Arnault de Tarey
Sieur de Laubias |
|
Capitaine |
ARNAULT de TAREY, sieur de
LAUBIAS: Capitaine
Sa compagnie est
cantonnée à Trois-Rivières durant les trois années du séjour du régiment
sur nos rives.
Il était commandant de Trois-Rivières jusqu’au 10 juin 1668, et ne cessa
d'y demeurer jusqu'à son départ pour la France en automne de la même
année. Il revient en 1670 et est parmi les officiers qui font le voyage
de Cataracoui avec Monsieur de Courcelles et autres. Le 29 octobre 1672,
il reçoit officiellement de l’intendant Talon, les titres de sa
seigneurie de Nicolet, (Cressé ou Laubias). Il repasse en France et à
partir de Paris, vendit sa seigneurie au sieur Michel Cressé le 27
février 1673. Il ne revint pas au pays.
( Tanguay, vol.1, p.398; Jetté, p.744; B.R.H., vol.27, p.62-64; Sulte,
Mélanges historiques, vol.8, p.125; Langlois, p.477) |
non |
René Gaultier
Sieur de Varennes |
|
Lieutenant |
RENÉ GAULTIER Sieur de
VARENNES: Lieutenant
C'est à quelques
35 milles d'Angers, dans une petite paroisse dite Bécon les Granits ( 49370,
Maine et Loire; Pays de la Loire.) qu'il vit
le jour le 2 juin 1636. Il était le fils d'Adam Pierre Gaultier, écuyer, sieur
de la Vérandière et sa mère, Bertrande Gourdeau. Il reçoit le
scapulaire du Mont-Carmel le 22 novembre 1665 à Québec. Cette compagnie
est cantonnée à Trois-Rivières en 1666; il épousa le 26 septembre 1667, (Cont.
22 septembre, not. Severin Ameau) Mlle Marie Boucher, (Jeanne au
rec.1681), âgée de 12 ans, fille de Pierre Boucher gouverneur de
Trois-Rivières et de Jeanne Crevier sa mère. Pierre Boucher voulant
aller s’établir dans la seigneurie de Boucherville, cède son poste de
gouverneur à son gendre René Gauthier. Par la suite, il reçoit de Jean
Talon, les seigneuries de Varennes et du Tremblay. Avant qu'il n’ait
doublé le cap de la cinquantaine, la santé de René Gaultier périclita.
Il était atteint de la goutte, ce qui l'empêchait fréquemment de
marcher. Il décéda le 4 juin 1689, à l'âge de 55 ans, et fut inhumé
dans l'église de Trois-Rivières. Sa femme, durant ses derniers jours,
demeurait chez son fils Jacques-René, et était devenue infirme par les
années. Rendu dans sa 80ième année, elle quitta ce monde le 13 mars
1734. (11 enfants).
(Tanguay, vol.1, p.258; Jetté, p.475;Drouin, vol.1, p.559; Sulte,
Hist. vol.5, p.64 (1); B.R.H., 1922, p.268; Doris Horman:
Tricentenaire de Varennes 1672-1972; D.B.C., vol.1, p.335-336; Hist.
de Montréal, t1, p.179, 225 et 235; MSGCF, vol.IX, p.85-93 et XII,
p.50-54; DBAQ, t2, p.328; Langlois, p.346)
Albert Tessier - Historien, Préfet des études au
séminaire des Trois-Rivières. (Documents inédits, Les Gaultier de La
Vérenderie en France et au Canada et leurs relations par delà l`Océan,
éd. Antonio Champagne, RHAF, XII (1958-59): 262-267, 411-42; XIII
(1959-60): 97-122; Documents et renseignements inédits sur La Vérendrye
et sa famille, éd. Antonio Champagne, BRH, LXII (1956): 60-75, 171-193.
Documents sur Pierre Gaultier de La Vérendrye, éd. Jean-Jacques
Lefebvre, RAPQ, 1949-51: 33-67. NYCD (O`Callaghan and Fernow), Ix. -Ivanhoe
Caron, René Gaultier de Varennes, gouverneur des Trois-Rivières, BRH,
XXIII (1917): 117-125. -Aegidius Fauteux, Les Gaultier de Varennes et de
La Vérendrye, BRH, XXIII (1917): 244-249. -Benjamin Sulte, Les Gaultier
de Varennes, RC, X (1873): 781-789, 849-856, 935-950; Les Gouverneurs
des Trois-Rivières, BRH, II (1896): 69, 72; Officiers de Carignan, BRH,
XVII (1911): 193-197; La Vérenderie avant ses voyages au Nord-ouest, BRH,
XXI (1915): 111.). |
oui |
Pierre Mouët
sieur de Moras |
|
Enseigne |
PIERRE MOUËT sieur de MORAS:
Enseigne
Né vers 1639 de
Bertrand Mouet et de Marthe de Thesin, résidants de Castelsarrasin ( 82101,Tarn
et Garonne; Midi-Pyrénées.). Il se marie à Trois-Rivières le 8
avril 1668 (Cont. 20 mars, Not. Ameau), à Dlle Marie Toupin, canadienne
de naissance, née le 19 août et baptisée le 29 septembre 1651 à Québec.
Elle était la fille de Toussaint Toupin, bourgeois et maître de barque,
et de Marguerite Boucher de Québec. Ils s'établirent dès 1669 sur l'île
appelé Moras à l'entrée de la rivière Nicolet, et vécurent comme
cultivateurs. Pierre Mouet décède le 20 et inhumé le 24 novembre 1693 à
Trois-Rivières. Marie Toupin décède le 13 et inhumée au même endroit le
14 mars 1723. Ménage établi à Trois-Rivières. (8 enfants).
(Tanguay: vol.1, p.447, 569; Jetté, p.841, 1084; Drouin, vol.2, p.986;
M.S.G.C.F., vol.3 (4), p.225-232; Sulte, Hist., vol.5, p.75(1); Sulte,
Mélanges historique, vol.8, p.125-126, vol.10, p.101-103; DBAQ, t.3,
p.453-454; Langlois, p.419-420) |
oui |
| Dominique Laubias |
Frère du Capitaine |
Cadet |
Laubias, Dominique:
Gentilhomme volontaire, frère du capitaine. Son nom paraît au registre
d’audiences de Trois-Rivières le 27 mars 1666 et le 6 novembre 1667. Il
est retourné en France en 1668.
(Langlois, p.384) |
non |
| Jean Dubourg |
|
Cadet |
Dubourg, Jean :
Cadet.
Il assiste au contrat de mariage de l’enseigne de sa compagnie, Pierre
Mouet de Moras devant le notaire Ameau le 20 mars 1668.(Langlois, p.305) |
non |
| Jacques Labadie |
|
Sergent |
Jacques Labadie : Sergent
Le 16 novembre
1671 (1684 pour Jetté ?), il y commandait la garnison de Trois-Rivières,
avec le grade de sergent major, et assistait aux mariages de trois
colons de la seigneurie de Nicolet qui appartenait alors au capitaine
Arnoult de Laubias. Par acte du 10 février et 3 novembre 1672, on lui
accorda un fief dans la banlieue des Trois-Rivières. Il s'y établit et
légua plus tard par testament en date du 4 juin 1695 à René Godefroy, à
condition que le titulaire porterait son nom. En 1705, il était
capitaine de milice de Trois-Rivières. Labadie resta célibataire. Il
décède le 4 février 1707 aux Trois-Rivières.
(Tanguay vol.1, p.331; Jetté, p.618; Sulte, Mélanges historiques,
vol.8, p.126; J.C.S., vol.2, p.386, 863; Langlois, p.371) |
oui |
| Joseph Paul Cartier |
La Rose |
Sergent
|
Joseph Paul Cartier
Fils de Joseph et d' Elizabeth Fromont de St Martial (16190,
Charente; Poitou-Charentes ).Il fait parti de la cie Laubias. le
17/09/1674, il épouse à Montréal Marguerite Celle-Duclos, fille de
Gabriel et de Barbe Poisson Agé de 34ans au recensement de 1681, il sera
tué lors de la bataille contre les Iroquois le 02/07/1690, bataille dite
Combat de la Coulée Grou, ou " le combat de
la rivière des prairies". A
l' âge de 43 ans; il avait eu 5 enfants dont deux décédés en bas âge et
trois qui se sont mariés par la suite.
Barbe et Paul-Charles Dazé en 1696
Joseph et Marie Agnès Renaud en 1710
Jeanne et Dominique Etienne en 1707
Sa veuve épouse Nicolas Perthuis en 1692.
Sources:
( Mémoires de la société
de généalogie Canadienne-Française, vol 41, n°2 été 1990 , pages 107 à
123; Le Combat de la coulée Grou écrit par Jean Joly ) |
oui |
| François Maséré |
|
Chirurgien |
Maséré, François :
Son nom paraît au registre d’audiences de Trois-Rivières le 10 avril
1666 suite à des démêlés avec Jacques Ménard dit Lafontaine en rapport a
un fourreau pour son épée. Après 1667, il n’est plus question de lui au
pays.
(Langlois, p.407) |
non |
| Pierre Abérou |
La Rose |
Soldat |
Aberou dit Larose, Pierre :
(Abirou pour Jetté, Abiron pour Drouin, Haveroux pour Dumas) Fils de Jean
Aberou, manœuvrier et d’Anne Rigaud de la paroisse Puylaurens (
81700,Tarn; Midi-Pyrénées.). . Il contracte mariage devant le notaire
Pierre Duquet le 23 octobre 1669 avec Anne Méry, fille du roi et fille
de feu Claude Méry et de Marie Guestier, de la paroisse Saint-Benoît de
Paris en Île-de-France. Elle apporte des biens de 100 livres et un don
du roi de 50 livres. Contrat annulé par la suite. Il est dit résident
de Boucherville. De nouveau, il prend pour épouse en date du 29 avril
1675 à la Pointe-aux-Trembles de Montréal, (Cont. 12 avril, Not. Frérot)
Marie-Anne Despernay, fille de feu Laurent Despernay, maître menuisier
et de Jeanne Cambron, de la ville de Soissons (
02200, Aisne; Picardie.)
Au recensement de 1681, on retrouve ce couple à Varennes. Pierre Aberou
décède le 21 novembre 1687. Le service funéraire se fait à Boucherville
le lendemain. (4 enfants). Devenue veuve, elle prend en seconde noce
Denis Charpentier dit Sanfaçon en date du 23 août 1688 à Boucherville,
fils de François Charpentier maître drapier et de Marie Meteyer de
la paroisse de St-Denis de Coulommiers, ville et évêché de Meaux ( 77100,
Seine et Marne; Ile de
France ). En
1688, il était sergent de la compagnie de Lorimier. Ce dernier est
inhumé le 7 mars 1714 à St-Sulpice. Marie-Anne Despernay est décédée
avant le 4 février 1715 à St-Sulpice.
(Tang. vol.1, p.1; Jetté, p.1; Drouin, vol.1, p.1; Dumas, p.297;
Landry, p.346; Sulte, Hist., vol.5, p.73(1); DBAQ, t1, p.21; Langlois,
p.202; |
|
| Jean Arcouet |
La Jeunesse |
Soldat |
Huguenot De Marennes, Saintonge ; né vers
1645. fils de Pierre Arcouet et Elizabeth Martin , marié à Elizabeth
Pépin le 16/11/1671 à Trois Rivières et à
Antoinette Lenoir le 18/07/1701 à Batiscan.
Abjure sa foi le 19/09/1665 à Québec
Arcouet dit
Lajeunesse, Jean:
Né vers 1646 de Pierre
Arcouet, marchand drapier, et d'Élisabeth Martin, de
la paroisse St-Pierre de la ville de Marennes, 17320; Charente Maritime;
Poitou Charentes. (Saintonge)
Soldat de la
garnison de Trois-Rivières en 1671,
il épouse en première noce, le 16
novembre de la même année (Cont. 16 août, Not. Ameau), Élisabeth Pépin,
âgée de 12 ans, née vers 1659 à Trois-Rivières. Elle était la fille de
Guillaume Pépin dit Tranchemontagne, et de Jeanne Méchin, de
Saint-Laurent-de-la-Barrière,17380;
Charente Maritime; Poitou Charentes en Saintonge. Elle
décède le 30 et inhumée le 31 décembre 1697 à Champlain. (11 enfants).
En deuxième noce, il épouse en date du 18 juillet 1701 à Batiscan (Cont.
27 juin, Not. Trottain), Antoinette Lenoir dit Pilois, fille de Jean
Lenoir et d'Antoinette Pilois, et veuve d'un premier mariage( en date du
29 octobre 1669 à Québec (Cont. 24 octobre 1669, Not. Duquet), avec
Jacques Le Bœuf. À son premier mariage, elle avait apportée des biens
estimés à 300 livres et un don royal de 50 livres. Ce couple Le
Bœuf /
Lenoir avait eu 3 enfants. Auparavant, un contrat de mariage avait été
annulé en date du 29 septembre 1669 entre Julien Meunier et Antoinette
Lenoir chez le notaire Becquet. Antoinette Lenoir décède après le 18
juillet 1701.
Jean Arcouet décède le 7 et inhumé le 9 août 1727 à
Champlain.
Ménage établi au même endroit. Aucun enfant.
(Tanguay, vol.1, p.11, 472. Il ne fait pas mention du deuxième
mariage; Jetté, p.19, 872, 673; Drouin, vol.1, p.19; Dumas, p.281;
Landry, p.339; Sulte, Hist., vol.5, p.62(2); B.R.H. 1909, p.19; DBAQ,
t1, p.50-51; Langlois, p.208) |
oui |
| François Arnould(Renaud) |
Desmarchés |
Soldat |
Arnould (Renaud) dit
Desmarchés, François :
(Arnaud pour
Jetté) Natif de la ville de Ruffec au Poitou, il était le fils de
Guillaume Arnauld et de …..Perret. Il cantonne au Cap-de-la-Madeleine
jusqu’au départ du régiment en 1668. Il demeure au pays et s’établit à
Trois-Rivières. puis à Nicolet. Il s’adonne à la traite des fourrures.
Il décède à Nicolet et inhumé à Trois-Rivières le 3 février 1716 âgé de
70 ans.
(Jetté, p.20; Langlois, p.209) |
oui |
| Pierre Audouin |
Sansoucis |
Soldat |
Audouin dit Sansoucy,
Pierre:
Né vers 1645 (rec.1681). On le dit de la ville de Cadillac, archevêché
de Bordeaux en Guyenne (Gironde). Il reçoit le scapulaire à Québec le 27
septembre 1665. Il a été inhumé le 26 avril 1673 à Trois-Rivières.
(Tanguay, vol.1, p.17; Jetté, p.31; Langlois, p.210) |
oui |
| François Audouin |
La Verdure |
Soldat |
Dans le
dictionnaire René Jetté on y trouve ceci:
François Audouin dit Laverdure , de Limoges,
Haute-Vienne; Limousin.
maître
tailleur;
décédé 27/08/1696 Montréal.
Mariage
10/02/1687 Contrecoeur avec Gibault Suzanne (Gabriel et
Suzanne Durand) décédé après 27/08/1696 Montréal.
Sans postérité
|
oui |
| Michel Ignace Baudoin |
La Pommeraye |
Soldat |
Beaudoin Michel Ignace dit LaPommeraye
fils de (René & Marie Raclos)
Mariage le 12/04/1713 Champlain (ct 26 Normandin)
Poisson Jeanne fille de François & Marguerite Beaudry)
Huit enfants naîtront ce ce couple.
sépulture 29/09/1728 Champlain.
Source: Dictionnaire René jetté |
oui |
| Jean Chabaudier |
L'Epine |
Soldat |
Jean
Chevaudier ou Chabaudier dit Lépine
(fils de Jacques & Catherine Barilot)
Soldat venu de St Junien; 87200; Haute Vienne; Limousin. Ancêtre de Luc
Lépine.
Confirmé le 15/08/1670 à Québec;
décédé le
16/08/1702 à l'Hôtel-Dieu Québec (40 ans) (de St-Pierre)
Mariage annulé le
11/10/1671,( Becquet) avec Marie-Françoise Dubié (fille de François
et Françoise Lermé)
Mariage
du 19/10/1671 Québec (ct 18 Becquet)
Mercier
Marie (fille de Nicolas et de feue Marie Bourot)
de La
Ferte-sous-Jouarre,77260; Seine-et-Marne; Ile de France. Décédé le 6
et enterré le 07/12/1687 à Champlain (30 ans ).
Huit enfants
naîtront de ce couple.
Second
mariage avec
Anne
Bellesoeur (veuve de Jean Lambert) décès du 11, sépulture du
12/12/1710 à Québec.
Sans
postérité
Sources: Les racines militaires des noms de "dit", par
Luc Lépine.
Dictionnaire René Jetté
aidé par la section à la fin du livre nommé:
Index des surnoms et des variantes orthographiques principales.
|
oui |
| Louis Denis |
Le Petit la Fontaine |
Soldat |
Denis dit Le Petit
Lafontaine, Louis :
Fils de
Pierre Denis et d’Antoinette Rangère, de Saint-Georges de La Haye-Descartes,
ar. de Loches, archevêché de Tours en Touraine (Indre-et-Loire). Il
reçoit la confirmation le 6 juin 1666 à Trois-Rivières. Il prend pour
épouse à Québec en date du 12 octobre 1671 (Cont.9 octobre, not.
Becquet) Marguerite Sellerin, fille de feu Jacques Sellerin et de
Marguerite Charpentier de la paroisse Saint-Sulpice, 6ème arrondissement de Paris en
Île-de-France. Elle était une fille du roi apportant à son arrivée des
biens estimés à 300 livres et un don du roi de 50 livres. Marguerite
Sellerin se noie à Varennes et est inhumée à Boucherville le 30 octobre
1672. (Aucun enfant) Devenu veuf, il épouse en seconde noce à Québec,
Catherine Isambert en date du 9 septembre 1673 (Cont. 7 septembre, not.
Becquet), fille de François Isambert et de feue Anne Dimanche de la
paroisse Saint-Livier de Metz en Lorraine (Moselle). Louis Denis et son
épouse décèdent entre le 21 avril 1679 et le recensement de 1681.
Ménage établis à Varennes. (Aucun enfant)
Tanguay, vol.1, p.181, 315; Jetté, p.334; Drouin, vol.1, p.381;
Dumas, p.334, 261; Landry, p.371, 327; Langlois, p.295) |
oui |
| Mariat des Pigerault |
Desbarreaux |
Soldat |
Des Pigerault dit
Desbarreaux, Mariat :
Nous n’avons rien de spécial sur ce soldat, si ce n’est qu’il achète une
terre de trois arpents de front à la rivière Manereuil d’Étienne Place
en date de février 1671. Nous perdons sa trace par la suite.
(Langlois, p.299) ? |
oui |
| Du Boulay |
|
Soldat |
? |
oui |
| Pierre Durand |
Des Marchets/
La Roye |
Soldat |
Durand dit des Marchets,/
La Roye;
Pierre:
Né vers 1646 de Pierre Durand et de Marie Chartier de la paroisse
Notre-Dame-des-Aides de Blois, évêché de Chartres, Orléanais, (Loir-et-Cher).
Il épouse en date du 17 octobre 1673 à Québec (Cont. Not. Becquet),
Jeanne Chartier, baptisée le 9 août 1652, fille de René Chartier et de
Madeleine Ranger, de Saint-Jean-de-Montierneuf, de Poitiers en Poitou.
Elle arrive en Nouvelle-France avec son père, et ses frères en 1667,
leur mère ayant été inhumée à Poitiers vers 1645. Ce couple ira
s’établir à Champlain. Pierre Durand décède le 17 août 1700 à
Champlain. (9 enfants). Sa femme devenue veuve prend pour second époux
en date du 1er septembre 1710, René Beaudoin à Champlain (Cont. 23 août,
Not. Normandin). Ce dernier était veuf d'un premier mariage avec Marie
Raclos (Cont.12 octobre 1671, Not. Becquet), et d'un deuxième mariage
avec Marie-Anne Besnier. René Beaudouin avait eu sept enfants de son
premier mariage et ? enfants de son deuxième. Aucun enfant de son
troisième mariage avec Jeanne Chartier. Tout de même, elle avait due,
en plus de ses 9 enfants, élever 7 et enfants des mariages de son
second mari.
(Tanguay, vol.1, p.220, 161; Jetté, p.394, 64; Drouin, vol.1, p.465;
Dumas, p.320; Landry, p.361; Larin, p.168,166; Sulte, Hist., vol.5,
p.63(1), 62(3); DBAQ, t.2, p.170-171; Langlois, p.320-321)
|
oui |
| Moïse / Jean Faure |
St Vivien |
Soldat |
Huguenot, originaire de St Vivien de la
circonscription de Montrouet en Périgord, il est né vers 1628, fils de
Jean Faure et Jeanne de Laporte.
Marié à Marie Lépine, le 19/10/1677 à Québec
Il abjure sa foi le 14/09/1665 à Québec
et prend le prénom de Jean
Confirmé au fort de Sorel le 02/06/1666
Faure dit
Saint-Vivien, Moïse :
Né vers 1629 de Jean Faure et de Jeanne de la Porte, Paroisse de St-Vivien
(24230; Dordogne; Aquitaine). Il prend pour épouse une fille du roi,
Marie Lépine le 29 octobre 1677 à Québec (Cont. 28 oct. Not. Duquet).
Elle était la fille de feu Pierre Lépine et de Andrée Griffon, de la
paroisse
St-George de Périgny, ville de La Rochelle en Aunis. Elle avait
été précédée au pays par sa sœur Andrée. Au recensement de 1667, elle
était servante chez Denis Guyon à Québec. Elle décède après le 2 août
1697. Moïse Faure décède entre le 23 novembre 1687 et le 23 août 1692.
Ménage établi à Ste-Anne-de-la-Pérade. (4 enfants).
(Tanguay, vol.1, p.228, 384; Jetté, p.413; Drouin, vol.1, p.483; Dumas,
p.283; Sulte, Hist., vol.4, p.64; Landry, p.341; Langlois, p.325) |
oui |
| Jacques Gauthier |
L' Orange |
Soldat |
Gauthier dit l’Orange,
Jacques :
Huguenot du Poitou , Abjure sa Foi le 14/09/1665 à la
Chapelle de L' Hôtel Dieu de Québec; il est dit soldat de la Compagnie
de Laubias.
Il devait être l’un des malades parmi la centaine
qui se trouvaient à bord du navire Le St Sébastien à leur arriver à
Québec. Sa compagnie sera cantonnée dans la région de Trois-Rivières
pour l’hiver. Il a été confirmé le 6 juin 1666 au même endroit. Il est
probablement rentré en France avec son régiment en 1668. (Sans
alliance)
(Larin, p.258, #474; Langlois, p.344;
Registre des Huguenot web ) |
oui |
| Jean Gendron |
Le Parisien |
Soldat |
Gendron dit Le Parisien,
Jean :
Au départ
du régiment en 1668, il reste au pays et se fixe dans la seigneurie de
Champlain. Par la suite, il s’adonne à la traite des fourrures. C’est
peut être la raison du pourquoi il ne paraît pas au recensement de
1681. Nous ignorons la date de son décès.
(Langlois, p.348-349) |
|
| Tobie Hubert |
Montauban |
Soldat |
|
oui |
| André Jean |
|
Soldat |
|
oui |
| Jacques Julien |
Le Dragon |
Soldat |
Julien dit Le Dragon,
Jacques:
Né vers 1644 de Jean Julien et d'Antoinette Jolain ou Jallais, de la
paroisse Saint-Rémi à Dieppe, archevêché de Rouen en Normandie
(Seine-Maritime). Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel le 5 et fut
confirmé le 6 octobre 1665 à Québec, âgé de 22 ans. Au recensement de
1666 à Trois-Rivières, il était domestique chez Nicolas Crevier. Au
recensement de 1681, il était encore célibataire en la seigneurie de
Saint-François-du-Lac, et avait à son crédit, 5 arpents de terre en
valeur. Il prend pour épouse Anne Labrecque en date du 12 août 1685 au
Cap-de-la-Madeleine (Cont. 10 août, Not. Cusson). Elle est née le 8 à
l'Île d’Orléans et baptisée le 9 janvier 1666 à Château-Richer. Elle
était la fille de Pierre Labrecque et de Jeanne Chotard. Jacques Julien
décède le 6 novembre 1689 à Saint-François-du-Lac, tué par les
Iroquois. Ménage établi à Saint-François-du-Lac. (1 enfant). Devenue
veuve, elle se remarie en date du 24 janvier 1691, avec Gilles Laurents
en la paroisse Saint-Laurent de l'Île d'Orléans. Il était le fils de
Simon Saint-Laurent et de Françoise ...?...., de la ville et évêché de
Nîmes en Provence (Gard). Ménage établi à Saint-François-du-Lac. (9
enfants). Note: À ne pas confondre avec Jacques Julien marié à
Barbe Dupont.
(Tanguay, vol.1, p.329, 333, 353; Jetté, p.614, 622, 662; Drouin,
vol.1, p.711, Vol.2, p.774; Sulte, Hist., vol.5, p.75(1); B.R.H. 1909,
p.115; Langlois, p.370-371) |
oui |
| Pierre Joisneaux |
La Tour |
Soldat |
|
oui |
| Jean Lamarche |
|
Soldat |
Lamarche, Jean :
Il est le fils
du maître teinturier Nicolas Lamarche et de Guillemette Dufresne de
St-Jean de Donchery en Lorraine. Il reçoit le scapulaire à Québec le 25
septembre 1665. Il est cantonné avec sa compagnie à Trois-Rivières ou
il est confirmé le 6 juin 1666. Il contracte mariage devant le notaire
Ameau le 3 novembre 1669 avec Marie Gendre,(Legendre pour Drouin), veuve
en première noce de Jean-Baptiste Bourgery, en seconde noce de Florent
Leclerc puis de François Michelot. Elle était la fille de Moise Gendre
et de Jeanne Cosse, de Surgères, év. de Saintes en Saintonge. Au
recensement de 1681, il habite au Cap-de-la-Madeleine, puis à
Trois-Rivières. Le 22 novembre, lui et son épouse se font don mutuel de
leurs bien. Il décède à Boucherville le 17 août 1691 et inhumé le
lendemain. (Aucun enfant)
(Jetté, p.635-636; Drouin, vol.1, p.169, vol.2, p.794, 741, 949; Larin,
p.91, #56; Sulte, Hist., vol.5, p.63(3); Langlois, p.375-376) |
oui |
| Jacques le Prince |
|
Soldat |
Leprince, Jacques :
Il arriva à
Québec à bord du navire «La Justice», le 14 septembre 1665. Cette
compagnie avait été cantonnée à Trois-Rivières pour l'hiver de
1665-1666. Dans la liste des noms de soldats de la compagnie «Laubias»
du volume de Roy et Malchelosse sur le régiment de Carignan, le nom de
Leprince n'est pas indiqué comme tel. Par contre il est indiqué à la
page 111 du même volume pour les soldats non compris sur le rôle qui
sont retournés en France, ou restés au Canada. Le fait que 11 des
surnoms de soldat inscrit à la liste n'ont pas été trouvés, il se peut
qu'un de ces surnoms soit attribuable à Jacques Leprince. Il était âgé
de 25 ans, célibataire et domestique (valet) chez le notaire Sévérin
Ameau au même endroit inscrit au recensement de 1666. Il a épousé
Marguerite Hébert à Port-Royal vers 1671. Elle était
la fille d'Étienne Hébert et de Marie Gaudet d'Acadie. Née vers 1652,
décédée avant le 30 janvier 1715. Le recensement
de 1678 pour Port-Royal nous confirme sa présence en Acadie, qu'ils ont
une fille, 4 arpents de terre et 9 pièces de bétail à corne. Jacques
Leprince serait décédé vers 1692, puisqu'au recensement de 1693 pour la
régions des Mines, on mentionne que Marguerite Hébert était veuve, avec
un bébé d'un an.(2 enfants) Il est fort probable que ce soldat faisait partie des
prisonniers pris par Phips à Port-Royal, en 1690, peu avant la
désastreuse attaque de celui-ci contre Québec.
Les deux enfants:
Marguerite épouse, Jean Hébert, veuf de Marie-Marguerite Landry;
fils de Jean et Marie Anne Doucet, le 27 avril 1734 à Grand-Pré.
Jean épouse Jeanne Blanchard, veuve de Olivier Daigre, fille de
Guillaume et Huguette Goujon, le 30 janvier 1715 à Port Royal.
(Tanguay n'en parle pas; Jetté, p.718, mentionne qu'il est d'origine
inconnue et était domestique de Sévérin Ameau à Trois-Rivières au
recensement de 1666; Sulte, Hist., vol.4, p.62(2); Reg. des
Trois-Rivières 3 novembre 1667; Reg. de Montréal comme témoins à un
mariage à Notre-Dame le 15 avril et le 26 janvier 1671; Vincent Prince,
« L'ancêtre des Prince d'origine acadienne », S.G.C.F., vol 37, # 3,
1986, p.223 à 236; Langlois, p.394)
Sources: Dictionnaire généalogique des familles acadiennes de M.
Stephen A. Wite; Transcription originale des registres de la paroisse St
Jean Baptiste d' Annapolis Royal.
Renseignements fournis par Monsieur Michel Pellerin que nous
remercions. |
oui |
| Pierre Le Boulanger |
Le Boulanger |
Soldat |
Le Boulanger :
(Non identifié)
On en a fait le nommé Pierre Le Boulanger de la compagnie de Laubia. Ce
Pierre Le Boulanger était déjà au pays en 1657.(DBAQ, t3, p.166;
Langlois, p.140) |
oui |
Julien Lord
( L' or, Lort, Laur ) |
La Montagne |
Soldat |
Julien Lord / ( Laird )
Il serait né en Normandie en 1652; Il épouse Anne-Charlotte Girouard (
1660/1741 )en 1675 à Port-Royal, en Acadie, fille de
François Girouard, dit Lavaranne et de Jeanne Aucoin. En 1686, il était sur le
terrain de François Girouard, son beau père. En aout 1695, il est parmi
les 47 chefs de famille de Port-Royal qui prêtent un serment de fidélité
à Guillaume D' Orange, Roi D' Angleterre. En 1714, l' habitation de
Julien Lord est situé tout près du fort. Il meurt entre le 17 février et
le 3 mai 1724. L' acte de sépulture demeure inachevé.
Ce couple aura 9 enfants.
1) Alexandre; né vers 1676, à Port Royal. En 1701,
habitant, il prend pour épouse Marie Françoise Barrieau, fille de
Nicolas et Martine Hébert. Décédé à Port Royal le 5 ou 6 octobre 1740 à
l' âge de 64ans.
2) Jacques; Né vers 1678 à Port Royal. Il épouse à Port
Royal, le 19 novembre 1708, Angélique Comeau, fille de Pierre L' Ainé
dit L' Esturgeon et
de Jeanne Bourg, qui avait 2 enfants de son premier mari.
En seconde noce Jacques épouse le 18 aout 1721 à Port Royal, Marie
Charlotte Bonnevie, fille de Jacques dit Beaumont et Françoise Mius.
( Josiane Bergeron-Lord, descend de cette
lignée )
3) Pierre; Né vers 1682. Il épouse à Port Royal, le 17
juin 1715, Jeanne Doucet, fille de Laurent et de Jeanne Babin. Décédé le
17 ou 18 janvier 1738, à l' âge de 55ans, il était veuf à sa mort.
4) Marie; Née vers 1684, elle est notée avoir 17ans en
1701. Elle sera recensée à Salisbury, Massachusetts en 1758.
5) Anne, Née vers 1687. Elle épouse à Port Royal le 15
juin 1712, Mathieu Doucet, fils de Pierre et de Henriette Pelletret.
Décédée à Trois Rivières, le 21 mai 1770, à l' âge de 82ans. Elle sera
recensée à Newbury, Massachussetts en 1758 et au Connecticut en
1763.
6) Madeleine; Née vers 1692, Elle épouse à Port Royal, le
16 janvier 1714, François Amireau, dit Tourangeau, fils de
François et de Marie Pitre.
7) Louis; Né vers 1695. Il est noté avoir 8ans en 1701.
8) Marguerite; Née vers 1698. Mariée à Port Royal le 31 janvier 1718, à
Joseph Amireau, fils de François et Marie Pitre.
9) Charles; Né vers 1704. Marié à Port Royal le 19 février
1726, à Marie Josèphe Doucet, fille de Jacques, dit Maillard et de Marie Pellerin.
Décédé à Varennes le 21 ou 22 novembre 1776, à l' âge de 72ans.
Source: Généalogie Josiane Bergeron-Lord
Sources: Dictionnaire généalogique des familles acadiennes de M.
Stephen A. Wite; Transcription originale des registres de la paroisse St
Jean Baptiste d' Annapolis Royal.
Renseignements fournis par Monsieur Michel Pellerin que nous
remercions.
Annotation:
Pourquoi des soldats si jeune;
il ne faut pas oublier, qu' à cette époque, des jeunes filles de
8 ans
étaient déjà marié; qu' à 13 ans un garçon pouvait se marier.
A bord des navires de pêche ou de guerre, il y avait des mousses dès l'
âge de 9ans. Dans l' Armée Anglaise, nous trouvons également des jeunes
de 12ans.
Les Surnoms peuvent aussi nous en dire long sur leur apparence. |
oui |
| Pierre Lybault |
La Rosée |
Soldat |
|
oui |
| Philippe Poitier |
Lafontaine |
Soldat |
Poitier dit Lafontaine,
Philippe :
Natif de Saint-Surin de Mortagne en Saintonge, il était le fils de
d’Ézéchiel Poitiers et de Marie Tabois. Le jour même de son arrivée, il
abjure à l’hôpital de Québec le 14 septembre 1665 en présence du
capitaine Laubias. Il est accusé de tentative de viol sur les filles de
Jean Roy de Montréal le 31 mai 1672. Après avoir demandé pardon, il est
condamné au bannissement perpétuel de la Colonie. Cette condamnation
n’a pas eu lieu puisqu’on le retrouve à Québec par la suite et prend
pour épouse le 16 octobre 1679 à Québec (Cont. 9 octobre, Not. Vachon)
Jeanne Vigneault, veuve de Jacques Greslon et fille d’Abel Vigneault et
de Suzanne Bonneau de Brioux-sur-Boutonne, évêché de Poitiers. Après
avoir été confirmé à Québec le 19 mai 1682, il repasse seul en France
pour des raisons, je suppose, familiales. Le 7 août 1689, devant la
Prévôté de Québec, on atteste devant Jeanne Vigneault le décès de son
mari à Port-Saint-Surin il y a deux ans. À partir de cette date, elle
fera plusieurs séjours à l’Hôtel-Dieu de Québec où elle est décédée le
20 mai 1700.
Il doit faire parti des 80 malades recensés sur ce
bateau
(Larin, p.279; Langlois,
p.440 ,Jean Talon, Registre, Relation) |
oui |
| Elie Prevost |
La Violette |
Soldat |
Prévost dit Laviolette,
Élie:
Durant les trois années suivantes de son arrivée, son cantonnement était
dans la région de Trois-Rivières. Il était le fils de François Prévost,
notaire royal, et d'Anne Savignat, de Savignac-de-Duras, arrondissement
de Marmande, évêché d'Agen en Guyenne (Lot-et-Garonne). Il épouse une
fille du roi, Marie Pothier, en date du 24 novembre 1670, à
Trois-Rivières (Cont. 16 novembre 1670, Not. Ameau). Née vers 1639
d'Aimé Pothier, maître sergé, et de Barbe Chardonneau, de la paroisse
Saint-Euverte, ville d'Orléans,45000; Loiret; Centre. Cette
fille apporta des biens estimés à 80 livres. A-t-elle reçu le don royal
de 50 livres? Le notaire Ameau ne fit jamais mention de ce détail dans
les 21 contrats de mariage qu'il rédigea pour les filles du roi. Elle
décède après le recensement de 1681. Élie Prévost décède après le 4
février 1687. Ménage établi à Nicolet. (4 enfants).
(Tanguay, vol.1,
p.499; Jetté, p.945; Dumas, p.316; Landry, p.359; Sulte, Hist.
vol.5, p.75(1); DBAQ, t4, p.181-182; Langlois, p.443); Fille
du Roi, Migrations.fr |
oui |
| Pierre Sauchet |
La Rigueur |
Soldat |
Sauchet dit Larigueur,
Pierre :
Après sa démobilisation, il s’établit à Boucherville. Il était le fils
de François Sauchet et de Marie Jousseline, de la paroisse de Breuil
(aujourd’hui Dignac), évêché d’Angoulême en Angoumois (Charente). Il ne
paraît pas s’être marié. Son nom paraît sur plusieurs contrats devant
notaire, dont trois de ces derniers en rapport à son testament. Il
décède à Longue-Pointe le 18 juillet 1717 et inhumé à la
Pointe-aux-Tremble de Montréal le même jour.
( Jetté, p.1036; Sulte, Hist., vol.5, p.72(3); MGCF (113)
p.161-162Langlois, p.466) |
oui |
| Crespin Thuillier |
Latour |
Soldat |
Thuillier dit Latour,
Crespin :
Il est confirmé 7 jours après son arrivée à Québec soit le 21
septembre 1665 à l’âge de 20 ans. Il était le fils de Urbain Thuillier
et de Florence Paillol, de St-Laurent de Péronne, évêché de Noyan en
Picardie (Somme). Il prend pour épouse en date du 12 octobre 1671, (Cont.
7, Not. Becquet), Marie-Madeleine Canard, fille du roi, et fille d’Henri
Canard et de Marie-Madeleine Duval (Durand pour Landry et Jetté) de
Saint-Sulpice de Paris, Île-de-France. Elle apporte des biens estimés à
300 livres et un don du roi de 50 livres. Malheureusement, elle se noie
et est inhumée à Boucherville le 2 mars 1672. (Aucun enfant) Devenu
veuf, il prend en seconde noce, le 18 septembre 1673 à Québec, (Cont. 16
Not. Becquet), Jeanne Braconnier, elle aussi fille du roi apportant des
biens estimés à 200 livres. Elle était la fille de Nicolas Braconnier
et de Claude Brunet, de la paroisse Sainte-Marguerite,11ème
arrondissement faubourg
St-Antoine de Paris en Île-de-France (2 enfants). Elle avait passée un
contrat de mariage le 10 septembre 1673 devant le notaire Becquet, avec
Louis Chapacou, annulé par la suite. Nous ignorons la date du décès de
Crespin Thuillier, mais certainement avant le 16 octobre 1675, date à
laquelle son épouse se marie en seconde noce à Charles Édeline,
(cordonnier et bedeau) à Boucherville, fils de David Édeline et de
Noella Lambert de St-Jacques-la-Boucherie de Paris, Île-de-France..
Jeanne Braconnier décède le 20 février 1711 à Montréal. Charles Édeline
décède à l'Hôtel Dieu de Montréal, le 27 octobre de la même année 1711.
Ménage établi à Longueuil. (10 enfants)
(Tang. vol.1, p. 576, 85, 223 ; Jetté, p.1081 et 401 ; Drouin,
vol.2, p.1310, vol.1, p.473; Dumas, p.199, 195-196; Landry, p.286,
284; Langlois, p.481-482) |
|
| Charles Vanet |
Le Parisien |
Soldat |
Charles Vanet dit Le Parisien;
Né vers 1649, dans la
région de Paris,
arrivé en septembre 1665,
Il était charpentier
quand il épousa vers 1674 à Sorel, Catherine Le Magnan, d'origine
canadienne, née vers 1650 probablement à Sorel, fille de Jean Le Magnan
et de Perrette Bougon. Charles Vanet est appelé à témoigner en 1680 au sujet du
meurtre de Jeanne Couc. Il est
dit avoir 32 ans au recensement de 1681 à Sorel, charpentier.
Le 15 février 1694, Catherine Le Magnan décède
à Sorel.
Ménage établi au même endroit. (7 enfants).
Devenu veuf, il
prend en deuxième noce, vers 1694 à Sorel, Marguerite Dusson ou Desault,
d'origine inconnue. Elle était veuve d'un premier mariage vers 1670 ou
1671 au même endroit avec Jean Lavallé dit Petit-Jean, menuisier. Elle
avait eu 5 enfants de ce mariage. Marguerite Dusson décède le 20
juillet 1731 à Sorel. Charles Vanet décède le 4 février pour
Landry1732. Ménage établi à Sorel. Aucun enfant..
(Tiré du Dictionnaire René Jetté pages,113, 750, 665;
Tanguay, vol.1, p.581, 354; Drouin, vol.2,
p.1326; Dumas, p.236-37; Landry, p.311; Sulte, Hist., vol.5, p.74(3);
DBAQ, t4, p.437-438; Langlois, p.487-488) |
oui |
| Pierre Verrier |
La Solaye |
Soldat |
Verrier dit La Solaye,
Pierre:
Né vers 1636 de Charles Verrier et de Marthe Sigongne, de Saint-Rémi de
La Varennes, arrondissement de Chalet, évêché d'Angers, en Anjou
(Maine-et-Loire). Au recensement de 1681, il pratique le métier de
maître charpentier. Il prend pour épouse en date du 21 janvier 1673 à
Montréal, (Cont. 14 janvier, Not. Basset) Roberte Gadois, fille de
Pierre Gadois et de Louise Mauger de Eperrais au Perche d'une part, et
veuve d'un deuxième mariage avec Louis Prudhomme en date du 30 novembre
1650 à Montréal (Cont. 22 octobre 1650, Not. Saint-Père). D'autre part,
elle avait été l'ex-épouse d'un mariage avec César Léger en date du 22
mai 1644 à Québec (Cont. 18 mai 1644, Not. Tronquet). Ce contrat a été
annulé en date du 30 novembre 1650 à Montréal. Pierre Verrier a été
inhumé le 30 octobre 1704 à Montréal. On nous dit que ce couple n'a pas
eu d’enfant. Par contre, le recensement de 1681, nous dévoile qu’il y a
4 enfants présents avec eux, dont l'aîné est âgé de 30 ans et le plus
jeune 15 ans. Donc il faut en conclure que ces enfants sont ceux des
mariages précédents de Roberte Gadois et Louis Prudhomme. Ménage établi
à Montréal. (Aucun enfant)
(Tanguay, vol.1, p.585, 502, 371; Jetté, p.1122, 951, 699; Drouin,
vol.2, p.1335, 1116, 817; Sulte, Hist., vol.5, p.69(2); Langlois,
p.491-493) |
oui |
| |
Des Barreaux |
Soldat |
|
oui |
| |
La Roye |
Soldat |
|
oui |
| |
La Pensée |
Soldat |
|
oui |
| |
Lafleur |
Soldat |
|
oui |
| |
Du Marché |
Soldat |
|
oui |