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Compagnie Froment
Du régiment de Lignières ou Lierres

 

Embarquée à bord du Vieux Siméon de Dunkerdam
Départ de la Rochelle le 19/04/1665
 Arrivée à Québec le 19/06/1665  (selon le Viateur Boulet/  Bosher)
Tous les soldats sont en bonne santés.
Sources: " Relation de ce qui s'est passé en N F des années 1665 courrier envoyé par le révérend père François le Mercier
au révérend père Jacques Bordier Provincial de la compagnie de Jésus en la Province de France" ;
Courrier de Jean Talon et Registre des Pères Jésuites.

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Noms et Prénoms Surnoms Grades Annotations  Resté en Nouvelle-France après 1668
 De FROMENT Pierre André   Capitaine  "A son arrivée à St Jean D' Angély ", la Compagnie du Sieur de Froment a été jugée comme étant la plus faible du régiment de Carignan-Salière.
Pour remédier à ce problème, on va y incorporer deux soldats de chaque compagnie présentement en poste à Brouage et à Oléron. (Archives de la guerre, Service Historique de l' Armée MG4, B1 vol 191,p. 46-340; Série A1 Bobine F-466 et C-12576 )


SIEUR PIERRE-ANDRÉ de FROMENT : Capitaine
On remonte en France, la généalogie de cette famille à la fin du quatorzième siècle. 
Pierre-André Froment est né vers 1635 à Valence, 26000, Drôme, Rhone-Alpes.
 
Il est le fils de Claude de Froment et d’Anne des Mottes de la Griotterie. 
Pierre-André de Froment, devient seigneur de Saillans, de Laulavier, de Bize et de Poinson. 
Il est capitaine-major du régiment de Pierregourde, puis major de Tortone, major de Thionville et de Landracies et capitaine d’une compagnie franche de cent hommes d’armes. 
En 1650, il contracte mariage devant le notaire Redmond de Paris avec Catherine de Certieux, fille de Nicolas de Certieux, écuyer et seigneur de Bouqueval, capitaine et gouverneur de la ville et château de Châtel-Vilain et de Catherine de Guilbon. 
À l’hiver 1665, apprenant que le régiment de Carignan est envoyé par le roi en Nouvelle-France, il demande à commander une compagnie en tant que capitaine. 
On accède à sa demande et on lui donne une compagnie du régiment de Lignières. 
Les capitaines en garnison à Brouage et Oléron acceptent, le fait que la compagnie du sieur Froment, étant la moins bien garnie du régiment, de détacher deux soldats de chacune des 7 compagnies d’infanterie en garnison à Brouage et Oléron et de les incorporer dans la compagnie du capitaine Froment. 
 
Arrivée à Québec au mois de juin, ce n’est que le 23 juillet suivant que les soldats de cette compagnie se mettent en route pour le Richelieu afin de travailler à la construction du fort Saint-Louis (Chambly) Problème de transport semble-t-il. 
La compagnie est mise en cantonnement dans la région de Trois-Rivières.
Durant son séjour dans le pays, le capitaine Froment se fait très discret, puisque nous ne trouvons sa signature à aucun endroit. 
Il repasse en France à l’automne 1668.
(
R.M. Le Régiment de Carignan, p.24-27, 67-68, 71; Langlois, p.340-341)
 
 non
DUBOIS Félix
Sieur de St Maurice
  Enseigne

DUBOIS Félix, sieur de Saint-Maurice : Enseigne
Il est le fils du capitaine Jean-Baptiste Dubois de Coquereaumont et de Saint-Maurice. 
Le 2 octobre 1667, le sieur Nicolas de Hautcourt lui cède la charge d’enseigne de la compagnie du capitaine Froment. 
Il repasse en France à l’automne 1668.
(Langlois, p.302)
 

 non
 HAUTCOURT  Nicolas   Enseigne

De HAUTCOURT Nicolas: Enseigne
Une lettre du 8 mai 1665 nous apprend que le sieur de Courcelle avait sollicité un poste d’enseigne pour son neveu de Beaumont. 
Par la suite, soit le 27 octobre 1667, il devint lieutenant de la compagnie du capitaine Berthier au régiment de l’Allier. 
Le 2 octobre précédent, il avait vendu son poste d’enseigne à Félix Dubois, sieur de Saint-Maurice.
En 1667, il était aussi procureur du gouverneur de Courcelle. 
Cité à Québec le 18 octobre 1668.  Par la suite, il repasse en France.

(Jetté, p.559; R.M. Le Régiment de Carignan, p30, 73, 113; Langlois, p.359)
 

 non
  POIROT Pierre Laverdure Caporal POIROT Pierre  oui
  ARNAUD Sébastien Ladouceur Soldat ARNAUD Sébastien  non
 BADAILLAC  Louis La Plante Soldat BADAILLAC  Louis dit La Plante : (écrit Bavaillac au Recensement de 1681). 
Né vers 1644 en la ville de Périgueux; 24000; Dordogne; Aquitaine. ( Périgord ).
 
Il fut confirmé le 20 mai 1669 au fort Saint-Louis de Chambly. 
Il prend pour épouse vers 1672 dans la région de Sorel, Catherine De Lalore, fille de feu Philippe (Dumas) ou Charles (Jetté et Landry et Langlois), et de Catherine Després, de la ville de Londres en Angleterre. 
Un contrat de mariage entre elle et Louis Lavallée a été annulé en date du 17 octobre 1671, notaire Becquet. 
À ce contrat, il est inscrit qu'elle apportait des biens estimés à 300 livres et un don royal de 50 livres.  Comment expliquer qu'une fille venant d'Angleterre puisse obtenir un don du roi de France ?  Bien que son père étant d'origine anglaise, mais du nom Després pour sa mère, Catherine résidait peut-être en France lors de son départ pour la Nouvelle France.

Au recensement de 1681, il Habitait la Seigneurie de Sorel et possédait un fusil, quatre bêtes à cornes et huit arpents de terre en valeur.

En 1690, il entreprend un voyage de traite, probablement dans les Outaouais. En est-il revenu ?  Langlois nous dit, que nous n’entendons plus parler de lui après cette date.
Par contre, d’autres historiens nous avance des dates différentes. Catherine De Lalore serait décède entre le 4 juillet 1690 et le 14 juin 1694 (Dumas et Landry), ou avant le 5 janvier 1705 à Sorel (Jetté). 
Louis Badaillac serait décède entre le 16 juillet 1702 et le 4 janvier 1705 dans la région de Sorel.
 
Ménage établi à Sorel.  (8 enfants)
1)-Marie Catherine : baptisée 22/06/1673 Sorel
2)-Marie : née 27/07/1675 et baptisée le 28 à Sorel
3)-Anne Élisabeth : née 14/10/1677 et baptisée le 24 à Sorel
4)-Louis : né 26/03/1680 et baptisé le 04/04/1680 à Sorel
5)-Gilles : né le 03/05/1682 et baptisé le 4 à Sorel
6)-Thérèse : baptisée 21/08/1685 à Sorel
7)-Claire : née vers 1687, épouse François Lanctôt 09/05/1707 Montréal
8)-Catherine : baptisée 04/07/1690 à Sorel

Sources:
(Tanguay, vol.1, p.21, 168;  Jetté, p.39; Drouin, vol.1, p.40; Dumas, p.219;  Landry, p.300;  Sulte, Hist., vol.5, p.74(3); R.M. Le Régiment de Carignan, p89; DBAQ, t.1, p.92; Langlois, p.213; Généalogie Québec;  )
 
 oui
  BEAUMONT Jean Boutefeu Soldat

BEAUMONT Jean dit Boutefeu et Piquefeu :
 
Fils de Michel Beaumont et de Mathurine Chapelet de Villemoisans, 49370; Maine et Loire; Pays de la Loire.( Anjou ). 
Un contrat de mariage devant le notaire Becquet en date du 12 mai 1669, avec Jeanne de Lahaye, veuve de Philibert Chauvin a été annulé. 
Le 15 janvier 1671, il reçoit une concession des Jésuites, de deux arpents de front, par trente de profondeur dans la seigneurie de Saint-Gabriel. 
Au recensement de 1681, il est domestique à l’Hôtel-Dieu de Québec et résidant du Couvent des Hospitalières. 
Entre 1683 et 1685, il passe plusieurs marchés et engagements envers divers personnes. 
Il décède à l’Hôtel-Dieu de Québec le 21 octobre (2 octobre pour Jetté) 1700.
On lit au registre « 
Jean Baumon dit pique feu âgé de 80 ans ».

(Tanguay, vol.1, p.123; Jetté, p.69, 242; Drouin, vol.1, p.265; Sulte, Hist., vol.5, p.54 (1);
R.M. Le Régiment de Carignan, p89; Langlois, p.222)
 

 oui
CHAMPOUX  Pierre Jolicœur Soldat

Né vers....; Marié à Bécancour vers 1680 avec Geneviève Guillet, installé au Cap de la Madeleine. (Selon Marcel Fournier)
Jolicoeur
(
Non identifié, selon 
R.M. Le Régiment de Carignan, p89)
 

 oui
COUC Pierre Lafleur Soldat /
Interprète
( Sergent)

COUC Pierre  dit Lafleur :

Voir Actes Soldats du régiment


Né vers 1627 de Nicolas Couc et d'Élisabeth Templair, de la ville de Cognac, 16100; Charente; Poitou-Charentes. (Saintonge).
Cognac ville située sur les rives du fleuve Charente, tire de celui-ci sa prospérité et sans doute son origine. Au Moyen Age c’est un  port sur la Charente axé sur le négoce du sel. Les rois Valois confirmèrent les privilèges de la ville. Il n’en fut pas de même avec les Bourbons. Ceci eut pour conséquence de réduire l’importance de la place du négoce du sel, mais les Cognaçais surent réagir et le commerce du vin se développa, aidé en cela par les relations, souvent familiales entretenues avec l’Angleterre et la Hollande, de nombreux natifs, huguenots, s’y étant réfugiés. Le vin voyageait mal par mer, et les marchands européens décidèrent de le brûler, c’est à dire de le distiller, ainsi naquit la " Liqueur des Dieux" : le Cognac.
 En 1651, pendant la Fronde, Cognac eut à soutenir un siège resté fameux dans l’histoire. Louis XIV pour remercier la ville de son soutien accorda quelques privilèges.
 http://www.ville-cognac.fr/spip.php?article28

Il arrive en Nouvelle France en août 1651 en tant que soldat. Une étude de Simone Vincens  publiée dans la revue  de la SGCF, volume XXX, n° 1, pages 33 à 45, nous confirme cet état de fait.
www.leveillee.net/ancestry/couc1.htm

La compagnie des Cent Associés qui exploitait la colonie sans grand intérêt, prit enfin les revendications des missionnaires au sérieux et se décida d’envoyer un renfort de troupe en 1651, il est fort probable que Pierre Couc fut un de ces soldats.
Il parraine le 27 août de la même année une petite orpheline indienne nommé Perrine, sa marraine étant Jeanne Lefebvre. Geste très symbolique, mais la tension régnante entre Iroquois et Hurons, ne permettait pas à ce soldat  d'y penser. Je recherche avec quelle compagnie de ce moment il est arrivé.
Durant toute la période qui l’amena à son mariage, il combattit les Iroquois avec les Algonquins, mais également chassa pêcha, participa à la trappe. Il a été cité comme «  Coureur de bois ». Il devait certainement vendre le fruit de son travail au capitaine de navire Denis Pérée, ce qui expliquera la présence de ce dernier à son mariage.
Sa présence au milieu des indiens et son mariage ont fait de lui un interprète de premier ordre.

Il prend pour épouse en date du 16 avril 1657 à Trois-Rivières
(Cont. 24 août 1657, Not. Ameau), Marie Mite8ami8g8k8é,
( Miteouamigoukoué) algonquienne, née dans les années 1631/32 et baptisée le 06/11/1650 Notre-Dame de Montréal, de la nation des Ouionontateronon; huronne du groupe des Weskarini de la tribu des Algonquins.

Cette dernière était veuve d’un premier mariage, avec Assababich ( Asababich, a été tué avant 1652 lors d'un raid perpétré par les Iroquois à Trois-Rivières.) et aurait eu 2 enfants Catherine née en 1647 et baptisée en 1652.
Pierre, baptisé le 6 mai 1650.

Témoins à leur mariage,  quelques membres et amis de la tribu algonquine soit
Carolus Pachirini et Bartholomens Auara8i,
Sieur Pérée marchand, ainsi que le notaire royal Severin Ameau dit St Séverin. Le père Paul Ragueneau officia la cérémonie.
Acte en Latin.
Voir acte de mariage
En 1667 après la campagne contre les Iroquois, avec le régiment de Carignan-Salière, ils vivent à Petit Cap de la Madeleine, Mauricie;
en 1681, ils sont à la seigneurie de St François à Québec.
Sa première fille Jeanne fut inhumée à Trois-Rivières le 23 octobre 1679.
 
Pierre Couc, soldat interprète, décéda et fut inhumé en 1690 à l’âge de 63ans, il serait donc né en 1627.
Marie Sauvagesse, (Mite8ami8g8k8é), fut inhumée le 13 janvier 1699 à Trois-Rivières. 
Ménage établi au même endroit.  (7 enfants). 
 Liste des enfants connus

 
  Prénoms    Dates de Naissance    Décédé le        Marié avec
Jeanne    le 14/07/1657       

    23/10/1679         Trois Rivières

Elle est tuée par Jean Rattier. Ce dernier condamné à être pendu, eu le choix entre la corde ou devenir Bourreau. «  Exécuteur de la Haute Justice » Le choix fut vite fait.
Louis     le 27/11/1659          vers 1709

1) Madeleine Sacokie

2) Jeanne Ouigatigocon

Marie Angélique          vers 1662   le 07/01/1750  
 à Pointe du lac     
   François Delpé
Marguerite   le  01/06/1665            Jean Fafard
Elizabeth   vers  1669            Joachim Germaneau          
Marie Madeleine          vers  1673     Maurice Ménard

JeanBaptiste             

      Anne Sauvagesse

 Sources:
 (Tanguay, vol.1, p.142; Jetté, p.278; Drouin, vol.1, p.311; Séguin, vol.1, p.94; R.M. Le Régiment de Carignan, p78; Sulte, Hist., vol.5, p.75 (1);
Généalogie Québec; Madame Suzanne Boivin Sommerville, Michigan.; "Honteux personnages de l’histoire du Québec" de Guy Giguère ;)
Compilation et écriture de Bernard Quillivic, Recherches Marguerite Lafontaine et Gérald Ménard, correction de Jocelyne Nicol-Quillivic.

oui
? Lafleur Soldat

 dit Lafleur :
Un nommé  dit Lafleur, tué par la décharge prématurée d'un canon et inhumé à Trois-Rivières le 6 août 1665. 
Écrit en latin au registre, « Occisus glande catapultae fortuito à socio. ».   
(Sulte, Régiment de Carignan, p.31; Langlois, p.283)
Note : À ne pas confondre avec Pierre Couc dit Lafleur, habitant du Cap-de-la-Madeleine, marié à Trois-Rivières le 16 avril 1657 avec une sauvagesse du nom de  Marie Mate8ame8ga8e.

 

?
  DAUVERGNIER Louis /
D' Auvergnier
 
L' Orange Soldat

DAUVERGNIER Louis dit L'Orange :
 Il fût confirmé le 20 mai 1668 au fort Saint-Louis (Chambly).  En 1672, il achète une terre de 80 arpents en superficie à Lachine. 
En 1678, il achète deux terres le même jour d’une superficie de 20 arpents chacune, toujours à Lachine.  Donc, il a en sa possession, une terre de 120 arpents en superficie située à Lachine, qu’il vend le 30 juin 1680 à un nommé Henri Jarry.  Les documents se taisent par la suite à son sujet. Le nom de Louis Dauvernier n’apparaît pas au recensement de 1681, serait-il enregistré sous le nom de Louis Hornier, 35 ans, résident de Lachine ?
(Sulte, Hist., vol.5, p.70 (3); R.M. Le Régiment de Carignan, p89; Langlois, p.288)
 

oui
  GUILLET Jean De St Marc Soldat

GUILLET Jean  dit de St-Marc, ou St Mars:
Né vers 1640, veuf de ............., de la paroisse Sainte-Catherine de la Flotte,17630, Île de Ré, Charente-Maritime, Poitou-Charentes (Aunis). 
On le dit veuf sur son acte de mariage, se serait-il marié en France ? 
Au recensement de 1667, il était fermier du sieur Grignon à Beaupré. 
Il ne s'était pas encore remarié au recensement de 1681 à Sorel. 

Il prend pour épouse en date du 21 novembre 1690 à Saint-François-du-Lac, Marie Meunier, originaire de Saint-Martin, Île de Ré, évêché de La Rochelle en Aunis (Charente-Maritime).Voir acte de mariage

Elle était veuve d'un premier mariage avec Jacques Hudde, et avait eu 7 enfants avec ce dernier. 
Jean Guillet décède le 23 février 1691 à l'Hôtel-Dieu de Québec. 
Marie Meunier décède après le 23 février 1691. 
Ménage établi à Saint-François-du-Lac.  (Aucun enfant).
 
(Tanguay, vol.1, p.311, vol.4, p.418; Jetté, p.544, 577-78; Dumas, p.298; Landry, p.347; Sulte, Hist., vol.5, p.74 (3); Collection Sulte; R.M. Le Régiment de Carignan, p89)

Note de Langlois :
Pour Jean Guillet dit de St-Marc, p.143
On en fait le Saint-Marc de la compagnie Froment.  Or ce renseignement provient de Benjamin Sulte et il est inexact.  Le seul Guillet, porteur du surnom de Saint-Marc, est Louis Guillet, né en 1657 et fils de Pierre Guillet et de Jeanne Saint-Père.  Le seul Jean Guillet alors au pays s’engage à la Rochelle le 27 mars 1665 et devient fermier du sieur Grignon de la Côte de Beaupré.

(Cette note est à prendre avec réserve et a été mise pour avis.)
 

oui
  HOURY  Jean (Houssy) Bellerose
L' Irlande
Soldat

HOUSSY  Jean dit Bellerose :
(Houry pour R.M., Housseau au rec.1681)
 
Fils de Mathieu Houssy et d’Élisabeth Ougan, de la paroisse Saint-Laurent de Dublin en Irlande. 
(Soldat de la compagnie Latour pour Jetté).
Il reste au pays après la démobilisation en 1668. 
Il prend pour épouse à Québec, le 11 octobre 1672, (Cont. Not. Becquet), Marguerite de Provinlieu, fille du roi et de Louis de Provinlieu, sieur de Grandpart, et de feue Madeleine de Trota, de la paroisse de Saint-Maurice de la ville de Sens; 89100, Yonne, Bourgogne.(Langlois), ou du bourg Saint-Maurice-aux-Riches-Hommes, 89190,
Yonne, Bourgogne. (Champagne), (Dumas, Landry et Drouin). 
Cette fille apporta des biens estimés à 400 livres et un don du roi de 50 livres.  Nous ne sommes pas au courant de la date de leurs décès. 
Voir acte de mariage
Ménage établi à Chambly.

Au recensement de 1681, il y a un Jean Housseau marié à Élizabeth Martin, habitants de Montréal. 
À ce recensement, ce couple avait cinq enfants. 
Je crois que Tanguay et Dumas, auraient confondu, Houssy pour Housseau. (Sans postérité pour Jetté et Landry).  (5 enfants pour Tanguay)
(Tanguay, vol.1, p.309; Jetté, p.574; Drouin, vol.1, p.672; Dumas, p.224; Landry, p.303; Sulte, Hist., vol.5, p.68 (3); R.M. Le Régiment de Carignan, p111; Langlois, p.360)
 

 oui
JOACHIM Bernard Laverdure Soldat

JOACHIM Bernard dit Laverdure :
Né en 1648,  fils de Durand Joachim et de Jeanne Dupuis, de Milhac-d’Auberoche; 24320; Dordogne; Aquitaine. (Périgord) .
 
Après sa démobilisation en 1668, il va s’établir dans la région de Trois-Rivières.
Cité le 26 novembre 1674 à Trois-Rivières et le 7 août 1676 à Boucherville.
Par la suite, c’est à Boucherville qu’il s’établira définitivement au moment où le seigneur Pierre Boucher, en 1678, lui concède une terre de deux arpents de front par vingt-cinq de profondeur.
 
Il prend pour épouse à Nicolet, le 14 novembre 1679, enregistré à Trois-Rivières,
(il est dit avoir 31 ans à son mariage) Marguerite Pépin, fille de Guillaume Pépin et de Jeanne Méchin. Voir acte de mariage

Elle est baptisée le 6 mai 1662 à Trois-Rivières.
Au recensement de 1681, il possède quatre arpents de terre en valeur.


Bernard Joachim décède à Boucherville le 28 février 1728 à l'âge de 93 ans.
Marguerite Pépin décède le 27/05/1734 à Boucherville
 
Couple avec 13 enfants.

(Tanguay, vol.1, p.322, 472; Jetté, p.599; Drouin, vol.1, p.699
ne mentionne pas qu’il aurait été soldat; Sulte, Hist., vol.5, p.72 (2); R.M. Le Régiment de Carignan, p103; DBAQ, t3, p.42; Langlois, p.367)
 

oui
  LAFAYE Pierre Monturas Soldat   LAFAYE Pierre  oui
 De MONTREAU Léonard Francœur Soldat MONTREAU Léonard dit Francœur  (Montreuil au rec. 1681). 
Né vers 1646 de Léonard de Montereau et de Jeanne Canin, de Maillé, 86190; Vienne; Poitou Charentes. 
Un mois après leur arrivée, la compagnie se met en route pour le Richelieu, pour travailler à la construction du fort Saint-Louis (Chambly). 
Il fut confirmé à cet endroit le 20 mai 1668. Par la suite, la compagnie est cantonnée à Trois-Rivières jusqu’au départ des troupes en 1668.    
Il décide de rester au pays et prend pour épouse en date du 1er mars 1668 à Montréal (Cont. 28 février 1668, Not. Basset), Marguerite Le Vaigneur fille de Jean Le Vaigneur et de Perrette Cailleteau, de Saint-Saëns, 76680; Seine-Maritime; Haute-Normandie.
Un contrat de mariage entre elle et Bernard Delpêche, avait été enregistré en date du 25 octobre 1667, Not. Basset, et annulé par la suite en date du 22 novembre 1667. 
Les nouveaux mariés vont d’abord s’établir à Grondine.  Il travaille comme fermier pour les seigneurs de Sainte-Anne-de-la-Pérade. 
En 1681, il va s’établir à Varennes, comme fermier de la terre du seigneur de l’endroit. 
Au recensement de 1681, il possède un fusil, une bête à cornes et un arpent de terre en valeur.   
Son épouse Marguerite, décède après le 25 décembre 1685 à Varennes. 
Léonard de Montreau décède le 15 février au fief du Tremblay, et est inhumé le 16 février 1699 à Boucherville. 
Ménage établi à Boucherville.  (1 enfant). 


(Tanguay, vol.1, p.440; Jetté, p.826; Drouin, vol.2, p.968; Dumas, p.287-88; Landry, p.342; Larin, p.136, #142; Sulte, Hist., vol.5, p.73 (1); M.S.G.C.F., vol.16 (1965), p.292-93; Reg. de Montréal, 1er mars 1668; Not. Basset 28 février 1668; R.M. Le Régiment de Carignan, p89; DBAQ, t3, p.463; Langlois, p.416)
Voir Acte de Mariage
 
 oui
  MONTARRAS Pierre /Monturas Marmande Soldat

MONTARRAS / Monturas / Montras / Pierre dit Marmande :
Fils de Barthélemy Montarras et de Marguerite Bodat.  
Il était originaire de la paroisse Notre-Dame, de la ville de Marmande, 47200, Lot-et-Garonne, évêché d’Agen, (Guyenne).
(Selon son contrat de mariage. Les recherches en cours aux Archives du Lot-et-Garonne; Paroisse Notre-Dame de la ville de Marmande, n’on à ce jour données aucun résultat)
Décédé avant le 13 Juin 1703.
 
 
 Il contracte mariage le 8 décembre 1674 devant le notaire Adhémar, avec Marguerite David.
Sur le contrat, il est signifié que le père de Pierre, Barthélémi Montarras est décédé et que Marguerite Bodat, sa mère est nommée native de la paroisse Notre-Dame de la ville de Marmande.
Marguerite David est née à Québec le 12/04/1661, baptisée le 13 en la paroisse Notre-Dame de Québec; fille de Guillaume David et de Marie Armand (Harman).  Son parrain est Charles-Amador Martin, le deuxième canadien à devenir prêtre. Sa marraine est Marguerite Boucher femme de Touppin (Toussaint, Toupin dit Dussault).

Il est témoin le même jour au contrat de mariage de Pierre Girardeau et de Marie David. 

Il est aussi témoin au baptême de Marguerite Parenteau à Sorel le 23 mai 1675. Fille de Pierre Parenteau et Magdeleine Tisserand, dont son épouse Marguerite David est Marraine.

Pierre et sa famille quitterons Québec vers 1678.
Nous le retrouvons  dans un texte qui dit ceci :
Deux hommes, Peter Montray / Pierre Montarras et Gylion David /Guillaume David, (Vérifié s’il s’agit du Beau-frère ou Beau-père )
sont mentionnés dans la lettre écrite par le capitaine Sylvester Salisbury de Fort Albany au capitaine Anthon Brockholes du fort James à New-York en date du 24 mai 1678. Le capitaine Salisbury écrivait que les porteurs de cette lettre Guillaume David et Pierre Montarras demandait à voyager à New-York pour parler avec le  récipiendaire de la lettre, le capitaine Brockholes.
Ils désiraient s’installer en cette place, avec leurs familles. David et Montarras / Montray et d’autres, partiraient le lundi suivant l’écriture de cette lettre.
Ils escorteraient « Les gens qui avaient été faits prisonniers en la Nouvelle-Angleterre par des Indiens alliés aux Français »

En réponse à cette lettre, le commandant Brockholes écrit en date du 6 juin 1678, au gouverneur De Frontenac.
Voici un aperçu de cette lettre:
« J’ai reçu votre lettre de Guillaume David et Pierre Monseray / Montarras, deux de vos délégués qui accompagnaient le capitaine de Lusigny (Lusignan) à Orange, quand il escortait le retour d’Anglais qui avaient été fait prisonniers par les sauvages et venaient ici, sur leur chemin de retour vers leurs familles. »

Pierre Montras et sa famille Quitterons Kingston, New-York pour se rendre à Newton (Elmhurst), Long Island avant la naissance de résule (Ursule), dont le lieu de naissance comme indiqué sur son dossier de mariage était «New Thuyn ».
Pierre mourut quelque temps avant le 13 juin 1703. Certainement à Newton.


Le couple Pierre Montarras et Marguerite Bodat, auront 6 enfants connus.
(Mais nous ne trouvons pas d’enfant entre leur date de mariage en 1674 et la naissance de leur fils Henri, soit 15 ans. A son mariage Marguerite Bodat est dit avoir 13 ans).
1)-Hendrick (Henri), né vers 1689
2)-Margriet (Marguerite), née le 25/06/1691 et baptisée le 12/11/1693, en l’église « Old Dutch Church de Kingston.
3)-Angélique, née le 06/11/1693, et baptisée en même temps que sa sœur Marguerite le 12/11/1693, en l’église « Old Dutch Church de Kingston.
4)-John (Jean), né le 24/10/1695.
5)-Résule (Ursule) née vers 1697
6)-Véronica (Véronique), née vers1700.

Le décès de Pierre Montarras se situe entre 1700 et 1703; Puisque Marguerite David « Veuve de Pierre Montarras », se remarie avec Richard Reyster de Wesminster, Angleterre.
Le mariage est dans le registre de la paroisse « Old Church of Kingston, ou il est noté que les bans ont été publiés dans un endroit inconnu et le mariage célébré le 13/06/1703, en cette église.


Sources :
Archives du Lot et Garonne; paroisse Notre-Dame de la ville de Marmande
http://www.archinoe.fr/cg47/visualiseur/registre_visu.php?PHPSID=d5cbe7335eafe60bce989691555b020a&id=470033283

(R.M. Le Régiment de Carignan, p90; Langlois, p.416)
Généalogie des Français d’Amérique du Nord. 
http://www.francogene.com/genealogie-quebec-genealogy/003/003600.php. (Recherches effectuées par monsieur Philippe Chantal, que nous remercions.)
Spécific Ancestral Lines of the Boaz, Paul, Welty et Fishel families; par Adrienne Boas (p.323-324)
 

oui
 De NIGER Bernard Sansoucy Soldat

De NIGER Bernard dit Sansoucy:
Né vers 1627, de l'archevêché de Bordeaux,33000, Gironde, Aquitaine. (Guyenne). 
Nous ne connaissons pas le nom de ses parents. 

Il fut confirmé le 20 mai 1669 à Chambly. 
Il prend pour épouse vers 1670  en la chapelle St Joseph à Chambly, Montérégie, Québec; Marguerite Raisin, Fille du Roi d'origine inconnue. 
Le couple vivait en 1681 à la seigneurie de Chambly, Montérégie. lors de ce recensement, ils n' avaient que 5 enfants vivant. Ils possédaient 1 fusil, 4 bêtes à cornes et 8 arpents de terre en valeur.
De Niger décède entre le 17 avril 1684 et le 25 novembre 1700 à Laprairie. 
Sa femme décède le 21 novembre 1700 et est inhumée le 25/11/1700 au même endroit. 
 
Ménage établi à Chambly.  (8 enfants). 
1)-Jean, né le 02/11/1671, baptisé le 01/01/1672 en la chapelle du fort St Louis. Sépulture le 21/12/1687 à Sorel.
2)-Jean, né le 03/09/1672 en la chapelle St Joseph de Chambly. Baptisé le 24/03/1673 à Sorel. Engagé Ouest le 18/08/1700. Mariage avec Catherine Surprenant, fille de Jacques et Jeanne Denot. Il décède le 10/04/1716, Sépulture du 11/04/1716 à Laprairie.
3)-Marie, née en1675. 2 mariages; le premier avec Claude Mesny, fils d' André et Antoinette Valentin le 18/08/1694 à Laprairie. Le second avec Jean Chossard le 07/07/1717 à Laprairie.
4)-Jean, né en 1677, décédé en 1716.
5)- Marguerite :  dite Ste Marthe, née en 1677, religieuse à la Congrégation Notre Dame. Sépulture le 28/06/1720 à Montréal.
6)- Pierre, baptisé le 20/01/1678 à Sorel. Mariage  avec Catherine Tétu, fille de Jacques Testu et Margueritte Beauvais dite St Gemme. décédé en 1735.
7)- Jeanne, baptisée le 31/01/1681 à Contrecœur.
8)- René, baptisé le 21/04/1684 à Contrecœur. Engagé de Nicolas Royer pour 4 ans le 27/06/1696.

Il est dit également de la compagnie Contrecœur.( Cela est dû aux différents transferts des soldats, soit pour compléter une compagnie qui au cours du temps aurait été trop réduite, soit du fait que le soldat avait une spécificité dont avait besoin la dite compagnie. Cela se fait couramment encore à l' heure actuelle.)
(Tanguay, vol.1, p.180; Jetté, p.332;  Drouin, vol.1, p.380; Dumas, p.321;  Landry, p.362;  Sulte, Hist., vol.5, p.74(2);  Sulte et Malchelosse, le Fort de Chambly, p.22;  Not. Adhémar, 14 octobre 1673; R.M. Le Régiment de Carignan, p89) Généalogie Québec.
Un grand merci à Madame Brigitte David, pour son aide. Elle est descendante de Marie Deniger.
 

 oui
  QUENTIN Pierre(Queutin) Pierrot Soldat

QUENTIN Pierre dit Pierrot : 
D'affiliation et d’origine inconnue. 
Le 5 février 1671, il passe une convention avec Mathurin Pasquier, de prendre une concession en commun dans la seigneurie de Sainte-Anne. 
Au recensement de 1681, il avait 40 ans et possédait un fusil et 3 arpents de terre en valeur. 
Le 6 octobre 1684, le notaire Adhémar lui loue sa terre de Saint-Eloy pour une durée de cinq ans. 
Il décède à Batiscan et est inhumé le 2 avril 1699.

(Tanguay, vol.1, p.504; Jetté, p.954; Sulte, Hist., vol.5, p.62 (1); R.M. Le Régiment de Carignan, p90; Langlois, p.446)
 

 oui
RAIMBAULT  Étienne Raimbaux Soldat

RAIMBAULT  Étienne dit Rambaux :
Né vers 1637.  De l'évêché de Saintes en Saintonge (Charente-Maritime). 
 
Il fut confirmé le 20 mai 1668 (1669 pour Jetté) au fort de Chambly et reçois le scapulaire du Mont-Carmel à Québec, le 24 juin suivant.

Il achète une terre à Chambly le 12 septembre 1668.  Il est parmi les habitants de Chambly qui, le 18 juillet 1678, reconnaissent avoir été payés pour l’entretien de la terre de Philippe Goyau, procureur du sieur de Chambly.

Il prend pour épouse vers 1670 à Chambly, Raimbault  Jeanne, fille de Jean et Nicole Grostier de la paroisse St. Michel de la ville de Poitiers, 86000; Vienne; Poitou-Charentes. (Poitou)  .
Elle fut confirmée le 23 avril 1669 à Québec.
Un contrat de mariage avec André Morin avait été annulé en date du 28 juillet 1669 chez le notaire Duquet. 

 
   
Elle décède après le recensement de 1681 où elle a 36 ans. 
Étienne décède après le 31 janvier 1682 à Chambly.
Selon Robert Larin, le couple disparait après cette date, peut-être tués par les Iroquois.

Au recensement de 1681, Etienne est dit avoir 44ans, Jeanne Raimbault sa femme 36ans, ils ont alors 4 enfants, Jacques 10ans, Jeanne 6ans, Jean 5ans, Etienne 2ans, il possède un fusil, trois bêtes à cornes et six arpents de terre en valeur.        

Ménage établi au même endroit. (4 enfants)
1)-Jacques, né en 1671. 
2)-Jeanne, née et baptisée le 31/07/1674 à Chambly, décédée le 26/01/1723, à St Ours. Mariée avec Pierre de St Ours, puis avec Jean Vel.
3)-Jean, né en 1676 prêtre catholique
4)-Etienne, né en 1679.

Ménage établi au même endroit. (4 enfants).

(Tanguay, vol.1, p.508; Jetté, p.961-62; Drouin, vol.2, p.1128; Dumas, p.321; Landry, p.361-62; Larin, p.183, # 284; Sulte, Hist., vol.5, p.74 (1); Sulte et Malchelosse, le Fort de Chambly, p.21; Not. Adhémar, 15 octobre 1673; R.M. Le Régiment de Carignan, p89; Cité le 31 janvier 1682 à Contrecœur)
 

 oui
  ROY Antoine Desjardins Soldat

ROY Antoine dit Desjardins :
Baptisé le 23 mars 1635 à Saint-Jean de Joigny, 89300, Yonne, Bourgogne.
Il est le fils d’Olivier Roy, maître tonnelier et de Catherine Baudard (Bouldard pour Jetté). 
Il épouse en première noce,
vers 1657, à St Jean de Joigny , Catherine Byot, fille de Jean- Charles et Madeleine Ciesla.
Ce couple aura 2 enfants:
1)-Jacques, baptisé le 16/11/1658 à St Jean de Joigny.
2)- Edmé, baptisé le 13/03/1660,
à St Jean de Joigny.

Nous supposons qu' il s' enrôla dans la compagnie de Froment après le décès de sa femme.

Après son arrivée, la compagnie fut cantonnée à Trois-Rivières jusqu’au départ des troupes en 1668. 
Le 20 octobre 1667, les Jésuites lui concèdent une terre à Batiscan.
 
Suite à son installation, il prend pour épouse, le 11 septembre 1668 à Québec, (Cont. 6, Not. Leconte), Marie Major, fille du roi et fille de feu Jean Major, de son vivant, receveur de la baronnie de Hanqueville-en-Vexin et d’Aubeuf-en-Vexin, et de feue Marguerite Le Pelé, de la paroisse Saint-Thomas du Hâvre-de-Grâce, (de Touques pour Jetté, Dumas et Landry), évêché de Lisieux en Normandie (Calvados).  Voir acte de mariage
Arrivée en 1668, cette fille du roi apporta des biens estimés à 300 livres.  On n’indique pas si elle a obtenue le don du roi de 50 livres. 
Elle fut confirmée le 25 mai 1669 à Québec. 
Sur le contrat de mariage devant le notaire Leconte, on nous dit qu’Antoine Roy apporta 100 livres à la communauté conjugale. 
C’est exactement l’allocation accordée par le Roi à chaque soldat du régiment de Carignan qui choisissait de s’établir au Canada.
Il retourne en France à l’automne 1678 pour affaires et revient au pays au court de l’été 1679. 
À partir de 1680, les choses se gâtent vraiment pour Antoine Roy.  Ses créanciers lance la justice à ses trousses et plusieurs sommations par huissiers lui son parvenues. 
 
Au recensement de 1681 à Batiscan, il pratiquait le métier de tonnelier. Il est dit âgé de 45ans, Marie Major, sa femme 41ans; ils ont 1 enfant, Pierre, 2ans; Il possédait deux bêtes à cornes et cinq arpents de terre en valeur. 
Il va sans dire, que plusieurs dettes lui valent beaucoup de comparutions devant le juge de Trois-Rivières.  
En 1683, il se rend à Montréal, où il loge chez Julien Talua dit Vendamont, à Lachine. 
Le 10 juillet 1684, Julien Talua le surprend au lit avec sa femme Anne Godeby et le tue. 
Marie Major, après l’assassinat de son mari, cela dû lui briser le cœur et empoisonner son existence.  Traquée par des créanciers impitoyables, dépouillée par eux de sa propriété de Batiscan, réduite à rien, elle va trouver asile à Québec, où Pierre son fils, un adolescent de 15 ans, devra pourvoir à leur subsistance, en exerçant le métier de tonnelier appris par son père. 
Marie Major décède à l’Hôtel-Dieu de Québec, le 8 décembre 1689, où elle se trouvait hospitalisée depuis le 16 novembre, tel qu’inscrit au
« Registre Journalier Des Malades qui viennent, sortent et meurent dans Lhotel Dieu de Kébec an Lannée mille six cent quatre vingt neuf, Commençant au mois de Juin de La mesme année »

 
Ménage établi à Batiscan. (1 enfant)   
1)-Pierre, né vers 1679.

Transcription de l'anglais par AltaVista -Babel Fish traducteur en ligne

Antoine Roy a beaucoup de descendance en Nouvelle-France.
Avec son épouse Marie Major, ils ont eu seulement un fils, Pierre mais ce dernier s'est marié trois fois et a eu 15 enfants
Antoine Roy dit Desjardins vient de la paroisse catholique romane de St Jean, dans la ville de Joigny en Bourgogne, France. Joigny est localisée  approximativement à 90 kms au sud-est de Paris, sur la rivière l'Yonne.
La commune de St.-Jean fait parti de l'archidiocèse de Sens.

Antoine a été baptisé par le Père Paul Lery, prêtre de la paroisse de St.-Jean, 
le 23 mars 1635 Ses parents sont Olivier Roy et Catherine Bauldard.
Ses grands-parents maternels  sont Antoine Baulard et Marie Collar.

Olivier Roy et Catherine Bauldard ses parents se sont mariés en 1625 ou 1626, Car le registre de la paroisse de St Jean donne la naissance du premier enfant, une fille nommée Catherine, baptisée en 1627. Le même registre indique que, Antoine a sept sœurs et deux frères, il était le sixième enfant né de la famille.
La mère d'Antoine, Catherine Bauldard est morte le 20 décembre 1659.
Olivier Roy est mort le 6 décembre 1661. Leurs dates de naissance sont inconnues


Plusieurs hommes, qui étaient aussi soldats du régiment de Carignan deviendront associés à Antoine, dans les années suivantes. Dans ceux-ci ont compte Jean Gely dit Laverdure, Jacques Babie dit Larivière ,Laurent Cambin, dit Châtellerault, Antoine Adhémar Sieur de Saint-Martin et Michel Roy. Antoine a obtenu, de la part des Jésuites du Cap De-La-Madeleine, une concession (ou "habitation") de terre située dans leur Seigneurie de Batiscan. Cette transaction a été enregistrée le 20 octobre 1667 par le notaire Guillaume de La Rue

Renseignements : "The American-Canadian Genealogist" écrit par Aurore Dionne Eaton, volume 21, numéro 1, Winter 1995, 13 mars 1999
(Tanguay, vol.1, p.533; Jetté, p.1018; Drouin, vol.2, p.1195; Dumas, p.291; Landry, p.344; Sulte, Hist., vol.5, p.61 (2); R.M. Le Régiment de Carignan, p89; George Desjardins s.j., dans MSGCF, vol. VI (2), p.53-77 et 78-92, vol. VII (1),p. 19-30 et 31-54, vol.VII (3), p.143-170, vol.VIII (3), p.179 et (89), p.168; DBAQ, t4, p.303; Langlois, p.457-458) Recensement de 1681.
 

 oui
  La Ferme Soldat    non
 

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