Accueil     Accueil du Régiment Histoire du Régiment
Annotations complémentaires
 
Marsal
 
Les Filles du Roy
 
Filles à Marier
 
Régiment à Fort Barraux Index du Régiment
 
Les Potins du Régiments
 
Actes Soldats Régiment
 
Louis XIV et
La N. France

 
Louis XIV La Guerre de 7 ans Le 47ème Régiment d' Infanterie
Ce régiment semble bien être l' héritier du Régiment de Carignan-Salières.
 Régiment de Lorraine Régiment de Monsieur INDEX MARIAGES FILLES DU ROY
Baron de St Castin Biographie Abbadie/Maslacq
Biographie Bertrand II d' Abbadie Biographie Jean-Pierre d' Abbadie Johan von Balthasar de Gachéo  
 
Navires
du Régiment

 
Etat-major
 
Cie 
Berthier
Cie
La Brisardière
Cie
La Colonelle

 
Cie
Contrecœur

Cie 
Dugué

Cie
La Durantaye

 
Cie
Dupras

 
Cie
de Chambly
Cie
La Fouille

Cie
La Frédière

 
Cie 
Froment

 
Cie
Grandfontaine
Cie
Laubias

 
  Cie
Monteil

 
Cie
Maximy

 
Cie
La Motte

 
Cie Naurois Cie
Louis Petit
Cie  Rougemont
 
Cie de Saurel
 
Cie
Salières

 
 Cie
St-Ours
Cie
La Tour
Cie
de Varenne
s

 

Gardes
de Tracy

 

 

Ce don servira à pourvoir aux frais inhérents au site:
frais d'hébergement, de logistique et de recherches
Même le plus petit don est le bienvenu
Merci à vous.

Convertisseur de devises
http://www.frizou.org/trucs/convertisseur-devises.html
 

 
 

Mise à Jour du 8 juin 2017

 

 

Compagnie Laubias
 Du Régiment de Broglia 

 

Ce régiment était en 1658 au coté du régiment de Carignan compris dans les troupes de Lorraine, Stationné près de Metz.
Cette compagnie fut transférée dans le régiment de Nassau, tout comme la compagnie de Contrecœur et participa à la campagne contre les Turcs.

 

Avec M.M. Courcelles et Jean Talon en septembre à Trois-Rivières

 

              Embarqué à bord du navire Le Saint-Sébastien   de La Rochelle le 24 mai 1665
Arrivée à Québec le 12 septembre 1665

 
(117 jours de traversée, embarquement inclus)
  Il semblerait également selon un courrier de Jean Talon au Roy ,
que celui-ci a fait une escale près de Tadoussac et que ce n'est qu'à partir de là que la maladie serait tombée sur le navire, il y a compter jusqu' à 80 malades.
( Sources: Relation, Talon, Registre.)

                                                                                                                   
                                                                                                                                                 
Retour de la compagnie de Laubias en 1670

Cette compagnie reviendra avec de nouveaux soldats et quelques anciens dont certains s'établiront en Nouvelle-France.
À en croire Colbert de Terron, les soldats de la compagnie de Laubias se seraient embarqués sur le navire l’Hirondelle vers la mi-avril 1670 (lettre de Colbert de Terron datée du 1er mai 1670). De plus, à en croire le « Rapport de François Baudry, capitaine de l'HIRONDELLE, appartenant au roi, sur la pêche à l'île Percée et Terre-Neuve », p. 25, l’Hirondelle serait allé « a la pesche du poisson secq  a l’isle percée a la terre neufve et y seroint arrivées assé heureusém le xvii juin ».

 Par ailleurs, Colbert de Terron (dans cette même lettre datée du 1er mai 1670) affirme que le navire la Nouvelle-France aurait quitté vers la fin avril (« depuis deux jours » par rapport à l’écriture de sa lettre du 1er mai 1670). De plus, si j’en crois le « Rapport d'Alain Durand, capitaine de la NOUVELLE-FRANCE, sur son voyage à Québec », p. 28, la Nouvelle-France aurait quitté à la fin avril 1670 et « Auroient esté a l’isle percée par ordre de Sa Majesté prendre des soldats quy y estoient au nomb. de deux cent hommes pour les mener au d. lieu de quebecq ou ils seroient arrivés le xxj. juillet ».

 Après une analyse rapide de ces sources (en pièce jointe), il m’apparaît que la compagnie de Laubias se serait vraisemblablement embarquée sur l’Hirondelle à la mi-avril 1670 à destination de « l’isle percée » et y aurait accosté vers le 22 juin 1670. De là, la compagnie de Laubias aurait embarqué à bord du Nouvelle-France en destination de Québec et y serait arrivée le 20 juillet 1670.

 La compagnie de Laubias se serait ensuite établie à Nicolet (voir Histoire de Nicolet, pp 35 à 50, de l'abbé Bellemare: http://collections.banq.qc.ca/bitstream/52327/2022378/1/162113.pdf)

Recherches de monsieur Martin L' Epine que nous remercions.

Haut de page

Noms et Prénoms Surnoms Grades


Annotations 

 

Resté en Nouvelle-France après 1668
ARNAULT de TAREY,
sieur de LAUBIAS
  Capitaine

ARNAULT de TAREY, sieur de LAUBIAS: Capitaine
Le 14 septembre 1665, il assiste aux abjurations des soldats Huguenots de sa compagnie.
Sa compagnie est cantonnée à Trois-Rivières durant les trois années du séjour du régiment sur nos rives.
Il était commandant de Trois-Rivières jusqu’au 10 juin 1668, et ne cessa d'y demeurer jusqu'à son départ pour la France en automne de la même année. 
Il revient en 1670 et est parmi les officiers qui font le voyage de Cataracoui avec Monsieur de Courcelles et autres.
Le 29 octobre 1672, il reçoit officiellement de l’intendant Talon, les titres de sa seigneurie de Nicolet, (Cressé ou Laubias).
Il repasse en France et à partir de Paris, vendit sa seigneurie au sieur Michel Cressé le 27 février 1673.  Il ne revint pas au pays.    
Voir Bataille du St Gottard
( Tanguay, vol.1, p.398;  Jetté, p.744;  B.R.H., vol.27, p.62-64;  Sulte, Mélanges historiques, vol.8, p.125;  Langlois, p.477)
 

non
RENÉ GAULTIER Sieur de VARENNES   Lieutenant

RENÉ GAULTIER Sieur de Varennes: Lieutenant
C'est à quelques 35 milles d'Angers, dans une petite paroisse dite Bécon les Granits; 49370, Maine-et-Loire; Pays-de-la-Loire,
Il est baptisé le 2 juin 1636 dans la dite paroisse. 
Il était le fils d'Adam Pierre Gaultier, écuyer, sieur de la Vérandière et sa mère, Bertrande Gourdeau.

Il est chevalier. Il est sieur de Varennes et du Tremblay.
 
Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel le 22 novembre 1665 à Québec. 

Cette compagnie est cantonnée à Trois-Rivières en 1666.

Il épousa le 26 septembre 1667, (Contrat du 22 septembre, not. Severin Ameau) Mlle Marie Boucher,
Jeanne au rec.1681), âgée de 12 ans, fille de Pierre Boucher de Grosbois, gouverneur de Trois-Rivières et de Jeanne Crevier
sa mère.
Voir acte de mariage
Marie Boucher a été baptisée le 8 mars 1655 à Trois-Rivières.

Le contrat de mariage pasé devant le notaire Séverin Ameau le 22 septembre, stipulait que Pierre Boucher nourrirait sa fille et le futur époux durant une période de 6 mois et que l'on prierait M. de Rémy de Courcelle, gouverneur de la Nouvelle-France, de bien vouloir obtenir pour Varennes la charge et les provisions de son beau-père.

Pierre Boucher voulant aller s’établir dans la seigneurie de Boucherville, cède son poste de gouverneur à son gendre René Gauthier. Par la suite, il reçoit de Jean Talon, les seigneuries de Varennes et du Tremblay. 
Avant qu'il n’ait doublé le cap de la cinquantaine, la santé de René Gaultier périclita.  Il était atteint de la goutte, ce qui l'empêchait fréquemment de marcher. 
Il décéda le 4 juin 1689, à l'âge de 55 ans, et fut inhumé le même jour dans l'église de Trois-Rivières. 
Sa femme, durant ses derniers jours, demeurait chez son fils Jacques-René, et était devenue infirme par les années.  Rendue dans sa 80ième année, elle quitta ce monde le 13 mars 1734. (11 enfants).

(Tanguay, vol.1, p.258;  Jetté, p.475;Drouin, vol.1, p.559;  Sulte, Hist. vol.5, p.64 (1);  B.R.H., 1922, p.268;  Doris Horman: Tricentenaire de Varennes 1672-1972;  D.B.C., vol.1, p.335-336;  Hist. de Montréal, t1, p.179, 225 et 235; MSGCF, vol.IX, p.85-93 et XII, p.50-54;  DBAQ, t2, p.328;  Langlois, p.346)
Albert Tessier - Historien, Préfet des études au séminaire des Trois-Rivières.  (Documents inédits, Les Gaultier de La Vérenderie en France et au Canada et leurs relations par delà l`Océan, éd. Antonio Champagne, RHAF, XII (1958-59): 262-267, 411-42; XIII (1959-60): 97-122; Documents et renseignements inédits sur La Vérendrye et sa famille, éd. Antonio Champagne, BRH, LXII (1956): 60-75, 171-193. Documents sur Pierre Gaultier de La Vérendrye, éd. Jean-Jacques Lefebvre, RAPQ, 1949-51: 33-67. NYCD (O`Callaghan and Fernow), Ix. -Ivanhoe Caron, René Gaultier de Varennes, gouverneur des Trois-Rivières, BRH, XXIII (1917): 117-125. -Aegidius Fauteux, Les Gaultier de Varennes et de La Vérendrye, BRH, XXIII (1917): 244-249. -Benjamin Sulte, Les Gaultier de Varennes, RC, X (1873): 781-789, 849-856, 935-950; Les Gouverneurs des Trois-Rivières, BRH, II (1896): 69, 72; Officiers de Carignan, BRH, XVII (1911): 193-197; La Vérenderie avant ses voyages au Nord-ouest, BRH, XXI (1915): 111.).
 

oui
PIERRE MOUËT
sieur de MORAS
  Enseigne

PIERRE MOUËT sieur de MORAS: Enseigne
Né vers 1639 de Bertrand Mouet et de Marthe de Thesin, résidants de Castelsarrasin, 82101,Tarn et Garonne; Midi-Pyrénées. 
 
Il se marie à Trois-Rivières le 8 avril 1668  Voir acte de mariage
(Contrat du 20 mars, Not. Ameau), à Dlle Marie Toupin, canadienne de naissance, née le 19 août et baptisée le 29 septembre 1651 à Québec.  Elle était la fille de Toussaint Toupin, bourgeois et maître de barque, et de Marguerite Boucher de Québec.
Vers 1668, Mouet se bâtit une maison sur une Île située à l’embouchure  de  la rivière Nicolet nommée présentement  de Moëte.

Ils s' y établirent dès 1669 sur l'île appelé alors Moras à l'entrée de la rivière Nicolet, et vécurent comme cultivateurs.
Il espérait une fois établi, en obtenir la concession de l’intendant Jean Talon.
Sans titres de propriété, Pierre Mouet concède pourtant  des terres. C’était sans compter sur les prétentions de son ancien  capitaine, Laubia  à la même propriété.
Lorsque le 29 octobre 1672 la seigneurie  de Nicolet est octroyée à Laubia, Moras voit ses quelques  treize censitaires transférés  au nouveau seigneur  mais l’île demeure  le fief de Moras en récompense  de son zèle pour la colonisation.
Pierre Mouet décède le 20 et inhumé le 24 novembre 1693 à Trois-Rivières.  Marie Toupin décède le 13 et inhumée au même endroit le 14 mars 1723. 
Ménage établi à Trois-Rivières.  (8 enfants). 


Ses enfants Pierre et Thérèse  héritent de l’île Moras en 1693. Michel Trottier, sieur de Beaubie, époux de Thérèse se porte  acquéreur  de toute l’île en 1722. 

(Tanguay: vol.1, p.447, 569;  Jetté, p.841, 1084; Drouin, vol.2, p.986; M.S.G.C.F., vol.3 (4), p.225-232;  Sulte, Hist., vol.5, p.75(1);  Sulte, Mélanges historique, vol.8, p.125-126, vol.10, p.101-103;  DBAQ, t.3, p.453-454;  Langlois, p.419-420)
 

oui
LAUBIAS
Dominique
Frère du Capitaine Cadet

Laubias, Dominique: 
Gentilhomme volontaire, frère du capitaine.  Son nom paraît au registre d’audiences de Trois-Rivières le 27 mars 1666 et le 6 novembre 1667.  Il est retourné en France en 1668.
(Langlois, p.384)
 

non
DUBOURG
Jean 
  Cadet

Dubourg, Jean : Cadet.  
Il assiste au contrat de mariage de l’enseigne de sa compagnie, Pierre Mouet de Moras devant le notaire Ameau le 20 mars 1668.(Langlois, p.305)
 

non
Jacques LABADIE   Sergent

Jacques Labadie : Sergent
Le 16 novembre 1671 (1684 pour Jetté ?), il y commandait la garnison de Trois-Rivières, avec le grade de sergent-major, et assistait aux mariages de trois colons de la seigneurie de Nicolet qui appartenait alors au capitaine Arnoult de Laubias.  Par acte du 10 février et 3 novembre 1672, on lui accorda un fief dans la banlieue des Trois-Rivières.  Il s'y établit et légua plus tard par testament en date du 4 juin 1695 à René Godefroy, à condition que le titulaire porterait son nom.  En 1705, il était capitaine de milice de Trois-Rivières.  Labadie resta célibataire.  Il décède le 4 février 1707 aux Trois-Rivières.

(Tanguay vol.1, p.331; Jetté, p.618;   Sulte, Mélanges historiques, vol.8, p.126;  J.C.S., vol.2, p.386, 863;  Langlois, p.371)
 

oui
Joseph  Paul  Cartier La Rose
Sergent

 
Joseph Paul Cartier dit Larose
Fils de Joseph et d' Elizabeth Fromont de St Martial (16190, Charente; Poitou-Charentes ).

Il est de la cie Laubias.

Le 17/09/1674, il épouse à Montréal Marguerite Celle-Duclos, Voir acte de mariage
Fille de Gabriel et de Barbe Poisson

 Au recensement  de 1681, il est dit avoir 34 ans et posséder deux fusils, trois bêtes à cornes et six arpents de terre en valeur.
Il sera tué lors de la bataille contre les Iroquois le 02/07/1690, bataille dite Combat de la Coulée Grou, ou " Le combat de
la Rivière des Prairies", à l'âge de 43 ans.

Il avait eu 6 enfants dont deux décédés en bas âge et trois qui se sont mariés par la suite.

1) Catherine : baptisée vers 1675, sépulture le 19/02/1690 Montréal
2) Barbe : baptisée 11/09/1678
Pointe-aux-Trembles de Montréal, elle épouse Paul-Charles Dazé
3) Joseph :
baptisé 02/02/81681 Pointe-aux-Trembles de Montréal, épouse Marie-Agnès Renaud
4) Angélique : baptisée 17/08/1684
Pointe-aux-Trembles de Montréal, sépulture 30/09/1688 Pointe-aux-Trembles de Montréal
5) Jean : baptisé 28/12/1686
Pointe-aux-Trembles de Montréal, sépulture 08/09/1688 Pointe-aux-Trembles de Montréal
6) Jeanne : baptisée 03/11/1689
Pointe-aux-Trembles de Montréal, elle épouse Dominique Etienne

Sa veuve épouse Nicolas  Perthuis le 9 novembre 1692
Pointe-aux-Trembles de Montréal, dont elle aura deux autres fils.

Sources:
( Mémoires de la société de généalogie Canadienne-Française, vol 41, n°2 été 1990 , pages 107 à 123; Le Combat de la coulée Grou écrit par Jean Joly )
 

oui
François  Maséré   Chirurgien

Maséré, François :
Son nom paraît au registre d’audiences de Trois-Rivières le 10 avril 1666 suite à des démêlés avec Jacques Ménard dit Lafontaine en rapport à un fourreau pour son épée.  Après 1667, il n’est plus question de lui au pays.
(Langlois, p.407)
 

 non
Pierre  Abérou La Rose Soldat

Aberou dit Larose, Pierre : (Abirou pour Jetté, Abiron pour Drouin, Haveroux pour Dumas) 
Fils de Jean Aberou, manœuvrier et d’Anne Rigaud de la paroisse Puylaurens ( 81700,Tarn; Midi-Pyrénées.).
   
Il contracte mariage devant le notaire Pierre Duquet le 23 octobre 1669 avec Anne Méry, fille du roi et fille de feu Claude Méry et de Marie Guestier, de la paroisse Saint-Benoît de Paris en Île-de-France.  Elle apporte des biens de 100 livres et un don du roi de 50 livres.  Contrat annulé par la suite.
 

Il est dit résident de Boucherville.  
De nouveau, il prend pour épouse en date du 29 avril 1675 à la Pointe-aux-Trembles de Montréal, Voir acte de mariage
(Cont. 12 avril, Not. Frérot) Marie-Anne Despernay, fille de feu Laurent Despernay, maître menuisier et de Jeanne Cambron, de la ville de Soissons ( 02200, Aisne; Picardie.)

Marie-Anne Despernay était Fille du Roy. Elle était née vers1659 à  Soissons; 02200; Aisne; Picardie.

Au recensement de 1681, on retrouve ce couple à Varennes.Il est nommé ABIRON il est dit âgé de 58 ans, Marie Depernay sa femme 22 ans, enfants : Jean 7 ans, Madelaine 2 ans, ils possèdent 6 bêtes à cornes et a 11 arpents en valeur.

Pierre Aberou décède le 21 novembre 1687. La sépulture se fera  à Boucherville le lendemain, 22.
Couple avec 4 enfants:

1) Jean-Baptiste :
né 28/07/1677 Ste Anne de Varennes et baptisé 01/08/1677 Boucherville
2) Marie Madeleine : baptisée le 18/01/1680 à Boucherville
3) Marguerite-Agathe : née à Varennes et baptisée le 18/02/1683 Boucherville, décédé 04/12/1687 Varennes et sépulture le lendemain à Boucherville
4) Angélique : née 13/04/1686 à Varennes et baptisée le 16/04/1686 Boucherville.

Devenue veuve, elle prend en seconde noces Denis Charpentier dit Sanfaçon en date du 23 août 1688 à Boucherville, fils de François Charpentier maître drapier et de Marie Meteyer de la paroisse de St-Denis de Coulommiers, ville et évêché de Meaux
( 77100, Seine et Marne; Ile de France ). 
En 1688, il était sergent de la compagnie de Lorimier. Elle aura 6 enfants de ce dernier époux.  

Ce dernier est inhumé le 7 mars 1714 à St.Sulpice
Marie-Anne Despernay est décédée avant le 4 février 1715 à St.Sulpice.

(Tang. vol.1, p.1;  Jetté, p.1;  Drouin, vol.1, p.1; Dumas, p.297; Landry, p.346;  Sulte, Hist., vol.5, p.73(1);  DBAQ, t1, p.21; Langlois, p.202; 

 

oui
Jean ARCOUËT La Jeunesse Soldat Arcouët dit Lajeunesse, Jean: 
Huguenot. Né vers 1645/1646 de Pierre Arcouet, marchand drapier, et d'Élisabeth Martin,  de la paroisse St-Pierre de la ville de Marennes, 17320; Charente Maritime; Poitou-Charentes. (Saintonge)  

Abjure sa foi le 19/09/1665 à Québec

Soldat de la garnison de Trois-Rivières en 1671,

Il épouse en première noce, le 16 novembre 1671 (Cont. 16 août, Not. Ameau), Élisabeth Pépin, âgée de 12 ans, née vers 1659 à Trois-Rivières. Voir acte de mariage
Elle était la fille de Guillaume Pépin dit Tranchemontagne, et de Jeanne Méchin, de Saint-Laurent-de-la-Barrière,
17380; Charente Maritime; Poitou-Charentes en Saintonge. 
Elle décède le 30 et inhumée le 31 décembre 1697 à Champlain. 
Couple avec 11 enfants.

En deuxième noces, il épouse en date du 18 juillet 1701 à Batiscan (Cont. 27 juin, Not. Trottain), Antoinette Lenoir dit Pilois, fille de Jean Lenoir et d'Antoinette Pilois, et veuve d'un premier mariage ( en date du 29 octobre 1669 à Québec (Cont. 24 octobre 1669, Not. Duquet), avec Jacques Le Bœuf. 
Voir acte de mariage
À son premier mariage, elle avait apportée des biens estimés à 300 livres et un don royal de 50 livres.  Ce couple Le Bœuf / Lenoir avait eu 3 enfants. 
Auparavant, un contrat de mariage avait été annulé en date du 29 septembre 1669 entre Julien Meunier et Antoinette Lenoir chez le notaire Becquet. 
Antoinette Lenoir décède après le 18 juillet 1701. 
Jean Arcouet décède le 7 et inhumé le 9 août 1727 à Champlain. 
Ménage établi au même endroit.  Aucun enfant.

(Tanguay, vol.1, p.11, 472.  Il ne fait pas mention du deuxième mariage;  Jetté, p.19, 872, 673;  Drouin, vol.1, p.19;  Dumas, p.281;  Landry, p.339;  Sulte, Hist., vol.5, p.62(2);  B.R.H. 1909, p.19;  DBAQ, t1, p.50-51;  Langlois, p.208)
 
oui
François  Arnould(Renaud) Desmarchés Soldat

Arnould (Renaud) dit Desmarchés, François :
(Arnaud pour Jetté)  Natif de la ville de Ruffec au Poitou, il était le fils de Guillaume Arnauld et de …..Perret. 
Il cantonne au Cap-de-la-Madeleine jusqu’au départ du régiment en 1668. 
Il demeure au pays et s’établit à Trois-Rivières, puis à Nicolet.  Il s’adonne à la traite des fourrures. 
Il décède à Nicolet et inhumé à Trois-Rivières le 3 février 1716 âgé de 70 ans.
(Jetté, p.20;  Langlois, p.209)
 

oui
Pierre Audouin Sansoucis Soldat

Audouin dit Sansoucy, Pierre: 
Né vers 1645 (rec.1681).  On le dit de la ville de Cadillac, archevêché de Bordeaux en Guyenne (Gironde). 
Il reçoit le scapulaire à Québec le 27 septembre 1665. 
Il a été inhumé le 26 avril 1673 à Trois-Rivières. 
(Tanguay, vol.1, p.17;  Jetté, p.31;  Langlois, p.210)
 

oui
François  Audouin La Verdure Soldat

François Audouin dit Laverdure , de Limoges, Haute-Vienne; Limousin.
Maître tailleur; décédé  après le 06/07/1708; à Montréal.
Mariage le 10/02/1687 à Contrecœur avec Gibault Suzanne (Gabriel et Suzanne Durand) Voir acte de mariage
Il y a eu un procès entre les époux qui débuta en 1706 jusqu'en 1708.
La dernière ordonnance de l'intendant Jacques Raudot s'adressant aux deux, date du 6 juillet 1708.
Donc on peut en déduire que les deux époux sont décédés après cette date.

Sans postérité

Sources:
Un grand merci à Monsieur Bernard Laporte de St Jérome.
On peut lire les 3 ordonnances de l'intendant sur Google books. Le titre du livre est : Montréal sous le régime français: répertoires, édits, mandements, ordonnances et règlements: conservés dans les archives du Palais de justice de Montréal 1640-1760, Édouard-Zotique Massicotte, 1919.
Le procès apparaît aussi dans "Jugements et délibérations du Conseil Souverain de la Nouvelle-France".

oui
Louis  Denis Le Petit la Fontaine Soldat

Denis dit Le Petit Lafontaine, Louis :
Fils de Pierre Denis et d’Antoinette DENYSE, de Saint-Georges de La Haye-Descartes, ar. de Loches, archevêché de Tours en Touraine (Indre-et-Loire).
Il est baptisé le 23/12/1642 paroisse St Georges de La Haye-Descartes 
Il reçoit la confirmation le 6 juin 1666 à Trois-Rivières.
 
Il prend pour épouse à Québec en date du 12 octobre 1671 Voir acte de mariage
(Contrat du 9 octobre, notaire Becquet) Marguerite Sellerin, fille de feu Jacques Sellerin et de Marguerite Charpentier de la paroisse Saint-Sulpice, 6ème arrondissement de Paris en Île-de-France. 
Elle était une fille du roi apportant à son arrivée des biens estimés à 300 livres et un don du roi de 50 livres. 
Marguerite Sellerin se noie à Boucherville, en compagnie de Clément Colardeau et Marie-Madeleine Canard Ils sont inhumés à Longueuil le 30 octobre 1672. En la paroisse St Antoine de Padoue. 
(Aucun enfant) 
 
Le 8 décembre 1672 chez le notaire De La Chesnaye Frérot Thomas, il y a donation :
Donation d’une terre située en la seigneurie de Monsieur de Varenne, par Louis Denis dit Lafontaine, de la seigneurie de Monsieur de Varenne, à la Fabrique de la paroisse Ste-Famille-de-Boucherville et au filleul de sa femme qui est le garçon de Claude Charles dit Lajeunesse.
Il s’agit en fait de Clément Charles, fils d’Etienne Charles dit Lajeunesse et de Marguerite Niel baptisé à Boucherville le 28 octobre 1671. Catherine Sellerin, épouse de Louis Denis, y est nommée Marguerite Sellera.]


Devenu veuf, il épouse en seconde noces à Québec, Catherine Isambert en date du 9 septembre 1673 voir acte de mariage
(Cont. 7 septembre, not. Becquet),
Fille de François Isambert et de feue Anne Dimanche de la paroisse Saint-Livier de Metz en Lorraine (Moselle). 
Elle est baptisée le 10/11/1651 paroisse St Livier, Metz, Moselle.
Louis Denis et son épouse décèdent entre le 21 avril 1679 et le recensement de 1681. 
Ménage établis à Varennes.  (Aucun enfant)

(Tanguay, vol.1, p.181, 315;  Jetté, p.334;  Drouin, vol.1, p.381;  Dumas, p.334, 261;  Landry, p.371, 327; Langlois, p.295;
http://marigot.ca/Repertoire2/html/fiches/D_3878.html)
 

oui
Des Pigerault Desbarreaux Soldat

Des Pigerault dit Desbarreaux, Mariat : 
Nous n’avons rien de spécial sur ce soldat, si ce n’est qu’il achète une terre de trois arpents de front à la rivière Manereuil d’Étienne Place en date de février 1671. 
Nous perdons sa trace par la suite.
(Langlois, p.299)
?
 

oui
Du  Boulay   Soldat ? oui
Pierre DURAND Des Marchets/
La Roye
Soldat

Durand dit des Marchets Pierre:
Baptisé 14 mai 1638 paroisse Saint-Nicolas à Blois 41000
Fils de Pierre Durand et de Marie Chartier de la
paroisse Notre-Dame-des-Aides de la ville de Blois, 41000, Loir-et- Cher, Centre. (Orléanais).
 
Il épouse en date du 17 octobre 1673 à Québec (Cont. Not. Becquet) Voir acte de mariage
Jeanne Chartier
, migrante, baptisée le 9 août 1652, fille de René Chartier et de Madeleine Ranger, de
la paroisse Saint-Jean-de-Montierneuf, de la ville de Poitiers, 86000, Vienne, Poitou-Charentes. (Poitou). 
Elle arrive en Nouvelle-France avec son père, et ses frères en 1667, leur mère ayant été inhumée à Poitiers vers 1645. 
Ce couple ira s’établir à Champlain. 
Pierre Durand décède le 17 août 1700 à Champlain.
 Voir acte décès
Couple avec 9 enfants.  
1) Pierre : né vers 1674, épouse Marie-Thérèse Mandin en 1704 à Montréal
, est sur le recensement de 1681 au fief Hertel
2) Reine : née vers 1676, est sur le recensement de 1681 au fief Hertel
3) Jeanne :
née vers 1678, est sur le recensement de 1681 au fief Hertel
4) Marie : baptisée 11/12/1680 Champlain,
est sur le recensement de 1681 au fief Hertel
5) Jean-Baptiste :baptisé 02/08/1683 Champlain
6) François : baptisé 13/04/1686 Champlain
7) Marie Josephe : baptisé 08/08/1688 Champlain, sépulture 25/11/1708 Batiscan
8) Marie-Catherine : baptisée 15/09/1692 Champlain
9) Vivien : baptisé 26/01/1697 Champlain, mariage avec Marie-Barbe Perrin

Sa femme devenue veuve prend pour second époux en date du 1er septembre 1710, René Beaudoin à Champlain (Cont. 23 août, Not. Normandin). 
Ce dernier était veuf d'un premier mariage avec Marie Raclos (Cont.12 octobre 1671, Not. Becquet), et d'un deuxième mariage avec Marie-Anne Besnier. 
René Beaudouin avait eu sept enfants de son premier mariage et ? enfants de son deuxième.  Aucun enfant de son troisième mariage avec Jeanne Chartier. 
Tout de même, elle avait due, en plus de ses 9 enfants, élever 7 enfants des mariages de son second mari.    

(Tanguay, vol.1, p.220, 161;  Jetté, p.394, 64;  Drouin, vol.1, p.465;  Dumas, p.320;  Landry, p.361;  Larin, p.168,166;  Sulte, Hist., vol.5, p.63(1), 62(3);  DBAQ, t.2, p.170-171;  Langlois, p.320-321)

 

oui
Moïse / Jean  FAURE St Vivien Soldat Faure dit Saint-Vivien, Moïse : 
Huguenot. Né vers 1628/1629 de Jean Faure et de Jeanne de  la Porte, du village de St-Vivien, 24230; Dordogne; Aquitaine. (Périgord) 
Il abjure sa foi le 14/09/1665 à Québec et prend le prénom de Jean.
Confirmé au fort de Sorel le 02/06/1666


Il prend pour épouse une fille du roi, Marie Lépine le 29 octobre 1677 à Québec Voir acte mariage
(Contrat du 28 octobre. Not. Duquet). 
Elle était la fille de feu Pierre Lépine et de Andrée Griffon, de la paroisse St-George de la ville de Périgny,
17180;
Charente- Maritime; Poitou-Charentes.( Aunis.)
  Elle est baptisée le 01/05/1644 à St Georges de Périgny Charente-Maritime
Ménage établi à Ste-Anne-de-la-Pérade.  (3 enfants).
1) Claude : né vers 1679, est sur le recensement de 1681 à Ste Anne
2) Marie : née vers 1680, est sur le recensement de 1681 à Ste Anne
3) Jeanne : née vers 1688, sépulture le 23/08/1692 Québec à 4 ans

Elle avait été précédée au pays par sa sœur Andrée.  
Au recensement de 1667, elle était servante chez Denis Guyon à Québec.

Elle décède après le 2 août 1697. 
Moïse Faure décède entre le 23 novembre 1687 et le 23 août 1692. 

(Tanguay, vol.1, p.228, 384;  Jetté, p.413; Drouin, vol.1, p.483; Dumas, p.283;  Sulte, Hist., vol.4, p.64;  Landry, p.341; Langlois, p.325)
 
 oui
Jacques  Gauthier L' Orange Soldat Gauthier dit l’Orange, Jacques :
Huguenot du Poitou , il est arrivé le 12/09/1665, il abjure sa Foi le 14/09/1665 à la Chapelle de L' Hôtel-Dieu de Québec; il est dit soldat de la Compagnie de Laubias.
Son capitaine
Arnault de Tarey, Sieur de Laubia est à ses côtés lors de son abjuration, ainsi que de celle de plusieurs autres de ses camarades de compagnie.
La cérémonie demandait une préparation de quelques jours, sauf extrême urgence.
Il devait être l’un des malades parmi la centaine qui se trouvaient à bord du navire Le St Sébastien à leur arrivée à Québec. 
Sa compagnie sera cantonnée dans la région de Trois-Rivières pour l’hiver.  Il a été confirmé le 6 juin 1666 au même endroit, et reçoit en même temps
le scapulaire du Mont-Carmel.  
Il suit avec sa compagnie les campagnes du régiment. Lors du départ du régiment il reste en Nouvelle-France.
C' est ainsi que nous le retrouvons:
Il réclame un baril d'eau-de-vie à Jacques Laspron en date du 22-12-1668. 
Il obtient un défaut contre lui au baillage de Trois-Rivières.
Il est cité comme témoin au contrat de mariage du 12-11-1669 (notaire Ameau) de Jean Brard dit LaReverdra, soldat de la compagnie de Lafouille au régiment de Carignan et Charlotte Coy.
Il est en association avec François Moreau par un contrat du 05-11-1672 (notaire Cusson) pour la mise en valeur en commun de la ferme de Benjamin Anseau  dont il a le bail.
Il est impliqué dans des actes notariés en date du 5 novembre 1672 avec Pierre Parenteau dit Lafontaine, et autres actes plus tard.
Il a une location en compagnie de Pierre Gilbert dit Lachasse, d'une terre par le contrat du 31-01-1683 (notaire Adhémar) pour un an à Jean Crevier au lieu-dit Le Rapide, le long de la seigneurie de Saint-François.
Dernière mention le concernant: Cession d'un congé de traite en date du 12-07-1687 (notaire Basset) par Jean-Jacques Patron, obtenu de Denonville, afin qu'il aille chercher en son nom aux Outaouais des pelleteries d'une valeur de 1532L 1S et à partager de moitié les profits à son retour. (CS : 177, 344, 345; SC)

(Sans alliance)

Sources:
Larin, p.258, #474;  Langlois, p.344;
Registre des Huguenot web
Navires Nouvelle-France de Charles Campeau
Gilles Parenteau
 
 oui
Jean  Gendron Le Parisien Soldat

Gendron dit Le Parisien, Jean : 
Au départ du régiment en 1668, il reste au pays et se fixe dans la seigneurie de Champlain.  Par la suite, il s’adonne à la traite des fourrures.  C’est peut être la raison du pourquoi il ne paraît pas au recensement de 1681. 
Nous ignorons la date de son décès.
(Langlois, p.348-349)
 

 
Tobie  Hubert Montauban Soldat   oui
André  Jean   Soldat   oui
Jacques Julien Le Dragon Soldat

Julien dit Le Dragon, Jacques: 
Né vers 1644 de Jean Julien et d'Antoinette Jolain ou Jallais, de la paroisse Saint-Rémi à Dieppe, 76200, Seine-Maritime, Haute Normandie. 
(ou selon d'autres sources de Étiennette Collin, (
L'acte de baptême de son frère Jean le 27 juillet 1641 est plus clair. On lit Thienette Collin. Voir vue 126 de 4E 263 1634-1644 paroisse Saint-Rémy de Dieppe, conseil général de Seine-Maritime, Archives, État civil.)
Recherches de Gilles Parenteau, que nous remercions)

Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel le 5 et fut confirmé le 6 octobre 1665 à Québec, âgé de 22 ans. 
Au recensement de 1666 à Trois-Rivières, il était domestique chez Nicolas Crevier. 
Au recensement de 1681, il était encore célibataire en la seigneurie de Saint-François-du-Lac, et avait à son crédit, 5 arpents de terre en valeur. 
Il prend pour épouse Anne Labrecque en date du 12 août 1685 au Cap-de-la-Madeleine Voir acte de mariage
(Cont. 10 août, Not. Cusson). 
Elle est née le 8 à l'Île d’Orléans et baptisée le 9 janvier 1666 à Château-Richer.  Elle était la fille de Pierre Labrecque et de Jeanne Chotard. 
Jacques Julien décède le 6 novembre 1689 à Saint-François-du-Lac, tué par les Iroquois.
 
Ménage établi à Saint-François-du-Lac.  (2 enfants).
1) Jacques : né vers 1689, il épouse Marie-Catherine Patry en 1720
2) Françoise : née et baptisée 12/07/1687 à Sorel, sépulture 28/07/1688 Saint-François-du-Lac

Devenue veuve,  elle se remarie en date du 24 janvier 1691, avec Gilles Laurents en la paroisse Saint-Laurent de l'Île d'Orléans. 
Il était le fils de Simon Saint-Laurent et de Françoise ...?...., de la ville et évêché de Nîmes en Provence (Gard).
Elle décède
19 mars 1752 à Saint-François-du-Lac, sépulture le même jour.
Ménage établi à Saint-François-du-Lac.  (9 enfants). 

Note
:  À ne pas confondre avec Jacques Julien marié à Barbe Dupont.
(Tanguay, vol.1, p.329, 333, 353;  Jetté, p.614, 622, 662;  Drouin, vol.1, p.711, Vol.2, p.774;  Sulte, Hist., vol.5, p.75(1);  B.R.H. 1909, p.115;  Langlois, p.370-371)
 

oui
Pierre Joisneaux La Tour Soldat   oui
Jean  LAMARCHE   Soldat

Lamarche, Jean :
 
Il est le fils du maître teinturier  Nicolas Lamarche et de Guillemette Dufresne de St-Jean de Donchery, 08350, Ardennes, Champagne-Ardenne. 
Il reçoit le scapulaire à Québec le 25 septembre 1665.  Il est cantonné avec sa compagnie à Trois-Rivières où il est confirmé le 6 juin 1666. 
Il contracte mariage devant le notaire Ameau le 3 novembre 1669 avec Marie Gendre,(Legendre pour Drouin), veuve en première noce de Jean-Baptiste Bourgery, et en seconde noces de Florent Leclerc puis de François Michelot.  Elle était la fille de Moise Gendre et de Jeanne Cosse, de Surgères, 17700, Charente-Maritime, Poitou-Charentes. (Saintonge). 
Au recensement de 1681, il habite au Cap-de-la-Madeleine, puis à Trois-Rivières. 
Le 22 novembre, lui et son épouse se font don mutuel de leurs biens. 
Il décède à Boucherville le 17 août 1691 et inhumé le lendemain. (Aucun enfant)

(Jetté, p.635-636;  Drouin, vol.1, p.169, vol.2, p.794, 741, 949; Larin, p.91, #56;  Sulte, Hist., vol.5, p.63(3);  Langlois, p.375-376)
 

 oui
Jacques-Nicolas  LEPRINCE   Soldat

LEPRINCE, Jacques-Nicolas :
Né vers 1646 à St Malo, 35400, Ile et Vilaine; Bretagne.
Il arriva à Québec à bord du navire «La Justice», le 14 septembre 1665.  Cette compagnie avait été cantonnée à Trois-Rivières pour l'hiver de 1665-1666. 
Dans la liste des noms de soldats de la compagnie «Laubias» du volume de Roy et Malchelosse sur le régiment de Carignan, le nom de Leprince n'est pas indiqué comme tel.  Par contre, il est indiqué à la page 111 du même volume pour les soldats non compris sur le rôle qui sont retournés en France, ou restés au Canada.  Le fait que 11 des surnoms de soldats inscrits à la liste n'ont pas été trouvés, il se peut qu'un de ces surnoms soit attribuable à Jacques Leprince. 
Il était âgé de 20 ans, célibataire et domestique (valet) chez le notaire Sévérin Ameau au même endroit inscrit au recensement de 1666.  
Il a épousé Marguerite Hébert à Port-Royal vers 1672.  Elle était la fille d'Étienne Hébert et de Marie Gaudet de Port Royal en Acadie.
Née vers 1652, décédée avant le 30 janvier 1716 à
Pisiguit ( L' Assomption) Acadie. Le recensement de 1678 pour Port-Royal nous confirme sa présence en Acadie, ils ont une fille, 4 arpents de terre et 9 pièces de bétail à corne. 
Au recensement de 1686 à Port-Royal, Acadie. Recensement établi par Monsieur De Meulles intendant de Nouvelle-France et d' Acadie: Il est dit ceci: Jacques LEPRINCE, 40ans; Marguerite HÉBERT, 35ans; 4 enfants; 5 brebis; 3 cochons.Jacques Leprince serait décédé vers 1692, à Pisiguit,  puisqu'au recensement de 1693 pour la régions des Mines, on mentionne que Marguerite Hébert était veuve, avec un bébé d'un an. (6 enfants) 
Il est fort probable que ce soldat faisait partie des prisonniers pris par Phips à Port-Royal, en 1690, peu avant la désastreuse attaque de celui-ci contre Québec. 

Les six enfants:
Marguerite; née vers 1676, elle épouse vers 1704 François Tillard à Grand Pré,( Saint-Charles-des-Mines), Acadie. Puis le 27/04/1734 à Jean Hébert, veuf de Marie-Marguerite Landry; fils de Jean et Marie Anne Doucet, à Grand-Pré.
François; né vers 1680, il épouse Catherine Benoit le 23/05/1712
à Grand Pré,( Saint-Charles-des-Mines), Acadie. Il décède le 24/11/1751.
Antoine;
né vers 1680, il épouse Anne Trahan, le 23/05/1712
à Grand Pré,( Saint-Charles-des-Mines), Acadie. Il décèdera à Pisiguit ( L' Assomption) Acadie.
Anne;
née vers 1685, elle épouse Etienne Rivet vers 1708.
Etienne;
né vers 1688;
Jean; né vers 1692, il épouse Jeanne Blanchard, veuve de Olivier Daigre, fille de Guillaume et Huguette Goujon, le 30 janvier 1715 à Port Royal. Il décède le 31/12/1766
 
(Tanguay n'en parle pas;  Jetté, p.718, mentionne qu'il est d'origine inconnue et était domestique de Sévérin Ameau à Trois-Rivières au recensement de 1666;  Sulte, Hist., vol.4, p.62(2);  Reg. des Trois-Rivières 3 novembre 1667;  Reg. de Montréal comme témoins à un mariage à Notre-Dame le 15 avril et le 26 janvier 1671; Vincent Prince, « L'ancêtre des Prince d'origine acadienne », S.G.C.F., vol 37, # 3, 1986, p.223 à 236;  Langlois, p.394)
Sources: Dictionnaire généalogique des familles acadiennes de M. Stephen A. Wite; Transcription originale des registres de la paroisse St Jean Baptiste d' Annapolis Royal.
Renseignements fournis par Monsieur Michel Pellerin que nous remercions.
 

 oui
Pierre Le Boulanger Le Boulanger Soldat

Le Boulanger : (Non identifié) 
On en a fait le nommé Pierre Le Boulanger de la compagnie de Laubia.  Ce Pierre Le Boulanger était déjà au pays en 1657.(DBAQ, t3, p.166;  Langlois, p.140)
 

oui
Julien  Lord
( L' or, Lort, Laur )
La Montagne Soldat  Julien  Lord / ( Laird )
Il serait né en Normandie en 1652; Il épouse Anne-Charlotte Girouard ( 1660/1741 ) en 1675 à Port-Royal, en Acadie, fille de François Girouard, dit Lavaranne et de Jeanne Aucoin.

En 1686, il était sur le terrain de François Girouard, son beau-père. En aout 1695, il est parmi les 47 chefs de famille de Port-Royal qui prêtent un serment de fidélité à Guillaume d' Orange, Roi d' Angleterre. En 1714, l' habitation de Julien Lord est située tout près du fort. Il meurt entre le 17 février et le 3 mai 1724. L' acte de sépulture demeure inachevé.

Ce couple aura 9 enfants.
1) Alexandre; né vers 1676, à Port Royal. En 1701, habitant, il prend pour épouse Marie Françoise Barrieau, fille de Nicolas et Martine Hébert. Décédé à Port Royal le 5 ou 6 octobre 1740 à l' âge de 64ans.
2) Jacques; Né vers 1678 à Port Royal. Il épouse à Port Royal, le 19 novembre 1708, Angélique Comeau, fille de Pierre L' Ainé dit L' Esturgeon et de Jeanne Bourg, qui avait 2 enfants de son premier mari.
En seconde noces Jacques épouse le 18 aout 1721 à Port Royal, Marie Charlotte Bonnevie, fille de Jacques dit Beaumont et Françoise Mius.
( Josiane Bergeron-Lord, descend de cette lignée )
3) Pierre; Né vers 1682. Il épouse à Port Royal, le 17 juin 1715, Jeanne Doucet, fille de Laurent et de Jeanne Babin. Décédé le 17 ou 18 janvier 1738, à l' âge de 55ans, il était veuf à sa mort.
4) Marie; Née vers 1684, elle est notée avoir 17ans en 1701. Elle sera recensée à Salisbury, Massachusetts en 1758.
5) Anne, Née vers 1687. Elle épouse à Port Royal le 15 juin 1712, Mathieu Doucet, fils de Pierre et de Henriette Pelletret. Décédée à Trois Rivières, le 21 mai 1770, à l' âge de 82ans. Elle sera recensée à Newbury, Massachussetts  en 1758 et au Connecticut en 1763.
6) Madeleine; Née vers 1692, Elle épouse à Port Royal, le 16 janvier 1714, François Amireau, dit Tourangeau,  fils de François et de Marie Pitre.
7) Louis; Né vers 1695. Il est noté avoir 8ans en 1701.
8) Marguerite; Née vers 1698. Mariée à Port Royal le 31 janvier 1718, à Joseph Amireau, fils de François et Marie Pitre.
9) Charles; Né vers 1704. Marié à Port Royal le 19 février 1726, à Marie Josèphe Doucet, fille de Jacques, dit Maillard et de Marie Pellerin. Décédé à Varennes le 21 ou 22 novembre 1776, à l' âge de 72ans.
Source: Généalogie Josiane Bergeron-Lord
Sources: Dictionnaire généalogique des familles acadiennes de M. Stephen A. Wite; Transcription originale des registres de la paroisse St Jean Baptiste d' Annapolis Royal.
Renseignements fournis par Monsieur Michel Pellerin que nous remercions.


Annotation:

Pourquoi des soldats si jeunes ? Il ne faut pas oublier, qu' à cette époque, des jeunes filles de 8 ans étaient déjà mariées.
A 13 ans un garçon pouvait se marier.
A bord des navires de pêche ou de guerre, il y avait des mousses dès l' âge de 9ans. Dans l' armée anglaise, nous trouvons également des jeunes de 12ans.
Les Surnoms peuvent aussi nous en dire long sur leur apparence.
 
oui
  LYBAULT  Pierre La Rosée Soldat LYBAULT  Pierre dit La Rosée
 
oui
PETIT  Joseph Bruneau Soldat PETIT  Joseph  dit Bruneau?   
Est-il vraiment un soldat du régiment de 1665? Plusieurs membres de sa famille seraient déjà sur place.
Il est cité par Langlois comme sergent de la cie Laubias en 1673, ne serait-il pas plutôt arrivé en 1670 avec le retour de cette compagnie.

On le retrouve à la rivière Nicolet en 1673 et on le qualifie de nouveau sergent de la compagnie du sieur de Laubia.
Il est le fils de Henri Petit  et Élisabeth Fontaine
vers 1645 en la paroisse Saint-Médard, 5 ème arrondissement de Paris, Ile de France.
Il est marchand, et est confirmé le 15 août 1670 à Québec,
Le contrat de mariage de Marie Chenay et Joseph Petit dit Bruneau est signé le 15 septembre 1675 par devant Romain Becquet.
 
 
Il épouse Marie Chenay 
le 16 septembre 1675 en l' église Notre-Dame de Québec Voir acte de mariage
Fille de Sieur Bertrand Chenay de LaGarenne et Marie-Madeleine Bélanger 
Joseph Petit dit Bruneau, son épouse Marie Chenay, ainsi que Pierre Dumenil, Antoine, Jeanne Petit, Madeleine Petit et Joseph Petit dit Bruno vivaient en 1681 à Trois-Rivières, Mauricie, Québec,
Pierre Dumenil fut domestique de Joseph Petit dit Bruneau en 1681 à Trois-Rivières
Joseph Petit dit Bruneau possédait deux fusils et quatre bêtes à cornes . Antoine fut domestique de Joseph Petit dit Bruneau en 1681 à Trois-Rivières .
Pierre-Noël Legardeur de Tilly vends sa moitié du fief de Maskinongé à Joseph Petit dit Bruneau le 22 septembre 1686 par devant Pierre Cabassier  
Joseph Petit achète les deux seigneuries de Maskinongé, soit une lieue et quart de superficie à Pierre-Noël LeGardeur contre son emplacement au Cul-de-sac, Basse-Ville de Québec le 4 octobre 1700
 
Il décède entre le 10 janvier 1718 et le 5 juillet 1724 à Saint-Joseph, Maskinongé,  Québec .
Enfants du couple
1)-Joseph Petit dit Bruno (1676 - 1765)
2)-Madeleine Petit (1678 - )
3)-Jeanne Petit (1680 - 1710)  
4)-Gertrude Petit (1682 - )  
5)-Pierre Petit (1684 - 1684)
6)-Marguerite Petit (1685 - 1689)
7)-Jean-Baptiste Petit (1687 - )
8)-Marie-Josette Petit (1689 - )
9)-Marie-Anne Petit (1691 - )
10)-Geneviève Petit dit Brumeau (1695 - )

Sources:
Recensement de 1681 en Nouvelle-France,
Tanguay, volume 1, p. 124, 478
Sicard de Carufel, p.21 et 162
Le Comté de Maskinongé, p. 17
DBCF de Langlois.

 
oui
Philippe  Poitiers Lafontaine Soldat

Poitiers dit Lafontaine, Philippe : 
Natif de Saint-Surin de Mortagne en Saintonge, il était le fils de d’Ézéchiel Poitiers et de Marie Tabois.
Tailleur de métier
Le jour de son arrivée, il abjure à l’hôpital de Québec le 14 septembre 1665 en présence du capitaine Laubias. 
Il doit faire parti des 80 malades recensés sur ce bateau.
 Il est accusé de tentative de viol sur les filles de Jean Roy de Montréal le 31 mai 1672. 
Après avoir demandé pardon, il est condamné au bannissement perpétuel de la Colonie. 
Cette condamnation n’a pas eu lieu puisqu’on le retrouve à Québec par la suite et il prend pour épouse le 16 octobre 1679 à Québec (Cont. 9 octobre, Not. Vachon) Jeanne Vigneault, veuve de Jacques Greslon dont elle a 12 enfants et fille d’Abel Vigneault et de Suzanne Bonneau de Brioux-sur-Boutonne, évêché de Poitiers.
Voir acte de mariage

Après avoir été confirmé à Québec le 19 mai 1682, il repasse seul en France pour des raisons, je suppose, familiales. 
Le 7 août 1689, devant la Prévôté de Québec, on atteste devant Jeanne Vigneault le décès de son mari à Port-Saint-Surin il y a deux ans. 
À partir de cette date, elle fera plusieurs séjours à l’Hôtel-Dieu de Québec dont un le 20/11/1691 et où il est dit qu'elle est âgée de 50 ans. Elle est décédée et inhumée le 20 mai 1700
Hôtel-Dieu de Québec.

(Larin, p.279;  Langlois, p.440 ,Jean Talon, Registre, Relation)
 

 oui
Elie  Prévost La Violette Soldat

Prévost dit Laviolette, Élie: 
Il était le fils de François Prévost, notaire royal, et d'Anne Savignat, de Savignac-de-Duras, 47120; Lot et Garonne; Aquitaine. (Guyenne).
Durant les trois années suivantes de son arrivée, son cantonnement était dans la région de Trois-Rivières.   
Il épouse une fille du roi, Marie Pothier, en date du 24 novembre 1670, à Trois-Rivières Voir acte de mariage
(Cont. 16 novembre 1670, Not. Ameau)

Née vers 1639 d'Aimé Pothier, maître sergé, et de Barbe Chardonneau, de la paroisse Saint-Euverte, ville d'Orléans,45000; Loiret; Centre.  Cette fille apporta des biens estimés à 80 livres.  A-t-elle reçu le don royal de 50 livres?  Le notaire Ameau ne fit jamais mention de ce détail dans les 21 contrats de mariage qu'il rédigea pour les filles du roi. 
Elle décède après le recensement de 1681.  Élie Prévost décède après le 4 février 1687. 

Ménage établi à Nicolet.  (4 enfants). 
1) Marie-Madeleine : née 23/04/1673 Beauport, baptisée le 30/04/1673 Trois-Rivières, décès 21/12/1729 à Nicolet
2) Bernard : baptisé 26/11/1674  Trois-Rivières, sépulture 12/03/1675 Trois-Rivières
3) Marie : baptisée 05/07/1676 Trois-Rivières, sépulture 27/06/1680 Trois-Rivières
4) Dominique Elie: baptisé 07/02/1678  Trois-Rivières, vivait toujours en 1681


(Tanguay, vol.1, p.499;  Jetté, p.945;  Dumas, p.316;  Landry, p.359;  Sulte, Hist. vol.5, p.75(1);  DBAQ, t4, p.181-182;  Langlois, p.443); Fille du Roi, Migrations.
 

oui
Pierre  Sauchet La Rigueur Soldat

Sauchet dit Larigueur, Pierre : 
Après sa démobilisation, il s’établit à Boucherville.  Il était le fils de François Sauchet et de Marie Jousseline, de la paroisse de Breuil (aujourd’hui Dignac), évêché d’Angoulême en Angoumois (Charente).  Il ne paraît pas s’être marié.  Son nom paraît sur plusieurs contrats devant notaire, dont trois de ces derniers en rapport à son testament.  Il décède à Longue-Pointe le 18 juillet 1717 et inhumé à la Pointe-aux-Tremble de Montréal le même jour.

( Jetté, p.1036;  Sulte, Hist., vol.5, p.72(3);  MGCF (113) p.161-162 ; Langlois, p.466)
 

oui
 THUILLIER Crespin Latour Soldat

THUILLIER dit Latour, Crespin : 
Il était le fils de Urbain Thuillier et de Florence Paillol, de St-Laurent de Péronne, évêché de Noyan en Picardie (Somme). 

Il est confirmé 7 jours après son arrivée à Québec soit le 21 septembre 1665 à l’âge de 20 ans.

Il prend pour épouse en date du 12 octobre 1671, à Québec (Cont. 7, Not. Becquet), Marie-Madeleine Canard,
Voir acte mariage
fille du roi, et fille d’Henri Canard et de Marie-Madeleine Duval (Durand pour Landry et Jetté) de la paroisse Saint-Sulpice de Paris, Île-de-France.  Elle apporte des biens estimés à 300 livres et un don du roi de 50 livres.  Malheureusement, elle se noie et est inhumée à Boucherville le 2 mars 1672. (Aucun enfant)
 
Devenu veuf, il prend en seconde noces, le 18 septembre 1673 à Québec, Jeanne Braconnier
Voir acte mariage
(Cont. 16 Not. Becquet)
elle aussi fille du roi apportant des biens estimés à 200 livres. 
Elle était la fille de Nicolas Braconnier et de Claude Brunet, de la paroisse Sainte-Marguerite,11ème arrondissement faubourg St-Antoine de Paris en Île-de-France (2 enfants).

Elle avait passée un contrat de mariage le 10 septembre 1673 devant le notaire Becquet, avec Louis Chapacou, annulé par la suite. Nous ignorons la date du décès de Crespin Thuillier, mais certainement avant le 16 octobre 1675, date à laquelle son épouse se marie en seconde noces à Charles Édeline, (cordonnier et bedeau) à Boucherville, fils de David Édeline et de Noella Lambert de St-Jacques-la-Boucherie de Paris, Île-de-France..  Jeanne Braconnier décède le 20 février 1711 à Montréal.  Charles Édeline décède à l'Hôtel Dieu de Montréal, le 27 octobre de la même année 1711.
 
Ménage établi à Longueuil. (10 enfants)

(Tang. vol.1, p. 576, 85, 223  ;  Jetté, p.1081 et 401   ;  Drouin, vol.2, p.1310, vol.1, p.473;  Dumas, p.199, 195-196;  Landry, p.286, 284;  Langlois, p.481-482)
 

 
  VANET Charles Le Parisien Soldat VANET Charles dit Le Parisien;
Né vers 1649, dans la région de Paris, arrivé en septembre 1665,

Il était charpentier quand il épousa vers 1674 à Sorel, Catherine Le Magnan, d'origine canadienne, née vers 1650 probablement à Sorel, fille de Jean Le Magnan et de Perrette Bougon.  Charles Vanet est appelé à témoigner en 1680 au sujet du meurtre de Jeanne Couc. Il est dit avoir 32 ans au recensement de 1681 à Sorel, charpentier.
Le 15 février 1694, Catherine Le Magnan décède à Sorel. 
Ménage établi au même endroit. (7 enfants). 

Devenu veuf, il prend en deuxième noces, vers 1694 à Sorel, Marguerite Dusson ou Desault, d'origine inconnue.  Elle était veuve d'un premier mariage vers 1670 ou 1671 au même endroit avec Jean Lavallé dit Petit-Jean, menuisier.  Elle avait eu 5 enfants de ce mariage.  Marguerite Dusson décède le 20 juillet 1731 à Sorel.  Charles Vanet décède le 4 février 1732. 
(Voir acte décès Soldats du Régiment)
Ménage établi à Sorel.  Aucun enfant.
.

Ce soldat est cité également comme appartenant à la compagnie de Monsieur de Trémont (Froment)

(Tiré du Dictionnaire René Jetté
pages,113, 750, 665;  Tanguay, vol.1, p.581, 354; Drouin, vol.2, p.1326; Dumas, p.236-37;  Landry, p.311;  Sulte, Hist., vol.5, p.74(3); DBAQ, t4, p.437-438;  Langlois, p.487-488)
 
oui
VERRIER Pierre La Solaye Soldat

VERRIER Pierre dit La Solaye,  
Né vers 1636 de Charles Verrier et de Marthe Sigongne, de Saint-Rémi La Varennes, 49250; Maine et Loire; Pays de la Loire. (Anjou). 
Au recensement de 1681, il pratique le métier de maître charpentier. 
Il prend pour épouse en date du 21 janvier 1673 à Montréal, (Cont. du 14 janvier, Not. Basset) Roberte Gadois,
Voir acte de mariage
Fille de Pierre Gadois et de Louise Mauger de Eperrais; 61400; Orne; Basse-Normandie. (Perche).
Cette dernière était  veuve d'un second mariage avec Louis Prudhomme en date du 30 novembre 1650 à Montréal (Contrat du 22 octobre 1650, Not. Saint-Père).
Elle avait été l'ex-épouse d'un premier mariage avec César Léger en date du 22 mai 1644 à Québec (Contrat du 18 mai 1644, Not. Tronquet).  Ce contrat a été annulé en date du 30 novembre 1650 à Montréal. (Ce monsieur ayant été accusé de concubinage, il avait épousé une seconde femme le 26/08/1647 à Québec, avec un contrat en date du 17/08/1647, seconde épouse Marguerite Besnard.)
Pierre Verrier a été inhumé le 30 octobre 1704 à Montréal.  On nous dit que ce couple n'a pas eu d’enfant.  Par contre, le recensement de 1681, nous dévoile qu’il y a 4 enfants présents avec eux, dont l'aîné est âgé de 30 ans et le plus jeune 15 ans.  Donc il faut en conclure que ces enfants sont ceux des mariages précédents de Roberte Gadois et Louis Prudhomme. 
Ménage établi à Montréal.  (Aucun enfant)

(Tanguay, vol.1, p.585, 502, 371;  Jetté, p.1122, 951, 699;  Drouin, vol.2, p.1335, 1116, 817;  Sulte, Hist., vol.5, p.69(2);  Langlois, p.491-493)

oui
  Des Barreaux Soldat   oui
  La Roye Soldat   oui
  La Pensée Soldat   oui
  Lafleur Soldat   oui
  Du Marché Soldat   oui

haut de page