| Pierre André de Froment |
|
Capitaine |
"A son arrivée à St Jean D' Angély " La
Compagnie du Sieur de Froment a été jugée comme étant la plus faible du
régiment de Carignan-Salière. Pour remédier à ce problème, on va y
incorporer deux soldats de chaque compagnie présentement en poste à
Brouage et à Oléron."( Archives de la guerre, Service Historique de l'
Armée MG4, B1 vol 191,p. 46-340; Série A1 Bobine F-466 et C-12576 )
SIEUR
PIERRE-ANDRÉ de FROMENT : Capitaine
On remonte en
France, la généalogie de cette famille à la fin du quatorzième siècle.
Il est le fils de Claude de Froment et d’Anne des Mottes de la
Griotterie. Pierre-André de Froment, devient seigneur de Saillans, de
Laulavier, de Bize et de Poinson. Il est capitaine-major du régiment de
Pierregourde, puis major de Tortone, major de Thionville et de
Landracies et capitaine d’une compagnie franche de cent hommes d’armes.
En 1650, il contracte mariage devant le notaire Redmond de Paris avec
Catherine de Certieux, fille de Nicolas de Certieux, écuyer et seigneur
de Bouqueval, capitaine et gouverneur de la ville et château de
Châtel-Vilain et de Catherine de Guilbon. À l’hiver 1665, apprenant que
le régiment de Carignan est envoyé par le roi en Nouvelle-France, il
demande à commander une compagnie en tant que capitaine. On accède à sa
demande et on lui donne une compagnie du régiment de Lignières. Les
capitaines en garnison à Brouage et Oléron accepte, le fait que la
compagnie du sieur Froment, étant la moins bien garnie du régiment, de
détacher deux soldats de chacune des 7
compagnies d’infanterie en garnison à Brouage et Oléron et de les
incorporer dans la compagnie du capitaine Froment.
Arrivée à Québec au mois de juin, ce n’est que le 23 juillet suivant que
les soldats de cette compagnie se mettent en route pour le Richelieu
afin de travailler à la construction du fort Saint-Louis (Chambly)
Problème de transport semble t-il. La compagnie est mise en
cantonnement dans la région de Trois-Rivières. Durant son séjour dans le
pays, le capitaine Froment se fait très discret, puisque nous ne
trouvons sa signature à aucun endroit. Il repasse en France à l’automne
1668.
(R.M. Le Régiment de Carignan, p.24-27, 67-68, 71; Langlois,
p.340-341) |
non |
Félix Dubois
Sieur de St Maurice |
|
Enseigne |
FÉLIX DUBOIS, sieur de
Saint-Maurice : Enseigne
Il est le fils
du capitaine Jean-Baptiste Dubois de Coquereaumont et de Saint-Maurice.
Le 2 octobre 1667, le sieur Nicolas de Hautcourt lui cède la charge
d’enseigne de la compagnie du capitaine Froment. Il repasse en France à
l’automne 1668.
(Langlois, p.302) |
non |
| Nicolas de Hautcourt |
|
Enseigne |
NICOLAS HAUTCOURT :
Enseigne
Une lettre du 8
mai 1665 nous apprend que le sieur de Courcelle avait sollicité un poste
d’enseigne pour son neveu de Beaumont. Par la suite, soit le 27 octobre
1667, il devint lieutenant de la compagnie du capitaine Berthier au
régiment de l’Allier. Le 2 octobre précédent, il avait vendu son poste
d’enseigne à Félix Dubois, sieur de Saint-Maurice. En 1667, il était
aussi procureur du gouverneur de Courcelle. Cité à Québec le 18 octobre
1668. Par la suite, il repasse en France.
(Jetté, p.559; R.M. Le Régiment de Carignan, p30, 73, 113;
Langlois, p.359) |
non |
| Pierre Poirot |
Laverdure |
Caporal |
|
oui |
| Sébastien Arnaud |
Ladouceur |
Soldat |
|
non |
| Louis Badaillac
|
La Plante |
Soldat |
Marié à De Lalore Catherine (De Londres Angleterre ) en 1672 A Sorel
Qc
Louis Badaillac
dit La Plante :
(Bavaillac Rec. 1681). Né vers 1644 en la ville de Périgueux;
24000; Dordogne; Aquitaine. (
Périgord ). Il fut confirmé le 20 mai 1669 au fort Saint-Louis
de Chambly. Il prend pour épouse vers 1672 dans la région de Sorel,
Catherine De Lalore, fille de feu Philippe (Dumas) ou Charles (Jetté et
Landry et Langlois), et de Catherine Després, de la ville de Londres en
Angleterre. Un contrat de mariage entre elle et Louis Lavallée a été
annulé en date du 17 octobre 1671, notaire Becquet. À ce contrat, il
est inscrit qu'elle apportait des biens estimés à 300 livres et un don
royal de 50 livres. Comment expliquer qu'une fille venant d'Angleterre
puisse obtenir un don du roi de France ? Bien que son père étant
d'origine anglaise, mais du nom Després pour sa mère, Catherine résidait
peut-être en France lors de son départ pour la Nouvelle France. Au
recensement de 1681, il Habitait la Seigneurie de Sorel et possédait un fusil, quatre bêtes à cornes et
huit arpents de terre en valeur. En 1690, il entreprend un voyage de
traite, probablement dans les Outaouais. En est-il revenu ? Langlois
nous dit, que nous n’entendons plus parler de lui après cette date. Par
contre, d’autres historiens nous avance des dates différentes. Catherine
De Lalore serait décède entre le 4 juillet 1690 et le 14 juin 1694
(Dumas et Landry), ou avant le 5 janvier 1705 à Sorel (Jetté). Louis
Badaillac serait décède entre le 16 juillet 1702 et le 4 janvier 1705
dans la région de Sorel. Ménage établi à Sorel. (8 enfants)
Liste des enfants connus
Marie Catherine
Marie
Anne Élisabeth
Louis
Gilles
Thérèse
Claire
Catherine
Sources: Généalogie Québec;
(Tanguay, vol.1, p.21,
168; Jetté, p.39; Drouin, vol.1, p.40; Dumas, p.219; Landry, p.300;
Sulte, Hist., vol.5, p.74(3); R.M. Le Régiment de Carignan, p89; DBAQ,
t.1, p.92; Langlois, p.213) |
oui |
| Jean Beaumont |
Boutefeu |
Soldat |
Jean Beaumont dit Boutefeu
et Piquefeu :
Fils de Michel
Beaumont et de Mathurine Chapelet de Villemoisans, 49370; Maine et
Loire; Pays de la Loire.(
Anjou ). Un contrat de mariage devant le notaire Becquet
en date du 12 mai 1669, avec Jeanne de Lahaye, veuve de Philibert
Chauvin a été annulé. Le 15 janvier 1671, il reçoit une concession des
Jésuites, de deux arpents de front, par trente de profondeur dans la
seigneurie de Saint-Gabriel. Au recensement de 1681, il est domestique
à l’hôtel-Dieu de Québec et résidant du Couvent des Hospitalières.
Entre 1683 et 1685, il passe plusieurs marchés et engagements envers
divers personnes. Il décède à l’Hôtel-Dieu de Québec le 21 octobre (2
octobre pour Jetté) 1700. On lit au registre « Jean Baumon dit pique
feu âgé de 80 ans ».
(Tanguay,
vol.1, p.123; Jetté, p.69, 242; Drouin, vol.1, p.265; Sulte, Hist.,
vol.5, p.54 (1);
R.M. Le Régiment de Carignan, p89; Langlois, p.222) |
oui |
| Pierre Couc
|
Lafleur |
Soldat /
Interprète
( Sergent) |
Pierre Couc dit Lafleur :
Voir Actes Soldats du régiment
Né vers 1627 de Nicolas Couc et d'Élisabeth Templair, de la ville de
Cognac, 16100; Charente; Poitou Charentes. (Saintonge).
Cognac ville située sur les rives du fleuve
Charente, tire de celui-ci sa prospérité et sans doute son origine. Au
Moyen Age c’est un port sur la Charente axé sur le négoce du sel. Les
rois Valois confirmèrent les privilèges de la ville. Il n’en fut pas de
même avec les Bourbons. Ceci eut pour conséquence de réduire
l’importance de la place du négoce du sel, mais les Cognaçais surent
réagir et le commerce du vin se développa, aidé en cela par les
relations, souvent familiales entretenues avec l’Angleterre et la
Hollande, de nombreux natifs, huguenots, s’y étant réfugiés. Le vin
voyageait mal par mer, et les marchands européens décidèrent de le
brûler, c’est à dire de le distiller, ainsi naquit la "liqueur des
dieux" : Le Cognac.
En 1651, pendant la Fronde, Cognac eut à soutenir un siège resté fameux
dans l’histoire. Louis XIV pour remercier la ville de son soutien
accorda quelques privilèges.
http://www.ville-cognac.fr/spip.php?article28
Il arrive en Nouvelle France en août 1651 en tant que soldat. Une étude
de Simone Vincens publiée dans la revue de la SGCF, volume XXX, n° 1,
pages 33 à 45, nous confirme cet état de fait.
www.leveillee.net/ancestry/couc1.htm
La compagnie des Cent Associés qui exploitait la colonie sans grand
intérêt, prit enfin les revendications des missionnaires au sérieux et
se décida d’envoyer un renfort de troupe en 1651, il est fort probable
que Pierre Couc fut un de ces soldats.
Il parraine le 27 août de la même année une petite orpheline indienne
nommé Perrine, sa marraine étant Jeanne Lefebvre. Geste très symbolique,
mais la tension régnante entre Iroquois et Hurons, ne permettait pas à
ce soldat d'y penser. Je recherche avec quelle compagnie de ce moment
il est arrivé.
Durant toute la période qui l’amena à son mariage, il combattit les
Iroquois avec les Algonquins, mais également chassa pêcha, participa à
la trappe. Il a été cité comme « Coureur de bois ». Il devait
certainement vendre le fruit de son travail au capitaine de navire Denis
Pérée, ce qui expliquera la présence de ce dernier à son mariage.
Sa présence au milieu des indiens et son mariage ont fait de lui un
interprète de premier ordre.
Il prend pour épouse en date du 16 avril 1657 à Trois-Rivières (Cont. 24
août 1657, Not. Ameau), Marie Mite8ami8g8k8é, ( Miteouamigoukoué)
algonquienne, née dans les années 1631/32 de la nation des
Ouionontateronon; Huron du Groupe des Weskarini de la tribu des
Algonquins, témoins proches Barthélémi et Carole Pachirini.?
Cette dernière était veuve d’un premier mariage, avec Assababich vers
1645 et aurait eu 2 enfants Catherine née en 1647 et baptisée en 1652.
Pierre, baptisé le 6 mai 1650.
Témoins à leur mariage, quelques membres et amis de la tribu
algonquine, L' Armateur et Capitaine de vaisseau Denis ou Jean Pérée
ainsi que le notaire Royal Severin Ameau dit St Séverin. Le père Paul
Ragueneau officia la cérémonie. Acte en Latin.
En 1667 après la campagne contre les iroquois, avec le régiment de
Carignan-salière; ils vivent à petit cap de la Madeleine, Mauricie; en
1681, ils sont à la seigneurie de St François à Québec.
Sa première fille Jeanne fut inhumée à Trois-Rivières le 23 octobre
1679,
Pierre Couc, soldat interprète, décéda et fut inhumé en 1690 à l’âge de
63ans, il serait donc né en 1627.
Marie Sauvagesse, (Mite8ami8g8k8é), fut inhumée le 13 janvier 1699 à
Trois-Rivières.
Ménage établi au même endroit. (7 enfants).
Liste des enfants connus
|
Prénoms |
Dates de Naissance |
Décédé le |
Marié avec |
|
Jeanne |
le 14/07/1657 |
23/10/1679
à Trois Rivières |
Tuée par Jean Rattier, ce dernier
condamné à être pendu, eu le choix
entre la corde ou devenir Bourreau.
« Exécuteur de la Haute Justice »
Le choix fut vite fait. |
|
Louis |
le 27/11/1659 |
vers 1709 |
1) Madeleine Sacokie
2) Jeanne Ouigatigocon |
|
Marie Angélique |
vers
1662 |
07/01/1750
à Pointe du lac |
François Delpé |
|
Marguerite |
le 01/06/1665 |
|
Jean Fafard |
|
Elizabeth |
vers
1669 |
|
Joachim Germaneau |
|
Marie Madeleine |
vers
1673 |
|
Maurice Ménard |
|
Jean Baptiste |
|
|
Anne Sauvagesse |
Sources:
Généalogie Québec; Madame Suzanne Boivin Sommerville, Michigan.
Honteux personnages de l’histoire du Québec de Guy Giguère
(Tanguay, vol.1, p.142; Jetté, p.278; Drouin, vol.1, p.311; Séguin,
vol.1, p.94; R.M. Le Régiment de Carignan, p78; Sulte, Hist., vol.5,
p.75 (1);
Compilation et écriture de Bernard Quillivic, Recherches Marguerite
Lafontaine et Gérald Ménard, correction de Jocelyne Nicol-Quillivic. |
oui |
| ? |
Lafleur |
Soldat |
dit Lafleur :
Un nommé dit Lafleur, tué par la décharge prématurée d'un canon et
inhumé à Trois-Rivières le 6 août 1665. Écrit en latin au registre,
« Occisus glande catapultae fortuito à socio. ».
(Sulte, Régiment
de Carignan, p.31; Langlois, p.283)
Note :
À ne pas confondre avec Pierre Couc dit Lafleur, habitant du
Cap-de-la-Madeleine, marié à Trois-Rivières le 16 avril 1657 avec une
sauvagesse du nom de Marie Mate8ame8ga8e. |
? |
Louis Dauvernier
/
D' Auvergnier
|
L' Orange |
Soldat |
Louis Dauvernier dit
L'Orange :
Il fût confirmé le 20 mai 1668 au fort Saint-Louis (Chambly). En 1672, il
achète une terre de 80 arpents en superficie à Lachine. En 1678, il
achète deux terres le même jour d’une superficie de 20 arpents chacune,
toujours à Lachine. Donc, il a en sa possession, une terre de 120
arpents en superficie située à Lachine, qu’il vend le 30 juin 1680 à un
nommé Henri Jarry. Les documents se taisent par la suite à son sujet.
Le nom de Louis Dauvernier n’apparaît pas au recensement de 1681,
serait-il enregistré sous le nom de Louis Hornier, 35 ans, résident de
Lachine ?
(Sulte, Hist.,
vol.5, p.70 (3);
R.M. Le Régiment de Carignan, p89; Langlois, p.288) |
oui |
| Jean Guillet |
De St Marc |
Soldat |
Jean Guillet dit de
St-Marc:
Né vers 1640, veuf de ............., de Sainte-Catherine de la Flotte,
Île de Ré, évêché de La Rochelle en Aunis (Charente-Maritime). On le
dit veuf, se serait-il marié en France ? Au recensement de 1667, il
était fermier du sieur Grignon à Beaupré. Il ne s'était pas encore
remarié au recensement de 1681 à Sorel. Il prend pour épouse en date du
21 novembre 1690 à Saint-François-du-Lac, Marie Meunier, originaire de
Saint-Martin, Île de Ré, évêché de La Rochelle en Aunis
(Charente-Maritime). Elle était veuve d'un premier mariage avec Jacques
Hudde, et avait eu 7 enfants avec ce dernier. Jean Guillet décède le 23
février 1691 à l'Hôtel-Dieu de Québec. Marie Meunier décède après le 23
février 1691. Ménage établi à Saint-François-du-Lac. (Aucun enfant).
(Tanguay, vol.1,
p.311, vol.4, p.418; Jetté, p.544, 577-78; Dumas, p.298; Landry, p.347;
Sulte, Hist., vol.5, p.74 (3); Collection Sulte; R.M. Le Régiment de
Carignan, p89)
Note de Langlois :
Pour Jean Guillet dit de St-Marc, p.143
On en fait le Saint-Marc de
la compagnie Froment. Or ce renseignement provient de Benjamin Sulte et
il est inexact. Le seul Guillet, porteur du surnom de Saint-Marc, est
Louis Guillet, né en 1657 et fils de Pierre Guillet et de Jeanne
Saint-Père. Le seul Jean Guillet alors au pays s’engage à la Rochelle
le 27 mars 1665 et devient fermier du sieur Grignon de la Côte de
Beaupré.
(Cette note est à prendre avec réserve et à été mise pour avis.) |
oui |
| Jean Houry (Houssy) |
Bellerose
L' Irlande |
Soldat |
Jean Houssy dit Bellerose :
(Houry pour R.M., Housseau au rec.1681) Fils de Mathieu Houssy et
d’Élisabeth Ougan, de la paroisse Saint-Laurent de Dublin en Irlande.
(Soldat de la compagnie Latour pour Jetté). Il reste au pays après la
démobilisation en 1668. Il prend pour épouse à Québec, le 11 octobre
1672, (Cont. Not. Becquet), Marguerite de Provinlieu, fille du roi et de
Louis de Provinlieu, sieur de Grandpart, et de feue Madeleine de Trota,
de la paroisse de Saint-Maurice de Sens dans l’Yonne, (Langlois), ou du
bourg Saint-Maurice-aux-Riches-Hommes, diocèse de Sens en Champagne,
(Dumas, Landry et Drouin). Cette fille apporta des biens estimés à 400
livres et un don du roi de 50 livres. Nous ne sommes pas au courant de
la date de leurs décès. Ménage établi à Chambly. Au recensement de
1681, il y a un Jean Housseau marié à Élizabeth Martin, habitants de
Montréal. À ce recensement, ce couple avait cinq enfants. Je crois que
Tanguay et Dumas, auraient confondu, Houssy pour Housseau. (Sans
postérité pour Jetté et Landry). (5 enfants pour Tanguay)
(Tanguay, vol.1,
p.309; Jetté, p.574; Drouin, vol.1, p.672; Dumas, p.224; Landry, p.303;
Sulte, Hist., vol.5, p.68 (3); R.M. Le Régiment de Carignan, p111;
Langlois, p.360) |
oui |
| Bernard Joachim |
Laverdure |
Soldat |
Bernard Joachim dit
Laverdure :
Né en 1648; fils
de Durand Joachim et de Jeanne Dupuis, de Milhac-d’Auberoche; 24320;
Dordogne; Aquitaine. (Périgord) . Après sa démobilisation en
1668, il va s’établir dans la région de Trois-Rivières. Cité le 26
novembre 1674 à Trois-Rivières et le 7 août 1676 à Boucherville. Par la
suite, c’est à Boucherville qu’il s’établira définitivement au moment où
le seigneur Pierre Boucher, en 1678, lui concède une terre de deux
arpents de front par vingt-cinq de profondeur. Il prend pour épouse à
Nicolet, le 14 novembre 1679, enregistré à Trois-Rivières,
(il est dit avoir 31 ans à son mariage) Marguerite
Pépin, fille de Guillaume Pépin et de Jeanne Méchin. Au recensement de
1681, il possède quatre arpents de terre en valeur.
Bernard Joachim décède à Boucherville le 28 février 1728 à l'âge de 93
ans.
.Couple avec 13
enfants.
(Tanguay, vol.1,
p.322, 472; Jetté, p.599; Drouin, vol.1, p.699
ne mentionne pas qu’il aurait été soldat;
Sulte, Hist., vol.5, p.72
(2); R.M. Le Régiment de Carignan, p103; DBAQ, t3, p.42; Langlois,
p.367) |
oui |
| Pierre Lafaye |
Monturas |
Soldat |
|
oui |
| Léonard de Montreau |
Francœur |
Soldat |
Léonard Montreau dit Francœur
(Montreuil au rec. 1681).
Né vers 1646 de Léonard de Montereau et de Jeanne Canin, de Maillé,
86190; Vienne; Poitou Charentes.
Un mois après leur arrivée, la
compagnie se met en route pour le Richelieu, pour travailler à la
construction du fort Saint-Louis (Chambly). Il fut confirmé à cet
endroit le 20 mai 1668. Par la suite, la compagnie est cantonnée à
Trois-Rivières jusqu’au licenciement des troupes en 1668. Il décide
de rester au pays et prend pour épouse en date du 1er mars 1668 à
Montréal (Cont. 28 février 1668, Not. Basset), Marguerite Le Vaigneur
fille de Jean Le Vaigneur et de Perrette Cailleteau, de Saint-Saëns,
76680; Seine Maritime; Haute Normandie.
Un contrat de mariage entre elle et Bernard Delpêche,
avait été enregistré en date du 25 octobre 1667, Not. Basset, et annulé
par la suite en date du 22 novembre 1667.
Les nouveaux mariés vont
d’abord s’établir à Grondine. Lui travaille comme fermier pour les
seigneurs de Sainte-Anne-de-la-Pérade. En 1681, il va s’établir à
Varennes, comme fermier de la terre du seigneur de l’endroit. Au
recensement de 1681, il possède un fusil, une bête à cornes et un arpent
de terre en valeur.
Son épouse Marguerite, décède après le 25
décembre 1685 à Varennes. Léonard de Montreau décède le 15 février au fief du
Tremblay, et inhumé le 16 février 1699 à Boucherville.
Ménage établi à
Boucherville. (1 enfant).
(Tanguay, vol.1,
p.440; Jetté, p.826; Drouin, vol.2, p.968; Dumas, p.287-88; Landry,
p.342; Larin, p.136, #142; Sulte, Hist., vol.5, p.73 (1); M.S.G.C.F.,
vol.16 (1965), p.292-93; Reg. de Montréal, 1er mars 1668; Not. Basset 28
février 1668; R.M. Le Régiment de Carignan, p89; DBAQ, t3, p.463;
Langlois, p.416) |
oui |
| Pierre Monturas |
Marmande |
Soldat |
Pierre Monturas dit
Marmande :
Nous ignorons sa filiation
et son lieu d’origine. Il contracte mariage le 8 décembre 1674 devant
le notaire Adhemar, avec Marguerite David, fille de Guillaume David et
de Marie Armand. Nous ignorons si ce contrat eu une suite. Il est
témoin le même jour au contrat de mariage de Pierre Girardeau et de
Marie David. Il est aussi témoin à un baptême à Sorel le 23 mai 1675.
Nous perdons sa trace par la suite.
(R.M. Le Régiment de Carignan, p90; Langlois, p.416) |
oui |
| Bernard de Niger |
Sansoucy |
Soldat |
Bernard de Niger dit
Sansoucy:
Né vers 1627, de l'archevêché de Bordeaux en Guyenne (Gironde). Nous ne
connaissons pas le nom de ses parents. Il fut confirmé le 20 mai 1669 à
Chambly. Il prend pour épouse vers 1670 à Chambly, Marguerite Raisin,
d'origine inconnue. Niger décède entre le 17 avril 1684 et le 25
novembre 1700 à Laprairie. Sa femme décède le 25 novembre 1700 au même
endroit. Ménage établi à Chambly. (7 enfants).
(Tanguay, vol.1,
p.180; Jetté, p.332; Drouin, vol.1, p.380; Dumas, p.321; Landry,
p.362; Sulte, Hist., vol.5, p.74(2); Sulte et Malchelosse, le Fort de
Chambly, p.22; Not. Adhémar, 14 octobre 1673; R.M. Le Régiment de
Carignan, p89) |
oui |
| Pierre Quentin(Queutin) |
Pierrot |
Soldat |
Pierre Quentin dit Pierrot
:
D'affiliation et d’origine inconnue. Le 5 février 1671, il passe une
convention avec Mathurin Pasquier, de prendre une concession en commun
dans la seigneurie de Sainte-Anne. Au recensement de 1681, il avait 40
ans et possédait un fusil et 3 arpents de terre en valeur. Le 6 octobre
1684, le notaire Adhémar lui loue sa terre de Saint-Eloy pour une durée
de cinq ans. Il décède à Batiscan et inhumé le 2 avril 1699.
(Tanguay, vol.1,
p.504; Jetté, p.954; Sulte, Hist., vol.5, p.62 (1); R.M. Le Régiment de
Carignan, p90; Langlois, p.446) |
oui |
| Etienne Raimbault |
Raimbaux |
Soldat |
Epouse Raimbault Jeanne en 1670 à
Chambly Qc
Étienne Raimbault
(Dumas, Landry
et Drouin; Rimbault, rec.1681; Raimbault dit Rambaux pour R.M.)
Étienne Rambaux dit Rambaux, pour Langlois) Ci-dessous la
description de Langlois. Voir la description des autres historiens à la
fin.Étienne
Rambaux dit Rambaux :
Il fut confirmé le 20 mai 1668 au fort de Chambly et reçois le
scapulaire du Mont-Carmel à Québec, le 24 juin suivant. Il achète une
terre à Chambly le 12 septembre 1668. Il est parmi les habitants de
Chambly qui, le 18 juillet 1678, reconnaissent avoir été payés pour
l’entretien de la terre de Philippe Goyau, procureur du sieur de
Chambly. Au recensement de 1681, il possède un fusil, trois bêtes à
cornes et six arpents de terre en valeur. Nous n’entendons plus parler
de lui par la suite.
(Tanguay, vol.1,
p.508; Jetté, p.961-62; Sulte, Hist., vol.5, p.74 (1); Sulte et
Malchelosse, le Fort de Chambly, p.21; Not. Adhémar, 15 octobre 1673;
R.M. Le Régiment de Carignan, p89; Langlois, p.446-447)
Ou
Étienne Raimbault dit
Rambaux : Né
vers 1637. De l'évêché de Saintes en Saintonge (Charente-Maritime). Il
fut confirmé le 20 mai 1668 (1669 pour Jetté) au fort de Chambly et
reçois le scapulaire du Mont-Carmel à Québec, le 24 juin suivant. Il
prend pour épouse vers 1670 à Chambly, Jeanne Raimbault ou Rambau,
(étaient-ils parents?), fille de feu Jean et de Nicole Grostier, de la
paroisse Saint-Michel, évêché de Poitiers au Poitou (Vienne). Elle fut
confirmée le 23 avril 1669 à Québec. Un contrat de mariage avec André
Morin avait été annulé en date du 28 juillet 1669 chez le notaire
Duquet. Elle décède après le recensement de 1681. Étienne décède après
le 31 janvier 1682 à Chambly. Ménage établi au même endroit. (4
enfants).
(Tanguay, vol.1,
p.508; Jetté, p.961-62; Drouin, vol.2, p.1128; Dumas, p.321; Landry,
p.361-62; Larin, p.183, # 284; Sulte, Hist., vol.5, p.74 (1); Sulte et
Malchelosse, le Fort de Chambly, p.21; Not. Adhémar, 15 octobre 1673;
R.M. Le Régiment de Carignan, p89; Cité le 31 janvier 1682 à
Contrecoeur) |
oui |
| Antoine Roy |
Desjardins |
Soldat |
Transcription de l'anglais par AltaVista -Babel Fish traducteur en ligne
Antoine Roy a beaucoup de descendance en Nouvelle-France.
Avec son épouse Marie Major, ils ont eu seulement un fils, Pierre mais ce dernier
s'est marié trois fois et a eu 15 enfants
Antoine Roy dit Desjardins vient de la paroisse catholique romane de St
Jean, dans la ville de Joigny en Bourgogne,
France. Joigny est localisée approximativement à 90 kms au sud-est de Paris,
sur la rivière l'Yonne.
La commune de St.-Jean fait parti de l'archidiocèse de Sens.
Antoine a été baptisé par le Père Paul Lery, prêtre de la paroisse de
St.-Jean,
le 23 mars 1635 Ses parents sont Olivier Roy et Catherine Bauldard.
Ses grands-parents maternels sont Antoine Baulard et
Marie Collar.
. .
Olivier Roy et Catherine Bauldard ses parents se sont mariés en 1625 ou 1626,
Car le registre de la paroisse de St Jean donne la naissance du premier
enfant, une fille nommée Catherine, baptisée en 1627. Le même registre
indique que, Antoine a sept sœurs et deux frères, il était le sixième
enfant né de la famille.
La mère d'Antoine,
Catherine Bauldard
est morte le 20 décembre 1659.
Olivier
Roy est mort le 6 décembre 1661. Leurs dates de naissance sont inconnues
Plusieurs
hommes, qui étaient aussi soldats du régiment de Carignan
deviendront associés à Antoine, dans les années suivantes. Dans ceux-ci
ont compte Jean Gely dit Laverdure, Jacques Babie dit Larivière
,Laurent Cambin, dit Châtellerault, Antoine Adhémar Sieur de
Saint-Martin et Michel Roy. Antoine a obtenu, de la part
des Jésuites du Cap De-La-Madeleine, une concession (ou "habitation") de
terre située dans leur Seigneurie de Batiscan. Cette transaction a été
enregistrée le 20 octobre 1667 par le notaire Guillaume de La Rue
Renseignements : "The American-Canadian
Genealogist" écrit par Aurore Dionne Eaton, volume 21, numéro 1, Winter
1995, 13 mars 1999
Antoine Roy dit Desjardins :
Baptisé le 23 mars
1635 à Saint-Jean de Joigny, archevêché de Sens en Bourgogne (Yonne). Il
est le fils d’Olivier Roy, maître tonnelier et de Catherine Baudard (Bouldard
pour Jetté). Après son arrivée, la compagnie fut cantonnée à
Trois-Rivières jusqu’au licenciement des troupes en 1668. Le 20 octobre
1667, les Jésuites lui concèdent une terre à Batiscan. Suite à son
installation, il prend pour épouse, le 11 septembre 1668 à Québec, (Cont.
6, Not. Leconte), Marie Major, fille du roi et fille de feu Jean Major,
de son vivant, receveur de la baronnie de Hanqueville-en-Vexin et d’Aubeuf-en-Vexin,
et de feue Marguerite Le Pelé, de la paroisse Saint-Thomas du Hâvre-de-Grâce,
(de Touques pour Jetté, Dumas et Landry), évêché de Lisieux en Normandie
(Calvados). Arrivée en 1668, cette fille du roi apporta des biens
estimés à 300 livres. On n’indique pas si elle a obtenue le don du roi
de 50 livres. Elle fut confirmée le 25 mai 1669 à Québec. Sur le
contrat de mariage devant le notaire Leconte, on nous dit qu’Antoine Roy
apporta 100 livres à la communauté conjugale. C’est exactement
l’allocation accordée par le Roi à chaque soldat du régiment de Carignan
qui choisissait de s’établir au Canada.
Il retourne en France à l’automne 1678 pour affaires et revient au pays
au court de l’été 1679. À partir de 1680, les choses se gâtent vraiment
pour Antoine Roy. Ses créanciers lance la justice à ses trousses et
plusieurs sommations par huissiers lui son parvenues. Au recensement de
1681 à Batiscan, il pratiquait le métier de tonnelier. Il possédait
deux bêtes à cornes et cinq arpents de terre en valeur. Il va sans
dire, que plusieurs dettes lui valent beaucoup de comparutions devant le
juge de Trois-Rivières. En 1683, il se rend à Montréal, où il loge chez
Julien Talua dit Vendamont, à Lachine. Le 10 juillet 1684, Julien Talua
le surprend au lit avec sa femme Anne Godeby et le tue.
Marie Major, après l’assassinat de son mari, cela dû lui briser le cœur
et empoisonner son existence. Traquée par des créanciers impitoyables,
dépouillée par eux de sa propriété de Batiscan, réduite à rien, elle va
trouver asile à Québec, où Pierre son fils, un adolescent de 15 ans,
devra pourvoir à leur subsistance, en exerçant le métier de tonnelier
appris par son père. Marie Major décède à l’Hôtel-Dieu de Québec, le 8
décembre 1689, où elle se trouvait hospitalisée depuis le 16 novembre,
tel qu’inscrit au « Registre Journalier Des Malades qui viennent,
sortent et meurent dans Lhotel Dieu de Kébec an Lannée mille six cent
quatre vingt neuf, Commençant au mois de Juin de La mesme année ».
Ménage établi à Batiscan. (1 enfant)
(Tanguay, vol.1,
p.533; Jetté, p.1018; Drouin, vol.2, p.1195; Dumas, p.291; Landry,
p.344; Sulte, Hist., vol.5, p.61 (2); R.M. Le Régiment de Carignan, p89;
George Desjardins s.j., dans MSGCF, vol. VI (2), p.53-77 et 78-92, vol.
VII (1),p. 19-30 et 31-54, vol.VII (3), p.143-170, vol.VIII (3), p.179
et (89), p.168; DBAQ, t4, p.303; Langlois, p.457-458) |
oui |
| |
Desjardins |
Soldat |
|
oui |
| |
Jolicœur |
Soldat |
Jolicoeur : (Non
identifié) (R.M. Le Régiment de Carignan,
p89) |
oui |
| |
La Ferme |
Soldat |
|
non |