Accueil     Accueil du Régiment Histoire du Régiment
 
Annotations complémentaires
 
Marsal
 
Les Filles du Roy
  Régiment à Fort Barraux Index du Régiment
 
Les Potins du Régiments
 
Actes Soldats Régiment
 
Louis XIV et
La N. France

 
Navires
du Régiment

 
Etat-major
 
Cie 
Berthier
Cie
La Brisardière
Cie
La Colonelle

 
Cie
Contrecœur

 
Cie 
Dugué

 
Cie
La Durantaye

 
Cie
Dupras

 
Cie
de Chambly
Cie
La Fouille
Cie
La Frédière

 
Cie 
Froment

 
Cie
Grandfontaine
Cie
Laubias
  Cie
Monteil

 
Cie
Maximy

 
Cie
La Motte

 
Cie Naurois Cie
Louis Petit
Cie  Rougemont
 
Cie de Saurel
 
Cie
Salières

 
 Cie
St-Ours
Cie
La Tour
Cie
de Varenne
s

 

Gardes
de Tracy

 
 
                                                        Compagnie Laubias
                                                              Du Régiment de Broglia     

                Ce régiment était en 1658 au coté du régiment de Carignan compris dans les troupes de Lorraine, Stationné près de Metz.
                                                           Avec M.M. Courcelles et Jean Talon en septembre à Trois Rivières

              Embarqué à bord du navire Le Saint-Sébastien le 24 mai 1665 Arrivée à Québec le 12 septembre 1665 ,
 
(117 jours de traversé , embarquement inclus),  Il semblerai également selon un courrier de jean talon au Roy , que celui ci ait fait une escale près de Tadoussac et que ce n'est qu'à partir de la que la maladie serait tombé sur le navire, il y a compter jusqu' à 80 malades.( Sources: relation, Talon, registre.)

Haut de page

Noms et Prénoms Surnoms Grades


Annotations 

 

Resté en Nouvelle-France après 1668
Arnault  de Tarey
Sieur de Laubias
  Capitaine

ARNAULT de TAREY, sieur de LAUBIAS: Capitaine
Sa compagnie est cantonnée à Trois-Rivières durant les trois années du séjour du régiment sur nos rives.
Il était commandant de Trois-Rivières jusqu’au 10 juin 1668, et ne cessa d'y demeurer jusqu'à son départ pour la France en automne de la même année.  Il revient en 1670 et est parmi les officiers qui font le voyage de Cataracoui avec Monsieur de Courcelles et autres. Le 29 octobre 1672, il reçoit officiellement de l’intendant Talon, les titres de sa seigneurie de Nicolet, (Cressé ou Laubias). Il repasse en France et à partir de Paris, vendit sa seigneurie au sieur Michel Cressé le 27 février 1673.  Il ne revint pas au pays.    
( Tanguay, vol.1, p.398;  Jetté, p.744;  B.R.H., vol.27, p.62-64;  Sulte, Mélanges historiques, vol.8, p.125;  Langlois, p.477)

non
René Gaultier 
 Sieur de Varennes
  Lieutenant

RENÉ GAULTIER Sieur de VARENNES: Lieutenant
C'est à quelques 35 milles d'Angers, dans une petite paroisse dite Bécon les Granits ( 49370, Maine et Loire; Pays de la Loire.)  qu'il vit le jour le 2 juin 1636.  Il était le fils d'Adam Pierre Gaultier, écuyer, sieur de la Vérandière et sa mère, Bertrande Gourdeau.  Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel le 22 novembre 1665 à Québec.  Cette compagnie est cantonnée à Trois-Rivières en 1666; il épousa le 26 septembre 1667, (Cont. 22 septembre, not. Severin Ameau) Mlle Marie Boucher, (Jeanne au rec.1681), âgée de 12 ans, fille de Pierre Boucher gouverneur de Trois-Rivières et de Jeanne Crevier sa mère.  Pierre Boucher voulant aller s’établir dans la seigneurie de Boucherville, cède son poste de gouverneur à son gendre René Gauthier. Par la suite, il reçoit de Jean Talon, les seigneuries de Varennes et du Tremblay.  Avant qu'il n’ait doublé le cap de la cinquantaine, la santé de René Gaultier périclita.  Il était atteint de la goutte, ce qui l'empêchait fréquemment de marcher.  Il décéda le 4 juin 1689, à l'âge de 55 ans, et fut inhumé dans l'église de Trois-Rivières.  Sa femme, durant ses derniers jours, demeurait chez son fils Jacques-René, et était devenue infirme par les années.  Rendu dans sa 80ième année, elle quitta ce monde le 13 mars 1734. (11 enfants).
(Tanguay, vol.1, p.258;  Jetté, p.475;Drouin, vol.1, p.559;  Sulte, Hist. vol.5, p.64 (1);  B.R.H., 1922, p.268;  Doris Horman: Tricentenaire de Varennes 1672-1972;  D.B.C., vol.1, p.335-336;  Hist. de Montréal, t1, p.179, 225 et 235; MSGCF, vol.IX, p.85-93 et XII, p.50-54;  DBAQ, t2, p.328;  Langlois, p.346)
Albert Tessier - Historien, Préfet des études au séminaire des Trois-Rivières.  (Documents inédits, Les Gaultier de La Vérenderie en France et au Canada et leurs relations par delà l`Océan, éd. Antonio Champagne, RHAF, XII (1958-59): 262-267, 411-42; XIII (1959-60): 97-122; Documents et renseignements inédits sur La Vérendrye et sa famille, éd. Antonio Champagne, BRH, LXII (1956): 60-75, 171-193. Documents sur Pierre Gaultier de La Vérendrye, éd. Jean-Jacques Lefebvre, RAPQ, 1949-51: 33-67. NYCD (O`Callaghan and Fernow), Ix. -Ivanhoe Caron, René Gaultier de Varennes, gouverneur des Trois-Rivières, BRH, XXIII (1917): 117-125. -Aegidius Fauteux, Les Gaultier de Varennes et de La Vérendrye, BRH, XXIII (1917): 244-249. -Benjamin Sulte, Les Gaultier de Varennes, RC, X (1873): 781-789, 849-856, 935-950; Les Gouverneurs des Trois-Rivières, BRH, II (1896): 69, 72; Officiers de Carignan, BRH, XVII (1911): 193-197; La Vérenderie avant ses voyages au Nord-ouest, BRH, XXI (1915): 111.).

oui
Pierre Mouët 
sieur de Moras
  Enseigne

PIERRE MOUËT sieur de MORAS: Enseigne
Né vers 1639 de Bertrand Mouet et de Marthe de Thesin, résidants de Castelsarrasin ( 82101,Tarn et Garonne; Midi-Pyrénées.).  Il se marie à Trois-Rivières le 8 avril 1668 (Cont. 20 mars, Not. Ameau), à Dlle Marie Toupin, canadienne de naissance, née le 19 août et baptisée le 29 septembre 1651 à Québec.  Elle était la fille de Toussaint Toupin, bourgeois et maître de barque, et de Marguerite Boucher de Québec.  Ils s'établirent dès 1669 sur l'île appelé Moras à l'entrée de la rivière Nicolet, et vécurent comme cultivateurs.  Pierre Mouet décède le 20 et inhumé le 24 novembre 1693 à Trois-Rivières.  Marie Toupin décède le 13 et inhumée au même endroit le 14 mars 1723.  Ménage établi à Trois-Rivières.  (8 enfants). 
(Tanguay: vol.1, p.447, 569;  Jetté, p.841, 1084; Drouin, vol.2, p.986; M.S.G.C.F., vol.3 (4), p.225-232;  Sulte, Hist., vol.5, p.75(1);  Sulte, Mélanges historique, vol.8, p.125-126, vol.10, p.101-103;  DBAQ, t.3, p.453-454;  Langlois, p.419-420)

oui
Dominique Laubias Frère du Capitaine Cadet

Laubias, Dominique: 
Gentilhomme volontaire, frère du capitaine.  Son nom paraît au registre d’audiences de Trois-Rivières le 27 mars 1666 et le 6 novembre 1667.  Il est retourné en France en 1668.
(Langlois, p.384)

non
Jean  Dubourg   Cadet

Dubourg, Jean : Cadet.  
Il assiste au contrat de mariage de l’enseigne de sa compagnie, Pierre Mouet de Moras devant le notaire Ameau le 20 mars 1668.(Langlois, p.305)

non
Jacques Labadie   Sergent

Jacques Labadie : Sergent
Le 16 novembre 1671 (1684 pour Jetté ?), il y commandait la garnison de Trois-Rivières, avec le grade de sergent major, et assistait aux mariages de trois colons de la seigneurie de Nicolet qui appartenait alors au capitaine Arnoult de Laubias.  Par acte du 10 février et 3 novembre 1672, on lui accorda un fief dans la banlieue des Trois-Rivières.  Il s'y établit et légua plus tard par testament en date du 4 juin 1695 à René Godefroy, à condition que le titulaire porterait son nom.  En 1705, il était capitaine de milice de Trois-Rivières.  Labadie resta célibataire.  Il décède le 4 février 1707 aux Trois-Rivières.
(Tanguay vol.1, p.331; Jetté, p.618;   Sulte, Mélanges historiques, vol.8, p.126;  J.C.S., vol.2, p.386, 863;  Langlois, p.371)

oui
Joseph  Paul  Cartier La Rose
Sergent
 
Joseph Paul Cartier
Fils de Joseph et d' Elizabeth Fromont de St Martial (16190, Charente; Poitou-Charentes ).Il fait parti de la cie Laubias. le 17/09/1674, il épouse à Montréal Marguerite Celle-Duclos, fille de Gabriel et de Barbe Poisson Agé de 34ans au recensement de 1681, il sera tué lors de la bataille contre les Iroquois le 02/07/1690, bataille dite Combat de la Coulée Grou, ou " le combat de
 la rivière des prairies". A l' âge de 43 ans; il avait eu 5 enfants dont deux décédés en bas âge et trois qui se sont mariés par la suite.
Barbe et Paul-Charles Dazé en 1696
Joseph et Marie Agnès Renaud en 1710
Jeanne et Dominique Etienne en 1707
Sa veuve épouse Nicolas  Perthuis en 1692.
Sources: ( Mémoires de la société de généalogie Canadienne-Française, vol 41, n°2 été 1990 , pages 107 à 123; Le Combat de la coulée Grou écrit par Jean Joly )
oui
François  Maséré   Chirurgien

Maséré, François :
Son nom paraît au registre d’audiences de Trois-Rivières le 10 avril 1666 suite à des démêlés avec Jacques Ménard dit Lafontaine en rapport a un fourreau pour son épée.  Après 1667, il n’est plus question de lui au pays.
(Langlois, p.407)

 non
Pierre  Abérou La Rose Soldat

Aberou dit Larose, Pierre : 
 (Abirou pour Jetté, Abiron pour Drouin, Haveroux pour Dumas)  Fils de Jean Aberou, manœuvrier et d’Anne Rigaud de la paroisse Puylaurens ( 81700,Tarn; Midi-Pyrénées.). .  Il contracte mariage devant le notaire Pierre Duquet le 23 octobre 1669 avec Anne Méry, fille du roi et fille de feu Claude Méry et de Marie Guestier, de la paroisse Saint-Benoît de Paris en Île-de-France.  Elle apporte des biens de 100 livres et un don du roi de 50 livres.  Contrat annulé par la suite.  Il est dit résident de Boucherville.  De nouveau, il prend pour épouse en date du 29 avril 1675 à la Pointe-aux-Trembles de Montréal, (Cont. 12 avril, Not. Frérot) Marie-Anne Despernay, fille de feu Laurent Despernay, maître menuisier et de Jeanne Cambron, de la ville de Soissons ( 02200, Aisne; Picardie.) Au recensement de 1681, on retrouve ce couple à Varennes.  Pierre Aberou décède le 21 novembre 1687. Le service funéraire se fait à Boucherville le lendemain.  (4 enfants).  Devenue veuve, elle prend en seconde noce Denis Charpentier dit Sanfaçon en date du 23 août 1688 à Boucherville, fils de François Charpentier maître drapier et de Marie Meteyer de la paroisse de St-Denis de Coulommiers, ville et évêché de Meaux ( 77100, Seine et Marne; Ile de France ).  En 1688, il était sergent de la compagnie de Lorimier.   Ce dernier est inhumé le 7 mars 1714 à St-Sulpice.  Marie-Anne Despernay est décédée avant le 4 février 1715 à St-Sulpice.
(Tang. vol.1, p.1;  Jetté, p.1;  Drouin, vol.1, p.1; Dumas, p.297; Landry, p.346;  Sulte, Hist., vol.5, p.73(1);  DBAQ, t1, p.21; Langlois, p.202;  

 
Jean Arcouet La Jeunesse Soldat Huguenot De Marennes, Saintonge ; né vers 1645. fils de Pierre Arcouet et Elizabeth Martin , marié à Elizabeth  Pépin le 16/11/1671 à Trois Rivières et à
Antoinette Lenoir le 18/07/1701 à Batiscan.
Abjure sa foi le 19/09/1665 à Québec

Arcouet dit Lajeunesse, Jean: 
 
Né vers 1646 de Pierre Arcouet, marchand drapier, et d'Élisabeth Martin,  de la paroisse St-Pierre de la ville de Marennes, 17320; Charente Maritime; Poitou Charentes. (Saintonge)   Soldat de la garnison de Trois-Rivières en 1671,
il épouse en première noce, le 16 novembre de la même année (Cont. 16 août, Not. Ameau), Élisabeth Pépin, âgée de 12 ans, née vers 1659 à Trois-Rivières.  Elle était la fille de Guillaume Pépin dit Tranchemontagne, et de Jeanne Méchin, de Saint-Laurent-de-la-Barrière,
17380; Charente Maritime; Poitou Charentes en Saintonge.  Elle décède le 30 et inhumée le 31 décembre 1697 à Champlain.  (11 enfants).
 En deuxième noce, il épouse en date du 18 juillet 1701 à Batiscan (Cont. 27 juin, Not. Trottain), Antoinette Lenoir dit Pilois, fille de Jean Lenoir et d'Antoinette Pilois, et veuve d'un premier mariage( en date du 29 octobre 1669 à Québec (Cont. 24 octobre 1669, Not. Duquet), avec Jacques Le Bœuf.  À son premier mariage, elle avait apportée des biens estimés à 300 livres et un don royal de 50 livres.  Ce couple Le Bœuf / Lenoir avait eu 3 enfants.  Auparavant, un contrat de mariage avait été annulé en date du 29 septembre 1669 entre Julien Meunier et Antoinette Lenoir chez le notaire Becquet.  Antoinette Lenoir décède après le 18 juillet 1701. 
Jean Arcouet décède le 7 et inhumé le 9 août 1727 à Champlain. 
Ménage établi au même endroit.  Aucun enfant.
(Tanguay, vol.1, p.11, 472.  Il ne fait pas mention du deuxième mariage;  Jetté, p.19, 872, 673;  Drouin, vol.1, p.19;  Dumas, p.281;  Landry, p.339;  Sulte, Hist., vol.5, p.62(2);  B.R.H. 1909, p.19;  DBAQ, t1, p.50-51;  Langlois, p.208)
oui
François  Arnould(Renaud) Desmarchés Soldat

Arnould (Renaud) dit Desmarchés, François :
(Arnaud pour Jetté)  Natif de la ville de Ruffec au Poitou, il était le fils de Guillaume Arnauld et de …..Perret.  Il cantonne au Cap-de-la-Madeleine jusqu’au départ du régiment en 1668.  Il demeure au pays et s’établit à Trois-Rivières. puis à Nicolet.  Il s’adonne à la traite des fourrures.  Il décède à Nicolet et inhumé à Trois-Rivières le 3 février 1716 âgé de 70 ans.
(Jetté, p.20;  Langlois, p.209)

oui
Pierre Audouin Sansoucis Soldat

Audouin dit Sansoucy, Pierre: 
Né vers 1645 (rec.1681).  On le dit de la ville de Cadillac, archevêché de Bordeaux en Guyenne (Gironde). Il reçoit le scapulaire à Québec le 27 septembre 1665.  Il a été inhumé le 26 avril 1673 à Trois-Rivières. 
(Tanguay, vol.1, p.17;  Jetté, p.31;  Langlois, p.210)

oui
François  Audouin La Verdure Soldat

Dans le dictionnaire René Jetté on y trouve ceci:
 François Audouin dit Laverdure , de Limoges, Haute-Vienne; Limousin.
 
maître tailleur; décédé  27/08/1696 Montréal.
Mariage 10/02/1687 Contrecoeur avec Gibault Suzanne (Gabriel et Suzanne Durand) décédé après 27/08/1696 Montréal.
 Sans postérité

oui
Michel Ignace Baudoin La Pommeraye Soldat
Beaudoin Michel Ignace dit LaPommeraye
 fils de (René & Marie Raclos)
Mariage le 12/04/1713 Champlain  (ct 26 Normandin)
Poisson Jeanne fille de François & Marguerite Beaudry)
Huit enfants naîtront ce ce couple. 
 sépulture 29/09/1728 Champlain.  
Source: Dictionnaire  René jetté
oui
Jean  Chabaudier L'Epine Soldat
Jean Chevaudier ou Chabaudier dit Lépine 
(fils de Jacques & Catherine Barilot) 
 Soldat venu de St Junien; 87200; Haute Vienne; Limousin. Ancêtre de Luc Lépine. Confirmé le 15/08/1670 à Québec;
décédé le 16/08/1702 à l'Hôtel-Dieu Québec (40 ans) (de St-Pierre)
 Mariage annulé le 11/10/1671,( Becquet) avec Marie-Françoise Dubié (fille de François et Françoise Lermé)
Mariage du 19/10/1671 Québec (ct 18 Becquet)
Mercier Marie (fille de Nicolas et de feue Marie Bourot)
de La Ferte-sous-Jouarre,77260; Seine-et-Marne; Ile de France. Décédé le 6 et enterré le 07/12/1687 à Champlain (30 ans ). 
Huit enfants naîtront de ce couple.
Second mariage  avec
Anne Bellesoeur (veuve de Jean Lambert) décès du 11, sépulture du 12/12/1710 à Québec.
Sans postérité
Sources: Les racines militaires des noms de "dit", par Luc Lépine.
Dictionnaire René Jetté  aidé par la section à la fin du livre nommé:
Index des surnoms et des variantes orthographiques principales.
oui
Louis  Denis Le Petit la Fontaine Soldat

Denis dit Le Petit Lafontaine, Louis :
 Fils de Pierre Denis et d’Antoinette Rangère, de Saint-Georges de La Haye-Descartes, ar. de Loches, archevêché de Tours en Touraine (Indre-et-Loire).  Il reçoit la confirmation le 6 juin 1666 à Trois-Rivières.  Il prend pour épouse à Québec en date du 12 octobre 1671 (Cont.9 octobre, not. Becquet) Marguerite Sellerin, fille de feu Jacques Sellerin et de Marguerite Charpentier de la paroisse Saint-Sulpice, 6ème arrondissement de Paris en Île-de-France.  Elle était une fille du roi apportant à son arrivée des biens estimés à 300 livres et un don du roi de 50 livres.  Marguerite Sellerin se noie à Varennes et est inhumée à Boucherville le 30 octobre 1672.  (Aucun enfant)  Devenu veuf, il épouse en seconde noce à Québec, Catherine Isambert en date du 9 septembre 1673 (Cont. 7 septembre, not. Becquet), fille de François Isambert et de feue Anne Dimanche de la paroisse Saint-Livier de Metz en Lorraine (Moselle).  Louis Denis et son épouse décèdent entre le 21 avril 1679 et le recensement de 1681.  Ménage établis à Varennes.  (Aucun enfant)
Tanguay, vol.1, p.181, 315;  Jetté, p.334;  Drouin, vol.1, p.381;  Dumas, p.334, 261;  Landry, p.371, 327; Langlois, p.295)

oui
Mariat des Pigerault Desbarreaux Soldat

Des Pigerault dit Desbarreaux, Mariat : 
Nous n’avons rien de spécial sur ce soldat, si ce n’est qu’il achète une terre de trois arpents de front à la rivière Manereuil d’Étienne Place en date de février 1671.  Nous perdons sa trace par la suite.
(Langlois, p.299) ?

oui
Du  Boulay   Soldat ? oui
Pierre Durand Des Marchets/
La Roye
Soldat

Durand dit des Marchets,/ La Roye; Pierre:
  Né vers 1646 de Pierre Durand et de Marie Chartier de la paroisse Notre-Dame-des-Aides de Blois, évêché de Chartres, Orléanais, (Loir-et-Cher).  Il épouse en date du 17 octobre 1673 à Québec (Cont. Not. Becquet), Jeanne Chartier, baptisée le 9 août 1652, fille de René Chartier et de Madeleine Ranger, de Saint-Jean-de-Montierneuf, de Poitiers en Poitou.  Elle arrive en Nouvelle-France avec son père, et ses frères en 1667, leur mère ayant été inhumée à Poitiers vers 1645.  Ce couple ira s’établir à Champlain.  Pierre Durand décède le 17 août 1700 à Champlain. (9 enfants).  Sa femme devenue veuve prend pour second époux en date du 1er septembre 1710, René Beaudoin à Champlain (Cont. 23 août, Not. Normandin).  Ce dernier était veuf d'un premier mariage avec Marie Raclos (Cont.12 octobre 1671, Not. Becquet), et d'un deuxième mariage avec Marie-Anne Besnier.  René Beaudouin avait eu sept enfants de son premier mariage et ? enfants de son deuxième.  Aucun enfant de son troisième mariage avec Jeanne Chartier.  Tout de même, elle avait due, en plus de ses 9 enfants, élever 7 et  enfants des mariages de son second mari.    
(Tanguay, vol.1, p.220, 161;  Jetté, p.394, 64;  Drouin, vol.1, p.465;  Dumas, p.320;  Landry, p.361;  Larin, p.168,166;  Sulte, Hist., vol.5, p.63(1), 62(3);  DBAQ, t.2, p.170-171;  Langlois, p.320-321)

oui
Moïse / Jean  Faure St Vivien Soldat Huguenot, originaire de St Vivien de la circonscription de Montrouet en Périgord, il est né vers 1628, fils de Jean Faure et Jeanne de Laporte.
Marié à Marie Lépine, le 19/10/1677 à Québec
Il abjure sa foi le 14/09/1665 à Québec et prend le prénom de Jean
Confirmé au fort de Sorel le 02/06/1666
Faure dit Saint-Vivien, Moïse :  Né vers 1629 de Jean Faure et de Jeanne de  la Porte, Paroisse de St-Vivien (24230; Dordogne; Aquitaine).  Il prend pour épouse une fille du roi, Marie Lépine le 29 octobre 1677 à Québec (Cont. 28 oct. Not. Duquet).  Elle était la fille de feu Pierre Lépine et de Andrée Griffon, de la paroisse St-George de Périgny, ville de La Rochelle en Aunis.  Elle avait été précédée au pays par sa sœur Andrée.  Au recensement de 1667, elle était servante chez Denis Guyon à Québec. Elle décède après le 2 août 1697.  Moïse Faure décède entre le 23 novembre 1687 et le 23 août 1692.  Ménage établi à Ste-Anne-de-la-Pérade.  (4 enfants).
(Tanguay, vol.1, p.228, 384;  Jetté, p.413; Drouin, vol.1, p.483; Dumas, p.283;  Sulte, Hist., vol.4, p.64;  Landry, p.341; Langlois, p.325)
 oui
Jacques  Gauthier L' Orange Soldat Gauthier dit l’Orange, Jacques :
 Huguenot du Poitou , Abjure sa Foi le 14/09/1665 à la Chapelle de L' Hôtel Dieu de Québec; il est dit soldat de la Compagnie de Laubias.
  Il devait être l’un des malades parmi la centaine qui se trouvaient à bord du navire Le St Sébastien à leur arriver à Québec.  Sa compagnie sera cantonnée dans la région de Trois-Rivières pour l’hiver.  Il a été confirmé le 6 juin 1666 au même endroit.  Il est probablement rentré en France avec son régiment en 1668.  (Sans alliance)
(Larin, p.258, #474;  Langlois, p.344;
Registre des Huguenot web )
 oui
Jean  Gendron Le Parisien Soldat

Gendron dit Le Parisien, Jean : 
Au départ du régiment en 1668, il reste au pays et se fixe dans la seigneurie de Champlain.  Par la suite, il s’adonne à la traite des fourrures.  C’est peut être la raison du pourquoi il ne paraît pas au recensement de 1681.  Nous ignorons la date de son décès.
(Langlois, p.348-349)

 
Tobie  Hubert Montauban Soldat   oui
André  Jean   Soldat   oui
Jacques Julien Le Dragon Soldat

Julien dit Le Dragon, Jacques: 
Né vers 1644 de Jean Julien et d'Antoinette Jolain ou Jallais, de la paroisse Saint-Rémi à Dieppe, archevêché de Rouen en Normandie (Seine-Maritime).  Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel le 5 et fut confirmé le 6 octobre 1665 à Québec, âgé de 22 ans.  Au recensement de 1666 à Trois-Rivières, il était domestique chez Nicolas Crevier.  Au recensement de 1681, il était encore célibataire en la seigneurie de Saint-François-du-Lac, et avait à son crédit, 5 arpents de terre en valeur.  Il prend pour épouse Anne Labrecque en date du 12 août 1685 au Cap-de-la-Madeleine (Cont. 10 août, Not. Cusson).  Elle est née le 8 à l'Île d’Orléans et baptisée le 9 janvier 1666 à Château-Richer.  Elle était la fille de Pierre Labrecque et de Jeanne Chotard.  Jacques Julien décède le 6 novembre 1689 à Saint-François-du-Lac, tué par les Iroquois.  Ménage établi à Saint-François-du-Lac.  (1 enfant).  Devenue veuve,  elle se remarie en date du 24 janvier 1691, avec Gilles Laurents en la paroisse Saint-Laurent de l'Île d'Orléans.  Il était le fils de Simon Saint-Laurent et de Françoise ...?...., de la ville et évêché de Nîmes en Provence (Gard).  Ménage établi à Saint-François-du-Lac.  (9 enfants).  Note:  À ne pas confondre avec Jacques Julien marié à Barbe Dupont.
(Tanguay, vol.1, p.329, 333, 353;  Jetté, p.614, 622, 662;  Drouin, vol.1, p.711, Vol.2, p.774;  Sulte, Hist., vol.5, p.75(1);  B.R.H. 1909, p.115;  Langlois, p.370-371)

oui
Pierre Joisneaux La Tour Soldat   oui
Jean  Lamarche   Soldat

Lamarche, Jean :
 
Il est le fils du maître teinturier  Nicolas Lamarche et de Guillemette Dufresne de St-Jean de Donchery en Lorraine.  Il reçoit le scapulaire à Québec le 25 septembre 1665.  Il est cantonné avec sa compagnie à Trois-Rivières ou il est confirmé le 6 juin 1666.  Il contracte mariage devant le notaire Ameau le 3 novembre 1669 avec Marie Gendre,(Legendre pour Drouin), veuve en première noce de Jean-Baptiste Bourgery, en seconde noce de Florent Leclerc puis de François Michelot.  Elle était la fille de Moise Gendre et de Jeanne Cosse, de Surgères, év. de Saintes en Saintonge.  Au recensement de 1681, il habite au Cap-de-la-Madeleine, puis à Trois-Rivières.  Le 22 novembre, lui et son épouse se font don mutuel de leurs bien.  Il décède à Boucherville le 17 août 1691 et inhumé le lendemain. (Aucun enfant)
(Jetté, p.635-636;  Drouin, vol.1, p.169, vol.2, p.794, 741, 949; Larin, p.91, #56;  Sulte, Hist., vol.5, p.63(3);  Langlois, p.375-376)

 oui
Jacques le Prince   Soldat

Leprince, Jacques : 
Il arriva à Québec à bord du navire «La Justice», le 14 septembre 1665.  Cette compagnie avait été cantonnée à Trois-Rivières pour l'hiver de 1665-1666.  Dans la liste des noms de soldats de la compagnie «Laubias» du volume de Roy et Malchelosse sur le régiment de Carignan, le nom de Leprince n'est pas indiqué comme tel.  Par contre il est indiqué à la page 111 du même volume pour les soldats non compris sur le rôle qui sont retournés en France, ou restés au Canada.  Le fait que 11 des surnoms de soldat inscrit à la liste n'ont pas été trouvés, il se peut qu'un de ces surnoms soit attribuable à Jacques Leprince.  Il était âgé de 25 ans, célibataire et domestique (valet) chez le notaire Sévérin Ameau au même endroit inscrit au recensement de 1666.  Il a épousé Marguerite Hébert à Port-Royal vers 1671.  Elle était la fille d'Étienne Hébert et de Marie Gaudet d'Acadie. Née vers 1652, décédée avant le 30 janvier 1715. Le recensement de 1678 pour Port-Royal nous confirme sa présence en Acadie, qu'ils ont une fille, 4 arpents de terre et 9 pièces de bétail à corne.  Jacques Leprince serait décédé vers 1692, puisqu'au recensement de 1693 pour la régions des Mines, on mentionne que Marguerite Hébert était veuve, avec un bébé d'un an.(2 enfants)  Il est fort probable que ce soldat faisait partie des prisonniers pris par Phips à Port-Royal, en 1690, peu avant la désastreuse attaque de celui-ci contre Québec. 

Les deux enfants:
Marguerite épouse, Jean Hébert, veuf de Marie-Marguerite Landry; fils de Jean et Marie Anne Doucet, le 27 avril 1734 à Grand-Pré.
Jean épouse Jeanne Blanchard, veuve de Olivier Daigre, fille de Guillaume et Huguette Goujon, le 30 janvier 1715 à Port Royal.
 
(Tanguay n'en parle pas;  Jetté, p.718, mentionne qu'il est d'origine inconnue et était domestique de Sévérin Ameau à Trois-Rivières au recensement de 1666;  Sulte, Hist., vol.4, p.62(2);  Reg. des Trois-Rivières 3 novembre 1667;  Reg. de Montréal comme témoins à un mariage à Notre-Dame le 15 avril et le 26 janvier 1671; Vincent Prince, « L'ancêtre des Prince d'origine acadienne », S.G.C.F., vol 37, # 3, 1986, p.223 à 236;  Langlois, p.394)
Sources: Dictionnaire généalogique des familles acadiennes de M. Stephen A. Wite; Transcription originale des registres de la paroisse St Jean Baptiste d' Annapolis Royal.
Renseignements fournis par Monsieur Michel Pellerin que nous remercions.

 oui
Pierre Le Boulanger Le Boulanger Soldat

Le Boulanger : (Non identifié) 
On en a fait le nommé Pierre Le Boulanger de la compagnie de Laubia.  Ce Pierre Le Boulanger était déjà au pays en 1657.(DBAQ, t3, p.166;  Langlois, p.140)

oui
Julien  Lord
( L' or, Lort, Laur )
La Montagne Soldat  Julien  Lord / ( Laird )
Il serait né en Normandie en 1652; Il épouse Anne-Charlotte Girouard ( 1660/1741 )en 1675 à Port-Royal, en Acadie, fille de François Girouard, dit Lavaranne et de Jeanne Aucoin. En 1686, il était sur le terrain de François Girouard, son beau père. En aout 1695, il est parmi les 47 chefs de famille de Port-Royal qui prêtent un serment de fidélité à Guillaume D' Orange, Roi D' Angleterre. En 1714, l' habitation de Julien Lord est situé tout près du fort. Il meurt entre le 17 février et le 3 mai 1724. L' acte de sépulture demeure inachevé.
Ce couple aura 9 enfants.
1) Alexandre; né vers 1676, à Port Royal. En 1701, habitant, il prend pour épouse Marie Françoise Barrieau, fille de Nicolas et Martine Hébert. Décédé à Port Royal le 5 ou 6 octobre 1740 à l' âge de 64ans.
2) Jacques; Né vers 1678 à Port Royal. Il épouse à Port Royal, le 19 novembre 1708, Angélique Comeau, fille de Pierre L' Ainé dit L' Esturgeon et de Jeanne Bourg, qui avait 2 enfants de son premier mari.
En seconde noce Jacques épouse le 18 aout 1721 à Port Royal, Marie Charlotte Bonnevie, fille de Jacques dit Beaumont et Françoise Mius.
( Josiane Bergeron-Lord, descend de cette lignée )
3) Pierre; Né vers 1682. Il épouse à Port Royal, le 17 juin 1715, Jeanne Doucet, fille de Laurent et de Jeanne Babin. Décédé le 17 ou 18 janvier 1738, à l' âge de 55ans, il était veuf à sa mort.
4) Marie; Née vers 1684, elle est notée avoir 17ans en 1701. Elle sera recensée à Salisbury, Massachusetts en 1758.
5) Anne, Née vers 1687. Elle épouse à Port Royal le 15 juin 1712, Mathieu Doucet, fils de Pierre et de Henriette Pelletret. Décédée à Trois Rivières, le 21 mai 1770, à l' âge de 82ans. Elle sera recensée à Newbury, Massachussetts  en 1758 et au Connecticut en 1763.
6) Madeleine; Née vers 1692, Elle épouse à Port Royal, le 16 janvier 1714, François Amireau, dit Tourangeau,  fils de François et de Marie Pitre.
7) Louis; Né vers 1695. Il est noté avoir 8ans en 1701.
8) Marguerite; Née vers 1698. Mariée à Port Royal le 31 janvier 1718, à Joseph Amireau, fils de François et Marie Pitre.
9) Charles; Né vers 1704. Marié à Port Royal le 19 février 1726, à Marie Josèphe Doucet, fille de Jacques, dit Maillard et de Marie Pellerin. Décédé à Varennes le 21 ou 22 novembre 1776, à l' âge de 72ans.
Source: Généalogie Josiane Bergeron-Lord
Sources: Dictionnaire généalogique des familles acadiennes de M. Stephen A. Wite; Transcription originale des registres de la paroisse St Jean Baptiste d' Annapolis Royal.
Renseignements fournis par Monsieur Michel Pellerin que nous remercions.


Annotation:

Pourquoi des soldats si jeune; il ne faut pas oublier, qu' à cette époque, des jeunes filles de
8 ans étaient déjà marié; qu' à 13 ans un garçon pouvait se marier.
A bord des navires de pêche ou de guerre, il y avait des mousses dès l' âge de 9ans. Dans l' Armée Anglaise, nous trouvons également des jeunes de 12ans.
Les Surnoms peuvent aussi nous en dire long sur leur apparence.
oui
Pierre  Lybault La Rosée Soldat   oui
Philippe  Poitier Lafontaine Soldat

Poitier dit Lafontaine, Philippe : 
Natif de Saint-Surin de Mortagne en Saintonge, il était le fils de d’Ézéchiel Poitiers et de Marie Tabois. Le jour même de son arrivée, il abjure à l’hôpital de Québec le 14 septembre 1665 en présence du capitaine Laubias.  Il est accusé de tentative de viol sur les filles de Jean Roy de Montréal le 31 mai 1672.  Après avoir demandé pardon, il est condamné au bannissement perpétuel de la Colonie.  Cette condamnation n’a pas eu lieu puisqu’on le retrouve à Québec par la suite et prend pour épouse le 16 octobre 1679 à Québec (Cont. 9 octobre, Not. Vachon) Jeanne Vigneault, veuve de Jacques Greslon et fille d’Abel Vigneault et de Suzanne Bonneau de Brioux-sur-Boutonne, évêché de Poitiers. Après avoir été confirmé à Québec le 19 mai 1682, il repasse seul en France pour des raisons, je suppose, familiales.  Le 7 août 1689, devant la Prévôté de Québec, on atteste devant Jeanne Vigneault le décès de son mari à Port-Saint-Surin il y a deux ans.  À partir de cette date, elle fera plusieurs séjours à l’Hôtel-Dieu de Québec où elle est décédée le 20 mai 1700.
Il doit faire parti des 80 malades recensés sur ce bateau
(Larin, p.279;  Langlois, p.440 ,Jean Talon, Registre, Relation)

 oui
Elie  Prevost La Violette Soldat

Prévost dit Laviolette, Élie: 
Durant les trois années suivantes de son arrivée, son cantonnement était dans la région de Trois-Rivières.  Il était le fils de François Prévost, notaire royal, et d'Anne Savignat, de Savignac-de-Duras, arrondissement de Marmande, évêché d'Agen en Guyenne (Lot-et-Garonne).  Il épouse une fille du roi, Marie Pothier, en date du 24 novembre 1670, à Trois-Rivières (Cont. 16 novembre 1670, Not. Ameau). Née vers 1639 d'Aimé Pothier, maître sergé, et de Barbe Chardonneau, de la paroisse Saint-Euverte, ville d'Orléans,45000; Loiret; Centre.  Cette fille apporta des biens estimés à 80 livres.  A-t-elle reçu le don royal de 50 livres?  Le notaire Ameau ne fit jamais mention de ce détail dans les 21 contrats de mariage qu'il rédigea pour les filles du roi.  Elle décède après le recensement de 1681.  Élie Prévost décède après le 4 février 1687.  Ménage établi à Nicolet.  (4 enfants). 
(Tanguay, vol.1, p.499;  Jetté, p.945;  Dumas, p.316;  Landry, p.359;  Sulte, Hist. vol.5, p.75(1);  DBAQ, t4, p.181-182;  Langlois, p.443); Fille du Roi, Migrations.fr

oui
Pierre  Sauchet La Rigueur Soldat

Sauchet dit Larigueur, Pierre : 
Après sa démobilisation, il s’établit à Boucherville.  Il était le fils de François Sauchet et de Marie Jousseline, de la paroisse de Breuil (aujourd’hui Dignac), évêché d’Angoulême en Angoumois (Charente).  Il ne paraît pas s’être marié.  Son nom paraît sur plusieurs contrats devant notaire, dont trois de ces derniers en rapport à son testament.  Il décède à Longue-Pointe le 18 juillet 1717 et inhumé à la Pointe-aux-Tremble de Montréal le même jour.
( Jetté, p.1036;  Sulte, Hist., vol.5, p.72(3);  MGCF (113) p.161-162Langlois, p.466)

oui
Crespin  Thuillier Latour Soldat

Thuillier dit Latour, Crespin :
  Il est confirmé 7 jours après son arrivée à Québec soit le 21 septembre 1665 à l’âge de 20 ans.  Il était le fils de Urbain Thuillier et de Florence Paillol, de St-Laurent de Péronne, évêché de Noyan en Picardie (Somme).  Il prend pour épouse en date du 12 octobre 1671, (Cont. 7, Not. Becquet), Marie-Madeleine Canard, fille du roi, et fille d’Henri Canard et de Marie-Madeleine Duval (Durand pour Landry et Jetté) de Saint-Sulpice de Paris, Île-de-France.  Elle apporte des biens estimés à 300 livres et un don du roi de 50 livres.  Malheureusement, elle se noie et est inhumée à Boucherville le 2 mars 1672. (Aucun enfant) Devenu veuf, il prend en seconde noce, le 18 septembre 1673 à Québec, (Cont. 16 Not. Becquet), Jeanne Braconnier, elle aussi fille du roi apportant des biens estimés à 200 livres.  Elle était la fille de Nicolas Braconnier et de Claude Brunet, de la paroisse Sainte-Marguerite,11ème arrondissement faubourg St-Antoine de Paris en Île-de-France (2 enfants). Elle avait passée un contrat de mariage le 10 septembre 1673 devant le notaire Becquet, avec Louis Chapacou, annulé par la suite. Nous ignorons la date du décès de Crespin Thuillier, mais certainement avant le 16 octobre 1675, date à laquelle son épouse se marie en seconde noce à Charles Édeline, (cordonnier et bedeau) à Boucherville, fils de David Édeline et de Noella Lambert de St-Jacques-la-Boucherie de Paris, Île-de-France..  Jeanne Braconnier décède le 20 février 1711 à Montréal.  Charles Édeline décède à l'Hôtel Dieu de Montréal, le 27 octobre de la même année 1711.  Ménage établi à Longueuil. (10 enfants)
(Tang. vol.1, p. 576, 85, 223  ;  Jetté, p.1081 et 401   ;  Drouin, vol.2, p.1310, vol.1, p.473;  Dumas, p.199, 195-196;  Landry, p.286, 284;  Langlois, p.481-482)

 
Charles  Vanet Le Parisien Soldat Charles Vanet dit Le Parisien;
Né vers 1649, dans la région de Paris, arrivé en septembre 1665,
 Il était charpentier quand il épousa vers 1674 à Sorel, Catherine Le Magnan, d'origine canadienne, née vers 1650 probablement à Sorel, fille de Jean Le Magnan et de Perrette Bougon.  Charles Vanet est appelé à témoigner en 1680 au sujet du meurtre de Jeanne Couc. Il est dit avoir 32 ans au recensement de 1681 à Sorel, charpentier.
 Le 15 février 1694, Catherine Le Magnan décède à Sorel. 
 Ménage établi au même endroit. (7 enfants). 
 Devenu veuf, il prend en deuxième noce, vers 1694 à Sorel, Marguerite Dusson ou Desault, d'origine inconnue.  Elle était veuve d'un premier mariage vers 1670 ou 1671 au même endroit avec Jean Lavallé dit Petit-Jean, menuisier.  Elle avait eu 5 enfants de ce mariage.  Marguerite Dusson décède le 20 juillet 1731 à Sorel.  Charles Vanet décède le 4 février pour Landry1732.  Ménage établi à Sorel.  Aucun enfant.
.

(Tiré du Dictionnaire René Jetté pages,113, 750, 665;  Tanguay, vol.1, p.581, 354; Drouin, vol.2, p.1326; Dumas, p.236-37;  Landry, p.311;  Sulte, Hist., vol.5, p.74(3); DBAQ, t4, p.437-438;  Langlois, p.487-488)
oui
Pierre Verrier La Solaye Soldat

Verrier dit La Solaye, Pierre: 
Né vers 1636 de Charles Verrier et de Marthe Sigongne, de Saint-Rémi de La Varennes, arrondissement de Chalet, évêché d'Angers, en Anjou (Maine-et-Loire).  Au recensement de 1681, il pratique le métier de maître charpentier.  Il prend pour épouse en date du 21 janvier 1673 à Montréal, (Cont. 14 janvier, Not. Basset) Roberte Gadois, fille de Pierre Gadois et de Louise Mauger de Eperrais au Perche d'une part, et veuve d'un deuxième mariage avec Louis Prudhomme en date du 30 novembre 1650 à Montréal (Cont. 22 octobre 1650, Not. Saint-Père).  D'autre part, elle avait été l'ex-épouse d'un mariage avec César Léger en date du 22 mai 1644 à Québec (Cont. 18 mai 1644, Not. Tronquet).  Ce contrat a été annulé en date du 30 novembre 1650 à Montréal.  Pierre Verrier a été inhumé le 30 octobre 1704 à Montréal.  On nous dit que ce couple n'a pas eu d’enfant.  Par contre, le recensement de 1681, nous dévoile qu’il y a 4 enfants présents avec eux, dont l'aîné est âgé de 30 ans et le plus jeune 15 ans.  Donc il faut en conclure que ces enfants sont ceux des mariages précédents de Roberte Gadois et Louis Prudhomme.  Ménage établi à Montréal.  (Aucun enfant)
(Tanguay, vol.1, p.585, 502, 371;  Jetté, p.1122, 951, 699;  Drouin, vol.2, p.1335, 1116, 817;  Sulte, Hist., vol.5, p.69(2);  Langlois, p.491-493)

oui
  Des Barreaux Soldat   oui
  La Roye Soldat   oui
  La Pensée Soldat   oui
  Lafleur Soldat   oui
  Du Marché Soldat   oui

haut de page