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                                                                                                                                                          Mise à jour du 15 mars 2015
 
                                                                             Compagnie Naurois   


A bord du Justice, départ de la Rochelle le 24/05/1665, Arrivée à Québec le 14/09/1665
selon
le Viateur Boulet/  Bosher/.

Haut de page

Noms et Prénoms Surnoms Grades


Annotations 

 

Resté en Nouvelle-France après 1668
Pierre  NAUROIS NOROIS   Capitaine

PIERRE NAUROIS : Capitaine, Seigneur du Poirier  et de la Claye.
Fils de René de Naurois, Seigneur de Drouillé et de Françoise de Geneste ou SENEST pour le Cercle Généalogique de Saintonge.

Pierre de Naurois ayant demandé par courrier au Roi en date du 25 avril 1665 à ce que sa compagnie et lui même ne soient pas envoyés en Nouvelle-France, il reçoit par un courrier du Roi en date du 8 mai 1665, un refus catégorique à sa demande, lui signifiant que si nécessaire sa compagnie partira sans lui, commandée par un autre officier.
Il reçoit le scapulaire du Mont Carmel le 20 septembre 1665 à Québec.
Il semblerait qu' il aie poursuivi malgré tout sa demande de rentrer en France et qu'il aurai reçu à nouveau un refus du roi par un courrier daté du 15 décembre 1665? ( Cette date cependant me paraît bizarre, car le courrier du roi arrivait par les navires partis de France, et leur départ vers la Nouvelle-France ne se faisait pas pendant l' hiver.)
 
La compagnie de Naurois était en garnison durant les années 1666-1667 à Cap-de-la-Madeleine. Le 6 juin 1667, Naurois est capitaine-commandant au cap de la Madeleine. 
Un contrat de mariage à été signé en date du 14 octobre chez le notaire Jacques Dugrot.
Courant Juin 1667, le 16, le capitaine est toujours présent en N-F. (Permission de Naurois à Jean Bonneau…).
Il serait donc parti le 28 aout 1667, à bord du navire le St Sébastien. Départ qui à ce moment là est déjà programmé et avec l’assentiment du roi puisqu' à son mariage du 18 octobre 1667 en France, il est toujours cité comme capitaine d’une compagnie du régiment de Carignan-Salières.
Il semblerait qu' une partie de sa compagnie soit rentrée avec lui. Ainsi que Tracy et une partie des compagnies arrivées avec ce dernier. Sont cités également, Pierre de Joybert, lieutenant de la compagnie de Grandfontaine; Sébastien Lebassier de Villieu, lieutenant de la compagnie de Berthier.
Il sera nommé Gouverneur de St Jean d' Angély, il décède le 17/10/1674.

Documents trouvés aux archives  numérisées du département de la Charente-Maritime par Monsieur  Gilles Parenteau, que nous remercions.
Côte GG67 pour le mariage et GG70 pour le baptême (Jocelyne Quillivic)

1- Mariage: sur les archives numérisées du département de la Charente-Maritime, état civil, BMS (Baptêmes mariages  sépultures) 1665-1668, vue 93: acte de mariage du  18 octobre 1667, mais écrit de mémoire le 12 juin 1672 par le curé qui a succédé au curé célébrant;
2- Acte du baptême du premier enfant:  Jeanne née le 16 juillet 1668. Elle décèdera le 08/09/1668.
3-
Acte du baptême du second enfant:    Hélène Louise, née le 07/07/1675.                                    
4-Acte de décès de Pierre de Norois du 18/10/1674.

1)-«Le dixhuitième Octobre 1667 se célébra le mariage de M. Pierre de Norois capitaine d'une compagnie du régiment de Carignan et de damoiselle Hélaine de Meschinet de la présente paroisse, lequel mariage se fit enface de l'église et en présence de mon prédécesseur immédiat ou de son vicaire par permission de Mons gr Louis de Bassompierre, évêque de Saintes, lequel même dispense de la publication de deux bans, attendu que ladite damoiselle Meschinet voulut faire le mariage le plus secrètement qu'il fut possible, à cause de ses parents qui étaient de la R.P.R. à la considération desquels ledit sieur Norois avait même stipulé trois jours auparavant par son contrat de mariage qu'il épouserait ladite damoiselle au prêche. Et étaient présents audit mariage Michel Vivien, Jacques Vivien et René Meaume maître tailleur de pierres, lesquels dits Jacques Vivien et Meaume assurés de tout cy dessus. Et a ledit Meaume signé avec moi, ledit Vivien ne le sachant faire. Écrit par mémoire à Saint-Jean d'Angély et inséré au registre le douzième juin 1672 par moi Mathias Bar prêtre curé de St-Jean. René Meaume.»
Cote GG67 pour le mariage, sur les archives numérisées du département de la Charente-Maritime, état civil, BMS (Baptêmes mariages sépultures) 1665-1668, vue 93: acte de mariage du 18 octobre 1667, mais écrit de mémoire le 12 juin 1672 par le curé qui a succédé au curé célébrant). Voir acte de mariage

 

-R.P.R: religion prétendue réformée.

-Jacques Vivien était le sacristain de la paroisse.

-La future épouse, Hélène de Meschinet, était la fille de Jacques de Meschinet (décédé en 1672), conseiller du Roi,
seigneur du Beugnon et de La Rivière, et de Jeanne Chevalier.
Les parents de la mariée avait établi pour leur mariage un contrat notarié, chez le Notaire Paul Dugrot en date du 14/08/1632.
 

2)- «Ce 16e juillet 1668 a été baptisée Jeanne de Noroy âgée de huit jours et fille légitime de Pierre de Noroy et de Hélène Mechinet. Et a été parrain ( ?) et marraine Jeanne Brunet. A été fait lesusdit baptême par moi curé soussigné (Chastan ?).»  
Cote GG70 pour le baptême. Acte du baptême du premier enfant: BMS 1665-1669 vue 7, 16 juillet 1668, Saint-Jean-d'Angély en Charente-Martitime.

3)
-1675-07-27 : Saint-Jean-d'Angély, baptême de l'enfant posthume de Pierre de Naurois, Hélène-Louise de Naurois, deuxième et dernier enfant de Pierre de Naurois, née le 7 juillet précédent.

4)-18/10/1674, Saint-Jean-d'Angély : sépulture de Pierre de Naurois, gouverneur de Saint-Jean-d'Angély
«Le mesme jour a esté enterré dans l'église des Jacobins Monsieur de Norois gouverneur de celle ville décédé hier».
 
Source : Registre paroissiaux de Saint-Jean-d'Angély, Baptêmes-mariages-sépultures GG 75, feuillet 25 côté gauche, Archives départementales de la Charente-Maritime.

Sources:
Un grand merci à
 Gilles Parenteau pour son excellent travail.
Enquête sur la traite de l' eau de vie aux Amérindiens du 1er novembre 1666 au 31 mai 1667.
Bibliothèque et Archives nationales du Québec, TP1 Fond conseil souverain, S28 Jugements et délibérations, p486.
Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Centre d' archives de la Mauricie et du centre du Québec de BAnQ, Cote: TL3,S11,P468, Image M38_1_00179.
C G de Saintonge. Contrat de Mariage,

Registre de St Jean d' Angély concernant le mariage de NAUROIS / NOROIS.
Langlois, p.421;Bernard Quillivic-migrations; C G de Saintonge.
 
non
Louis BEAUDÉDUIT   Lieutenant

LOUIS BEAUDEDUIT, écuyer, Sieur de ROUSSIERS :
Il sera Lieutenant  Commandant au Cap de la Madeleine en 1667.
Il est cité lors d' un ordre concernant un sauvage du nom Abichouchich en date du 6 juin 1667.
Il  signe une convention de bail devant le notaire Latouche au Cap-de-la-Madeleine le 24 juin 1667. 
Il est présent au contrat de mariage de Charles Vauvril sieur de Blason et Françoise Lepelé, en date du 06/01/1668.
Nous le retrouvons cité dans un acte concernant la période du 19 au 22/11/1667, concernant l'enquête globale sur la traite de l' eau-de-vie aux Amérindiens du 1er novembre 1666 au 31 mai 1667.

Il était lieutenant de la même compagnie, un an avant de venir au pays.
(Langlois, p.221)
Sources:
Enquête sur la traite de l' eau de vie aux Amérindiens du 1er novembre 1666 au 31 mai 1667.
Bibliothèque et Archives nationales du Québec, TP1 Fond conseil souverain, S28 Jugements et délibérations, p486.
Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Centre d' archives de la Mauricie et du centre du Québec de BAnQ,
Cote: TL3,S11,P468, Image M38_1_00179.
 

non
Jean  LEGRAND   Tambour

Legrand, Jean : tambour
Né vers 1627.
Il est natif de Dain, au pays d’Artois; Aujourd'hui Dainville, 62000, Pas de Calais; Nord-Pas-de-Calais.
Il est âgé de quarante ans ou environ. 
Il est appelé à témoigner dans l’affaire Baston contre Charles de Blassan le 5 septembre 1667.
(Langlois, p.389, Bernard Quillivic)
 

non
Jacques  ANTRADE   Soldat
Antrade Jacques
fils de Louis Antrade Laboureur et Louise Mettayer 
Baptisé le19/04/1643 en la paroisse St-André, de la ville de Niort, 79000; Deux-Sèvres; Poitou-Charentes. 
 
Mariage le 16/08/1668 à Québec (contrat 10/08/1668 Lecomte)
avec Bouart Marie fille de feu François Bouart laboureur et Jacquette Bilaude de Bignoux, 86800; Vienne; Poitou-Charente.

Voir acte de mariage

Jacques est décédé entre le 30/08/1669 et le 03/05/1672, à Portneuf.

1 enfant naîtra de Jacques et Marie 
Marie-Anne née le 13/03/1669, baptisée le 30/03/1669 à Québec. Décédée le 29/04/1750. Mariée le 03/02/1688 avec Giboulou Pierre, dit Lafleur.

Marie se remariera en 1672 à François Dessureaux dit le Bourguignon, soldat cie Monteil avec lequel elle aura 6 enfants
Bouart Marie aura 40 ans au recensement 1681;
Marie se remariera en
 6 février 1689 à Batiscan à Boismené  Jean fils de François et Jeanne Sauvestre , aucun enfant de ce couple
Marie Bouart décède le 15 septembre 1712. 
 

(Tanguay, vol.1, p.192, 10, 62-63; Jetté, p.349, 16, 120; Drouin, vol.1, p.402, 16, 131; Dumas, p.192;  Landry, p.281-282; Larin, p.139, # 152, p.295, # 574, p.302, # 598;  Sulte, Hist., vol.5, p.62(1); R.M., p.108; DBAQ, t.2, p.90; Langlois, p.517)
 
oui
Jean  BONNEAU Lagrave
 
Soldat

Bonneau dit Lagrave, Jean :
Une semaine après son arrivée, il reçoit le scapulaire du Mont Carmel à Québec le 21 septembre 1665. Il participe à la construction du fort, ainsi qu' aux campagnes du régiment.

Le 11 mars 1667, alors qu' il est toujours soldat, il reçoit une terre de 3arpents de front, dans la
région de La Pérade de la rivière du Cap-Rouge à la rivière Saint-Maurice. Entre une terre non concédée et celle de Jean Mouflet.

Le 6 juin 1667, il se plaint du refus de son capitaine de lui accorder son congé pour aller travailler à Ste Anne sur la concession de Michel Pamelain, un accord pour trois mois ayant été déjà conclu, avec ce dernier. Mais le capitaine a reçu ordre de ne point laisser partir les soldats qui devaient passer au tribunal le 20 juin suivant. En effet, ils seront condamnés selon un jugement en date du 20 juin à 50 livres,
d' amende ou en cas d' insolvabilité à un mois de prison et à être exposé pendant les derniers 15 jours sur "le cheval de Bois"; une heure par jour, plusieurs habitants et sauvages dont (Nicolas Gastineau, Sieur Duplessis, Jean Lemoyne, Michel Pamelain (Gamelin), Barthélémy Bertrault, Jean Moufflet dit Champagne, Jean Bonneau dit la Grave, Jean-Baptiste et Nicolas Crevier, frère, Lachaise, Benjamin Anseau, François Faffard, Fouéssy et Jean Ricard, Misabé, Victor, Capimas8ek etc...), accusés d' avoir contrevenu à
l' ordonnance du 5 janvier 1667 , relative à l' interdiction de la traite des boissons aux sauvages.

Le 21 juin 1667, il reçoit une nouvelle terre de 2 arpents de front concédée près de celle de Ricart., Le même jour, il reçoit également une troisième terre de 2 arpents de front concédée en amont de la précédente.
Les concessions de terre impliquaient beaucoup de restrictions, un immense travail et peu de revenus.

Le 16 juillet 1667, il reçoit ordre de la part de son capitaine Naurois, d’aller travailler à Sainte-Anne, sur la concession du sieur Gamelin ( Michel Pamelain) pour trois mois avec son compagnon Jean Moufflet dit Champagne. 
Par la suite, il a des démêlées avec le Conseil Souverain en rapport a une échange de bouteilles d’eau-de-vie contre des souliers sauvages et autres objets.  Nous n’entendons plus parler de lui par la suite.

(selon Langlois, p.237)

Bernard Quillivic
Sources:
Enquête sur la traite de l' eau de vie aux Amérindiens du 1er novembre 1666 au 31 mai 1667.
Bibliothèque et Archives nationales du Québec, TP1 Fond conseil souverain, S28 Jugements et délibérations, p486.
Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Centre d' archives de la Mauricie et du centre du Québec de BAnQ, Cote: TL3,S11,P468, Image M38_1_00179.

livre Terrier du St. Laurent de Marcel Trudel
Texte du Jugement Conseil Souverain, Québec, 20 juin 1667.
 
oui
Jean
BOËSME
Bohémier/
Le Bouesme
Soldat ?

Boesme dit Bohémien et le Boesme; Jean :
Il est arrivé en la Nouvelle-France avant le régiment de Carignan puisqu'il figure sur le rôle des passagers du navire le Noir-de-Hollande le 25 mai 1664. 
Né vers 1641 (rec.1681), il était le fils de Pierre Boesme et d'Andrée Bouvet, de Saint-Porchère, évêché de Poitiers.
Il reçoit une concession à Charlesbourg le 25 février 1665.  
Il prend pour épouse une fille du roi, le 7 janvier 1668 à Québec (Contrat du 7 décembre 1667, Not. Duquet),  Marie Hué, baptisée vers 1644 à Rouen, 76000; Seine Maritime; Haute Normandie, apportant des biens estimés à 300 livres.  Voir acte de mariage

Elle était la fille de Marc Hué et de Marie Crespin de la paroisse Saint Vivier, de la ville de Rouen en Normandie.  Elle avait passé auparavant un contrat de mariage avec Adrien Lacroix, le 20 octobre 1667 (not. Becquet), qui fut annulé par la suite. 
Jean Boesme décède le 13 juillet 1703. Acte de sépulture 
Sa femme lui survivra treize ans de plus, et décède le 19 octobre 1716 à l'Hôtel-Dieu de Québec. 
Ménage établi à Charlesbourg.  9 enfants. 
 
Larin ne mentionne pas  qu'il faisait partie du régiment de Carignan, pourtant Roy Malchelosse indique son nom dans la compagnie de Naurois? 
(Tanguay, vol.1, p.61, 312; Dumas, p.260; Landry, p.326;  Sulte, Hist., vol.5, p.82(2);  B.R.H. 1909, p. 24;  Larin, p.156 #198.)  Langlois, p.140
 

 
Antoine  BOUSSOREL Sieur Dubois Soldat

Boussorel, sieur Dubois, Antoine :
Né vers 1619.
Il est originaire d’Estain en Dauphiné.  Il témoigne le 5 septembre 1667 dans l’affaire Baston contre Charles de Blassan, en rapport d’avoir reçu un coup de canne sur les épaules de la part de Blassan et blessa le sieur Baston. 
C’est la seul mention que nous ayons de ce soldat.
(Langlois, p.243)
 

non
Jacques  DUBOIS
de Bellefond
  soldat

Dubois de Bellefond, Jacques :
Lors d’informations civiles demandées par Nicolas Gastineau-Duplessis, à l’encontre de Claude Herlin et de Hudon Deslongchamps, à l’emploi de Michel Gamelin, il témoigne et signe.
(Langlois, p.303)
 

oui
Pierre
COEUR
  Soldat

Pierre Cœur  
Il est mentionné dans l' enquête sur
la traite de l' eau de vie avec les Amérindiens.
 
Le 22 novembre 1665, il est spécifiquement mentionné au baillage du Cap-de-la-Madeleine comme soldat de la compagnie Naurois.  C’est tout ce que nous savons à son sujet. 
Il faut se garder de le confondre avec Pierre Cœur dit Jolicoeur qui n’était pas soldat.  (Langlois, p.280)
 

non
François
du CHÉZEAU
  Soldat

Du Chezeau, François :
 Âgé de vingt ans, il est accusé le 18 juin 1666 au Cap-de-la-Madeleine, d’être allé chercher de l’eau-de-vie pour apporter avant d’aller en guerre contre les Iroquois.
(Langlois, p.307)
 

non
Pierre
CLÉMENT
  Soldat   oui
René
FAURE / FORT
Laprairie Soldat Faure dit Laprairie, René :
Origine inconnue
Je l' associe à la compagnie Naurois suite à son surnom "Laprairie" et la liste des soldats fait habitant en 1668 ou le surnom Laprairie est sur  deux compagnies. (Berthier et Naurois) mais la compagnie Naurois
était cantonnée au Cap-de-la-Madeleine et a donc ma préférence. Il arrive donc le 14/09/1665 à bord du navire "Justice".

Comme plusieurs soldats du régiment, cantonnée à St François du Lac, il ne tarde pas à s’intéresser à la traite des fourrures et devient un coureur des bois invétéré. Il aurait travaillé en ce sens pour Monsieur Duchesneau.
Suite à ses activités, il est souvent impliqué en justice.


Plusieurs contrats sont cependant inscrit à son nom pour des concessions de terre, extraits du greffe du notaire Anthoine Adhémar.

Le 21/07/1669  Michel Gamelain lui concède une terre de trois arpents de front par quarante de profondeur  qu' il abandonnera à Michel Roy dit Chatelleraut (Soldat de la compagnie de Naurois) en date du 21/09/1669, ce dernier la vend à Pierre Trottier le 06/11/1669. Cette terre reviendra à Michel Roy en date du13/01/1673 qui la revendra à Louis Foucher le 27/04/1675.
(Comme nous le voyons beaucoup de transaction pour une même terre, située sur le petit chenal entre Feuillon en aval et Roy en amont en 1669 ou Estienne en 1673)

Une association où il est avec Simon Meunier, dit Laliberté,(Soldat de la compagnie de Duprat) et Pierre Parenteau en date du 17/01/1672 est créée pour mettre en valeur une terre louée par lui même.

Il obtient une terre de Jean Crevier, dans sa seigneurie de l'île du Fort, en date du 22/04/1676.

Il est parrain de Marie Renée Parenteau, en date du 29/04/1677

Le 21/01/1680, concernant une terre de L' île du Fort, pour laquelle René Faure à fait défaut à ses obligations; Jean Crevier la concède, avec la maison qu' y avait été bâtie à Pierre Forcier.
Faure étant parti sans congé autorisé pour aller trafiquer avec les Hollandais, ce qui était interdit par le gouverneur de la Nouvelle-France. Il fit de la prison à Montréal avec Jacques David, son complice.
Il semblerait impliqué également Messieurs Jean-Baptiste Migeon de Branssat et François-Marie Perrot.
Il comparaitra en justice avec Jacques David, suite à une plainte de Josias Boisseau, agent des fermes. Il sera emprisonné avec Jacques David pour Contrebande avec la Nouvelle-Hollande. Etat de New York.
Au recensement de 1681 aucune trace de René Faure. Pourtant, il semblerait que René Faure et Jacques David ont habités la prison de Québec du 13/01/1681 au 22/12/1681. Ce qui pourrait expliqué son absence du recensement.
En août 1681 René et Jacques demande à être libéré de la prison de Québec. Par la même occasion René Faure dépose une plainte contre Josias Boisseau, pour actes de violence et voies de fait sur sa personne.
Le 04/09/1681, un arrêt ordonne que toutes les marchandises saisies à René Faure et Jacques David, leur soient rendues, et qu'ils soient déchargés de leur caution.

Nous retrouvons son nom en 1684, dans un contrat de concession.

 
Sur un acte de vente du 15 octobre 1687 notaire Rageot: vente de la terre voisine de celle de René Faure dit Laprairie dans l'île Saint-Jean, par Pierre Amiot à Laurent Philippes dit Lafontaine. Plus tard cette terre appartiendra à Joseph Hertel marié à la fille de Laurent Philippes.
Donc dans cet acte notarié du 15 octobre 1687 René Faure est un voisin encore en vie !

Dans un acte notarié du 14/03/1695, il est marqué "feu" René Faure.

Nous ne lui connaissons pas d' attache familial.

(Cahier des Dix no.7, p.135; Langlois, p.325-326, Gilles Parenteau, Notaire Adhémar, Livre "La Pérade", Registre de Sorel, Liste des soldats fait habitant en 1668, Le terrier du St Laurent, TP1,Fond du Conseil Souverain, S28, Jugements et délibérations, Gilles Tremblay;
Archives nationales d'outre-mer (ANOM, France), COL C11A 5/fol.369-372v)
 

 
Pierre  GILBERT   Soldat Pierre  Gilbert
De la Paroisse St Severin du village de
Saint Seurin-d'Uzet, Maintenant Chenac-Saint Seurin-d'Uzet, 17120 Charente Maritime, Poitou Charentes; près de Mortagne-sur-Gironde, 17120; Charente-Maritime; Poitou-Charentes.(Saintonge)

 
(À l'origine, il y avait deux communes distinctes. Le 30 octobre 1925, Chenac prend le nom de “Chenac sur Gironde”. Le 25 février 1965, les deux communes fusionnent sous le nom de “Chenac - Saint-Seurin d'Uzet.” C'est ce qui explique que la commune possède deux noyaux urbains et deux églises.)

Ainsi, le 22 septembre 1681, un édit royal interdit le culte, ordonnant également la destruction du temple :
 «  Louis , par la grâce de Dieu, Roy de France et de Navarre , aux gouverneurs, nos lieutenants-généraux en nos pays de Xaintonge et Aulnis, intendant de justice et tous autres officiers qu’il appartiendra, Salut : Par arrêt de nostre Conseil d’Etat et sous le contresel de nostre chancellerie , cejourd’hui donné, nous y estant, nous avons interdit pour toujours l’exercice de la Religion prétendue Réformée audit lieu de Saint-Surin , au pays de Xaintonge, et ordonné que le temple qui y est construit sera desmoly jusques aux fondemens dans deux mois , ce que voulant estre exécuté, nous vous mandons et ordonnons par ces présentes signées de nous d’y tenir la main , de ce faire vous donnons pouvoir, commission et mandement spécial, commandons au premier huissier ou sergent sur ce requis de faire exécuter ledit arrêt et des ordonnances que vous rendrez en conséquence, tous les exploits et actes de justice, de se faire sans demander de permission, car tel est nostre bon plaisir.  »

Huguenot, il abjure sa foi le 8 septembre 1665 en l’église Notre Dame de Québec.
Source:
http://www.annuaire-mairie.fr/canton-cozes.html

http://www.pays-royannais-patrimoine.com/communes/chenac-saint-seurin-d-uzet/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chenac-Saint-Seurin-d'Uzet
http://www.communes.com/poitou-charentes/charente-maritime/chenac-saint-seurin-d-uzet_17120/

Voir Texte de Gilles Parenteau
 
oui
Jacques  LAFONTAINE   Soldat

Jacques Lafontaine :
Né vers 1639, d'origine inconnue.  Tanguay le dit établi à Lavaltrie et ayant épousé Marguerite Lafleur, à une date indéterminée. 
De plus il le dit sergent de Monsieur De Blainville. 
Ménage établi à La Valtrie.  3 enfants. 
 
Jetté n'en fait aucune mention.  Il se peut que cette description par Tanguay ne soit pas celle de notre Jacques Lafontaine. 
(Tanguay, vol.1, p.337)
Note : D’après Langlois, on en fait mention qu’au dictionnaire Tanguay.  Nous ne retraçons pas ce nom dans les documents du 17e siècle.
(Langlois, p.143)        
                            

oui
Vincent 
LANGEAT
Lavigne Soldat

Langeat dit Lavigne, Vincent :
Nous apprenons l’appartenance de ce soldat à la compagnie du capitaine Naurois, quand le 28 janvier 1668, Pierre Guillet dit Lajeunesse se désiste de sa poursuite contre lui.  Il l’avait accusé de tentative de viol sur une de ses filles. 
De 1669 à 1691, il fait plusieurs engagements en rapport à divers travaux et acquisition de terre. 
Établit à Batiscan, il y décède le 17 novembre 1712 et inhumé le lendemain.
Acte de sépulture 
(Langlois, p.378-379)
 

oui
Jean 
LARIEU
Lafontaine Soldat

Larieu (Lariou) dit Lafontaine, Jean :
(Dit Lafantaisie pour Tanguay).
Né vers 1638 de Jean Larieu et de Jeanne Brusquet de Saint-Pierre-de-Landion près de Marmande(47200), évêché de Condom en Gascogne, (Lot-et-Garonne).
Il est confirmé le 24 septembre 1665 à Québec à l’âge de 27 ans, (25 pour Jetté). 
Après ses trois années de service, il décide de rester au pays en 1668 et s’établit à Batiscan. 
 
Il prend pour épouse le 16 avril 1674 à Québec, (Cont. 6 novembre, Not. Gilles Rageot), Jeanne Monjeau, (Catherine pour Jetté), fille de Pierre-Jacques Mongeau et de Louise De Boize, de Notre-Dame-de-Cogne, La Rochelle en Aunis (Charente Maritime).
Voir acte de mariage
 

Au recensement de 1681, on lui donne le nom de Laryé, et Catherine pour le prénom de son épouse. Il réside toujours à Batiscan, et possède un fusil, cinq bêtes à cornes et dix arpents de terre en valeur. 
Jean Larieu est le premier à décéder et est inhumé le 14 février 1715 à Batiscan. 
Acte de sépulture 

Sa veuve fait procéder au partage des biens par le notaire Trotain le 30 juillet 1716.
Cette dernière fut inhumée le 22 mai 1719 à Batiscan. 
Ménage établit à Batiscan.  (7 enfants)

(Tanguay, vol.1, p.349; Jetté, p.655; Drouin, vol.2, p.965; Sulte, Hist., vol.5, p.62(1);  DBAQ, t.3, p.138; Langlois, p.381)
 

oui
Clément  MAUGER St Jean Soldat

Mauger dit Saint-Jean, Clément :
Le 16 novembre 1668, il signe comme témoin à un contrat de concession par Michel Gamelin à Michel Roy. 
Le 12 septembre 1672, il s’engage à abattre quarante arpents de bois pour le sieur Nicolas Frolin. Le travail n’est pas encore terminé en 1674.  Il décède subitement à Québec et inhumé au même endroit le 13 mai 1694.
(Langlois, p.408)
 

oui
Pierre 
MORIN
Champagne Soldat

Morin Pierre :
Fils de Jacques et Hilaire Guéry de St-Etienne de Brillouet. 85210; Vendée; Pays de la Loire.
 
Né vers 1647 décédé le12/12/1706 à l' Hôtel-Dieu de Québec


Il est cité avec Monsieur de Beaudéduit dans la déposition de Benjamin Anseau en 1667, concernant l' enquête sur la traite de l' eau de vie avec les Amérindiens.
Le 13 août 1668, il est témoin au contrat de mariage de François Trotain à Québec. 
Il cède sa terre de Batiscan pour un fusil, un canot d’écorce, une hache, une demi-couverture, une paillasse et une paire de raquettes.
 
Contrat de mariage le 04/06/1672 (Rageot)
Le 13/06/1672, il se marie à Québec avec Catherine Lemesle.   Voir acte de mariage

Fille de feu Jean (marchand bourgeois) et de Marguerite Renard, de la paroisse St-Pierre du Chastel, de la ville de Rouen,76000; Seine Maritime; Haute Normandie.

Née vers 1646. Décédée après le 11/08/1711. 
Cette fille du Roi apporte 200 livres de dot dont 50 livres du Roi.


Ménage établi à Québec 8 enfants.
1)-Marie-Anne, baptisée 22/07/1673 Québec
2) Anne, née vers 1679, était sur le recensement de 1681 à La Petite Auvergne
3) Jean, baptisé 30/01/1676 Québec
4)-Louise, née 25/10/1678 à Québec et baptisée le 29
5)-Joseph, né le 05/01/1682 Québec et baptisée idem le 6
6)-Jeanne, née le 22/04/1685 Québec et baptisée le 23
7) Marie-Madeleine, baptisée 17/01/1687 Québec, sépulture 03/01/1689 Québec
8)-Pierre, né le 17/10/1690 à Québec et baptisé le 29

(Langlois, p.419) Langlois nous donne un N.B. Ses relations avec les soldats Lariou et Trotain et son lieu d’établissement en font le Morin de la compagnie du capitaine Naurois. ; Recensement de 1681;)  
 

 oui
Jean  MOUFLET Champagne
 
Soldat

Mouflet dit Champagne, Jean :
 (Jetté nous dit qu’il était de la compagnie La Varenne.) 
Il était le fils de Michel Mouflet et de Sébastienne Girard de la paroisse Sainte-Catherine de Mortagne-sur-Gironde, 17120,
Charente-Maritime; Poitou-Charentes. (Saintonge). 
Il est confirmé le 24 septembre 1665 à Québec.

Le 11 mars 1667 il reçoit une concession de terre de 3 arpents de front. Elle est située entre une terre non concédée et celle de Jean Bonneau,
dans la région de La Pérade de la rivière du Cap-Rouge à la rivière Saint-Maurice
Les concessions de terre impliquaient beaucoup de restrictions, un immense travail et peu de revenus.
Une terre concédée à Jean Mouflet dit Champagne, dans la Seigneurie de Champlain, sera vendue le 19 avril 1668, à Henry Derby, cette dernière sera encore à lui en 1674.
Le 5 août 1667, une terre de 3 arpents de front sur 21 est concédée à Jean Mouflet dit Champagne. Cette terre de la seigneurie de Batiscan, en aval de la seigneurie Ste Marie, passera à André Dubois, (Soldat de la compagnie Lafouille). Vers 1672, elle lui appartient encore en 1674.
Une concession de 3 arpents de front par 40  est concédée à Jean Boullard, qui l' échangera avec Jean Mouflet dit Champagne en date du 25 mars 1667. Ce dernier la vendra à Henry Derby dit Lacouette le 19 avril 1668. Cette terre sera arpentée le 4 août 1673. Elle est située entre Brucelle et Dubois. Jean Mouflet récupérera cette terre en1673, il y sera encore en 1674.


Le 6 juin 1667, il se plaint du refus de son capitaine de lui accorder son congé pour aller travailler à Ste Anne sur la concession de Michel Pamelain, un accord pour trois mois ayant été déjà conclu, avec ce dernier. Mais le capitaine à reçu ordre de ne point laisser partir les soldats qui devaient passer au tribunal le 20 juin suivant. En effet, ils seront condamnés selon un jugement en date du 20 juin à 50 livres d' amende ou en cas d' insolvabilité à un mois de prison et à être exposé pendant les derniers 15 jours sur "le cheval de Bois"; une heure par jour, plusieurs habitants et sauvages dont (Nicolas Gastineau, Sieur Duplessis, Jean Lemoyne, Michel Pamelain (Gamelin), Barthélémy Bertrault,
Jean Moufflet dit Champagne, Jean Bonneau dit la Grave, Jean-Baptiste et Nicolas Crevier, frère, Lachaise, Benjamin Anseau, François Faffard, Fouéssy et Jean Ricart, Misabé, Victor,
Capimas8ek etc...), accusés d' avoir contrevenu à l' ordonnance du 5 janvier 1667 , relative à l' interdiction de la traite des boissons aux sauvages.
 
 Au départ des troupes en 1668, il reste au pays.  Il contracte mariage devant le notaire Becquet le 14 août 1669 avec Marie Giton, mais ce contrat n’a pas de suite. 
Le 19 août suivant, soit cinq jours plus tard, il prend pour épouse une fille du roi, Anne Dodain, (Dosdain et Bodin pour Dumas), fille de feu Jacques Dodin et de Marie Gauchère, du bourg de Lois à l’île de Ré, évêché de La Rochelle en Aunis (Charente-Maritime).  Elle apporta des biens estimés à 300 livres et un don du roi de 50 livres.
Mariage le 19/08/1669 à Québec Voir acte de mariage
 
Un contrat de mariage a été passé devant le notaire Becquet en date du 17 août 1669.
Il obtient une terre dans la seigneurie de Batiscan le 5 août 1671.  Il quitte la région de Trois-Rivières pour celle de Montréal et habite Lachine au recensement de 1681 et possède un fusil et neuf arpents de terre en valeur. 
C’est à Lachine qu’il sera fait prisonnier par les Iroquois en date du 5 août 1689. 
Nous ignorons la date exacte de son décès. 
Anne Dodin décède avant le 25 février 1710. 
Ménage établit à Lachine. (8 enfants)

Anne  née en 1670
Pierre né en 1672
Jean  né en 1674, décédé en 1687.
Marguerite née en 1677
Louis né en 1680
Marie dite Champagne née en 1683
Angélique Gabrielle née en 1685
Marie Suzanne née en 1688

  
(Tanguay, vol.1, p.447-448;    Jetté, p.841-842; Drouin, vol.2, p.986; Dumas, p.189; Landry, p.307; Sulte, Hist.5, p70(3); DBAQ, t3, p.490; Langlois, p.420)
Sources:
Enquête sur la traite de l' eau de vie aux Amérindiens du 1er novembre 1666 au 31 mai 1667.
Bibliothèque et Archives nationales du Québec, TP1 Fond conseil souverain, S28 Jugements et délibérations, p486.
Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Centre d' archives de la Mauricie et du centre du Québec de BAnQ, Cote: TL3,S11,P468, Image M38_1_00179.
Livre Terrier du St. Laurent de Marcel Trudel
Texte du Jugement Conseil Souverain, Québec, 20 juin 1667.
 

oui
Nicolas  PREUNIER Le Picart Soldat

Preunier dit Le Picart, Nicolas :
Né vers 1641 de Jean Preunier et d'Adrienne Denault, de la paroisse Saint-Leu, de la ville  d'Amiens; 80000; Somme; Picardie.
 
Suite au départ du régiment en 1668, il reste au pays et s’établit à Contrecœur puis à Saint-Sulpice (Lavaltrie). 
Il avait contracté mariage en date du 22 septembre 1669 avec Marie-Louise Bardou, fille de César Bardou et d'Élisabeth Leclerc, de la paroisse Saint-Jacques-de-la-Boucherie, 4ème arrondissement  de Paris.  Ce contrat a été annulé par le notaire Becquet.
 
Il prend pour épouse en date du 3 octobre 1669 à Québec, Antoinette Legrand, fille de Jean Legrand et de Nicole Pion, de la paroisse Saint-Jean de la ville d'Eu,
76260; Seine Maritime; Haute Normandie Voir acte de mariage

Au recensement de 1681, il habite à Lavaltrie et possède un fusil, six bêtes à cornes et huit arpents de terre en valeur.
 
Nicolas Prunier décède entre le 15 juin et le 27 juin 1691à Lavaltrie, après avoir été enlevé par les Iroquois.
 
Ménage établi à Lavaltrie.  (1 enfant).
Marie, née vers 1671, elle épouse Jean-François HAN en 1687 à Repentigny
 
Antoinette avant de se remarier,  a eu un enfant naturel nommé Pierre, né de père inconnu en date du 22 février 1693 à Montréal, et inhumé le 22 juillet de la même année. 
Elle prend pour époux en seconde noces en date du 20 juin 1693 à Contrecœur (Contrat du 28 août 1693, Not. Mesnard), Thomas Neveu, fils de Jean Neveu et de Jacqueline Leriche, de Virey, 50600, Manche, Basse Normandie.    
Antoinette Legrand décède le 21 et inhumée le 22 novembre 1701 à Boucherville. 
Ménage établi à Contrecœur.  (Aucun enfant).
 
Devenu veuf à son tour, Thomas Neveu se remarie en date du 21 avril 1703 à Repentigny, avec Jeanne Thouin, née le 1er et baptisée le 4 mai 1681 à Repentigny, fille de Roch Thouin et de Denise Colin. 
Ménage établi à Repentigny.  (5 enfants).
 
(Tanguay, vol.1, p.499, 451, 372;  Jetté, p.952, 847, 1080;  Dumas, p.176, 278;  Landry, p.337-38;  Sulte, Hist., vol.5, p.65(1);  M.S.G.C.F., vol.3(1), p.46-49;  Doc. jud. du 13 septembre 1667; DBAQ, t4, p.194; Langlois, p.445 Son nom apparaît sur 3 contrats aux minutes du notaire Pierre Mesnard)
 

 oui
Jean
La Q
UERRE
Rencontre Soldat La Querre dit Rencontre, Jean :
 Né vers 1641 de Joseph Laquerre et de Marguerite Dubois, de Chavagnes-lès-Redoux, 85390, Vendée, Pays de la Loire.(Poitou). 
À l’automne 1668, il reste au pays et s’établit à Sainte-Anne-de-la-Pérade.
 
Il prend pour épouse en 1671 à Sainte-Anne-de-la-Pérade (Contrat du 29 août 1671, Not. De Larue), Marie Croiset, fille de Pierre Croiset et de Marie Brouarde, de la ville de Marennes, 17320, Charente-Maritime, Poitou-Charentes.(Saintonge). 
La Querre décède avant le 10 août 1677 à La Pérade. 

Ménage établi au même endroit. (1 enfant).
Jean : né vers 1672, est sur le recensement de 1681 à Ste Anne avec la famille du deuxième époux de sa mère Pierre Lévesque.
 
Devenue veuve, Marie Croiset se remarie avec Pierre Lévesque en 1677 (Contrat du 10 août 1677, Not. Roy-Châtellerault), à Sainte-Anne-de-la-Pérade, fils de Gilles Lévesque et de Mathurine Tibault, de la paroisse Saint-Pierre de Doué-la-Fontaine, 49700, Maine et Loire, Pays de la Loire.( Anjou). 
Ce deuxième mari décède entre le 30 mai 1685 et le 3 février 1701. 
Marie Croiset sera inhumée le 30 juin 1716 à La Pérade. 
Ménage établi au même endroit.  (4 enfants).
 
Tanguay écrit par erreur qu'elle était la fille de Mathurin Croiset et de Renée Rivière, de l'Île d'Orléans
(Tanguay, vol1, p.348, 392;  Jetté, p.652, 732;  Dumas, p.210;  Landry, p.294;  Sulte, Hist., vol.5, p.61(1);  B.R.H. 1909, p.116; Langlois, p.380-381)
 
 oui
Nicolas  ROUSSELOT
ou Roussot
La Prairie Soldat

Rousselot dit Laprairie, Nicolas :
Fils d’Adrien Rousselot et de Jeanne Provost de Saint-Étienne-du-Mont, 5ème arrondissement de Paris.
 
Il arrive en septembre 1665 avec la compagnie  de Naurois qui deviendra La Noraye. Il reste au pays après le retour du régiment en 1668. 

Il prend pour épouse le 17 octobre 1673 à Québec, (Contrat du 9, Not. Duquet), Apolline de Lafitte, fille de feu Louis de Lafitte, écuyer et capitaine de cavalerie et de Martine de Villiers ou de Villers. Voir acte de mariage 
Sa filiation varie d’un historien à l’autre:
Elle serait de La-Chapelle-sur-Chézy, 02570 ou La Chapelle-Monthodon, 02330, Aisne, Picardie; pour Jetté. 
Du bourg de La Capelle, Île-de-France ?, pour Dumas,
De La Capelle, 02260, Aisne, Picardie; pour Landry
De la Capelle, diocèse de Laon? en Champagne, pour Drouin. 

Cette fille du roi apporte des biens « hardes et meubles » estimés à mille livres. Au recensement de 1681, il était résident de la Basse-Ville de Québec, et possédait un fusil, deux pistolets et six arpents de terre en valeur.  Était à son service, Jeanne, une jeune servante de 13 ans.  Il commandait les gardes du fort Chambly. 
En 1684, il était maître d’école et chantre à la Pointe-aux-Trembles de Québec. 
Son épouse décède le 17 et est inhumée le 18 septembre 1685 à Québec. (Aucun enfant)

Devenu veuf, il prend pour seconde épouse en date du 14 janvier 1686 à Québec, (Cont. 31 décembre 1685, Not. Duquet), Marie Hurault, fille de François Hurault et de Marie Languille.  Voir acte de mariage 
 

Nicolas Rousselot décède le 20 et est inhumé le 21 août 1708 à Québec.
Acte de sépulture 
Ménage établi à Québec. (10 enfants).  

Sa seconde épouse se remarie en date du 22 juillet 1709, avec Richard Têtu dit De La Richardière. 
Marie Hurault décède le 29 et inhumée le 31 octobre 1726 à Québec.

(Tanguay, vol.1, p.531; Jetté, p.1014-1015; Drouin, vol.2, p.1193, 1276; Dumas, p.218; Landry, p.299-300; Prévôté de Québec, 18 novembre 1667; Sulte, Hist. 5, p.56 (2); R.M. Le régiment de Carignan, p.107; Langlois, p.515)
 

 oui
Michel 
ROY
Chastelleraud/
Chastelard
Soldat

Roy dit Chastelard (Chatellereault) Michel :
Baptisé le 9 janvier 1644 dans la paroisse  Saint-Jacques de la ville de Sénillé, 86100, Vienne, Poitou-Charentes.
Fils de Michel Roy et de Louise Chevalier
Il fut confirmé à Québec le 24 septembre 1665.  Par la suite, il passe les trois années au pays à son cantonnement de Trois-Rivières.

Il prend pour épouse en date du 8 octobre 1668 à Québec, Françoise Aubé ou Hobbé, (Aubert au rec. de 1681)
fille de Pierre et de Françoise Périé, de la paroisse Saint-Sulpice, 6ème arrondissement de Paris, Ile de France.
Voir acte de mariage
Michel Roy pratiquait la fonction de notaire seigneurial, procureur, huissier, marguillier et commandant de la milice de La Pérade. 
Ménage établi à Sainte-Anne-de-la-Pérade.  (5 enfants).

Au recensement de 1681, Roy possédait un fusil, quatre bêtes à cornes et quatre arpents de terre en valeur. 

Françoise Aubé décède le 12 et est inhumée le 13 janvier 1709 à Sainte-Anne-de-la-Pérade. 
Son mari, n'a pu accepter le décès de sa femme, et décède le jour même de la sépulture de sa femme, soit le 13 janvier 1709, et est inhumé le lendemain à La Pérade.
Acte de sépulture  

(Tanguay, vol.1, p.533; Jetté, p.1018; Drouin,vol.2, p.1204; Dumas, p.259; Landry, p.271; Larin, p.112-13, # 87; Sulte, Hist., vol.5, p.61(1);  Raymond Douville, D.B.C., vol.2, p.610; DBAQ, t.4, p.309; Langlois, p.459)
 

 oui
Alexandre
de St J
EAN
Alexandre Soldat

Alexandre de Saint-Jean :
Il fut brûlé dans le massacre de Lachine en 1689. Cette seul mention a suffi pour en faire le nommé Alexandre de la compagnie du capitaine Naurois.
Or le soldat nommé Alexandre n’est autre qu’Alexandre Techinay. 
 (Langlois, p.147)
 

 oui
Alexandre  TÉCHINAY
Tinchenet
  Soldat

Téchinay /TINCHENET Alexandre :
Né vers 1644, fils de Jean Téchinay et de Catherine … de la paroisse et village de Poupas, 82120, Tarn et Garonne, Midi-Pyrénées. (Gascogne).
Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel à Québec le 20 septembre 1665 et est confirmé le lendemain. 
On le dit âgé de vingt et un ans.  Il est témoin au contrat de mariage de son compagnon d’armes François Trottain et de Jeanne Hardy à Québec le 13 août 1668 à Québec.
 
Il profite lui aussi de cette occasion pour contracter mariage le même jour et devant le même notaire Rageot. 
Il prend pour épouse le 16 août 1668, Marie Bouillon, fille de René Bouillon et de Marguerite Art, de la paroisse et bourg de Saint-André des Landes,? proche de Saint-Jean d’Angély en Saintonge (Charente-Maritime). 
Voir Acte de Mariage      
Elle était une fille du roi et veuve d’un premier mariage avec Mathieu Souillaut (Mathurin Touillault pour Jetté et Landry). 

Au recensement de 1681,
il est appelé Tinchenet, ce couple était établi à Batiscan et possédait un fusil, deux bêtes à cornes et six arpents de terre en valeur. 

De 1681 à 1691, il passe plusieurs contrats soit de vente, obligation, procuration etc.  Nous perdons sa trace et celle de sa femme par la suite. 
Ménage établit à Batiscan. (5 enfants)

(Tanguay, vol.1, p.560; Jetté, p.1065; Drouin, vol.2, p.1267; Dumas, p.192; Landry, p.282; Sulte, Hist., vol.5, p.61(2); Langlois, p.480)
 

oui
François  TROTTAIN St Surin Soldat

Trottain dit St-Surin, François :
Né vers 1634, de François Trottain et de Jeanne Gripon ou Gribon, de de la paroisse de St Severin du village de Saint Seurin-d'Uzet, Maintenant Chenac-
Saint Seurin-d'Uzet, 17120; près de Mortagne-sur-Gironde, 17120; Charente-Maritime; Poitou-Charentes.(Saintonge).
 
Avant le départ du régiment en septembre 1668, il est témoin au contrat de mariage de son compagnon d’armes Alexandre Teschinay à Québec le 13 août 1668. 

Il profite lui aussi de cette occasion pour contracter mariage le même jour et devant le même notaire G. Rageot.  
Il prend pour épouse en date du 16 août 1668 à Québec, Jeanne Hardy, fille du roi arrivée en 1668 et fille de Pierre Hardy et de Marie Daviau ou Daniau, de la paroisse Saint-Jean du Perrot, évêché de La Rochelle en Aunis (Charente-Maritime). 
Voir Acte de Mariage

François Trottain devenu Trottier au recensement de 1681, était menuisier, notaire seigneurial, huissier et procureur fiscal de Batiscan. 
Il se disait notaire royal et garde notes au Cap-de-la-Madeleine, Champlain, Batiscan et Sainte-Anne.  Probablement qu'il ne reçu jamais sa commission de titre de notaire royal, mais les autorités permettaient aux notaires seigneuriaux consciencieux, de s'approprier ce titre imposant.   
Jeanne Hardy décède le 5 avril 1716 à Batiscan. 
François Trottain décède le 9 février et est inhumé le 11 février 1731 Batiscan.
Acte de sépulture    (Décédé le 9 août 1731 pour Landry) ? 
Ménage établi à Batiscan.  (5 enfants).
 
(Tanguay, vol.1, p.572; Jetté, p.1091; Dumas, p.256-57; Landry, p.324; Sulte, Hist., vol.5, p.61(3);  Raymond Douville, D.B.C., vol.2, p.665; DBAQ, t4, p.418; Langlois, p.484)
 

 oui
 

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