septembre
1692 devant le notaire Maugue, il fait don de tous ses biens à un nommé
Dugas, afin d’acquitter une dette de 97 livres à ce dernier. Sur ces 97
livres, 10 livres seront réservés pour son retour en France.
(Jetté, p.156;
Sulte, Hist.5, p.70 (1); Doc. Judiciaire en date du 8 août 1672; R.M. Le
Régiment de Carignan, p.86; Langlois, p.243) |
oui |
| Nicolas Choquet |
Champagne |
Soldat |
Choquet dit Champagne,
Nicolas :
Né en 1643 (rec.1681), fils de Nicolas Choquet et de Claudine Groet,
d'Amiens en Picardie (Somme). Il se marie le 12 novembre 1668 à
Montréal avec Anne Julien, fille du roi, née en 1651, fille de Pierre
Julien et de Marie De Pien, de Saint-Germain-l’Auxerrois, évêché de
Paris. Au recensement de 1681, ce couple réside à l’Ile Ste-Thérèse.
Elle décède après le 10 mai 1700. Nicolas Choquet décède à Varennes le
6 mai 1707 d'après Tanguay, et le 25 février 1722 pour Jetté et Landry.
(11 enfants).
(Tanguay: vol.1,
p.128; Jetté, p.251; Drouin, vol.1, p.274; Dumas, p.264; Landry,
p.328-29; Sulte, Hist.5, p.72(1); DBAQ, t1, p.432-433; R.M. Le Régiment
de Carignan, p.97; Langlois, p.278) |
oui |
| Jean Courtois |
Courtois |
Soldat |
Courtois, Jean :
Né en 1642 (rec.1681). Natif d’Amiens en Picardie. Il se marie en 1670
à Catherine Daniel à Beaucour en Picardie.
(Tanguay: vol.1,
p.146; Drouin, vol.1, p.317; R.M. Le Régiment de Carignan, p.86; Non
identifié selon Langlois, p.284) |
oui |
| Bernard Delpesche |
Belair |
Soldat |
Delpesche dit Bélair,
Bernard :
Né en 1641(rec.1681), il était le fils de feu Jean Delpesche et de
d’Antoinette Sainte-Jeanne (Langlois) de Jeanne Tesseranne (Jetté) du
village de Saint-Anthonny, paroisse de Tonnac, 81170; Tarn,
Midi-Pyrénées. Il quitte Québec pour le Richelieu et est confirmé à
Montréal en mai 1666. Il contracte à Montréal devant le notaire Basset
le 25 octobre 1667, un an avant le départ des troupes, avec
Marguerite Levaigneur. Ce contrat est annulé le 22 novembre suivant.
Le 23 novembre, soit une journée plus tard, il contracte un nouveau
mariage devant le même notaire Basset, avec Marguerite Jourdain, fille
du roi, baptisée le 12 novembre 1648 à Notre-Dame du Bois-Robert,
archevêché de Rouen, en Haute Normandie (Seine-Maritime), fille de Claude
Jourdain et de Marguerite De la Haye. Le mariage sera célébré le 25
novembre 1667 à Montréal. Bernard Delpesche décède le 9 décembre 1687 à
Repentigny. (10 enfants) Sa femme épouse en deuxième noce, un ancien
soldat de la compagnie La Fouille, Louis Mageau (Mailhot pour Dumas et
Maillou ou Majot pour Drouin)dit Maisonseule à Repentigny le 8 janvier
1689, (cont. 29 décembre 1688, not. Fleuricourt). Il était le fils
d’Abraham Mageau et de Jaquette de la Veau, de St-Martin à
Saint-Maixent, évêché de Poitiers au Poitou (Deux-Sèvres). Louis
Mailhot ou Mageau décède le 17 janvier 1700 à Repentigny. Marguerite
Jourdain décède à Saint-Sulpice le 19 mai 1720. (2 enfants).
Note
Roy et Malchelosse l’inscrit à la compagnie Salière, tandis que
Langlois, à la compagnie Lafredière.
(Tanguay: vol.1,
p.177, 404; Jetté, p.324, 750;
Drouin, vol.1, p.373, 884;
Sulte, Hist.5, p.65(2);
Reg. de Montréal 25
novembre 1667; Not. Basset, 25 octobre 1667; Dumas, p.264; Landry,
p.328; Larin. p.256, #468; R.M., Le régiment de Carignan, p.86; DBAQ,
t2, p.58-59; Langlois, p.293) |
oui |
| François Etienne Denison |
|
Soldat |
Denisson, François :
Fils de Pierre et Marie Héron
Tout ce que l’on sait sur ce soldat, c’est qu’il est témoin au bail à
loyer de Jacques Poinot dit Labrie et de sa femme, devant le notaire
Basset en date du 20 octobre 1667.
(Langlois, p.296)(
BQ ) |
non |
Valentin
Deshayes
|
|
Soldat
Volontaire |
Deshayes, Valentin :
Gentilhomme
volontaire, natif de Brie, du bassin Parisien, entre la Marne et la
Seine. Il décède à la ferme St-Gabriel et inhumé à Montréal le 25
juillet 1666 âgé de 45 ans.
(Jetté, p.298;
Langlois, p.298)(Voir
Actes Soldats Régiment (Décès)) |
décédé |
|
Dubuisson |
|
Soldat |
Dubuisson :
(R.M.
Le Régiment de Carignan, p.86) |
? |
|
François Emereau |
Bélair |
Soldat |
Émereau dit Belair,
François :
(Hémério pour
Tanguay et Drouin). Il est le fils de Jacques et de Françoise Babin, de
Vivonne, ar. et év. de Poitiers au Poitou (Vienne). Confirmé le 15 août
1670 à Québec, ou il se marie le 30 octobre 1671 (Cont. 24, Not.
Becquet), à Isabelle ou Élisabeth Fressel, fille de Jacques et
d’Isabelle Deslandes, de Nonancourt, ar. et ev. de Évreux en Normandie
(Eure). Il s’établit en premier lieux, à Nicolet, puis à Laprairie. Il
est qualifié de soldat, le 23 octobre 1671, quand il réclame de Louis
Lefebvre devant la Prévôté de Québec, une couverture et une chemise. Il
décède à l’hôtel-Dieu de Québec, le 23 juillet 1694, à l’âge de 44 ans.
(4 enfants) François Émereau n’est pas listé dans la biographie du
Régiment de Carignan-Salière par Langlois, pourtant, il est bien indiqué
dans la liste de la reconstitution du Régiment de la compagnie Salière
p.188.
(Tanguay, vol.1,
p.304; Jetté, p.403; Drouin, vol.1, p.657; Larin, p.143, #163; DBAQ,
t2, p.188; Langlois, p.188) |
non |
| François Lenoir |
Roland |
Soldat |
Lenoir dit Roland,
François :
(François Noir et Madeleine Charbonneau pour Sulte). Marchand de
fourrures, né en 1642 (rec.1681), fils de Rolland Le Noir (bourgeois) et
de Claudine Moulens de Moras, ar. La Tour-de-Pin, évêché de Vienne, en
Dauphiné (Isère). Marié à Marie-Madeleine Charbonnier dit Seigneur,
fille du roi, en date du 2 janvier 1673 à Montréal (c.26 décembre 1672,
not. Basset), fille de Pierre Charbonnier et de Madeleine Boutaux, (Buteux
pour Langlois) née vers 1652, de Meudon, évêché de Paris,
(Hauts-de-Seine). François Lenoir fut enseigne de milice de Lachine. Au
recensement de 1681, à Lachine, Lenoir possédait 6 fusils, deux bœufs et
quarante-cinq arpents de terre en valeur. De 1681 à 1713, Lenoir aura à
faire face à plusieurs procès envers certaines personnes et devra
paraître plus d’une fois devant le Conseil Souverain. Le 19 décembre
1676, il porte plaine au Conseil Souverain contre le curé de Lachine
sieur Étienne Guyotte et de plusieurs paroissiens, de l’avoir mis hors
de l'église. Le fait de vendre de la marchandise et de la boisson aux
sauvages, le curé refuse de le recevoir en confession et lui refuser
l’absolution. Il y aura des suites à cette discussion, jusque devant
Mrg de Laval qui atténuera les revers de ces deux personnages.
François Lenoir dit Roland étant souvent absent à cause de la traite
des fourrures, donna une procuration à son épouse qui agit en leurs noms
en son absence. Madeleine Charbonnier décède après le 15 avril 1714 à
Lachine ou Montréal. François Lenoir dit Roland décédera le 5 à
l’Hôtel-Dieu de Montréal, et sera inhumé le 6 mai 1717 à Lachine. (6
enfants).
(Tanguay: vol.1, p.381; Jetté, p.714; Drouin, vol.2, p.834; Sulte,
Hist.5, p.70(2); Dumas, p.202; Landry, p.288; DBC, vol.2, p.429-430;
B.R.H. 1909, p.121; Fond Albert Quesnel; DBAQ, t.3, p.250-253; R.M.
Le Régiment de Carignan, p.86; Langlois, p.392-393 ) |
oui |
| Jean Le
Vet
|
Dauphiné |
Soldat |
Le Vet ou Lever dit
Dauphiné, Jean :
Il est âgé de 40 ans quand
il décède chez la veuve Saint-Germain (Marguerite Rebours). Il est
inhumé à Montréal le 4 janvier 1666.
(Jetté, p.731;
Langlois, p.397)
(Voir Actes Soldats Régiment
(Décès)) |
Mort |
| Pierre Perret |
|
Soldat |
Perret, Pierre :
Né vers 1646 à Millau en Rouergue (actuel département de l’Aveyron sur
le Tarn). Il abjure le Calvinisme à Montréal le 24 janvier 1666.
(Langlois, p.432) |
non |
| Pierre Perthuis |
La Lime |
Soldat |
Perthuis dit La Lime,
Pierre : Né en
1644 (rec.1681), fils de Sylvain Perthuis et de Mathurine Racicot, de
Saint-Denis d'Amboise, évêché de Tours en Touraine (Indre-et-Loire). Il
reçoit le sacrement de confirmation à Montréal en mai 1666. Il prend
pour épouse le 10 décembre 1668 à Montréal, (Cont. 30 novembre, Not.
Basset) avec Claude Damisé, fille du roi, et fille d'Étienne Damisé et
de Geneviève Pioche née en 1643 à Saint-Nicolas du Chardonnet de Paris
(Île-de-France). Cette femme avait eu un enfant naturel avec Jean
Paradis, fils de Pierre et de Barbe Guyon du nom d’André, baptisé le 3
mars 1676 à Pointe aux Trembles de Montréal. Pierre Perthuis s’établit
comme marchand au même endroit. Au recensement de 1681, il possède
trois fusils, huit bêtes à corne et quatre arpents de terre en valeur.
Le 8 octobre 1686, il témoigne dans une cause pour le meurtre de Jean
Aubuchon. Le 6 octobre 1705, Claude Damisé son épouse, décède à
Montréal. (12 enfants) Devenu veuf, il se mari en seconde noce à
Montréal le 13 février 1707, (Cont. le même jour, Not. Adhémar), avec
Françoise Moisan, veuve d’Antoine Brunet dit Belhumeur et fille de feu
Albert Moisan et de feu Marie Simiot, de la paroisse St-Barthélemy, év.
La Rochelle en Aunis. Un an plus tard, Pierre Perthuis décède à Montréal
le 16 avril 1708. Sa deuxième épouse Françoise Moisan décèdera le 2
novembre 1718 à Contrecœur (Aucun enfant)
(Tanguay: vol.1,
p.476, 154; Jetté, p.902-903, 180, 872; Drouin, vol.2, p.1058; Dumas,
p.213, 300; Landry, p.295-96, 348-349; Sulte, Hist.5, p.66(3); DBAQ,
t4, p.106-108; R.M. Le Régiment de Carignan, p.86; Langlois, p.432-433) |
oui |
| Jacques Pigeon |
Petit Jean |
Soldat |
Est certainement le même que nous retrouvons dans la
compagnie de St Ours, certainement reversé dans la dite compagnie
après le départ des troupes ordonné par le Roy, en 1668.( Voir compagnie
de St ours)
Pigeon dit Petit-Jean,
Jacques : On
ignore sa filiation et son lieu d’origine. Le sieur de St-Ours lui
concède une terre le 7 novembre 1673. Avant le 25 juillet 1674, il
épouse Jeanne Gruaux (Griaux ou Griau pour Tanguay, Dumas et Sulte)
veuve de Jean René, ancien soldat de la compagnie La Motte, marié à
Québec le 9 septembre 1670. Jeanne Gruaux était la fille de François
Gruaux et de Françoise de la Chaux, de St-George, v. ar. et arch. Lyon,
Lyonnais (Rhône). Au recensement de 1681, on retrouve Jacques Pigeon à
Repentigny et possède un fusil, trois bêtes à corne et huit arpents de
terre en valeur. L’enfant indiqué à ce recensement est celui du couple
René / Gruaux. On perd la trace de ces deux personnages par la suite.
(Tanguay: vol.1,
p.484, 515; Jetté, p. 916, 979; Drouin, vol.2, p.1147, 1072; Dumas,
p.252-53; Landry, p.321; Sulte, Hist.5, p.65(2); Langlois, p.436,
451; Le nom de Jacques Pigeon paraît sur deux contrats du Not. Pierre
Mesnard de St-Ours, en date du 16 avril 1673 et 16 novembre 1675).
Note :
Dumas nous dit que Jacques Pigeon était au Canada en 1663, puisque dans
les délibérations du Conseil Souverain, nous lisons à la date du 17
novembre 1663 : « Jean Maheu demandeur au payement de la somme de six
livres de dépenses que luy a faicte le defendeur pour Jacques Pigeon. »
Rien ne nous prouve que ce soit le même Jacques Pigeons, car son surnom
n’est pas indiqué. |
oui |
|
Jacques Pillereau(Pillerant) |
L'Isle D'Or |
Soldat |
Pillerau dit l'Iste d’Or,
Jacques :
(Pillerant pour Tanguay). On ignore sa filiation et son lieu
d’origine. Il est confirmé à Montréal en 1666. Il est témoin à
Montréal le 10 décembre 1668 au mariage de son compagnon d’armes, Pierre
Perthuis et de Claude Damisé. Établi à Répentigny et partant pour la
France en 1673, il donne ses biens à Pierre Richaume dit Petrus de
Montréal (Greffe Duquet, 19 octobre 1673). Il dû changer d’idée, puisque
par la suite, il s’établit à Montréal et prend pour épouse au même
endroit vers 1677, Florentine Noreau, elle aussi de filiation et
d’origine inconnues. Il sera accusé du meurtre de Jean Aubuchon dit
Lespérance et sera incarcéré à Montréal et envoyé en prison à Québec. Il
est libéré de ces accusations le 30 octobre 1686. Ménage établit à
Saint-François. (3 enfants)
(Tanguay: vol.1,
p.484; Jetté, p.917; R.M. Le Régiment de Carignan, p.85-86; Langlois,
p.437) |
oui |
| Jean Radier |
Dubuisson |
Soldat |
Rattier (Radier) dit
Dubuisson, Jean :
Fils de Pierre Radier et d’Ozanne Chassé, de Nigré, St-Jean d’Angély en
Saintonge (Charente-Maritime). Monsieur de Salière le libère rapidement
de l’armée pour qu’il travaille comme domestique du sieur Godefroy à
Trois-Rivières. Au recensement de 1667, il est toujours à l’emploi du
sieur Godefroy. Le 16 février 1672 à Trois-Rivières, il prend pour
épouse Marie Rivière, fille d’Abraham Rivière et de Judith Pelisson du
bourg de Marenne (Jetté) de St-Pierre du bourg de Cozes (Dumas et
Landry) ar. et évêché de Saintes, en Saintonge. Il fut mêlé à une
querelle au cours de laquelle une jeune fille fut mortellement blessée.
Tenu criminellement responsable de cette mort, il est accusé du meurtre
de la jeune fille en question Jeanne Couc et fut condamné d’une sentence
de mort le 31 octobre 1679 à Trois-Rivières. L’exécuteur des hautes
œuvres Jacques Daigre, venait de mourir et personne ne l’avait encore
remplacé. Les conseillés offrirent au criminel de prendre ou d’accepter
l’office de bourreau. La sentence fut remplacée par la fonction de « Maître
des hautes œuvres ». Il fut le quatrième maître officiel des hautes
œuvres du Canada. Une histoire invraisemblable est rattachée à cette
femme et sa fille Charlotte. Ces deux femmes subirent un procès pour
recel et furent condamnées le 15 juillet 1695, à être fouettées sur la
place publique par le bourreau, Jean Radier, qui était le mari de cette
femme et le père de Charlotte. Ce fût un spectacle assez inusité. Marie
Rivière décède le 17 janvier 1703 à Québec. Quatre mois plus tard, Jean
Radier va la rejoindre et décède à l’Hôtel-Dieu de Québec, le 21 mai
1703 âgé de 56 ans. Ménage établit à Québec. (5 enfants) Drôle de
coïncidence, car son fils cadet Pierre Rattier après s’être marié à
Catherine Rousseau, originaire des Sables d’Olonne en Poitou, se retrouve
en 1710, lui et sa femme, en prison, accusé de vols. Le bourreau
Jacques Élie venant d’être assassiné, le Conseil souverain lui offrit,
tout comme à son père, le poste de maître des hautes œuvres. Il
accepta, devenant le sixième exécuteur officiel du Canada, poste qu’il
occupa jusqu’à sa mort le 21 août 1723.(Tanguay,
vol.1, p.507, 510; Jetté, p.967-968; Drouin, vol.2, p.1127; André
Lachance, DBC, vol.2, p.573; Dumas, p.327; Landry, p. 365; DBAQ, t4,
p.238; R.M. Le Régiment de Carignan, p.86; Langlois, p.448)
Note :
Langlois l’indique dans la liste des soldats faisant partie de la
compagnie Salière p.188. Par contre, à la page 146, il nous fait
mention que : Il était au pays depuis 1661 ou auparavant ? Voir
DBAQ, t4, p.231. |
oui |
Jean Ricard
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St Germain |
Soldat |
De Millau dans le Rouergue, abjure sa Foi le
23/12/1665, 8 jours avant sa mort.
Ricard
dit St-Germain, Jean :
Né vers 1639 à Millau en Rouergue (actuel département de l’Aveyron sur
le Tarn). À 26 ans, il abjure le Calvinisme à Montréal le 24 décembre
1665. Il décède à l’hôpital huit jours plus tard et est inhumé le 31
décembre de la même année.
(Jetté, p.981;
Langlois, p.452) ( BQ )
(Voir Actes Soldats Régiment
(Décès))
 |
Décédé |
Jean Roy
(Leroy) |
Le Gascon |
Soldat |
Roy (Leroy) dit le Gascon
et Petit Jean, Jean :
Né en 1641 (rec.1681), fils de Simon Roy et de Jeanne Godard. Marié à
Pointe-aux-Trembles de Montréal le 15 juillet 1680 (Cont. 22 juin, Not.
Maugue), à Madeleine Courtemanche, fille d'Antoine Courtemanche, et
d'Élisabeth Haguin de Bannes, diocèse du Mans. Madeleine Courtemanche
fût inhumé à la Pointe aux Tremble le 3 août 1714. (4 enfants)
Devenu veuf, Jean Roy en seconde noce, prend pour épouse en date du 18
février 1715 à Rivière des Prairies (Cont. 17, Not. Senet), Marie
Lamoureux, veuve de Jean Millet. Jean Roy, décède le 27 et inhumé le 29
novembre 1718 à Rivière des Prairies. (2 enfants)
Selon Langlois, p.147, il ne faudrait pas le confondre avec Jacques
Pigeon dit Petit Jean
(Tanguay, vol.1,
p.534, ne parle pas du 2ième mariage; Jetté, p.1019; Drouin:
vol.1, p.315; Collection Sulte; R.M., Le régiment de Carignan, p.86) |
oui |
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Bernard Vesin |
Beausoleil |
Soldat |
Vesin dit Beausoleil,
Bernard :
Ce soldat est présent au contrat de mariage de Bernard Delpesches et
Marguerite Le Vigneux devant le notaire Basset le 25 octobre 1667. Il
signe également au nouveau contrat du 23 novembre suivant.
(R.M. Le Régiment de
Carignan, p.86; Notaire Basset, 25 octobre 1667 et 23 novembre 1667;
Langlois, p.493)
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oui |