Accueil     Accueil du Régiment Histoire du Régiment
Annotations complémentaires
 
Marsal
 
Les Filles du Roy
 
Filles à Marier Régiment à Fort Barraux Index du Régiment
 
Les Potins du Régiments
 
Actes Soldats Régiment
 
Louis XIV et
La N. France

 
Louis XIV La Guerre de 7 ans Le 47ème Régiment d' Infanterie
Ce régiment semble bien être l' héritier du Régiment de Carignan-Salières.
 Régiment de Lorraine Régiment de Monsieur  
Baron de St Castin
Biographie Abbadie/Maslacq
Biographie Bertrand II d' Abbadie Biographie Jean-Pierre d' Abbadie Johan von Balthasar de Gachéo  
 
Navires
du Régiment

 
Etat-major
 
Cie 
Berthier
Cie
La Brisardière
Cie
La Colonelle

 
Cie
Contrecœur

 
Cie 
Dugué

 
Cie
La Durantaye

 
Cie
Dupras

 
Cie
de Chambly
Cie
La Fouille
Cie
La Frédière

 
Cie 
Froment

 
Cie
Grandfontaine
Cie
Laubias
  Cie
Monteil

 
Cie
Maximy

 
Cie
La Motte

 
Cie Naurois Cie
Louis Petit
Cie  Rougemont
 
Cie de Saurel
 
Cie
Salières

 
 Cie
St-Ours
Cie
La Tour
Cie
de Varenne
s

 

Gardes
de Tracy

 

 

Ce don servira à pourvoir aux frais inhérents au site:
frais d'hébergement, de logistique et de recherches
Même le plus petit don est le bienvenu
Merci à vous.

Convertisseur de devises
http://www.frizou.org/trucs/convertisseur-devises.html
 

 
                                                                                                                                                Mise à Jour du 25/02/2017
 

Compagnie  arrivée à bord du navire
 La Paix

 

 

 Compagnie Maximy
Régiment de Savoie-Carignan; Carignan-Salière
Puis sera rattaché au Régiment du Piémont
 

   

 

Certainement une des premières compagnies à être levée par le
Le Prince  Thomas François de Savoie-Carignan
Commandée à cette époque par le père d' Abraham Maximy: Michel de Maximy
 Nous retrouverons cette compagnie en 1671 toujours du régiment de Carignan-Salière,
se préparant à partir combattre pour la guerre de Hollande.
( Document dans actes de nos ancêtres )

 
 

Embarquée à bord du navire La Paix 
Départ de la Rochelle le 13/05/1665 arrivée à Québec le 19/08/1665
selon le Viateur Boulet/  Bosher/.
Cette compagnie est présente à Québec le 21/08/1665.

Haut de page

Noms et Prénoms Surnoms Grades

Annotations
 

Resté en Nouvelle-France après 1668
Abraham
de MAXIMY
  Capitaine

ABRAHAM de MAXIMY : Capitaine
Non établis au Canada. Il était le fils de Pierre-Michel Maximy ( qui passa au service du roi de France, avec le prince Thomas en vertu de
l' autorisation qu'il reçut de la princesse Christine, régente de Savoie.) et de
Clarisse  Charbonneau d’après l’Armorial du Dauphiné, et  de Rivoire de la Batie. (Document dans actes de nos ancêtres)

Abraham de Maximy fait carrière dans l’armée, tout comme son père.  Il fut enseigne au régiment de Savoie-Carignan avant de succéder à son père comme capitaine de ce même régiment. 

( En 1655 Michel Maximy est toujours capitaine de sa compagnie et demande au roi la reconnaissance de ses titres de Noblesse )

( Document en cours de transcription, il sera sur le site dès que possible )

À son arrivée à Québec, sa compagnie est envoyée à Trois-Rivières et y est cantonnée pour le reste de l’année.  Il participe à l’expédition du sieur Courcelles contre les Agniers en janvier 1666.  Par la suite, sa compagnie sera cantonnée à Sainte-Famille de l’Île d’Orléans.  Il repasse en France à l’automne 1668.
Ce dernier passera à la compagnie du Mesnil, où nous le retrouvons en 1669, puis réformé pour cause de blessures reçues, il sera nommé Capitaine de la cie de Misériac au régiment de Piémont en 1671.
Cependant la compagnie Maximy continuera d' exister puisque nous la retrouvons en 1671.
 

- Abraham (je n'ai pas sa date de naissance, né à Barraux, 38530; Isère; Rhône-Alpes)

Nous n'avons pas la date exacte du mariage religieux avec Jeanne FAURE, Vve de Charles BRUN, cette dernière née le 4/04/1644.
Contrat de mariage Abram DeMAXIMY et Jeanne FAURE 01/04/1669 notaire Jacques Froment à Grenoble

Sources : Maître FR0MENT Jacques, 1437/17.
Re1evés informatisés du Centre Généa1ogique du Dauphiné


Ils auront pour enfants :
 
1)-Isabeau (+ 15/04/1699), mariée le 14/01/1662 avec François De VILLARD
2)-Louise ° 19/08/1638, + 12/04/1675, mariée avec Nicolas MOLLARD (notaire)
3)-Louis ° 2/11/1647
4)-Joseph ° 6/11/1652, Cdt de la Réserve.
La Famille Maximy descend des Massimi du coté Italien;
il est même dit que cette famille descendrait du Consul Quintus-Fabius-Maximus

A VOIR "HISTOIRE DE FORT BARRAUX"

Sources: ( Chronographie Historique de la France, Paul Bugnot )
Document transmis par Pierre Marzocca
(R.M. Le Régiment de Carignan, p.72; Langlois, p.408-409)
Actes Notariés : Notaire Blant;
Sources : Maître FR0MENT Jacques, 1437/17.
Re1evés informatisés du Centre Généa1ogique du Dauphiné

 

 non
Jean
LESPINAY
de Bombardot
  Lieutenant

Note : Langlois inscrit Jean Lespinay lieutenant à la compagnie Maximy, p.184, mais le dit de la compagnie de Rougemont.  Il est aussi enregistré à la compagnie de Rougemont, p.186.  Dilemme…doit-il être enregistré dans les deux compagnies?

JEAN LESPINAY de BONBARDOT : Lieutenant
(Lépinay pour Landry, De Lespinay pour Drouin)
Fils de Mathieu Lespinay et de Françoise Pinson, de la ville et arrondissement de Nantes, Bretagne (Loire-Atlantique). 

Avant son départ pour la Nouvelle-France, d’après la correspondance de M. de Salière, il fut mis aux arrêts pour son « emportement contre son capitaine ».  Il restera aux arrêts jusqu’à l’embarquement du régiment. Neuf jours après son arrivée, il fut confirmé à Québec le 21 septembre 1665 à l’âge de 19 ans.  Il fait la demande de repasser en France à l’automne 1668, mais se ravise pour demeurer au pays et se faire colon. 

Il prend pour épouse le 11 septembre 1673 à Québec, (Cont. 8, Not. Becquet) Catherine Granger, fille du roi et de feu Pierre Granger et de Marguerite François, de Saint-Médard de Vaudoy-en-Brie, ar. Melun, diocèse de Meaux (Seine-et-Marne).
Voir acte de mariage

Elle apporta des biens estimés à 200 livres.  Par la suite, ce couple a toujours demeuré à Beauport.  Au recensement de 1681, on le dit âgé de 34 ans, et son épouse de 26 ans et possédait un fusil, une vache et six arpent de terre en valeur. 
Couple avec 11 enfants, 5 garçons et 6 filles.
Jean Lespinay décède le 10 janvier 1727, et sa femme décède le 25 juillet 1731 tous les deux à Beauport.

(Tanguay, vol.1, p.173; Jetté, p.718; Drouin, vol.2, p.368; Dumas, p.250; Landry, p.320; Sulte, Hist., vol.5, p.81(3); ANC : Guide thématique des sources manuscrites, p.260; Benjamin Sulte; Le Régiment de Carignan, p.125, 132; Langlois, p.395) 
 

 oui
Paul 
DUPUIS
Sieur de L' Illois
Le Sieur Dupuis Enseigne

PAUL DUPUIS sieur de LILLOIS : Enseigne
Fils de Simon Dupuis et de Suzanne Boschette, (Brusquet pour Tanguay et Jetté), de Notre-Dame des Pommiers de Beaucaire, archevêché d’Arles en Languedoc (Gard).
Il portait le grade d'enseigne de la compagnie Naurois et celle du capitaine Maximy.
Il arrive à Québec le 14 septembre 1665 sur le navire la Justice.
De la compagnie Naurois,( Il est cité comme tel en tant que témoin dans un acte en date du 14/12/1665, du notaire Jacques Latouche pour un bail à ferme de Jean Crevier à Nicolas Leblanc dit Labrie.) Il fût muté à la compagnie du capitaine Maximy. 
Durant les hivers 1666 et 1667, il est cantonné à l’Île d’Orléans.
À la démobilisation des troupes à l’automne 1668, il décide de demeurer au pays.

Il épouse le 22 octobre 1668 à Québec, Dlle Jeanne Couillard, fille de Louis Couillard sieur de Lespinay, écuyer et seigneur de la Rivière du Sud, et de Geneviève Després. Jeanne Couillard est née le 3 juin 1654 à Québec et elle y fut baptisée le 9 juin 1654. Elle a été pensionnaire des Ursulines de Québec en 1666. Voir acte de mariage
Il s’est établit à Québec puis à l’Île-aux-Oies.  Son épouse reçoit de la part de son père à son contrat de mariage, une partie de la Grosse Île-aux-Oies, une partie de la Petite Île-aux-Oies et une partie de l’Île-aux-Grues.

Le recensement de 1681 lui donne quarante-quatre ans, six enfants, deux domestiques, un fusil, vingt-quatre têtes de bétail, et vingt arpents de terre en culture.  

Le 17 octobre 1686, il est officiellement nommé procureur du roi à la Prévôté de Québec.
En rapport à ses fonctions, il va s’établir à Québec.  Le Séminaire de Québec lui vend un emplacement de soixante et dix toises et vingt-huit pieds en superficie à la Haute Ville de Québec pour la somme de 300 livres. 
Jeanne décède à Québec et est inhumée le 12 juillet 1702 dans l'église de Québec.
 
Paul à son décès, le 20 décembre 1713,  avait le grade de lieutenant général de la prévôté.  Il fût inhumé le lendemain dans la crypte de l’église paroissiale. Voir acte de sépulture

Couple avec 14 enfants.

(Tanguay, vol.1, p.217-218; Jetté, p.390; Drouin, vol.1, p.463; Sulte, Le Régiment de Carignan, p.116; Sulte, Hist. Vol.5, p.78(2);  R.M. Le Régiment de Carignan, p.95; DBAQ, t2, p.164-166; Langlois, p.319)
 

 oui
Nicolas
de CHOISSY
  Cadet

Nicolas de Choisy : Cadet
Gentil homme volontaire.  Il abjure le 26 août 1665 à Notre-Dame de Québec et reçoit le scapulaire du Mont-Carmel le même jour. 
La seul autre fois que l’on entend parler de lui par la suite, est quand il déclare devant le Conseil Souverain en date du 18 juin 1667, que le sieur Jacques Lamotte lui a vendu deux livres de tabac du Brésil pour la somme de six livres tournois.
(R.M. p.76 ; Conseil Souverain vol.1, p.402; Langlois, p.278)
 

 non
Florimond  LACHESNAYE
Sieur Despins
  Cadet

Florimond Lachesnaye, sieur Despins : Cadet
Ce cadet s’apprête à repasser en France en 1667 et reconnaît, le 22 octobre, avoir contracté une obligation de 230 livres envers Charles Roger des Colombiers.  Il promet de remettre cette somme entre les mains du sieur Sauvaget dès son arrivée en France.
(Langlois, p.372)
 

 non
GUGNOT Le Tambour ?

Note de Langlois;
 
Gugnot dit le Tambour, on en a fait le dit le Tambour de la compagnie du capitaine Maximy.  Or, nous cherchons vainement une référence à ce nom dans les documents du 17e siècle.  Nous croyons qu’on l’a tout simplement confondu avec Antoine Renaud dit le Tambour.  La ressemblance entre Gugnot et Regnaud en étant la cause.  Or Antoine Renaud était au pays en 1660.
 

 oui
Jacques 
B
IDET
Des Roussels Soldat

Jacques Bidet dit Desrousselles :
Né vers 1646 (rec.1681) de Pierre Bidet et de Marie Vaire, (Allaire pour Jetté) de la paroisse de La Chenet, (Le Chenet pour Jetté) diocèse de Saintes en Saintonge. 
Il fait partie des confirmés du 24 août 1665 à Québec, sous le nom de Jacques Bitet. 
Il décide de rester au pays et épouse en la paroisse Sainte-Famille de l'Île d’Orléans le 18 octobre 1669 (cont. 2 octobre, Not. Duquet), une fille du roi, Françoise Desfossés, fille de feu Georges Desfossés et de Marie Ledoux de la paroisse Saint-Jacques-du-Haut-Pas, 5ème arrondissement de Paris, Île-de-France.  Voir acte de mariage
Cette fille apporta des biens estimés à 100 livres, et un don royal de 50 livres.

Au recensement de 1681, il possède six bêtes à cornes et quatorze arpents de terre en valeur.

Son épouse décède le 18 et inhumée le 19 novembre 1711 à Saint-Jean, Île d’Orléans. 

En 1715, Jacques Bidet habite l’Hôpital Général de Québec.  On ignore la date de son décès. 
Ménage établi à Saint-Jean, Île d’Orléans (6 enfants). 

(Jetté le dit décédé en 1712 en la paroisse Saint-Jean de l’Île d’Orléans ?)
(Tanguay, vol.1, p.50; Jetté, p.100; Drouin, vol.1, p.110;  Turcotte, L'île d'Orléans, p.150;  Dumas, p.227;  Landry, p.305; Sulte, Hist. Vol.5, p.87(2); R.M. Le Régiment de Carignan, p.95; DBAQ, t1, p.186-187; Langlois, p.231-232)
 

 oui
Alexandre  BOISSARD Le prince de Conty ,La Fleur Soldat

Alexandre Boissart dit le Prince de Conty :
 Célibataire, il habitait l’île d’Orléans au recensement de 1681, avait une vache et 4 arpents en valeur.  Cité le 9 avril 1677 à Sainte-Famille de l’Île d’Orléans. 
(Tanguay, vol.1, p.63; Jetté, p.120 ; Turcotte, L'île d'Orléans, p.150 ; Sulte, Hist. Vol.5, p.87 (3); R.M. Le Régiment de Carignan, p.95; Langlois, p.235
 

oui
Vincent  BOISSONNEAU
Saintonge Soldat

Vincent-Nicolas Boissonneau dit Saintonge: 
Né vers 1637, de feu Jean  et de Jeanne Cochin, de Saint-Seurin-d'Uzet,17120; Charente Maritime; Poitou-Charentes.( Maintenant Chenac Saint Seurin d' Uzet) près de Mortagne-sur-Gironde.

Mariage en date du 18 octobre 1669 à Sainte-Famille de l'Île d'Orléans avec
COLIN Anne-Jeanne, (Fille du Roi.)
Fille de Nicolas et d’Isabelle Calende, de la paroisse Ste-Croix,  Sens; 89100; Yonne; Bourgogne.
Née vers 1647, décès le 28/07/1719 à St Jean. Ile d’Orléans.  Voir acte de mariage
(Contrat du 25 septembre 1669, Not Becquet pour Dumas), ou (Contrat du 26 octobre 1669, Not Becquet pour Jetté, Landry. et Langlois).

Habitant la paroisse Saint-Jean de l’Île d’Orléans le 3 août 1678, une catastrophe s’abattit sur la famille, suite à un incendie de sa maison, dans laquelle périrent trois de ses enfants. ( Philippe, Anne et René)

Au recensement de 1681, dans le Comté de St Laurent, Vincent-Nicolas est dit avoir 44ans, Anne Colin son épouse, 34ans. Ils ont avec eux 3 enfants: Elizabeth, 11ans; Jeanne, 2ans; Jacques, 2 mois. Le couple possède trois bêtes à cornes et cinq arpents de terre en valeur.

Vincent-Nicolas décède le 13 et est inhumé le 14 septembre 1715, (environ 80 ans ) à St Jean, Île d'Orléans.
 Voir acte de sépulture
Elle le suivra quatre ans plus tard, soit le 28 juillet 1719 à Saint-Jean de l'Île d'Orléans. 

Couple avec 12 enfants.
1)-Elizabeth-Isabelle, baptisée le 19/07/1670 à Ste Famille, IO. Décès le 09/02/1703 et inhumée le 10/02/1703 à Beaumont. Mariée à Faureau René en date du 15/01/1694 à St Jean, IO.
2)-Jeanne-Marie, née le 23/01/1672 et baptisée le 01/02/1672 à Ste Famille, IO. Décès le 27/12/1757 à Yamachiche. Mariée à Gélinas-Bellemare Jean-Baptiste en date du 08/11/1700 o St Jean, IO.
3)-Philippe, baptisé le 08/11/1673, décès le 03/08/1678, dans l' incendie de la maison.
4)-Anne, baptisée le 12/03/1676 à Ste Famille, IO, décès le 03/08/1678, dans l' incendie de la maison.
5)-René, baptisé le 12/06/1678, décès le 03/08/1678, dans l' incendie de la maison.
6)-Jean, né le 21/06/1679 et baptisé le 24/06/1679 à Ste Famille. Décès avant 1746. Marié à Choret Marguerite en date du 16/11/1707 à Ste Famille, IO.
7)-Jacques, né en 1681.
8)-Louis, né le 05/09/1683 et baptisé le 09/09/1683 à St Jean, IO. Inhumé le 16/01/1685 à St Jean, IO.
9)-Nicolas, né le 29/10/1685 et baptisé le 02/11/1685 à St Jean, IO. Inhumé le 08/07/1737 à Québec. Marié à Poisson Jeanne en date du 12/07/1709 à St Jean, IO.
10)-Anonyme, Baptisé et Inhumé le 16/08/1688 à St Jean.
11)-Jean-Pierre, Baptisé le 24/10/1689 à St Jean, IO. Inhumé le 13/10/1724 à St Jean. Marié à Catherine Choret en date du ....
12)-Vincent, baptisé le 14/04/1692 à St Jean, IO. Décès le ....

Sources:
http://www.communes.com/poitoucharentes/charente-maritime/chenac-saint-seurin-d-uzet_17120/

(J.Saintonge,1983)
 
http://membres.lycos.fr/cbachand/histoire.html
(Tanguay, vol.1, p.64; Jetté, p.122; Drouin, vol.1, p.133; Dumas, p.208; Landry, p.292; Sulte, Hist. Vol.5,p.87(2); R.M. Le Régiment de Carignan, p.96; Turcotte, L'île d'Orléans, p.151; DBAQ, t1, p.221; Langlois, p.235)
Recensement de 1681 en Nouvelle-France
.
 

 oui
Charles  DOMPIERRE
 
St Martin Soldat

Charles Dompierre dit St-Martin:
Né vers 1651, décédé le 04/08/1688.
Fils de Rémi et Catherine Forget de la paroisse de St-Martin de la ville de Cany;(actuellement Cany Barville);76450; Seine-Maritime; Haute Normandie.

Il reçoit à Québec le scapulaire du Mont-Carmel le 27 août suivant de son arrivé.
Il demeure au pays à la démobilisation des troupes à l’automne 1668. 
 
Il prend pour épouse en date du 27 octobre 1669 à Sainte-Famille de l'Île d’Orléans (cont. 9 octobre 1669, Not. Becquet), une fille du roi, Marie-Agnès Destouches, née vers 1646-48,
Voir acte de mariage
Fille de feu Pierre et Marie Gulet, de la paroisse St. Marcel de la ville de Châtellerault ; 86100; Vienne; Poitou-Charentes.
Elle apporta des biens estimés à 200 livres et un don royal de 50 livres. 

Il s’établit à Saint-François de l’Île d’Orléans et au recensement de 1681, il possède cinq bêtes à cornes et dix arpents de terre en valeur.
 
Charles Dompierre décède en la paroisse Sainte-Famille de l'île d’Orléans où il fut inhumé le 4 août 1688. 
Voir acte de sépulture

Ménage établi au même endroit. (9 enfants). dont:
1)-Antoine, né le 12/08/1670 et baptisée le 15/08/1670 à Ste Famille IO., vivait en 1681 au recensement
2)-Catherine, née le 20/04/1673 et baptisée le 23/04/1673
à Ste Famille, IO. décédée le 03/02/1736, mariée avec Edmond Robert.
3)-Germain, né le 06/01/1676 et baptisé le 21/01/1676
à Ste Famille, IO., décédé le 18/05/1694 à Québec.
4)-Charles, né le 14/11/1678 et baptisé le 15 à Ste Famille IO, décédé le 19/11/1678, même endroit.
5)-René, né le 09/12/1679 et baptisé le 11
à Saint-François IO, marié le 17/02/1699 à St François, IO, avec Duchesne Marie-Anne.
6)-François, né le 20/07/1683 et baptisé le 25/07/1683
à Saint-François IO, décédé le 28/07/1683 à Ste Famille, IO.
7)- Anonyme : baptisé 28/01/1685 et sépulture
28/01/1685 à Saint-François IO
8)-Alexandre, né et baptisé le 31/01/1687
à Saint-François IO, décédé et inhumé le 06/06/1687 à St François, IO.
9)-Marguerite, née le 31/01/1687, à St François
IO.

Quelques années après le décès de son mari, Marie-Agnès contracte un second mariage à Saint-François de l'Île d'Orléans (cont. 27 janvier 1690, Not. Jacob), avec François Garinet,
Fils de Pierre Garinet et de Marguerite Émie, de Saint-Vivien, évêché de Saintes en Saintonge (Charente Maritime). 
Il était aussi veuf d'un premier mariage avec Constance Lepage, en date du 18 octobre 1689 à Lachine. 
Son second mari décède le 28 mars 1715.  
Marie-Agnès Destouches décède le 20 février 1728. 
Ménage établi à Saint-François de l’Île d’Orléans.  (Aucun enfant pour le deuxième mariage). 
 
(Tanguay, vol.1, p.197; Jetté, p.356   2ième    Drouin, vol.1, p.413; Dumas, p.229; Landry, p.306;   Turcotte, L'île d'Orléans, p.160; Sulte, Hist. Vol.5,p.87(3); R.M. Le Régiment de Carignan, p.95; DBAQ, t2, p.101; Langlois, p.301)
 

 oui
François 
D
UBOIS
La France Soldat

François Dubois dit Lafrance :
 Baptisé le 23 février 1650 à Saint-Pôtan,(22550, Côtes D' Armor, Bretagne) diocèse de St-Brieuc pour Drouin et Jetté, fils de François Dubois et de Claude Fayet (Fayenne pour Jetté).  Il reste au pays après la démobilisation en 1668.

Il prend pour épouse une fille du roi en date du 19 octobre 1671, (Cont. 12, Not. Becquet), Anne Guillaume, fille de Michel Guillaume et de feue Germaine Ermolin, de la paroisse Saint-Sulpice, faubourg St-Germain ( 6ême arrondissement de Paris; Île-de-France). 
Arrivée en 1671, elle apporte des biens estimés à 300 livres et un don du roi de 50 livres.
Voir acte de mariage
Établit à La Durantaye après son mariage, c’est à Beaumont qu’il va se fixer en 1675. Sans travail, il demande assistance au Séminaire de Québec.  Leur demande a été acceptée et ils sont autorisés à s’installer pour cinq ans sans payer de cens et rentes dans la seigneurie de Lauzon, vis-à-vis la Rivière de Cap-Rouge. 
Au recensement de 1681, il habitait toujours en la seigneurie de Beaumont, et possédait un fusil et six arpents de terre en valeur. 
Le 26 juillet 1709, il entre dans la Confrérie de Sainte-Anne. 
Il décède à Saint-Nicolas le 9 juillet 1712 et inhumé le lendemain.
Voir acte de sépulture
Son épouse décède le 29 janvier 1716 au même endroit.
 
Ménage établi à St. Nicolas 11 enfants.
1) Anne : baptisée 08/01/1673 Québec
2) Marie : baptisée 08/04/1676 Québec
3) Françoise : née le 20 et baptisée 21/12/1678 Québec
4) Jean-Baptiste : né 03/01/1680 à Lévis et baptisé le 10/01/1680 à Beaumont
5) Philippe : né le 10/01/1682
à Cap St Ignace et baptisé le 04/02/1682 à Cap St Ignace
7) François : né 02/12/1685 Pointe de Lévis et baptisé 16/01/1686 en la maison de d'Abraham Méthot à Lévis par Jean Pinguet, curé de Lévis, né à Québec fils de Noël Pinguet
8) Nicolas : né 02/12/1687 et baptisé le 18/01/1688 Lauzon
9) Françoise :  né vers 1689, mariée à Jean Houde le 12/02/1708 St Nicolas de Québec, sépulture : 26/01/1754 Lanoraie
10) Pierre : né vers 1691, sépulture 07/02/1728 St-Nicolas
11) Suzanne : née 03/03/1693 Québec, baptisée le 20/03/1693 Québec

(Tanguay, vol.1, p.204; Jetté, p.367; Drouin, vol.1, p.429; Sulte, Hist. Vol.5, p.77(1); Dumas, p.254; Landry, p.322-323; DBAQ, t2, p.116-117; Langlois, p.303)
 

 oui
Julien 
D
UMONT
Lafleur Soldat

Julien Dumont dit Lafleur ou du Mont :
 Né vers 1648 (rec.1681), de Jacques Dumont et de Marie Maubert, de la paroisse Bernieres-le-Patry, 14410,Calvados diocèse de Bayeux en Basse-Normandie.
Il reçoit la confirmation à Québec le 24 août 1665 (1664 pour Jetté).
Il reçoit de Monseigneur de Laval en date du 2 juin 1667, une terre de trois arpents de front à Saint-Jean de l'île d’Orléans.
Il épouse en date du 2 novembre 1667 à Québec (cont. 11 octobre, Not. Becquet), une fille du roi
, Catherine Topsan, née vers 1638, fille de Charles Topsan, maître cordonnier, et de Marie Clémence, de la paroisse Saint-Jacques, ville de Dieppe, archevêché de Rouen en Normandie (Seine Maritime). 
Elle apporte des biens estimés à 300 livres.
Voir acte de mariage

Au recensement de 1681, Dumont possède trois bêtes à cornes et quatre arpents de terre en valeur.
Catherine Topsan décède à Saint-Jean de l'Île d’Orléans et inhumée le 28 novembre 1693.

Ménage établi à St-Jean Î.O. 7 enfants.
1) Marie : née et baptisée 26/11/1670
à Sainte-Famille IO, sépulture 14/12/1670 à Sainte-Famille IO
2) Anne-Marie :née 01/02/1672, baptisée 19/02/1672
à Sainte-Famille IO, décès et sépulture 22/02/1672 à Sainte-Famille
3) Marie-Anne :née 04/02/1673 et baptisée le 18/02/1673
à Sainte-Famille IO
4) Catherine : née 07/01/1675 et baptisée le 24/01/1675
à Sainte-Famille IO
5) Charles-François : né le 02/01/1678 et baptisé le 04/01/1678
à Sainte-Famille IO, décède après 08/09/1696
6) Anonyme : né 07/1680, baptisé 07/1680 St Jean IO,
7) Julien : né  10/01/1683, baptisé 15/01/1683 St Jean IO

Devenu veuf, il contracte un second mariage avec Marie-Madeleine Tourneroche en date du 19 octobre 1694 devant le notaire Genaple. 
Née le 27 juillet 1684 à l’Île d’Orléans, fille de Robert Tourneroche et de Marie Targer. 
Après avoir vendu la moitié de ses terres à l’Île d’Orléans, il va s’établir à La Durantaye. 
 
Il est décédé à cet endroit, et inhumé le 17 mai 1715. 
Voir acte de sépulture
Ménage établi à La Durantaye., (10 enfants)

Sa veuve épousera Pierre Lavoie en deuxième noce à La Durantaye le 10 février 1716.

(Tanguay, vol.1, p.214; Jetté, p.383; Drouin, vol.1, p.453, vol.2, p.782; Dumas, p.340; Landry, p.374; Sulte, Hist. Vol.5, p.87(1); R.M. Le Régiment de Carignan, p.95; Turcotte, L'île d'Orléans, p.153; DBAQ, t2, p.146-147; Langlois, p.315-316)
 

 oui
Jean 
GOURDON
La Chasse Soldat Jean-Baptiste Gourdon dit Lachasse :
Né vers 1644 (rec.1681),
à Montrem, 24110, Dordogne , Aquitaine. Périgord.
Fils d’Élie Gourdon et de Jeanne Dumosle, de Montrem, 24110, Dordogne, Aquitaine.( Périgord ). 
Au départ du régiment, il décide de demeurer au pays. 
Il est cité le 01/09/1673 à Montréal comme maître tailleur d’habits. 
Le 15 novembre 1673, les Sulpiciens lui concède une terre à Lachine.
 
Il prend pour épouse le 24 novembre 1676 à Montréal (ct. 8 nov. Not. Basset) Michelle Perrin, fille de feu Henri Perrin et de Jeanne Merrin de Montréal.
Elle est baptisée le 24/08/1661 à Montréal

Voir acte de mariage 
Au recensement de 1681, il possède deux fusils, quatre bêtes à cornes et quatorze arpents de terre en valeur.
 En 1689, les Iroquois met le feu à sa maison et tous ses biens et papiers disparaissent dans cet incendie. 
Jean-Baptiste décède le 26 juin 1691 à Lachine, tué par les Iroquois en allant chercher son blé une demi-heure avant la levée du soleil.
Sa sépulture eut lieu le lendemain.
 
Voir acte de sépulture

Couple avec 7 enfants. 
1) Anne : baptisée 22/10/1678 à Lachine
2) Jeanne : baptisée 08/06/1680 Lachine, devient religieuse de la Congrégation Notre-Dame
3) Jean-Baptiste : baptisé 17/03/1682 Lachine
4) Marie : baptisée 17/05/1684 Lachine
5) Michel : baptisé 06/01/1687 Lachine
6) Suzanne : baptisée 23/02/1689 Lachine
7) Louise-Madeleine : baptisée 06/07/1691 Lachine
    
Devenue veuve, Michelle Perrin se remarie le 16 avril 1705 à Lachine avec Louis Jean, maître forgeron, fils de Denis et de Marie Pelletier. 
Louis Jean s’engage pour l’ouest le 7 août 1725.  Ce couple aura une fille Marie-Catherine JEAN née le 03/07/1707 à Montréal
Aucun autre détail sur ce couple. 
Michelle Perrin décède le 10 mars 1731 . Sépulture le 11 mars 1731 à Montréal

(Tanguay, vol.1, p.279; Jetté, p.521, 596 ; Drouin, vol.1, p.604; Sulte, Hist. Vol.5, p.70(2); R.M. Le Régiment de Carignan, p.96; Girouard: Lac St-Louis, pp. 87, 112, 249; DBAQ, t2, p.381; Langlois, p.352)
 

 oui
Martin  GUÉRARD
(LeGrapt)
Gratte-Lard Soldat

Note :
On en fait le Le Graptelard de la compagnie du capitaine Maximy, mais il était au pays dès 1658.  Voir DBAQ, t2, p.405. Langlois, p.142
Certainement engagé lors de l'arrivée du Régiment, pour combler le vide laissé par les morts dû à la maladie. BQ

Martin Guérard dit Gratte-Lard:

Baptisé le 11 septembre 1633 de Guillaume Guérard  et de Rachel Breman, de la paroisse Saint-Léonard de la ville de Honfleur, 14600, Calvados, Basse-Normandie.
Il fût confirmé le 2 février 1660 à Château Richer de Québec.  Un contrat de mariage en date du 18 octobre 1667 avec Françoise Herbert à été annulé. 
Quelques jours plus tard, il épouse une fille du roi, en date du 24 octobre 1667 à Québec (cont. 23 octobre, Not. Rageot), Marie Boëte, née vers 1651 de Charles et Anne Levreux, de la paroisse Saint-Vivien, de la ville et archevêché de Rouen, 76000, Seine-Maritime, Haute Normandie. 
Voir acte de mariage
 
Ménage établi à Sainte-Famille de l’Île d’Orléans, (2 enfants). 
1) Marguerite : née vers 1672, est présente sur le recensement de 1681
2) Charles : né vers 1673, il épouse Marie-Madeleine CHRÉTIEN 04/02/1697 Ste Famille IO
 
Martin Guérard décède le 13 (Il se noie et est trouvé sur la grève) et inhumé le 19 avril 1676 à Ste Famille de l’Île d’Orléans.
Voir acte de sépulture

Devenue veuve, elle contracte un second mariage en date du 7 décembre 1676 à Québec (cont. 5 août, Not. Rageot), avec Nicolas Groinier fils de Nicolas Grainier et de Marguerite Annery, de la paroisse Saint-Nicolas de la Roche-Guyon, 95780, Val d' Oise, Ile de France; évêché de Lisieux. 
Marie Boëte décède en couche le 20 mars 1687 
Ste Famille IO

Ménage établi dans la paroisse Ste Famille 6 enfants :
1)
Marie-Madeleine : née le 19/10/1677 et baptisée 20/10/1677 Ste Famille IO
2) Marguerite : née 11/03/1680 et baptisée le 12/03/1680 Ste Famille IO
3) Jacques : baptisé 01/05/1682 Ste Famille IO
4) Elisabeth : baptisée 07/06/1684 Ste Famille IO
5) Anne : baptisée 22/02/1686 et sépulture le 18/03/1686 Ste Famille IO
6) Louis : baptisé 20/03/1687Ste Famille IO
 
Son second mari, Nicolas Groinier, huit mois plus tard, prendra pour sa nouvelle épouse en date du 22 novembre 1687 à Sainte-Famille de l’Île d’Orléans, Anne Chrétien, baptisée le 30 mai 1669 dans la même paroisse. 
 Elle était la fille de Vincent Chrétien et d'Anne Leclerc.  Nicolas Grainier décédera le 29 octobre 1721. 
Ménage établi à Sainte-Famille de l’Île d’Orléans.  (14 enfants). 

 
(Tanguay, vol.1, p.287; Jetté, p.536; Drouin, vol.1, p.623; B.R.H. 1909, p.92; Dumas, p.189; Landry, p.282; R.M. Le Régiment de Carignan, p.95 ; ANQ, # 127, Pièces judiciaires notariées; )

 

 oui
Paul 
INARD
Le Provençal Soldat Paul Inard dit Le Provençal :
 Né vers 1647 (rec.1681), de Barthélémy Inard et de Françoise Rinaude, de la paroisse Saint-Rémy-de-Provence,  13210; Bouches du Rhône; Provence-Alpes-Côte D' Azur.
Le 2 septembre suivant son arrivé, il quitte Québec pour aider à la construction d’un fort le long du Richelieu.  Sa compagnie, cantonne dans la région de Trois-Rivières durant l’hiver 1666 et après, à l’Île d’Orléans. 
Il demeure au pays au départ des troupes en 1668.
 
Il épouse à Sainte-Famille de l’Île d’Orléans, en date du 27 octobre 1669, une fille du roi, Marie Bonheur, née au bourg de Brie-Chasteau ?, archevêché de Paris, Île-de-France vers 1651.  Voir acte de mariage
Elle était la fille de feu Toussaint Bonheur et de Louise Belheur. 
Marie avait passée auparavant un contrat de mariage (annulé par la suite) avec Pierre Nepveu le 5 octobre 1669 (Not. Duquet). 
Cette fille avait apporté des biens estimés à 150 livres, et un don royal de 50 livres. 

Au recensement de 1681, selon Michel Langlois, il possèderai un fusil. (Je n'ai pas retrouvé son nom dans le recensement de 1681 que je détiens)

Son épouse décède après le 6 janvier 1682. 
Paul Inard est hospitalisé à l’Hôtel-Dieu de Québec le 9 juillet 1690, et en sort le 22 octobre suivant. 
Nous n’entendons plus parler de lui par la suite. 
Ménage établi à Saint-François de l'Île d’Orléans.  (7 enfants).
1)-Marie-Madeleine, née le 04/08/1670 à Ste Famille, IO. Décès le 26/10/1670 à Ste Famille, IO.
2)-Catherine, née le 28/04/1672 à Ste Famille, IO. Décès le 10/05/1672 à Ste Famille, IO.
3)-Marie-Anne, née en 1673 à St François, IO. Décès le09/01/1741 à Deschambault. Mariage avec Simon Arcand le 10/02/1687 à Batiscan.
4)-Noël, Né en 1676 à Québec; décès en 1678.
5)-Jean-Robert, né le 03/05/1680; décès le 12/05/1680 à Beauport.
6)-
7)-

(Tanguay, vol.1, p.315; Jetté, p.586; Drouin, vol.1, p.685; Dumas, p.191; Landry, p.281; Sulte, Hist. Vol.5, p.81(1); R.M. Le Régiment de Carignan, p.95; DBAQ, t2, p.485; Langlois, p.362)
 
 
Jean 
LAUZET
Matta Soldat

Jean Lauzet dit Matta :
 Fils de Jean Lauzet et de Marguerite Aubert, de Bourdemont, de Mons,17160, près de Saint-Jean d’Angély; Charente Maritime; Poitou Charente.
Le 2 septembre suivant son arrivé, il quitte Québec pour aider à la construction d’un fort le long du Richelieu.  Sa compagnie, cantonne dans la région de Trois-Rivières durant l’hiver 1666 et après, à l’Île d’Orléans.
Il demeure au pays au départ des troupes en 1668 et s’établit à l’Île d’Orléans.
 
Il épouse en date du 26 août 1669, à Sainte-Famille de l'Île d'Orléans, une fille du roi, Marie Jallais. 

Voir acte de mariage
À partir de novembre 1675, nous n’entendons plus parler de lui par la suite, donc, décédé probablement en 1676. 
Ménage établi à Sainte-Famille de l'île d’Orléans. (4 enfants).
 

Après le décès de son mari, elle contracta un second mariage en date du 9 juillet 1680 à Québec (contrat du 8 juillet, Not. Rageot), avec Robert Leclerc, bourgeois et charpentier,  né le 1er décembre 1650, fils de Jacques Leclerc et de Cécile Legrand, de la paroisse Saint-Eloi, de la ville de Rouen; 76000; Seine Maritime; Haute Normandie. 
Ce couple n'est pas inscrit au recensement de 1681; il était cependant en Nouvelle-France à cette date, puisque leurs cinq enfants furent baptisés à Québec, de 1681 à 1687. 
Marie Jallais décède le 8 décembre 1721, à l’Hôtel-Dieu de Québec.  Son deuxième mari décède à Québec le 5 juillet 1731. 
Ménage établi à Québec.  (10 enfants). 


(Tanguay, vol.1, p.353; Jetté, p.663, 675;  Drouin, vol.2, p.776, 796; Dumas, p.261; Landry, p.327;  R.M. Le Régiment de Carignan, p.95; B.R.H. 1909, p.117; DBAQ, t.3, p.148-149; Langlois, p.384)

 

 oui
Antoine 
LEBLANC
Jolicoeur Soldat

Antoine Le Blanc dit Jolicoeur: 
 
Né vers 1648 ou 1649, de Martin Le Blanc et de Marie Flaniau, de Saint-Pierre de Nelle, évêché de Noyon en Picardie . 
Il se marie en la paroisse Sainte-Famille de l’Île d’Orléans en date du 26 janvier 1670 (Cont. 20 janvier, Not. Vachon),
avec Élisabeth (Le) Roy, (Isabelle pour Langlois), née vers 1642 d'Antoine Roy et de Simone Gauthier, de la ville et évêché de Senlis, en Picardie. 
Elle était une fille du roi et veuve d'un premier mariage avec Pierre Paillereau en 1665 (Cont. 12 octobre 1665, Not. Duquet). 
Ce dernier était lui aussi veuf d'Hélène Cartier de son premier mariage en date du 31 juillet 1657 à Québec. 
Pierre Paillereau décède le 23 novembre 1669. 
Ce couple Paillereau- Roy s’était établi à Saint-Jean Île d'Orléans.  (2 enfants). 
 
Deux mois plus tard, soit le 26 janvier 1670, Élisabeth Roy pris pour son deuxième époux à Saint-Jean, Île d'Orléans., Antoine Le Blanc dit Jolicoeur (Cont.20, Not.Vachon). 
Voir acte de mariage
Au recensement de 1681, Antoine Le Blanc avait trente deux ans et Élisabeth (Le) Roy 40 ans.  Il avait quatre arpents de terre en valeur. 

Ménage établi au même endroit.  (5 enfants)
1) Marguerite : baptisée 08/07/1671  Ste Famille IO
2) Joseph : baptisé 13/08/1673  Ste Famille IO
3) Pierre : baptisé 27/12/1675  Ste Famille IO
4) Antoine : baptisé 29/10/1678, sépulture le 05/018/1682 St Jean IO
5) Marie : baptisé 02/08/1683  St Jean IO

Antoine LEBLANC décède le 18 décembre 1687 et sépulture le 20 Saint-Jean, Île d'OrléansVoir acte de sépulture

Cinq mois après le décès de son mari, Élisabeth Roy se remarie en troisième noces, le 16 mai 1688 à Saint-Jean Î.O. (Cont. 25 avril, Not. Aubert), avec Charles Flibot, veuf d’un premier mariage avec d'Anne Geoffroy (Aucun enfant), et veuf d’un deuxième mariage avec Marguerite Rousselot (6 enfants). 
Toutes les deux, étaient des filles du roi qui apporta des biens de 200 livres et un don du roi de 50 livres pour la première et des biens estimés à 200 livres pour la deuxième.
Après vingt ans de ce dernier mariage avec Antoine Le Blanc, Élisabeth Roy décède après le 11 janvier 1709. 
Ce couple n'a eu aucun enfant.  Même si ce dernier couple n'a eu aucun enfant, il on dû quand même élever 13 enfants connus, des mariages subséquents. 
Son dernier mari décède le 18 avril 1730 à Saint-Jean, Île d'Orléans. 

(Tanguay, vol.1, p.358, 458, 242, 532; Jetté, p.   Drouin, vol.2, p. 787, 1012, vol.1, p.49; Dumas, p.330-331, 246; Landry, p.367-368, 317; Sulte, Hist. Vol.5, p.86(3) 87(1);  R.M. Le Régiment de Carignan, p.95; Turcotte, L'île d'Orléans, p.157; DBAQ, t3, p.161-162; Langlois, p.386-387)
 

oui
René
LEMERLE
  Soldat

René Lemerle :
 Né vers 1646, fils de Jacques Lemerle et d’Antoinette Étienne, d’Édon, ar. év. Angoulême en Angoumois (Charente).

Le 2 septembre 1665, il quitte Québec pour aller aider à la construction d’un fort sur les bords du Richelieu.  Lui et sa compagnie passeront l’hiver de 1666 dans la région de Trois-Rivières et vont cantonner par la suite à l’Île d’Orléans. 
Il décide de rester au pays au départ des troupes à l’automne de 1668.
Il devint résident en la paroisse Saint-Laurent de l’Île d’Orléans, après avoir fait l’acquisition d’une terre de trois arpents de front en 1670.
Au recensement de 1681, il est âgé de 30 ans et possède cinq arpents de terre en valeur.

Il prend pour épouse en date du 2 juin 1683 à Saint-Laurent de l'île d’Orléans (Cont. 23 mai, not. Duquet)  Antoinette Salois, fille de Claude et de Anne Mabille, baptisée à Sainte-Famille de l’Île d’Orléans le13 mai 1667. 
Voir acte de mariage

 
Cette dernière décède le 5 décembre 1700 à Saint-Laurent de l’Île d’Orléans.  (13 enfants)
René LEMERLE  est décédé et  inhumé le 19 novembre 1716 à Sainte Anne de la PéradeVoir acte de sépulture
 
Note :
Tanguay et Drouin nous indique un mariage antérieur à celui de 1683 avec Marguerite Abraham vers 1680. 
Ce mariage de 1680 correspond au recensement de 1681 par Sulte. 
Ce couple avait 3 enfants, un bœuf et 5 arpents en valeur. 
René Lemerle décède le 19 novembre 1716 à Sainte-Anne-de-la-Pérade. 
Jetté ne mentionne pas le mariage de 1680, ni le décès de René Lemerle. 
Dumas et Landry nous indique que Marguerite Abraham, fille du roi, se serait mariée en 1665 avec Ozanie-Joseph Nadeau, et remariée en 1678 avec Guillaume Chartier, mais aucun mariage avec René Lemerle.
 
Note de Langlois : Il faut se garder de le confondre avec René de Merles de la compagnie du sieur Monteil.
(Tanguay, vol.1, p.377 ; Jetté, p.707 ; Drouin, vol.2, p.828; Sulte, Hist. Vol.5, p.86(2); R.M. Le Régiment de Carignan, p.96; DBAQ, t3, p.232-233; Langlois, p.391)
 

 non
Claude
MENET
  Soldat

Claude Menet : (Maximy ou Colonelle pour Langlois)
Ce soldat est parrain de Pierre Cordeau, fils de Jean Cordeau et de Catherine Simonet à Sainte-Famille de l’Île d’Orléans le 6 août 1667.
(Langlois, p.410)
 

 
Mathurin  RENEAU Boisjoly Soldat

Mathurin Reneau dit Boisjoly : (Renou sur l' acte de décès)
 (À ne pas confondre avec Mathurin Renaud marié à Marie Pelletier (Fille du roi) Fils de Mathurin Renauld marié à Gabrielle Rosty) 
Fils de Mathurin Renaud et de Mathurine Guignard de Saint-Laurent-sur-Sèvre, 85290, Vendée, Pays de la Loire.  (ar. La Roche-sur-Yon, évêché de Maillezais, 85420. ancien Poitou)  
Après sa démobilisation, il s’établit à l’Île d’Orléans. 
Il prend pour épouse à Château-Richer en date du 7 novembre 1672 (Cont. 11 septembre 1672, Not. Vachon), Louise Guillot, fille de Geoffroy Guillot et de Marie d’Abancourt. 

Voir acte de mariage
 
Mathurin Renaud décède le 25 décembre 1675 à Saint-Pierre de l’Île d’Orléans et est inhumé à Sainte Famille le 27. 
Voir acte de sépulture

(Aucun enfant). 

Louise Guillot épouse en seconde noces le 4 octobre 1677,  Gabriel Gosselin, veuf d’un premier mariage en date du 18 août 1653 à Québec, avec Françoise Lelièvre. 

Au recensement de 1681, Gabriel Gosselin avait 60 ans et Louise Guillot était âgée de 25 ans seulement.  Trois domestiques étaient à son service.  Il possédait 2 fusils, 45 bêtes à cornes, une ânesse, 80 brebis et 60 arpents de terre en valeur. 

Ce deuxième mari sera inhumé le 7 juillet 1697.  (2 enfants)

Louise Guillot épousera en troisième noces, Pierre Émard ou Aymard, le premier septembre 1698 (Cont. 30 août, Not. Chambalon), fils d’Étienne Émard ou Aymard et de Martine Hurout de Le Mesnil-sur-Oger, ar. Épernay, arch. Reims, Champagne (Marne). 
Il était marchand, juge prévôt de la seigneurie de Notre-Dame des Anges de Québec, et substitut du procureur général au Conseil Souverain. 
Ce dernier sera inhumé le 12 septembre 1724 à Québec. 
Louise Guillot décède après 1724. (Aucun enfant).

Sources:

Acte de Décès, et 
(Tanguay, vol.1, p.515,vol.4, p.324; Jetté, p.976, 515, 403; Drouin, vol.2, p.1146, vol.1, p.597; DBC, vol.2, p.283-284; BRH, vol.22, p.22-25; Sulte, Hist. Vol.5, p.86(1); R.M. Le Régiment de Carignan, p.96; Langlois, p.450-451)
 

 oui
Joseph  ROUSSEAU La Réthorique Soldat

Joseph Rousseau dit La Réthorique:
Nous ne connaissons pas son lieux d’origine ni le nom de ses parents.  Le 2 septembre, il quitte Québec pour aider à la construction d’un fort le long de la rivière Richelieu.  C’est à Trois-Rivières que la compagnie sera cantonnée pour l’hiver 1666, puis par la suite à l’île d’Orléans.  Au moment de la démobilisation à l’automne 1668, il décide de rester au pays, et va s’établir sur une terre de trois arpents de front dans la paroisse Saint-Jean de l’Île d’Orléans.  Nous n’entendons plus parlé de lui par la suite.  Serait-il retourné en France ? (Langlois, p.456)
 

oui
Julien
des ROUSSELETS
  Soldat    non
Pierre
ROUSSET
Beaucourt Soldat Pierre Rousset dit Beaucourt : (Roussel au recensement de 1681) 
Né vers 1643 de Pierre Rousset et de Barbe Durand, de la Rochebeaucourt,
24340, Dordogne; Aquitaine; (Périgord) ( actuellement  La Rochebeaucourt et Argentine)
Le 2 septembre 1665, il quitte Québec pour aider à la construction d’un fort le long de la rivière Richelieu.  C’est dans la région de Trois-Rivières que la compagnie sera cantonnée pour l’hiver 1666, puis par la suite à l’île d’Orléans.
Au moment de la démobilisation à l’automne 1668, il décide de rester au pays, et va s’établir sur une terre de trois arpents de front dans la paroisse Saint-Jean de l’Île d’Orléans.
C’est dans la paroisse voisine Sainte-Famille de l'Île d'Orléans qu’il prend pour épouse en date du 3 novembre 1669 à (Cont. 8 octobre, Not. Becquet), Jeanne Chartier, fille du roi et fille de Louis Chartier et de Mathurine Caron ou Cacou, de la paroisse Saint-Jean de Nemours,77140; Seine et Marne, Ile de France. (diocèse de Sens, Gâtinois). Voir acte de mariage
Elle apporte des biens estimés à 200 livres et un don royal de 50 livres. 

Au recensement de 1681, il possède une vache et huit arpents de terre en valeur. 
Ce couple quittera l’Île d’Orléans vers 1691 pour la région de Québec.
Couple avec 4 enfants :
1) Charles : baptisé 17/01/1671 Ste Famille IO
2) Marie : baptisée 22/01/1673 Ste Famille IO
3) François : baptisé 09/01/1675 Ste Famille IO
4) Nicolas : baptisé 30/05/1677 Ste Famille IO

Le 11 janvier 1695, Pierre Rousset décède à l’Hôtel-Dieu de Québec. 

Après le décès de son mari, elle prend en seconde noces à Québec, le 10 septembre 1702, François Lavergne, maçon né vers 1648, de Notre-Dame d’Ouville-la-Bien-Tournée, 14170; Calvados, Basse Normandie. 
Il était veuf d’un premier mariage en date du 19 octobre 1671 à Québec, avec Françoise Lefrançois. 
Six ans après son second mariage, âgée de 60 ans, Jeanne Chartier décède le 30 et inhumée le 31décembre 1708 à Saint-Thomas de Montmagny. 
Son deuxième mari décédera au même endroit le 27 juin 1714. 
Ménage établi à Saint-Thomas.  (Aucun enfant). 

Sources:
(Tanguay, vol.1, p.531,355, vol.7, p.63; Jetté, p.1015, 666; Drouin, vol.2, p.1193, 780; Dumas, p.204; Landry, p.290; Turcotte, L'île d'Orléans, p.160; Sulte, Hist. Vol.5, p.86(1), p.57(2); R.M. Le Régiment de Carignan, p.96; DBAQ, t4, p.299; Langlois, p.457)
 
 
  Bourjoly Soldat    oui
  Belle Isle Soldat    oui
  Lameslée Soldat    oui
  Conty Soldat    oui

Paul 
VIGNAUT

La Verdure Soldat Paul Vignaut dit Laverdure ou dit Vignaut: 
Né vers 1641, de Jean Vignaut et de Renée .............., Il est originaire de la paroisse de St-Cybard de la ville de Poitiers; 86000; Vienne; Poitou-Charentes.
L’église Saint-Cybard ayant été détruite par les Anglais, fut rebâtie vers 1475 et comptait 600 paroissiens en 1789.  Elle fut par la suite achetée par la famille Dupont qui y installa en 1734, les religieuses de la Miséricorde, lesquelles y sont encore. (Larin p.164)
 
Il est arrivé à Québec en août 1665, en tant que soldat de la compagnie Maximy au régiment de Carignan. Le 31 août de son arrivée, il est confirmé à Québec et reçois le scapulaire du Mont Carmel. Il est décédé avant le 19 février 1703.
Il quitte Québec le 2 septembre pour se diriger vers les bords du Richelieu afin d’aider à la construction d’un fort.  Il passera l’hiver 1666 dans la région des Trois-Rivières où est cantonnée sa compagnie et par la suite à l’Île d’Orléans.
 
Il a épousé Françoise Bourgeois le 3 novembre 1669 à Ste-Famille, Île d'Orléans. ( 3 novembre 1669 pour Dumas et 1670 pour Landry et Larin); (cont. 22 octobre, Not. Duquet) Voir acte de mariage
Les origines de celle-ci sont connues ainsi :
Elle était la fille d'Antoine Bourgeois et de Marie Piedmond, de la paroisse Saint-Paul,  4ème arrondissement  de Paris, en Île-de-France.
 4ème arrondissement ).
Elle est née approximativement entre 1646 et 1648. Elle est arrivée à Québec en 1669, comme fille du roi. Cette fille apporta des biens estimés à 100 livres, et un don royal de 50 livres.
Un mois avant le mariage, elle mit au monde son premier enfant, née le 7 octobre 1670.
Elle est décédée à St-Laurent, ÎO. après le 21 juillet 1704.
Ils ont eu 13 enfants :
Deux filles Marie et Catherine, décédées peu après leur naissance
Françoise, Pierre, une autre Marie, Geneviève, Pierre, une troisième Marie, Michel, Philippe et François, qui ne semblent pas avoir eu de descendance. Deux garçons qui ont pris souche : Maurice et Antoine.
Antoine, né à Ste-Famille I.O., le 2 avril 1678, a épousé Madeleine Pichet le 19 février 1703, à St-Pierre I.O. ; ils eurent 10 enfants dont la moitié est décédée au berceau ; aucune descendance masculine
Maurice est dans la lignée de Marie-Paule Vigneau.

Selon Lebel, " les Vigneau laissent l'impression d'avoir été presque des squatters ou des pionniers qui se fixent sur une terre non exploitée ".

Au recensement de 1681, il habite à Saint-Laurent de l’Île d’Orléans et possède deux arpents de terre en valeur. ils semblent trois fois moins riches que leurs voisins immédiats.

Enfin, en 1682, ils acquièrent 2 arpents de front, sans bâtiment, à St-Laurent, ÎO, et paient comptant.
En 1686, ils louent le " trou St-Patrice ", comprenant 4 arpents de front avec maison, grange et étable et en sont les propriétaires en 1689.
Dans un échange de terre survenu le 6 mai 1691 avec son voisin Savadier, Paul Vigneau gagne 2 autres arpents de front. Surprise ! le 20 août de la même année, les Vigneau vendent leur nouvelle propriété, tout en y " demeurant jusqu'à leur embarquement pour France la présente année et au plus tard jusqu'à la St-Martin ".

Il semble donc que Paul Vigneau soit retourné en France à l'automne de 1691, mais là se perd sa trace. Tout ce que nous savons de lui par la suite, c'est qu'il était décédé lors du mariage de son fils Antoine, le 19 février 1703. De plus, c'est son fils Maurice qui verse, à compter du printemps 1695, 5 livres par mois comme caution du temps que Marie, sa sœur âgée de 12 ans, est demeurée à l'Hôpital-Général comme étudiante du séminaire des filles (elle est morte le 14 novembre de la même année).

On ne sait pas si Françoise Bourgeois est retournée en France ; on sait cependant qu'elle était à Québec le 1er février 1698 et que, le 21 juillet 1704, elle a porté sur les fonts baptismaux de St-Pierre ÎO. sa petite-fille Françoise, issue de son fils Antoine.
Françoise décède après le 22 juillet 1704.  
Ménage établi à Saint-Laurent Île d’Orléans.  (12 enfants).

Sources: http://jean.trudel.com/Vignorg.htm (
Les Vigneau lignée maternelle)
(Tanguay, vol.1, p.587; Jetté, p.1127; Drouin, vol.2, p.1341;  Turcotte, L'île d'Orléans, p.160; Dumas, p.193; Landry, p.283; Larin, p.164 #222; Sulte, Hist. Vol.5, p.86(2); R.M. Le Régiment de Carignan, p.95; DBAQ, t4, p.457; Langlois, p.494)
 

oui

 

haut de page