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Compagnie  arrivée à bord du navire
L' Aigle d'Or de Brouage

 
 

       Mise à jour du 08/03/2016

 

Compagnie  Grandfontaine
du Régiment de Poitou  

Cette compagnie du Régiment de Poitou était cantonnée à Blaye, 33390,Gironde; Aquitaine.
Elle arriva par le sud et fut une des quatre premières à être sur place, avec la Compagnie de Monsieur Perrot

A bord de L' Aigle d' Or de Brouage.
Départ de la Rochelle le 13/05/1665; Arrivée à Québec dans la nuit du 18 au 19/08/1665
(selon le Viateur Boulet/  Bosher)
.(Le 8 août , le lieutenant de L' Aigle D' Or arrive ayant laissé son navire et celui du capitaine Guillon au Moulinbault ( Moulin Baude près de Tadoussac),
il repart après avoir obtenu 4 pilotes du sieur Tracy.
Sources: Relation, Courriers Jean Talon et Registre des pères Jésuites.

Haut de page

Noms et Prénoms Surnoms Grades
Annotations 

 
Resté en Nouvelle-France après 1668
Hector d' Andigné
 de Grandfontaine
  Capitaine

HECTOR d'ANDIGNÉ de GRANDFONTAINE:  Capitaine
Il était le fils cadet d'Hector et d'Anne d'Andigné de Grandfontaine. 
Il naquit le 17 mai 1627 à Ruillé-Froid-Fonds, 53170, Mayenne, Pays de la Loire.  On remonte leur lignée ancestrale jusqu’en 1300. 
Il arrive à Québec le 17/18 août 1665 comme capitaine de sa compagnie. Il était de plus chevalier
De Québec, il gagne le Richelieu avec ses hommes pour participer à l’érection du fort Sainte-Thérése et la réalisation d’un chemin entre le fort et celui de Chambly. 
Le 17 octobre 1665, il signait avec Messieurs de Tracy et de Courcelle, le procès-verbal de la prise de possession du territoire des Agniers. 
Il revient à Québec avec ses hommes pour leur cantonnement d’hiver.
Durant l’hiver 1666-1667, sur soixante soldats casernés au fort, quarante furent malades du scorbut.  
Il retourna en France en 1668, donc ne peut s'être établi au Canada tel que dit par Malchelosse.

Le 20 février 1670, il reçut une nomination de gouverneur pour trois ans et s’embarqua à La Rochelle, avec sa compagnie, sur le Saint-Sébastien. Il fut le premier gouverneur français en Acadie après l’occupation anglaise de 1654–1670.  
Le ministre Colbert avait demandé un recensement annuel de la population. Grandfontaine chargea de ce relevé le père Laurent Molin, cordelier, curé de Port-Royal. C’est la première liste qui nous soit restée des colons acadiens. Elle indique environ 400 personnes établies à Port-Royal, au cap de Sable et à la côte de l’Est, mais ne mentionne pas les nouveaux colons de Pentagouet et de la rivière Saint-Jean, de sorte que la population totale de l’Acadie devait atteindre en 1671, avec les garnisons, à peu près 500 âmes. Ce chiffre révèle bien la faiblesse de la colonie. 
Le
gouvernement de Grandfontaine en Acadie fut constructif. Mais son action fut entravée par de graves désaccords avec son lieutenant Pierre Joybert de Marson, qui porta plainte contre lui. Colbert de Terron l’accusa, par ailleurs, d’être intéressé. Grandfontaine ne recevait en effet que de faibles appointements : 1 200 livres en 1670 et 2 400 l’année suivante. Il est possible qu’il ait fait du commerce pour augmenter ses revenus et satisfaire aux devoirs de sa charge. On sait par exemple qu’en 1672 la famine sévit à Pentagouet et que le gouverneur dut envoyer des hommes hiverner à Port-Royal. Il fut rappelé le 5 mai 1673, et fut remplacé par Chambly, et rentra en France en décembre de la même année.
L’ex-gouverneur obtint donc un emploi à Rochefort, devint lieutenant, puis capitaine de vaisseau. Il servit sur l’Intrépide en 1675 et prit part à l’expédition de Cayenne sur le Glorieux en 1676. Il s’y comporta avec bravoure, entra le premier dans la place et fut blessé au bras. L’année suivante, il participa à l’expédition de Tobago contre les Hollandais et se cassa un bras dont il ne put se servir le reste de sa vie. Il demeura ensuite à Brest et reçut une pension annuelle de 800 livres-tournois.

Après avoir été fait chevalier de Saint-Louis en 1693, il décède le 6 juillet 1696 à Brest, 29200, Finistère, Bretagne. 
On ne lui attribut aucune descendance.

(Jetté, p.15;  René Beaudry: D.B.C., vol1, p.62 à 64; BRH, vol.13, (1907), p.350;  Correspondance de Talon, RAPQ, 1930-31;  Sulte dans M.H. vol.6, p.58; Roy et Malchelosse, «Le régiment de Carignan», p.92;  Langlois, p.205-206-207; Dictionnaire biographique du Canada )
 

 non
François  Provost   Lieutenant

FRANÇOIS PROVOST: Lieutenant
Né à Paris vers 1638 de Charles Provost et de Jeanne du Gousset de la paroisse  Saint-Eustache ; 1er arrondissement de Paris; Ile de France. 
Le 22 juillet 1666, on le signale déjà comme major du Château Saint-Louis de Québec. Il fut
major en 1681 à la basse-ville de Québec Il détiendra ce poste durant plus de 30 ans, tout en cumulant d'autres responsabilités dans l'exercice desquelles il se révéla un fonctionnaire très consciencieux.  
Vers l'âge de 40 ans, il épousa à Québec, le 1er août 1679, Geneviève Macard veuve de Charles Bazire, et bénéficiaire d'un héritage intéressant.  Voir acte de mariage

Provost fut le principal artisan de la mise en défense de la ville de Québec contre l'attaque de Phips à l'automne de 1690.  Bien que l'histoire accorde  à Frontenac la fameuse phrase de «Je lui répondrai par la bouche de mes canon», Frontenac n'aurait  peut-être pas donné cette réplique si le système de défense mis sur pied par Provost n'avait pas été mis en place. 

Le 29 février 1692, Provost reçut de la part du roi, des lettres d'approbation de sa conduite, principalement de son exploit de 1690, en recevant le poste de lieutenant de roi à Québec. Le 28 mai 1699, une commission royale accordait à François Provost le poste de gouverneur de Trois-Rivières, où il remplaçait Claude de Ramezay, nommé commandant en chef des troupes de la colonie.  À cet époque, Provost avait atteint 60 ans, et soufrait «de la goutte et de la gravelle» (gravelle = petites pierres aux reins ordinairement évacuées à travers les voies urinaires).  Comme son mal empirait, il fit son entrée à l'hôpital des Ursulines, pour revenir chez lui pour y mourir le 1er  juin 1702, et fut inhumé dans la voûte de la cathédrale de Québec. Voir acte de sépulture   (Aucun enfant)   

Devenue veuve, elle prend pour son nouveau mari le 5 novembre 1703 à Québec, Charles-Henri d’Aloigny, marquis de La Croix, fils de Louis, capitaine de cavalerie, premier marquis de La Crois, et de Charlotte Chasteigner de St-Georges, d’Ingrandes, ar. de Chatellerault, diocèse de Poitier au Poitou.   Charles-Henri d’Aloigny fut nommé garde-marine à Rochefort le 13 avril 1683, lieutenant au Canada le 29 juillet 1688, capitaine le 1ier mars 1693, major des troupes de la colonie le 1ier avril 1702 et commandant du 15 mai 1704 jusqu’à sa mort à l’automne de 1714, dans un naufrage du navire Saint-Jérôme sur l’Ile-de-Sable.  (Aucun enfant)

(Tanguay: vol.1, p.500, 33, 153;  Jetté, p.950, 59-60, 11;  Drouin, vol.2, p.1107, 66,  vol.1, p.335; Larin, p.106, #65;  Becquet 22 juillet 1666; Leconte 20 juillet 1668; Raymond Douville: D.B.C., vol.2, p.555-556, 15-16; P.G.Roy, «Les officiers d'état-major, La ville de Québec»;  Roy et Malchelosse, « Le régiment de Carignan»; P.G.Roy, «François Prévost», BRH, vol.11 (1905), p.22 à 24, vol.40 (1934), p.188-189;  Langlois, p.445)

 

 non
Pierre de Joybert
Sieur de Soulange et Marsan
  Lieutenant

PIERRE JOYBERT sieur de SOULANGE et de MARSAN :  Lieutenant
Fils de Claude de Joybert et de Claude Brissier, de Saint-Hilaire de Soulange, évêché de Châlons-sur-Marne en Champagne (Marne).
 
Il repasse en France avec le régiment en 1668 pour y revenir avec le sieur de Grandfontaine en 1670, pour servir en Acadie. 
Son commandant lui donne mission de recevoir la reddition du poste de Jemseg sur la rivière Saint-Jean. 

De passage à Québec, il prend pour épouse en date 17 octobre 1672,  Marie-Françoise Chartier, Voir acte de mariage
(Cont. 17 octobre, Not. Rageot)
fille de Louis-Théandre Chartier sieur de Lotbinière, procureur général de la N.F., et d’Élisabeth d’Amour.  En se dirigeant vers l’Acadie, leur vaisseau fit naufrage sur la côte du Portugal près de Lisbonne en janvier 1670, mais Joybert et les autres furent sauvés. En 1672, il passe au grade de « Major des troupes » en Acadie et recevait de Monsieur de Frontenac, le commandement du fort de «Gemisick » (Jemseg).  De retour en Acadie, le fort Jemseg est attaqué par les Hollandais le 7 août 1674.  Obligé de capituler, il est amené prisonnier à Boston avec le sieur de Chambly.  Libéré grâce à l’intervention de Frontenac, il regagne Québec où son épouse a été ramenée. 
Il retourne en Acadie en 1677 et succède à Jacques de Chambly comme commandant en 1677. 
Malheureusement, il décède au début de juillet 1678 en Acadie.
Son épouse retourne en France et décède le 18 avril 1732 en la paroisse Saint-Benoît de Paris.  
Ménage établi à Québec et en Acadie. (3 enfants)
1
) Louise Élisabeth : née 18/08/1673 Rivière Saint-Jean, Acadie, baptisée le 15/06/1675 Québec
2) Louis : né ca 1676, est sur le recensement de 1681 à la Haute-Ville de Québec
3) Pierre : né et baptisé  08/07/1677 Québec,
il est enseigne de vaisseau et capitaine d'une compagnie Franche de la Marine

(Jetté, p.611; George Mac Beath : DBC, vol.1, p.410-411;  BRH, #42, p.110-116;  DBAQ, t3, p.65;  Langlois, p.369)
 

 non
Pierre  Bécard
Sieur de Granville
  Enseigne

PIERRE BÉCART de GRANVILLE:  Enseigne
Né vers 1645 à Paris de Denis Bécart et de Jeanne Milleron, de Saint-Eustache de Paris, Île-de-France. (Beau-frère du lieutenant François Provost, ci-devant).  
Enseigne dans le régiment du Poitou pendant six ans.  Il participe à la construction des forts le long du Richelieu avant de retourner à Québec pour son cantonnement d’hiver.  À la démobilisation des troupes en 1668, il décide de rester au pays. 

Il épouse le 22 octobre 1668 à Québec, (Cont. 16 oct. Not. Lecomte) Dlle Anne Maccard, Voir acte de mariage
fille de Nicolas Maccard dit Champagne et de Marguerite Couillard, de Mareuil-sur-Ay, en Champagne.
Suite à un accord avec Paul Dupuis le 10/10/1671; Bécard garde l'Île-aux-Grues et la petite Ile-aux-Oies, qui sera augmentée des Îles Ste-Marguerite le 05/11/1698.
Il hérite de la seigneurie de Grandville (îles au Canot et Patience) de Marguerite Couillard.
Il obtient la concession de la seigneurie de l'Islet-du-Portage le 29/10/1672; cette dernière sera  augmentée le 02/06/1696.
Cette concession sera donnée à sa fille Marie-Anne le 26/10/1702 à son mariage et augmentée pour elle  le 05/10/1703.


Au recensement de 1681, il habitait la Basse-Ville de Québec. 


Enseigne de la Compagnie Grandfontaine, lieutenant de la milice en 1686.
En 1687, il fut fait lieutenant dans les troupes de la marine. Capitaine de  milice en 1687, Il fit la campagne contre les Iroquois Tsonnontouans. Nommé agent du Domaine d'Occident à Tadoussac en 1689,  En 1690, il fût envoyé en reconnaissance au devant de Phipps et est fait prisonnier. Promu capitaine dans les troupes du Roi le 20/06/1703.  
 
Le sieur de Granville fut seigneur des îles aux Oies, aux Grues, au Canot, à la Grosse-Ile, etc., et co-seigneur de l’Îslet-au-Portage et de la Rivière-du-Loup. 
 
Il mourut à l’Ile-aux-Oies le 4 et inhumé le 6 mai 1708 dans la Cathédrale de Québec.
Voir acte de sépulture
Seule sa fille Anne, marié à Pierre-Jacques de Joybert de Soulanges, poursuivra sa descendance.
Son épouse alla le rejoindre au même endroit le 11 décembre 1731. 
Aucun de ses garçons ne paraît s’être marié, de sorte que sa descendance s’éteignit en 1754, à la mort de Paul Bécart, sieur de Fondville. 
Couple avec 14 enfants dont 2 anonymes féminins.

(Jetté, p.71; Drouin, vol.1, p.73;  Sulte, Hist.5, p.54(3);  Archange Godbout, «Nos ancêtres au XVIIème siècle» RAPQ-34-35, p.531-532 ;  Sulte dans M.H., vol.8, p.117;  DBAQ, t1, p.141-142;  Langlois, p.223-224-225

 

 oui
Claude Renard Deslauriers Tambour

Claude Renard dit Deslauriers, : Tambour  
Fils de Nicolas Renard et de Louise Thibault de Saint-Michel-la-Palud, v. ar. et ev. d’Anger, Anjou (Maine et Loire). 
Il reste au pays au départ du régiment en 1668. 
Il prend pour épouse en date du 22 novembre 1677 (Cont. 31 octobre, Not. Rageot), Marie Coipel, veuve d’un premier mariage en date du 21 octobre 1669 à Québec avec Guillaume Fagot décédé avant le 31 octobre 1677 à Québec. (4 enfants Fagot).
Voir acte de mariage
Un premier contrat de mariage avait été annulé le 23 septembre 1669 avec Jean Philippe devant le notaire Duquet. 
Elle était la fille de feu Jean Coipel et de Denise Valois, de la paroisse St-Jacques-de-la-Boucherie, arch. de Paris en Île-de-France.  µ
Elle était aussi une fille du roi apportant des biens estimés à 450 livres et un don du roi de 50 livres. 
Le 4 janvier 1681 à Québec, Marie Coipel est trouvée morte subitement la nuit, dans la maison de Pierre Biron, huissier de la Prévosté. 
Claude Renard vinaigrier au recensement de 1681, décède entre le recensement de1681 et le 7 mai 1692. 
Ménage établi à Québec.  (1 enfant)

(Tanguay, vol.1, p.227, 512, 136;  Jetté, p.974;  Drouin, vol.2, p.1142, 479;  Dumas, p.208;  Landry, p.292; Sulte, Hist.5, p.5(3);  Langlois, p.974)
 

 oui
André  Badel La Marche Soldat

Badel dit Lamarche, André: 
 Né vers 1616, d'Étienne Babel et de Perrette Marmante, de Genève, en Suisse.
Il reçoit le scapulaire le 13 janvier 1666 à Québec.
Il épouse une fille du roi, Barbe Duchesne, à Québec le 26 octobre 1671 (Cont. 22 octobre, Not. Becquet). 
Née vers 1650 de Claude Duchesne et de Claude Laval, de Genève, Suisse.  Elle apporta des biens estimés à 300 livres et un don du royal de 50 livres. Voir acte de mariage
Nous trouvons la famille Babel à Montréal vers 1680, pour finir par s’établir à la côte St-Paul, paroisse des Saints Anges de Lachine. 
De leurs huit enfants, cinq filles et trois garçons, seules les filles eurent descendance.
Barbe Duchesne décède le 10 juillet 1710 à Montréal. 
Son mari la suivra en date du 20 février 1711. Voir acte de sépulture
Ménage établi à Lachine.  (8 enfants).
 
(Tanguay: vol.1, p.21, 207;  Jetté, p40; Drouin, vol.1, p.41;  Dumas, p.232;  Landry, p.308;  Archange Godbout, «Nos ancêtres au XVIIème siècle» RAPQ-34-35, p.455-456;  DBAQ, t1, p.95;  Langlois, p.213-214)
 

 oui
Nicolas  Barbotin La Touche
 
Soldat

Barbotin dit Latouche, Nicolas: 
 Originaire de Chassors,16200, Charente, Poitou-Charentes (Saintonge ). 
Le 2 septembre 1665, il quitte Québec pour la construction du fort Sainte-Thérése le long du Richelieu. 
Il revient à Québec fin octobre pour son cantonnement d’hiver. 
Au départ des troupes à l’automne 1668, il décide de rester au pays.  Il est confirmé le 23 avril 1669 à Québec. 
Son nom ne figure pas au recensement de 1681. 
Il est hospitalisé à l’Hôtel-Dieu de Québec le 20 novembre 1691, et en sort le 31 janvier 1692, pour y retourner le 2 mai suivant. 
Nous ne connaissons pas la date de son décès.

(Jetté, p.47;  Langlois, p.217) 
 

oui
Jean  Bergevin L' Angevin Soldat

Bergevin dit L'Angevin, Jean: 
Baptisé le 11 mars 1635, fils de Mathurin Bergevin et de Marie Tesnier, du faubourg de Saint-Jacques d'Angers,( 49000, Maine et Loire, Pays de la Loire ) en Anjou. 
Il décide de resté en Nouvelle-France en 1668, et va se fixer à Bourg-Royal. Dans son acte de mariage il est écrit BERCHEVIN
 
Il épouse le 26 novembre 1668 à Québec (c. 26 novembre 1668, not. Duquet), une fille du roi, Marie Piton (Pitault pour Langlois), fille de Rémy et de Marie Polen (Palain pour Langlois), de la paroisse Saint-Paul, 4ème arrondissement de Paris, Île-de-France.  Elle apporta des biens estimés à 60 livres. Voir acte de mariage
 

Jean Bergevin décède victime de la petite vérole le 2 et inhumé le 3 février 1703 à Beauport.
Voir acte de sépulture
Sa femme décédera au même endroit le 25 et inhumée le 26 avril 1728. 
Ménage établi à Beauport. (11 enfants). 

(Tanguay: vol.1, p.43, 344, 488;  Jetté, p.87;  Drouin, vol.1, p.94;  Dumas,p.313,314;  Landry, p.357;  B.R.H. 1909, p.22;  MSGCF, vol.1(2), p.120-121;  Sulte, Hist.5, p.81(3);  DBAQ, t1, p.164;  Langlois, p.226; Fichier Origine en ligne))
 

 oui
François  Biville Le Picart Soldat

Biville dit Le Picart, François: 
Maître menuisier, né vers 1635, de François Biville et de Jeanne Magnon, de la paroisse Saint-Nicolas de Boulogne-sur-Mer, 62200; Pas-de-Calais; Nord Pas de Calais.
Étant menuisier de métier, (On le libère de l’armée :
sources Courriers de Jean Talon) et au recensement de 1667, il travaillait à la ferme de Mgr de Laval à Beaupré.
 
Il épouse en date du 26 novembre 1670 à Québec (Cont. 23 novembre, Not. Becquet), une fille du roi,  Marguerite Pasqué (Pasquier ou Paquet),
baptisée le 7 avril 1645 en la  paroisse Saint-Paul de la ville de Poitiers, 86000; Vienne; Poitou-Charentes. Fille de Méry Pasquier, maître sergetier, et de Vincente Beaumont , Voir acte de mariage   
Cette fille apporta des biens estimés à 400 livres et le don royal de 50 livres. 
L'intendant Talon était signataire au bas du contrat de mariage de Marguerite Paquet. 
François Biville décède le 10 juillet 1675 et est inhumé le même jour à Québec
Voir acte de sépulture
Ménage établi à Québec. (3 enfants). 
Les enfants:
1)-François-Joseph, né le 09/03/1672 et baptisé le 10/03/1672 à Québec, vivait au recensement de 1681
2)-Catherine, née le 14/03/1674 et baptisé le 15 à Québec, mariée à Jacques Fortin, décédée le 02/10/1746 à Petite-Rivière St François.
3)-Jean, Né le 29/08/1675 et baptisé le 30, à Québec, décès et sépulture le 15/06/1679 à Québec.


Une page est consacrée à cette famille avec tous les actes BMS et notariés. Ajout d' une génération inconnue à ce jour.

Voir la biographie avec actes de la famille PASQUIER avec nouvelles trouvailles
Travail de recherches et texte effectué par Jocelyne Nicol-Quillivic

Devenue veuve, Marguerite épouse en seconde noces, le 28 janvier 1676 à Québec (Cont. 18 janvier, Not. Duquet), Bernard Gonthier, habitant et menuisier, né vers 1643 fils de Jean Gonthier et de Marie Lay, de Saint-Séverin de Paris, Île-de-France.
Marguerite Paquet décède avant le 31 juillet 1698, à Saint-Étienne de Beaumont.  
Bernard Gonthier décède le 13 janvier 1716.
Ménage établi à Beaumont.  (6 enfants).
1)-Bernard, baptisé le 1 octobre 1676 à Québec. Sépulture  le 8 septembre 1678 à Québec.
2)-Louis, né et baptisé le 27 février 1679, à Québec. Marié le 13 avril 1706 à Baie St-Paul avec Geneviève Gagné, fille de Ignace Gasnier et de Barbe Dodier. Sépulture le 19 décembre 1728 aux Éboulements. 
3)-Jean-Baptiste, né le 28 novembre 1680 et baptisé le 26/12/1680 à Beaumont. Marié le18 juin 1708 à St Etienne-de-Beaumont avec Geneviève Roy, fille de Louis et de Marie Ledran. Décédé le 8 décembre 1749.
4)-Denis, né le 24 octobre 1682 à Beaumont et baptisé le 10/11/1682 Pointe de Lévy.  Marié le 26 novembre 1714, à Beaumont avec Angélique Nadeau, fille de Jean et de Anne Lacasse. Décédé le 18 septembre 1747 à Beaumont.
5)-Marguerite, née vers 1685. Sépulture le 26 février 1711 à Charlesbourg. Mariée le 2 mai 1701 à Antoine Hébert à Québec fils de Antoine et de Charlotte Mainfret.
6)-Hélène, baptisée le 22 avril 1687 à Lauzon.  Mariée le 7 mars 1707 à Québec à Thomas Lefebvre fils de Thomas et Geneviève Pelletier. Décédée le 23 juillet 1717 et inhumée le 23 Québec.


(Tanguay: vol.1, p.56, 275;  Jetté, p.111, 514; Drouin, vol.1, p.119; Dumas, p.307;  Landry, p.353;  Larin, p.172, #249; Archange Godbout, «Nos ancêtres au XVIIième siècle», RAPQ-38-39, p.386-387; Sulte, Hist.4, p.75(3) et Hist.5, p.77(1);  DBAQ, t1, p.201-202;  Langlois, p.233)

Il fait parti des surnuméraires et devient donc un Soldat habitant
 

 oui
Louis  Boulduc / Bolduc Bosleduc Soldat

Bolduc / Boulduc dit Bosleduc, Louis: 
(Le nom des Bolduc vient De Bois le Duc, souvent écrit Bolduc , ville du Brabant, situé en un endroit ou chassait jadis le duc de Brabant et qui pour cette cause s' appela Bois le Duc. Source J. Georges Gilbert, mémoire de la société généalogique, section de la Sarre)
 
 Né vers 1648 de Pierre Boulduc, Maitre apothicaire épicier, de la rue St Jacques, et de Gillette Pijart, de la paroisse Saint-Benoît  5ème arrondissement de Paris, Île-de-France.
Louis avait sûrement le goût de l’aventure. À 17 ans, Louis Bolduc s’enrôle dans le régiment de Carignan-Salières, dans la compagnie commandée par le sieur de Grandfontaine. Louis arrive à Québec, le 17 août 1665, vers dix heures du soir, sur un navire de 400 tonneaux.

Le 2 octobre, il participa avec sa compagnie au travaux de construction du fort Ste-Thérèse ou 6 compagnies travaillèrent et le 22, M. de Courcelle affecta les compagnies La Motte, et Grandfontaine à la construction du chemin reliant le fort Ste-Thérèse à celui de St-Louis. Ces travaux terminés, les deux compagnies revinrent à Québec prendre leurs quartiers d’hiver.
 
 
Louis reçoit son congé de l'armée vers la fin de 1667 ou début 1668. Il épouse une fille du roi, Élisabeth Hubert, en date du 15 août 1668 à Québec (Cont. 8 août, Not. Lecomte).  Née vers 1651 de Claude Hubert, procureur au parlement de Paris, et d'Isabelle Fontaine, de la paroisse Saint-Gervais, rue de la Tisserandrie, 4ème arrondissement de Paris, Île-de-France.
Cette demoiselle avait du caractère, puisque étant à Dieppe, le 17 juin 1667, elle signe une protestation contre la façon dont sont traitées les Filles du Roi durant leur transport, avant son embarquement pour la Rochelle et la Nouvelle France.
Voir acte de mariage

  Le couple s’installa à Charlesbourg. Sur la recommandation de Frontenac, il fut nommé, par lettres royales du 15 avril 1676, procureur du roi en la Prévôté de Québec.
Au recensement de 1681, le couple est à Québec, recensé dans la Prévôté, Royale de Québec. Il est dit avoir 32ans, Elizabeth Hubert, sa femme 30ans; ils ont alors 6 enfants; Louis, 12 ans; Marie, 10ans; Jacques, 9ans; René, 7ans; Marie, 6ans; Louise, 4ans; ils possèdent 1 fusil et 2 vaches.
En Avril 1681 ou  Le 20 mars 1682,selon les sources, on lui retire sa charge de Prévôté.
En 1685, Bolduc « est accusé de concussion, de vol dans toutes les maisons dans lesquelles on le supporte, de débauches et de crapules continuelles. » Un peu avant le procès, Frontenac avait écrit au Roi pour défendre Louis. Dans sa lettre il rapporte un ouï-dire à l’effet que des soixante-dix témoins qui ont été entendus, aucun ne l’aurait incriminé. Frontenac, ni ceux qui le supportent n’ont assisté aux séances du Conseil où il était question de Bolduc, ni plus tard au procès. Il semble qu’il met trop de zèle pour défendre son protégé. Aussi peu rigoureux et aussi irrégulier que nous semble le procès, cela n’efface pas les nombreuses affirmations négatives qui ont été faites sur la conduite de Louis.

Possiblement dû à la crainte, que malgré tout, Frontenac inspirait au Conseil, ou dû à une exonération protégeant les officiers, Bolduc n’a été condamné qu’à être déchu de sa charge. Convaincu de crimes, il était certainement passible de prison, sinon d’une peine plus sévère.  Louis Bolduc, tomba en disgrâce et n'ayant pas été rétabli dans ses fonctions de procureur du roi, il va se fixer avec ses 3 fils à St Joachim de Montmorency.    Leurs enfants, 3 garçons et 2 filles, restèrent au pays. Leur dernière fille, Louise baptisée le 12 décembre 1677, était la filleule de Frontenac; et renta en France avec sa mère en 1685.

Le 4 juin 1686, le Roi  casse définitivement Louis Bolduc comme procureur. 

Élizabeth Hubert, sa femme, est rentrée en France et obtient de Louis XIV, le 10 mars 1685, le tiers du salaire de son mari. On dit qu’il aurait été la rejoindre peu après mais nous n’en trouvons aucune preuve. Leurs enfants sont demeurés à Québec mais on ne sait qui en a eu la garde, sauf qu’il aurait été à la charge de gens de bien. Il est permis de croire, toujours sans preuve, que c’est Louis et son épouse qui les auraient confiés à ces gens de bien. Ce qui est sûr, c’est qu’on retrouve les enfants Bolduc, un peu plus tard, sur la Côte-de-Beaupré et qu’ils sont tous devenus de bons citoyens.
  
 Ménage établi à Québec, puis à St Joachim de Montmorency (8 enfants dont 2 mort en bas âge.).
Il décède à cet endroit en 1720.
Ou selon d' autres sources;
Louis ainsi que son épouse décèdent avant 1701, probablement en France. On ne sait s’ils sont revenus au Québec auparavant.

Ils eurent 8 enfants:
1) Louis :  né 10/07/1669 Beauport et baptisé le 14/07/1669 Québec. Il  épousa Louise Caron en 1697.
2) Marie Anne :  née 30/07/1670 St Charles-Borommée et baptisée 03/08/1670 Québec, elle épousa Jean Marsolet; uis Jean Primont.
3) Jacques né en 1671, épousa Marie Anne Racine le 07/11/1701 Ste Anne de Beaupré
4) Louis : né 15/10/1672 et baptisé le 17/10/1672 Québec, décède avant 1681
5) Elisabeth :
née 15/10/1672 et baptisée le 17/10/1672 Québec, décède avant 1681
6) René : né le 15 mars 1674 St Charles-Borommée, Charlesbourg, baptisé le 05/03/1674 Québec, il épousa Marie Anne Gravel; Louise Senart; et Marguerite Malboeuf.
7) Marie Ursule : née 05/07/1675 Québec et baptisée le 6 à Québec, elle épousa Henri Brault; Jean Baptiste Drapeau; et Richard Tailleur (Taylor).
8) Louise, née 11/12/1677 et baptisée le 12 à Québec, son parrain est Frontenac, elle rentrera en France avec sa mère en 1685.
 
(Tanguay: vol.1, p.64;  Jetté, p.124; Drouin, vol.1, p.137; Dumas, p.259;
Landry, p.326;  André Vachon, DBC, vol.2, p.92-93;
B.R.H. 1909, p.24; 1920, p.13;  Leconte, 8 août 1668;  Jugements et délibérations du Conseil Souverain, vol.3, p.88;  Sulte, Hist.5, p.54(2);  MSGCF, (90) p.245-247;  Archange Godbout: «Nos ancêtres au XVIIème siècle», RAPQ-38-39, p.429-430;  DBAQ, t1, p.223-224;  Langlois, p.236)

J. Georges Gilbert, mémoire de la société généalogique, section de la Sarre
Louis Bolduc notre ancêtre malgré tout; de
Yves Delamarre, 2007
Egalement, Pierre Bolduc; Richard Bolduc; Dany Bolduc et le Dr Christian Warolin.
Un grand merci à Monsieur Yan  Bolduc, du Nebraska (USA), qui nous à fourni un important dossier sur son ancêtre. Document de 175 pages, qu' il nous est impossible de reproduire ici.
 

 oui

René  Bruneau

Jolicœur

Soldat

Bruneau dit Jolicoeur, René :
Il est le fils de George Bruneau et de Blaisette Martineau, de la paroisse Saint-Michel de la ville de Poitiers au Poitou.
Il est présent à la construction du fort Sainte-Thérése le long du Richelieu. 
À la fin d’octobre, il revient à Québec pour son cantonnement d’hiver. 
Après avoir obtenue sa libération de l’armée, " Il reçoit 30 arpents en concession le 18 mars 1666 à Petite-Auvergne dans Charlesbourg où il est tisserand en toile âgé de 22 ans au recensement de la même année. Il travaillera au même endroit pour Jean Charpentier, l'année suivante."
Le 29 septembre 1667, il contracte mariage devant le notaire Duquet de Québec, avec Madeleine Ouache, fille de feu Charles Ouache et de Marie Galopin. 
Ce contrat est annulé le 4 octobre suivant. 
L’année suivante, il prend pour épouse le 17 septembre 1668 à Québec, Anne Poitraud, Voir acte de mariage
fille de Pierre Poitraud et de Jeanne Brelle, de Notre-Dame-de-Coignes de La Rochelle en Aunis. 
René Bruneau sera confirmé à Québec le 26 mai 1681.
Au recensement de 1681, il est à Petite-Auvergne et est en possession de deux bêtes à cornes et six arpents en valeur.
Le 23 octobre 1696, il vend ses biens et son habitation aux Jésuites.
On n’entend plus parler de ce couple par la suite, probablement retourné en France dans la même année. 
Ménage établit à Charlesbourg. (10 enfants)

(Tanguay, vol.1, p.93;  Jetté, p.178;  Drouin, vol.1, p.197;  Dumas, p.305, 315;  Landry, p.352, 358-359;  Larin, p.182, #282;  Sulte, Hist.5, p.83(1);  DBAQ, t1, p.299;  Langlois, p.249-250 ; (1)Robert Larin, "La contibution du Haut-Poitou au peuplement de la Nouvelle-France"; )
  

 oui
Pierre  Cocquin La Tournelle Soldat

Cocquin dit La Tournelle ou La Tonnelle, Pierre: 
 Né vers 1636 de Robert Cocquin et d'Alice Fayel, de Saint-Maclou de Rouen, en Normandie (Seine-Maritime).

Au recensement de 1681, on le déclare tapissier.
Il possède trois bêtes à cornes et quinze arpents de terre en valeur  
Il épouse une fille du roi, Catherine Baudain, en date du 12 octobre 1671 à Québec Voir acte de mariage (Cont. 9 octobre, Not. Becquet). 
Elle était la fille de feu Sébastien Baudain et d'Hélène Ledeslie, de Saint-Séverin de Paris, Île-de-France. 
Née vers 1651, cette fille apporte des biens estimés à 300 livres et 50 livres en don royal.
 
Pierre Cocquin décède à Neuville et inhumé le 4 octobre 1703.
Voir acte de sépulture  
Sa femme Catherine Baudain le rejoint le 9 août 1718 à Neuville 
Ménage établi à Neuville.  (10 enfants). 
1) Élisabeth :baptisée 29/04/1674 Québec
2) Nicolas : baptisé 06/12/1675 Québec
3) Catherine : née et baptisée 27/02/1678 Québec
4) Angélique : baptisée 07/11/1679 Neuville
5)Marie-Madeleine : baptisée 10/09/1681 Neuville
6) Michel : baptisé 16/11/1683 Neuville, sépulture le 19/11/1683 Neuville
7) Marie-Françoise : baptisée 09/06/1685 Neuville, sépulture 11/01/1687 Neuville
8) Marie-Anne :baptisée 13/12/1687 Neuville
9) Charles : baptisé 14/12/1690 Neuville, sépulture 20/11/1692 Neuville
10) Marie-Thérèse :baptisée 24/03/1693 Neuville
 
(Tanguay: vol.1, p.134-135;  Jetté, p269;  Drouin, vol.1, p.287;  Dumas, p.178;  Landry, p.276;  Sulte, Hist.5, p.59(3);  DBAQ, t1, p.458-459;  Langlois, p.282)
 

 oui
Pierre  Courois Lacroix Soldat

Courois dit Lacroix, Pierre: 
Cordonnier, né vers 1646 de Pierre Courois dit Lacroix, et de Jeanne Quenal, de Saint-Vincent de Carville-la-Folletière, diocèse de Rouen, en Normandie (Seine Maritime).

Il épouse le 9 septembre 1681 à Québec, (Cont. 20 avril, Not Gilles Rageot)
Voir acte de mariage  
Marie Varin, née vers 1644 de Robert Varin et de Marie Lapostre, de Saint-Pierre du Grand-Quevilly, arrondissement et archevêché de Rouen, en Normandie. Elle était veuve de René BRANCHE 
décédé le 08/01/1681, trouvé mort sous sa traîne chargée de bois sur le chemin des Récollets et sépulture le 09/01/1681 à Québec. Elle avait un enfant de ce premier mariage, Marie-Françoise BRANCHE: née en 1668, qui épouse Adrien Legris en 1686 à Québec, sépulture 24/09/1738 Québec

Pierre Courois dit Lacroix décède le 12 novembre 1683 à Québec, âgé de 42 ans, sépulture le lendemain 
Voir acte de sépulture  
Ménage établi à Charlesbourg.  (Aucun enfant). 

Devenu veuve, Marie Varin épouse en troisième noces, le 27 novembre 1684 à Québec (Cont.19 novembre, Not. Genaple), Anicet Boyer dit Jolicoeur, soldat de la garnison du château de Québec, né vers 1649, et veuf de Françoise Martin. 
Marie Varin décède le 25 mars 1701 à l'Hôtel-Dieu de Québec. 
Son troisième mari décède le 24 avril 1724, à Québec.  (1 enfant). Elle a un enfant de ce dernier,
Pierre BOYER: baptisé 16/11/1687 Québec, sépulture 26/12/1687 Québec
 
(Tanguay: vol.1, p.85-86, 335, 145, 84;  Jetté, p.283, 163, 161;  Drouin, vol.1, p.315, 177;  Dumas, p.343;  Landry, p.376;  Prévôté de Québec, reg.16, 27 avril 1681)
 

oui
Jacques  Delaunay La Croix Soldat

Delaunay dit Lacroix, Jacques : 
 
Originaire de La Porte, pays du Mans. 
Le 17 mai 1667, il fût accusé  de fabrication de fausse-monnaie.  Le fait d’avoir dérobé trois pièces d’argents qui étaient fausses, déclenche un procès qui se termine par la condamnation à mort du faussaire Paul Beaugendre. 
Jacques Delaunay, lui, s’en tire sans peine. 
Après un engagement pour la compagnie du nord en 1687, on n’entend plus parlé de lui.
(Jetté, p.320;  Langlois, p.292)
 

 non
Jacques Desmoulins
le Vallon
Soldat

Desmoulins dit Le Valon, Jacques: 
 
Né vers 1632. Il était le fils de Hugues Desmoulins et de Philippote Hache, de la paroisse Saint-Bartélémi de Habourdin de la ville de Lille,(59000, Nord, Nord-Pas-de-Calais )

Il prend pour épouse en date du 18 juillet 1667 à Québec, (Cont. 10 juillet, Not.G Rageot), Hélène Bonneau, fille de Pierre Bonneau et de Marie Regnaud, de Saint-Martin-des-Noyers ( 85140, Vendée, Pays de la Loire ).
Elle était aussi une fille du roi, apportant des biens estimés à 200 livres.
Voir acte de mariage


Ils s’établirent à Charlesbourg puis à Champlain.
Au recensement de 1681, il habite à Champlain et possède huit arpents de terre en valeur.
Hélène Bonneau décède au même endroit entre le recensement de 1681 et le 27 septembre 1688.
(Aucun enfant).

Devenu veuf, il prend en seconde noces en date du 27 septembre 1688 à Champlain
(Cont. 29 septembre 1688, Not. De Merommont), Marie-Jeanne ACHIM, veuve d'un premier mariage avec Pierre Fourrier, en date du 15 novembre 1683 à Montréal.  Elle est la fille d'André Achim, sergent et de Françoise Piétou. 
Voir acte de mariage
Avant de contracter mariage avec Jacques Desmoulins, cette femme avait passé un contrat de mariage avec François Pacrault en date du 16 novembre 1687, et annulé le 21 suivant par le notaire Basset.  Un autre contrat de mariage avec Augustin Alonze avait été annulé par le même notaire, en date du 4 janvier 1688. 
Si plusieurs de ses contrats de mariages ont été annulés, c'est peut-être que cette femme était un peu trop frivole. 
Suite à des remontrances du curé Guyot, sulpicien, Marie-Jeanne Achim continua de mener une vie déréglée au vu et au su du monde. 
Elle a même été trouvée « Seulle avec des Soldats Et Retiré dans Sa chambre au Lit ». 
Dans ce présent cas, la justice sévit durement contre la prévenue, et fut bannie pour 10 ans de la juridiction de l'île de Montréal, en date du 13 mai 1688. 

Nous retrouvons Jacques à l’Hôtel-Dieu-de-Québec le premier août 1690. 
Jacques Demoulins ou Desmoulins retourne en France suite à un contrat passé chez Adhémar en date du 4 avril 1699.
(Aucun enfant) 

(Tanguay, vol.1, p.190, 240; Jetté, p.344, 440, 1-2; Drouin, vol.1, p.376; Dumas, p.191; Landry, p.281; Sulte, Hist., vol.5, p.62(3); Séguin, p.164-65; Langlois, p.298-299)
 

 oui
          René  Dumas        Rencontre           Soldat

Note : La présence de ce Dumas en 1668 au fort Chambly, nous indique qu’il serait plutôt de la Cie Rougemont  (Langlois, p.150)

Cela ne prouve en rien son appartenance à la compagnie Rougemont à son arrivée avec le régiment, tout au plus qu' il aurait été muté dans la compagnie Rougemont .Langlois parle beaucoup de mutation dans les compagnies. De plus la compagnie Rougemont n' était pas la seule au fort.  BQ
 
Dumas dit Rencontre, René: 
 Né vers 1651, de Claude Dumas et de Françoise Léger, de Sainte-Croix de Tours en Touraine
(Cette paroisse a disparue en 1716, l' église se situait à l' emplacement de la rue Châteauneuf d' aujourd'hui; elle a été remplacée par la basilique St Martin.)
Aucune trace de ce Dumas René dans les archives de Touraine. Les archives de Ste Croix commence pourtant en 1563.)
(Document, Les paroisses de Tours au XVIIIe siècle)
(Voir les Potins du Régiment)

Un premier mariage en date du 12 octobre 1671 à Québec (Cont. 7 octobre, Not. Becquet), Voir acte de mariage
avec une fille du roi, Marie Le Long, née vers 1646 de Mathurin Le Long et de Périnne Moret, du bourg de Toussaint, ville et évêché de Rennes, en Bretagne (Île-de-Vilaine). 
Cette fille apporta des biens estimés à 300 livres et un don royal de 50 livres. 
Elle décède le 14 décembre 1687 à Laprairie. 
 

Ménage établi à Laprairie.  (9 enfants). 
1) Françoise : baptisée 27/01/1673 Sorel, sépulture 05/02/1673 Boucherville
2) Marie : baptisée 08/02/1675 Boucherville
3) Anne : baptisée 05/10/1676 Sorel
4) René : né vers 1678 est sur le recensement de 1681
5) Jeanne : baptisée 12/03/1679 Laprairie
6) Louise : baptisée 12/12/1680 Laprairie
7) Marie-Anne : baptisée 25/03/1682 Laprairie
8) Pierre: né le 5 et baptisé 07/04/1683 Laprairie
9) François : baptisé 08/07/1687 Laprairie, sépulture 17/02/1688 Laprairie


Devenu veuf, il épouse en date du 1er juin 1689 à Montréal,
Voir acte de mariage
Jeanne Gilles, veuve d'un premier mariage en août 1670 avec François Fleury dit Mitron, boulanger, dans la région de Québec (Cont. 24 août, Not. Becquet).  Il était le fils de Simon Fleury et de Marie Moutton, de Rueil-Malmaison 92500, Haut de Seine, Ile de France.
Étant fille du roi, elle avait apportée à ce premier mariage, des biens estimés à 300 livres, et un don royal de 50 livres.  Elle est née vers 1644 de Pierre Gilles et d'Anne Mertra, de Saint-Nicolas de Paris, Île-de-France. 
L'acte d'état civil de ce mariage est introuvable.  Son premier mari, François Fleury, né vers 1631, décède entre le 6 avril 1687 et le 6 janvier 1688. 
Ménage établi à Saint-Augustin.  (10 enfants soit les enfants du premier mariage plus un de René Dumas et de Jeanne GILLES). 
Enfant de ce couple :
1) Louis-Isaac : baptisé 29/05/1690 Québec

René Dumas dit Rencontre
décède entre le 28 juin 1699 et le 17 août 1704. 

Redevenue veuve, elle épouse en troisième noces, le 1er septembre 1704 à Montréal (Cont. 7 août, Not. Adhémar), Pierre Galet dit Laliberté, soldat. 
Il est né vers 1649 de Clément Galet et de Marie Bortine, de Saint-Michel de Bordeaux, en Guyenne. 
Jeanne Gilles décède le 24 septembre 1708. 
Ménage établi à Montréal.  (Aucun enfant). 

(Tanguay: vol.1, p.211, 233, vol.4, p.160;  Jetté, p.380-381, 422, 459;  Drouin, vol.1, p.449, 448, 492, 537;  Dumas, p.279, 247; Landry, p.317-318, 338;  Sulte et Malchelosse, «le Fort de Chambly», p.20;  Adhémar, 15 octobre 1673)
 

oui

Pierre Février La Croix Soldat    oui
Etienne  Forestier La Fortune Soldat

Forestier dit Lafortune, Étienne : 
 Maître boulanger, il était le fils d’Étienne Forestier et de Judith Fonton, de la ville de Saint-Jean d’Angely, év. de Saintes en Saintonge (Charente). 
Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel le 13 janvier 1666 à Québec. 
Il prend pour épouse en date du 23 novembre 1672 Montréal, (Cont. 22 novembre, seing privé à Montréal),
Marguerite Lauzon
, fille de Gille Lauzon et de Marie Archambault.  Voir acte de mariage
Il s’établit à Rivière-des-Prairies puis à Montréal. 
Marguerite Lauzon décède à Montréal le 13 novembre 1699 et inhumé le lendemain.
Voir acte de sépulture
Couple avec 15 enfants. 

Devenu veuf, il prend pour épouse en seconde noces, le 20 novembre 1701 à Varennes, Marguerite Provost, d’origine inconnue, veuve d’un premier mariage avec Jacques Venne, (Voyne pour Dumas) décédé le 29 novembre 1700 à l’île Sainte-Thérèse de Varennes. 
Voir acte de mariage
Ce couple Venne / Provost, avait eu huit enfants. 
Étienne Forestier est inhumé à Montréal le 4 août 1724.
(Aucun enfant de ce deuxième mariage).

(Tanguay, vol.1, p.590, 235-236, 590;  Jetté, p.427, 1117;  Drouin, vol.1, p.501;  Dumas, p.283; Landry, p.360;  Sulte, Hist.5, p.67(1), 72(1);  DBAQ, t2, p.242-243;  Langlois, p.336)
 

 non
Mathieu  Gervais Le Parisien Soldat

Gervais dit Le Parisien, Mathieu : 
 Fils du boulanger Pierre Gervais et de Catherine Saillard, de la paroisse Saint-Maur-des-Fossés, ar. Créteil près de Paris.
 
Il prend pour épouse en date du 31 août 1676 à Montréal, Michelle Picard, Voir acte de mariage
(Cont. 10 août, Not.Basset)
Elle est baptisée à Montréal le 6 juillet 1661. 
Elle était la fille de Hugues Picard et d’Antoinette de Liercourt. 
Au recensement de 1681, il habitait la seigneurie Prairie de la Madeleine. 
Son épouse décède à Montréal (Laprairie) et est inhumée le 15 avril 1710.  
C’est à Longueuil que Mathieu Gervais décède le 31 janvier 1728 et inhumé le lendemain. 
Voir acte de sépulture
Ménage établi à Laprairie. (10 enfants)

(Tanguay, vol.1, p. 265;  Jetté, p.491;  Drouin, vol.1, p.571;  Sulte, Hist.5, p.71(2);  DBAQ, t2, p.344;  Langlois, p.350-351)
 

 oui
Pierre  Hudon Beaulieu Soldat

Note : Ce Pierre Hudon était déjà au pays en 1664. 
DBAQ t2, p.475-476;  (Langlois, p.143).

Un jugement du conseil Souverain de Nouvelle-France en date du 3 avril 1664 signale pour la première fois sa présence en Amérique. Il aurait été un serviteur du Sieur Nicolas Marsolet (compagnon de Samuel de Champlain). ...........Pierre gagna sa cause dans un procès contre un autre domestique, suite à une bagarre . . . Il avait environ 15 ans.

Il semblerait donc être arrivé avec les engagés de 1662, et aurait été incorporé dans le régiment, comme plusieurs autres, à l'arrivée de ce dernier. Cependant, dans le recensement de la population au Canada en 1663, il n'est pas nommé .
 

Hudon dit Beaulieu, Pierre:
 Fils de Jean Hudon et de Françoise Durand, de la paroisse Notre-Dame de la ville de Chemillé, 49120; Maine et Loire; Pays de la Loire.

Il se marie à Marie-(Jeanne) Gobeil 
le 13 juillet 1676 Notre-Dame de Québec Voir acte de mariage

(
Marie Gobeil, baptisée le 2 avril 1659 à Saint-Liguaire,79000,Niort, Deux-Sèvres, Poitou-Charentes, fille de Jean Gobeil qui est de Niort France et décédé en 1698 à l’Hôtel-Dieu de Québec et de Jeanne Guiet / Guyet, de  la paroisse Saint-André de la ville de Niort, 79000; Deux Sèvres; Poitou-Charentes. Décédée en 1689 à St. Laurent, Ile d'Orléans, Québec.)

Un contrat de mariage signé le 12 Juillet 1676 devant le notaire Pierre Duquet de Québec 
Leurs premiers enfants, (Marie-Gertrude et Pierre) sont nés à Québec en 1677 et 1679.

Vers l'âge de 32 ans, ils déménagent à Rivière-Ouelle,
il reçoit une concession du seigneur Jean- Baptiste-François Deschamps de la Bouteillerie , une terre de 8 arpents de front sur le fleuve dans l'anse aux Iroquois sur 42 arpents de profondeur. Pierre en deviendra seul propriétaire le 28 février 1692, suite au bornage fait par l'arpenteur Jean le Rouge. Terre qui s'agrandira deux fois suite à des acquisitions.

Au recensement de 1681 il dit avoir 32 ans (1649)

On peut croire qu'en 1690, Pierre Hudon fit feu sur les Anglais, qui sur l'ordre de l'amiral Phipps , tentèrent de prendre pied à la Rivière-Ouelle. L'abbé Pierre de Francheville incita les colons à prendre les armes. Selon les annales de l'Hôtel-Dieu de Québec, Phipps perdit la moitié de ses 150 hommes qu'il avait engagés dans cette opération.

Décédé, le 24 avril 1710 à Rivière-Ouelle et sépulture le lendemain, à l'âge de 63 ans Voir acte de sépulture  
Sa veuve administre le patrimoine familial, et se donne à un de ses fils, le 15 avril 1723. 
Elle décède à Rivière-Ouelle le 25 novembre 1736.  (12 enfants).

Source: Georges H. Beaulieu; Ludovic Hudon.Chronique de la SGO, (Sociétée Généalogique de l’Outaouais)
(Tanguay, vol.1, p.312;  Jetté, p.578; Larin, p.263, #492;  Drouin, vol.1, p.677;  B.R.H. 1909, p.113;  G.Lebel et J.Saintonge, «Nos Ancêtres»)
 

 oui

 

Aubin  Lambert Champagne

Soldat

Note : Ce Lambert était déjà au pays dès 1662.  DBAQ, t3, p.110-111;  (Langlois, p.144).

Il semble donc être arrivé avec les troupes de 1662, et aurait été incorporé dans le régiment, comme plusieurs autres, à l'arrivée de ce dernier. Dans la population au Canada en 1663, il n'est pas nommé ce qui semble logique, puisque les soldats n'étaient pas recensés.

Lambert dit Champagne, Aubin: 
 Baptisé le 30 juin 1632 et fils d'Odard Lambert et de Jacqueline Feuillard, de la paroisse Saint-Aubin de la ville de Tourouvre,( 61190, Orne, Basse Normandie) diocèse de Chartres, au Perche. 

Il épouse en date du 29 septembre 1670 à Québec, Voir acte de mariage
une fille du roi, Élisabeth Aubert, (Cont. 4 septembre, Not. Becquet), née vers 1646, de Michel Aubert et de Jeanne Aubert, de la paroisse Saint Sulpice de Paris,(6ème arrondissement, 75006 ) Île-de-France. 
Cette fille apporta des biens estimés à 200 livres, et un don royal de 50 livres. 
Elle décède le 4 octobre 1690 à l'Hôtel-Dieu de Québec. 
Aubin Lambert décède le 4 avril 1713 Saint Nicolas 
Voir acte de sépulture  

Ménage établi à Saint-Augustin.  (10 enfants).
Enfants:
1)-Françoise: née le 26/08/1671
Saint-Augustin-de-Desmaures, baptisé le 27, décès  09/12/1731 Lotbinière
2)-Catherine: née 05/04/1673 Tilly, baptisée le 12/04/1673 Québec
3)-François: né 21/09/1676
Saint-Augustin-de-Desmaures, baptisé le 27,  22/08/1731 St Nicolas de Lotbinière
4)-Jean-Aubin: ca 1675 +25/12/1727 St-Nicolas,  mariage avec Marie-Anne Houde 12/11/1706 Tilly
5)-Marie-Élisabeth: née 18/11/1678 Cap-Rouge et baptisée le 29 à Québec 
6)-Michel : ca 1680  + 30/04/1733 mariage Marie-Louise Grenier 29/11/1708
7)-Marie-Thérèse Elisabeth : née 20/12/1682
Saint-Augustin-de-Desmaures, baptisée le 23 à Neuville
8)-Marie-Anne: née 24/03/1685 et baptisée le 28 à Neuville
9)-Marie-Louise: née le 26/09/1687 et baptisée le 24/10/1687 Québec 
10)-Pierre-François: baptisé 16/10/1689 Québec

(Tanguay: vol.1, p.341;  Jetté, p.637;  Drouin, vol.2, p.742;  Dumas p.172;  Landry, p.271;  B.R.H. 1909, p.116;  Conseil Souverain, vol.1, p.572, 573, 720)
 

 oui
 LA TOUCHE  Julien (De)     Voir  TOUCHE, pour La Touche Julien et La Touche  Roger.  
Jean de Lavacherie Floridor Soldat

Lavacherie dit Floridor, Jean de : 
 Tout ce que l’on sait sur ce soldat, c’est qu’il nous est connu suite à un prêt de 10 livres à René Bruneau devant le notaire Rageot, le 4 mars 1668.
(Langlois, p.385)
 

?
Jean  Mérienne La  Solaye Soldat

Mérienne dit La Solay, Jean: 
Né vers 1641 de Jean Mérienne et de Michelle Rouillier, de Saint-Pierre Thouarcé, diocèse d'Angers, en Anjou (Maine et Loire). 

Le 2 septembre 1665, il quitte Québec pour se rendre au fort Sainte-Thérése situé le long du Richelieu. 
Il revient à Québec pour son cantonnement d’hiver à la fin d’octobre. 
À la démobilisation des troupes en 1668, il décide de rester au pays.  Il avait passé un contrat de mariage le 23 septembre 1669, annulé par la suite chez le notaire Duquet, avec Anne-Michel Renault, fille de Jean Renault et de Catherine Saint-Amour, évêché d'Angers.
 
Le 24 avril 1672, il contracte de nouveau mariage devant le notaire Becquet,
et prend pour épouse le 2 mai 1672 à Québec, Barbe Le Baron   Voir acte de mariage
(
Elle était la fille de Jacques Le Baron hôtelier, et de Françoise Ruibel, de la paroisse Saint-Vincent, archevêché de Rouen, en Normandie). Veuve d'un premier mariage, en date du 3 novembre 1667 à Québec (Cont. 17 octobre, Not. Becquet) avec Simon Chevreux dit Latoupine, né vers 1635 de Pierre Chevreux et de Catherine Bonneau, de Louzat, diocèse de Saintes, en Saintonge (Charente-Maritime). 
À ce mariage, Barbe Le Baron, fille du roi, avait apportée des biens estimés à 300 livres. 
Son premier mari décède entre le 13 septembre 1671 et le 2 mai 1672.  Ménage établi à Québec.(3 enfants).
 
Son deuxième mari, Jean Mérienne, décède le 21 février 1690, à l'Hôtel-Dieu de Québec. 
Ménage établi à Québec. (9 enfants).
1) Marie baptisée 02/11/1673 Québec, mariée à Pierre Duvaux
2) Jean-Moyse baptisé 06/12/1675 Québec, inhumé 08/01/1676 Québec
3) François baptisé 22/04/1677 Québec
4) Jean, né vers 1679, est dans le recensement de 1681
5) Anonyme 14/01/1679 Québec et inhumé le même jour
6) Marie-Madeleine baptisée 14/05/1680 Québec, mariée à Jean Lamberton
7) Jeanne-Angélique baptisée 01/02/1683 Québec, mariée à Jean Salloy
8) Jean baptisé 13/02/1685 Québec, inhumé le 16/08/1693 Québec
9) Louis-Joseph baptisé 20/03/1687 Québec, inhumé 28/03/1687 Québec
10) Marie-Thérèse baptisée 10/12/1688 Québec, mariée à Joseph Picquet
 
 

Un an plus tard, Barbe Le Baron épouse en troisième noces à Québec, Guillaume Duboc dit Saint-Godard, couvreur, le 23 avril 1691 (Cont. 22 avril, Not. Grenache). 
Né vers 1673 d'Alexandre Du Boc et de Madeleine Cretel, de Saint-Godard, ville de Rouen, en Normandie.
 
Barbe Le Baron décède le 13 mars 1715 à Québec. 
Ménage établi à Québec.  (2 enfants). 

(Tanguay: vol.1, p.426, 127, 203, 356;  Jetté, p.800-801, 249, 366;  Drouin, Vol.2, p.938, Vol.1, p.272, 427; Dumas, p.177; Landry, p.275;  Conseil Souverain, vol.1, p.739;  Sulte, Hist.5, p.57(2);  DBAQ, t3, p.413-414;  Langlois, p.410-411)
 

 oui
Noël  Pourveu La Fortune Soldat

Note :  Pourveu était déjà habitant à la Côte de Lauzon en 1665, et démontre qu’il n’était pas soldat. (Langlois, p.146)
Il a pu être enrôlé à l' arrivée du régiment, en remplacement des malades et des morts suite à la maladie.

Pourveu dit La Fortune, Noël:  boulanger et patissier
Fils de Noël Pourveu et de Marie Jouanne, de Bérou, commune de Guichainville, diocèse d'Évreux, en Normandie (Eure). 

Il épouse Catherine Chalut, le 27 novembre 1673 à Québec Voir acte de mariage
(Cont. 24, Not. Duquet), fille de Pierre Chalut et de Marie Bonin. 
Ménage établi à l’Ïslet.  (3 enfants)
1) Elisabeth : née et baptisée 23/10/1675 Québec
2) Joseph : né et baptisé 31/03/1678 Québec
3) Jean : né vers 1679, est sur le recensement de 1681

Noël Pourveu décède avant le 3 janvier 1681 à Lauzon ou l’Ïslet.  

Devenue veuve, elle se remarie le 19 août 1681 à l’Ïslet (Cont. 17, Not. Rageot) à Louis Bêtureau, fils de Léonard et de Marguerite...
évêché d’Angoulème, Angoumois (Charente).  Ménage établi à l’Ïslet. (3 enfants)

(Tanguay: vol.1, p.47; Jetté, p.942, 98;  Drouin, vol.2, p.1104, 108;  B.R.H. 1909, p.155)
 

 oui
Pierre André  Renaud
Locas           Soldat

Renaud dit Locas, Pierre-André: 
Ce surnom a dérivé maintenant en Lacas ou Locas. 
Né vers 1641 de Jean Locat et de Marie Laurence, de Roujan,
34320; Hérault; Languedoc-Roussillon.
 
Il fut confirmé à Québec le 24 août 1665. 
Étant resté au pays en 1668, il épouse, à Sillery, une fille du roi, Françoise Desportes, en novembre 1669 (Cont. 5 novembre, Not. Becquet).
Née à Paris, Île-de-France vers 1652 de Jean Desportes et d'Isabelle Degibruse ou De Gibreuze ou Tibierge, de Saint-Nicolas-des-Champs, 3ème arrondissement de Paris, Île-de-France. 
Elle avait passée un contrat de mariage, annulé par la suite avec François Daniau, le 24 octobre 1669, chez le notaire Becquet. 
Elle apporta des biens estimés à 200 livres et un don royal de 50 livres. 
L'acte de mariage est introuvable. 
Ce couple est inscrit au recensement de 1681 à Saint-Charles-des-Roches (Grondines), et l'aîné des enfants était âgé de 8 ans. 
Pierre-André Renaud décède le 25 janvier 1713, sépulture le 26 Grondines 
Voir acte de sépulture  
Son épouse décède le 12 avril 1736 Grondines, sépulture le 13 
Ménage établi à Grondine. (15 enfants).
 

Nom et prénoms

Date et lieu de naissance

Date et lieu de décès

Jean

N : 27/10/1671 Québec B : 29

 

Pierre

N : 15/12/1672 Sillery  B : 16

 

François

N : ca ../../1673

 

Françoise

N et B : 17/01/1675 Sillery

D : 01/03/1743 Grondines

Marguerite

N : 16/10/1676 Sillery  B : 17

D : 13/05/1755 Québec

Marie

N : ca ../../1678

D : 10/09/1757 Château-Richer

Antoinette

N : ca ../../1678

D : 10/10/1750 Grondines

Marie-Anne

N : 25/02/1680 Grondines B : 28

D : 04/02/1750 Lachenaie

Marie-Antoine

N : ca ../../1682

D : 09/10/1750 Terrebonne

Louis, N° 652

N : 18/05/1684 Ste Anne de la Pérade
B : 26/05/1684 Ste Anne de la Pérade

D : 29/09/1740 Terrebonne
S : 30/09/1740 Terrebonne

Louise

N : ca ../../1686 Grondines

D : 26/03/1769 Varennes

Marie Jeanne

N : ca ../../1688

D : 30/09/1777 Terrebonne

 Jacques

N : 14/04/1689 Cap Santé

D : 16/04/1762 Grondines Qc

Madeleine

N : ca ../../1691

D : 22/07/1771 St François-de-Sales (Laval)

François

N : 01/01/1693 Cap Santé

D : 26/12/1777 Terrebonne

 Tableau fait avec Généatique: Généalogie Jocelyne Nicol-Quillivic http://gw.geneanet.org/bernjo1_w

(Tanguay: vol.1, p.514; Jetté, p.975;  Drouin, vol.2, p.1146;  Conseil Souverain, vol.1, p.378;  Dumas, p.228;  Landry, p.306;  Sulte, Hist.5, p.60(3);  Langlois, p.451)
 

 oui
Pierre Richer
La Flesche Soldat

Richer dit LaFlèche, Pierre : 
 Il est le fils de Jean Richer et de Marie Gallardé, de St-Pierre de Thouarcé, évêché d’Angers en Anjou (Maine et Loire). 
 
Il prend pour épouse en date du 5 octobre 1671 à Québec
(Cont. 5 septembre, Not. Duquet) Dorothée Brassard, Voir acte de mariage
Fille d’Antoine et de Françoise Méry. Elle est née le 30/07/1656 à Québec, baptisée le 01/08/1656 Québec.
Ce couple s’installe à Québec sur la rivière St-Charles. 
Le 17 mai 1685, il s’engage pour aller à la traite à Michilimakinac.
Ménage établi à Batiscan.. (12 enfants)
 

Nom et prénoms

Date et lieu de naissance

Date et lieu de décès

Etiennette

N et B : 17/07/1673 Champlain

 

Catherine

N : 01/07/1674 Québec B : le 2

D : 08/06/1746 L'Assomption

Thérèse-Françoise*

N : 05/05/1676 Petite Rivière B : 6

D : 10/11/1746 Grondines S :11

Pierre

N : 16/01/1680 Champlain B : 17

D : 02/11/1735 Ste Anne de la Pérade S :3

Christine

N : 03/05/1682 Champlain B : 5

D : 01/09/1688 Batiscan Cté de Champlain

Michel

N et B  : 13/02/1686 Champlain

D : 21/02/1727 Ste Anne de la Pérade

Jean-Baptiste *

N et B : 11/12/1688 Batiscan

D : 04/11/1748 Grondines

Marguerite

N et B : 24/05/1691 Batiscan

D : 23/08/1761 Ste Anne de la Pérade

Marie-Josephte

N : 01/08/1693 Batiscan B : 3

D : 08/11/1758 Cap Santé

Marie-Thérèse

N : 06/12/1697 Ste Anne de la Pérade B : 8

D : 06/09/1747 Québec (Hôtel Dieu)

Antoine

Net B : 22/05/1698 Batiscan

D : 02/07/1749 Ste Anne de la Pérade

Marie-Anne

N et B: 14/04/1700 Ste Anne de la Pérade

D et S : 20/06/1741 Québec (Hôtel Dieu)

Tableau fait avec Généatique: Généalogie Jocelyne Nicol-Quillivic http://gw.geneanet.org/bernjo1_w
 
Richer décède à La Pérade et inhumé le 17 mai 1722 Ste Anne de La Pérade
Voir acte de sépulture  
Dorothée Brassard décède le 07/11/1738 à Ste Anne de la Pérade et est inhumée le même jour au même endroit.


(Tanguay, vol.1, p.517-518;  Jetté, p.984;  Drouin, vol.2, p.1153;  Sulte, Hist.5, p.61(2);  DBAQ, t4, p.251;  Langlois, p.453)
 

 oui
Jean  Soucy
La Vigne Soldat

Soucy dit La Vigne, Jean:
D'origine inconnue.  

Il se marie à une fille du roi, Jeanne Savonnet, vers 1669 ou 1670 vu le baptême de leur premier enfant, le 15 septembre 1671, à Sainte- Famille de l' Île d'Orléans pour.
Née vers 1647 de Jacques Savonnet et d'Antoinette Babillette, de l'archevêché de Paris, en Île-de-France. 
Aucun acte de sépulture ni mention de décès n'ont été retrouvés à ce jour dans les différents registres paroissiaux de cette époque. On pense généralement que Jean Soucy dit La Vigne est mort noyé et que son corps n'a jamais été retrouvé. C'est une possibilité car il demeurait alors à l'Îsle-aux-Grues et devait bien se rendre à Québec, de temps à autre. Évidemment, pas de corps, pas d'inhumation en cimetière catholique...On n'a pas retrouvé davantage de traces de son mariage avec Jeanne Savonnet, ni contrat de mariage notarié. Tout ce que nous avons sur lui, c'est la mention de son nom lors du baptême de ses quatre enfants et aussi une mention à l'effet qu'il était propriétaire d'une terre à l'Îsle-aux-Grues, en 1674.
  
Jean Soucy décède avant le 22 août 1679 à l’Île-aux-Grues, lieu ou il était propriétaire d' une terre.
 
Ménage établi à Cap-Saint-Ignace. (4 enfants). 
1)-Anne, née le 09/09/1671 à l' Isle-aux-Oies, baptisée le 15/09/1671 à Ste Famille, IO. Décédée le 02/02/1743 à Rivière-Ouelle.
2)-Pierre, né le 13/04/1673, à l' Ile-aux-Grues, Comté de L' Islet et baptisé le 16/04/1673 à Québec. Décédé le 07/01/1760 à 
Rivière Ouelle.
3)-Marie-Anne, née le 15/02/1675 à l' Ile-aux-Coudres, baptisé le 26/04/1675 à Québec. Décès et sépulture le 01/02/1755 à Yamaska.
4)-Guillaume, né en 1677 à l' Ile-aux-Grues; baptisé le 01/05/1677 à Québec. Décès ....

Étant devenue veuve, Jeanne Savonnet se remarie
 le 22 août 1679 à Notre Dame de Bonsecour de l'Islet, avec Damien Bérubé, maçon.
Fils de Robert Bérubé et Catherine Ferrécoq.
Ce dernier fut baptisé le 2 février 1647 au bourg de Yvetot 76190, près de Rocquefort, 76640, Seine-Maritime, Haute Normandie.

Arrivé au pays vers 1671.
Décédé le 7 mars 1688. 
Au recensement de 1681, à La Bouteillerie, Damien est dit avoir 30ans?, Jeanne sa femme 34ans, ils ont alors 5 enfants; Anne, 10ans; Pierre, 9ans; Marie, 7ans; Guillaume, 6ans; Jeanne, 1ans; le couple possède 1 fusil, 6 bêtes à cornes; 10 arpents de terre en valeur.
Ménage établi à Rivière-Ouelle. (7 enfants). 
1)-Jeanne, née à Rivière Ouelle, elle est baptisée le 15/12/1680, à 
 l'Islet. Inhumée  le  26/02/1709, à Rivière Ouelle.
2)-Pierre, né à Rivière Ouelle, baptisé le 11/01/1682, à Lauzon. Inhumé le 05/10/1736 à
Rivière Ouelle.
3)-Ignace, né vers 1683.
Il décède le 07/02/1709. Il est inhumé le 09/03/1709 à Notre-Dame-de-Liesse, Rivière-Ouelle
4)-Marie, née vers 1683, décédée le 08/03/1688, à
Rivière Ouelle.
5)-Marie-Josèphe, baptisée le 06/01/1685,
à Rivière Ouelle. Décédée le 07/03/1688, inhumée le 8.
6)-
Thérèse, née vers 1686. Elle est inhumée le 8 mars 1688 à Rivière-Ouelle.
7)-Mathurin, baptisé le 21/11/1688,
à Rivière-Ouelle. Inhumé le 20/11/1741,à Rivière-Ouelle.

Redevenue veuve pour la deuxième fois, elle épouse en troisième noces, François Miville dit LeSuisse, né le 16/05/1634 à Brouage, 17320, (Hiers Brouage), Charente-Maritime, Poitou-Charentes. Menuisier et seigneur, de Bonne Rencontre; en date du 7 novembre 1692 à Rivière-Ouelle (Cont. 31 octobre, Not. Audouart). 
Il était veuf de Marie Langlois décédée le 14 août 1687 à Québec.
Au recensement de 1667, le couple François Miville et Marie Langlois est à la Cote de Lauzon, François est âgé de 30ans, Marie sa femme 22ans; ils ont alors 3 enfants, Françoise, 4ans; Marie, 3ans; François, 8mois. Ils ont 12 arpents de terre en valeur. 
Au recensement de 1681,
le couple François Miville et Marie Langlois est à la Seigneurie de Lauzon, François est dit avoir 49ans; Marie Langlois, sa Femme 35ans; Ils ont alors 9 enfants; Marie,16ans; François, 14ans; Joseph, 12ans; Jeanne, 10ans; Anne, 8ans; Jacques, 6ans; Jean, 4ans; Charles, 2ans; Jean-François, 6 semaines. Le couple possède 1 fusil, 3 bêtes à cornes, et 5 arpents de terre en valeur.
Ce ménage Miville / Langlois avait eu 12 enfants. 
Ce dernier décède le 23 novembre 1711.
Ménage établi à Rivière-Ouelle. (1 enfant). 
1)-Marie-Françoise, née le 18/01/1694,
à Rivière-Ouelle. Décédée le 17/06/1758 à Rivière-Ouelle.

Jeanne Savonnet décède au même endroit le 12 mars 1721. 
 
Sources: Gaétan Soucy; Journal de l' association des familles Soucy " La Source".
Recensement des années 1667 et 1681, travail effectué par Jean-Guy Senécal.
(Tanguay: vol.1, p.551, 49, 435, 352; Jetté, p.1054, 96, 817; Dumas, p.332-333, 292;  Landry, p.369-370, 344-345;  Drouin, Vol.2, p.1244, 958, Vol.1, p.105;  Dumas, p.332, 292; Landry, p.369,370;  Sulte, Hist.5, p.78(1);  DBAQ, t4, p.356;  Langlois, p.473)
 

 oui
Nicolas  Sylvestre

 
Champagne Soldat

Sylvestre dit Champagne, Nicolas :
Fils de Nicolas Sylvestre et de Tanche Colson, de Pont-sur-Seine; 10400; Aube; Champagne Ardenne.(Champagne),
Né vers1642,
Il épouse à Notre Dame de Québec le 20 août 1667, Barbe Nepveu, Voir acte de mariage
Elle est baptisée à Québec le 3 décembre 1653, fille de Jean Neveu et d’Anne Ledet.
Au recensement de 1681, le couple est dans la seigneurie de Dombour, à Neuville, Nicolas est dit avoir 39ans, Barbe Neveu, sa femme, 29ans; Ils ont alors 5 enfants: Nicolas, 12ans; Marie, 9ans; Louis, 7ans; Pierre, 5ans; Anne, 2ans; le couple possède 1 fusil; 4 bêtes à cornes et 20 arpents de terre en valeur. 
Après s’être établi à Neuville, c’est à cet endroit qu’il décède et sera inhumé le 10 mars 1729.
Il est dit âgé de 87ans. 
Voir acte de sépulture    
Son épouse ira le rejoindre cinq semaines plus tard et sera inhumée le 18 avril 1729. Elle est dit âgée de 76ans.
Ménage établi à Neuville. ( 15 enfants)
 
 Prénoms  Né le  Décédé le
Jean B : 17/06/1668 Neuville Qc  
 Nicolas N :07/07/1669 à Neuville Qc B : 10 D et S :26/04/1699 à l' Hôtel Dieu de Québec
 Marie Barbe N :22  et B 25/04/1671 Neuville Qc D et S : 06/04/1759 à  L' Assomption
 Louis N : 23/03/1673 Neuville Qc B : 26 D :26/10/1699 à l' Hôtel Dieu de Québec
 Pierre N et B : 02/06/1675 à Québec. D et S : 25/12/1744 Neuville Qc
 Anne Françoise N :23/10/1678 et B: 31 Québec.  Date inconnue
 Elisabeth N et B :23/03/1681 à Neuville Qc D : 16/04/1681 Neuville Qc
 Françoise N et B : 21/02/1682 à Neuville Qc D : 09/12/1760 à Cap Santé
 François N : 30/08/1684 et B 31 Neuville Qc D et S : 23/09/1740 à Ste Croix
 Marie Jeanne N : 02/05/1686 à Neuville Qc  B: 5 D : 31/07/1772 à Ste-Marie-de-Beauce.
S : 02/08/1772 idem
 Jean N :15/06/1688 à Neuville Qc,   B : 17 D : 23/04/1732  S :  25/04/1732 à Neuville
 Marie Madeleine N : 03/09/1690 et b : 5 Neuville Qc  
 Marie Anne N: 11/08/1692 à Neuville Qc, B : 13 D : 26/03/1732 à Champlain
 Marie Thérèse N : 18/06/1694 et B le 19 Neuville Qc S :  30/01/1695 à St-François-de-Sales, Neuville.
 Elisabeth N : 11/06/1697 à Neuville  B : 12 D : 11/06/1762 à Ste Geneviève de Berthier
 Nicolas N et B : 08/07/1699 à Neuville Qc D : 13/04/1750 à la Visitation, Ile du Pas.

Généalogie Jocelyne Nicol-Quillivic    http://gw.geneanet.org/bernjo1_w
Tanguay, vol.1, p.556;  Jetté, p.1059;  Drouin, vol.2, p.1258;  Sulte, Hist.5, p.59(3);  DBAQ, t4, p.365;  Langlois, p.476)
Recensement de 1681 en Nouvelle-France.


 

 oui
 LA TOUCHE
Julien
(De)
Latouche Soldat

La Touche, Julien: 
Né vers 1642.  Originaire de la ville de La Rochelle, en Aunis (Charente-Maritime). 
 
Au départ des troupes en 1668, il s’établit à la rivière Nicolet. Julien Latouche avait une place sur la ferme de Madame Lafontaine.
 
Il épouse le 12 août 1671 aux Trois-Rivières, Élisabeth Bertault, Voir acte de mariage
âgée de 12 ans, fille de Jacques Bertault, serrurier, et de d’Élisabeth Banne, des Essarts, diocèse de Luçon, en Poitou.  
Suite aux mauvais traitements infligés à leur fille par son mari Julien La Touche, ses beaux parents décident de faire disparaître ce dernier par empoisonnement. 
Ce moyen n’étant pas assez efficace, ils décidèrent de le tuer à coup de bêche. 
Accusés de meurtre, ils seront condamnés avec leur fille Elisabeth, épouse de Julien La Touche à mort le 8 juin 1672. Les parents furent pendus sur la place publique de Québec le lendemain. Leur fille Elisabeth fut gracié à cause de son âge mais a dû payer une amende de 60 livres. Elle resta seule avec ses 4 frères et soeurs.
Couple sans enfant. 

L’année suivante, Elisabeth Bertault épouse en seconde noces, en date du 6 novembre 1673 à Boucherville, Noël Laurence, veuf de Marie Limoge et fils de Noël Laurence et de Marie Biat, de Parc-d'Auxtôt, arrondissement du Havre, archevêché de Rouen, en Normandie.
Noël Laurence décède à Repentigny, et y sera inhumé le 4 novembre 1687.
Couple avec 6 enfants. 

Redevenue veuve, elle épouse en troisième noces en date du 01/03/1688 à Repentigny, Jean-Baptiste Pilon dit Lafortune, fils de Jean-Baptiste Pilon et de Marie Roussel, de Saint-Eustache de Paris, Île-de-France. 
Nous ignorons la date de leur décès.  
Ménage établi à Repentigny.  (5 enfants). 
 
(Tanguay, vol.1, p.352,484; Jetté, p.660, 917;  Drouin, vol.2, p.771, 773, 1073;  Sulte, Hist.5, p.73(3);  Langlois, p.383-384)
 

 oui
 LA TOUCHE
Roger
La Touche Soldat

LA TOUCHE  Roger
Baptisé le 15 octobre 1645, de Jacques La Touche et de Martine Buret, de Saint-Valéry-en-Caux, évêché de Rouen, en Normandie. 
Il épouse le 15 janvier 1680 à Boucherville, Marie Gareau, née vers 1657, de Dominique Gareau et de Marie Pinard, de Sainte-Marguerite de Cogne, arrondissement de La Rochelle, en Aunis. 
Le 4 juin 1722, Roger La Touche et sa femme Marie Gareau se créent une obligation envers leur fils, Luc La Touche jusqu'au 17 juin 1727. 
Roger La Touche décède à l'âge de 92 ans, et y eut sa sépulture le 4 mars 1728 à Boucherville. 
Voir acte de sépulture    
Marie Gareau, âgée de 80 ans, meurt à Varennes où elle est inhumée, le 1er octobre 1730. 
Ménage établi à Boucherville.  (11 enfants). 
 
(Tanguay: vol.1, p.352;  Jetté, p.660;  Drouin, vol.2, p.772;  G.Robert Gareau,  Boucherville 1673)
(Selon Langlois, p.144, Ce La Touche était domestique à Trois-Rivières en 1666 et y fût confirmé.
Le lieu d’origine, ses relations et son lieu d’établissement démentent son appartenance à Carignan-Salière. (Simple présomption.) 

 oui
  La Volonté Soldat    oui
 

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