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    Mise à Jour du 09 Aout 2016

                                                                           Compagnie  arrivée à bord du navire
                                                                             La Paix
 
                                                                                    Compagnie  Contrecœur     
                                                                                                                                  Du   Régiment de Broglie puis de Nassau  
                                                                            
Cette compagnie participa à la bataille du St Gottard contre les Turcs en 1664,
                          ( Le Régiment de Nassau fut anéanti, très peu de soldats et officiers eurent la vie sauve, parmi les survivants, Antoine Pécaudy de Contrecœur , que nous retrouverons dans le régiment de Carignan-Salières en Nouvelle-France) Il semblerai donc que le reste de la compagnie rejoignit Marsal, et fut soit intégré au régiment de Carignan-Salières.
                                                     Ou envoyé de Marsal rejoindre St Jean d'Angély pour partir avec les 6 compagnies de la première décision du Roi.
 

Embarquée à bord du navire La Paix  Départ de la Rochelle le 13/05/1665 arrivée à Québec le 19/08/1665
selon
Viateur Boulet/  Bosher/.
Cette compagnie sera à Montréal le 27 août ?

Haut de page

Noms et Prénoms Surnoms Grades


Annotations 

 

Resté en Nouvelle-France après 1668
Antoine PÉCAUDY
Sieur de Contrecœur
  Capitaine

Antoine Pécaudy de Contrecœur 
(Picody sur l' acte de mariage de 1667)


A l' origine, il est appelé Antoine Pécoud, né en 1596 à Vignieu, 38890; Isère; Rhône-Alpes, (Dauphiné), "quartier du mandement de St Chef"
Fils de Benoit Pécoud (de Contrecœur) Chastelain de Vignieu et Enarde Martin, petite bourgeoisie du Dauphiné, ce nom de famille original, est assez fréquent dans le Nord du Dauphiné :  Contrecœur est un surnom de régiment, a t- il été également le surnom de son père?  Il ne rejoindra l’armée que très tard vers 1630, soit âgé de 34 ans. Lors de son ascension au sein de la hiérarchie militaire, il changea son nom en "Pécoudy de Contrecœur". Pourquoi Contrecœur?

Quel fut son occupation jusqu'alors, nous l’ignorons pour l' instant, bien qu’il me semble selon les lectures faites à ce jour qu'il aurait eu un penchant pour les ordres.

Sa carrière militaire débutât lors de la levée de troupe dans le Dauphiné par le seigneur du lieu pour répondre à une demande
d' aide du Roi de France relayé par Richelieu afin de faire face  au Prince de Savoie, Charles Emmanuel 1er. Il entra dans le régiment du Dauphiné combiné avec les troupes royales commandées par le Duc de Montmorency. Ce dernier fut exécuté le 30 octobre 1632 et ses biens saisis, pour rébellion au Roi avec Gaston d' Orléans.
 
Il fut versé ensuite dans le régiment de Sault,
(Charles 1er de Blanchefort, sire de Créquy, prince de Poix, comte de Sault, Pair et maréchal de France. Ce régiment crée le 16/08/1597 deviendra en 1762 le régiment de Flandres, puis disparaitra en 1794)  

Puis il fut muté le 24 janvier 1638 dans celui de Jean d'Harembure qui à la mort de ce dernier en 1639, devint  le Régiment de Maugiron. Ce régiment du Roi Louis XIII se comptait parmi les grands régiments royaux tels que:
De Nérestang, Auvergne, Vaillac, Lorraine, Lecque, Courcelles, Maugiron, Lyonnais, La Rochette, Ferron, Pierre Gourde, Henrichemont, Cauvisson, Castellan, Roussillon, Urfé, Roure.
(Timoléon-Guy-François de Maugiron, Lieutenant Général des armées du Roi)
Combien de temps passa t-il dans ce régiment, et avec quel grade ?

Ces premières campagnes en Italie furent effectuées sous le commandement général de Créquy, (
jusqu'a la mort de ce dernier, tué par un boulet de canon devant le fort de Brême en 1638).  Puis sous le commandement du Cardinal de la Valette.

Il rejoindra le régiment de Broglie ou de Lorraine, certainement lors de la reprise en main des troupes du nord et de l’est de la France par Turenne en 1644;

(Voir Histoire du Régiment)

En 1657, le Régiment de Lorraine sera dissout à l' intérieur des troupes de Monsieur de la Ferté Senneterre. Ce dernier fera parti de l' expédition contre les Turcs en 1664.
Il sera versé en 1661 dans le régiment de Nassau, qui fera également parti de l' expédition contre les Turcs en 1664

 Il fut blessé en plusieurs circonstances. On peut croire qu’il était un soldat de valeur, puisqu' il gravit les échelons de la hiérarchie militaire et fut nommé lieutenant, puis capitaine.
Dès le début de sa carrière, il participa en 1630 au siège de Pignerol, sous les ordres du Maréchal Montmorency
Puis il poursuivit ses campagnes dans les différents régiments cités plus haut.

Durant La Fronde, il fut chargé avec son régiment de la protection du roi, comme le régiment de Carignan et
d' autres soit environ 6000 hommes. Son régiment sera détaché pour prêter main forte au régiment de Lorraine commandé par Turenne.

Ses Campagnes:
Siège de Pignerol le 23 mars 1630, Chambéry le 17 mai, Saluces le 20 juillet.
En  1635, il est blessé à la cuisse à Valenza sur Po
Le 22 juin 1636, il est blessé à l’épaule au combat de Tessin
Siège de Trino en 1640
Siège d' Aire en Picardie en 1641
En  1645, il est blessé à la tête au passage de l'  Agogne

Période de la Fronde Avec Turenne
En  mai 1652 il est blessé au corps à Etampes
En juillet 1652, il est blessé au bras au faubourg St Antoine; cette dernière blessure le laissera estropié.

Tous les détails connus sur sa carrière d’avant cette date proviennent des lettres de noblesse que Louis XIV lui accorde en janvier 1661.
Le régiment de Broglie(France) est dissous en 1661.Tout nous laisse à croire qu’il reçoit en même temps le commandement d’une compagnie du régiment de Nassau.
En 1663 sa compagnie est à Arras.
Il semblerait que sa compagnie ai participé à la campagne contre les Turcs, en juillet et aout 1664; avec Monsieur  Jean de Coligny-Saligny. Son régiment y est cité.
Voir Bataille du St Gottard
 
Sa vie sentimentale l’amène Le 11janvier 1652 à St-Chef, Isère, âgé de 56 ans, il épouse  Anne Dubois, fille de Antoine Dubois et Suzanne Michallon, veuve depuis un an de Jacques Lemort. Ce dernier avait tiré un large bien être des privilèges importants que lui valait sa profession "Maitre de la Poste qui circulait entre Lyon et Genève". La veuve Lemort, sans enfant, n’en eut pas de Pécaudy. Il semblait s’intéresser aux biens de sa femme. Pécaudy essaya par toutes sortes de moyens d’obtenir une donation, mesure à laquelle s’opposaient les frères Dubois. Il était absent lorsque sa femme décéda, à Saint-Chef, sa compagnie étant en garnison à Arras.  Il n’arriva chez lui que le 10 Juillet 1663, soir des funérailles.
(A cette date le régiment de Carignan-Salière était avec le Roi à Marsal)
Les frères Dubois et Antoine Pécaudy se heurtèrent dans le règlement de la succession, puisque François et Philippe Dubois, ainsi que Antoine de Pécoudy exhibaient tous les trois un testament en leur faveur. La famille Dubois l’emporta d’abord. Mais il y eut de nouvelles contestations et en 1720, les procédures avaient toujours cours entre les descendants des Dubois et ceux de Charles Pécaudy, neveu de Contrecœur.

Après les problèmes qu'il a avec sa belle famille et ayant eu vent du départ de troupes vers la Nouvelle-France, il fait une demande au Roi pour partir.
Sa demande est appuyé semble-t-il par le Pape. Le roi accepte sa requête et sa compagnie partira en lieu et place de la compagnie de Monsieur Perrot.
Il rejoindra La Rochelle par le Sud et recrutera beaucoup dans le Périgord, entre autre. (Il aurait pu sous toutes réserves repartirent de Fort Barraux, avec la compagnie de Maximy, cela reste à confirmer.)

En 1665, Pécaudy de Contrecœur s’embarquait à la Rochelle à la tête de l’une des compagnies rattachées au régiment de Carignan-Salière, à destination de la Nouvelle-France. Il débarqua du navire " La Paix" à Québec dans la nuit du 17au 18 août 1665.  il  fut confirmé le 31 août 1665.
Après un premier hiver passé à Montréal, le capitaine dirigea ses troupes dans les diverses campagnes entreprises par le régiment de Carignan.(Voir Histoire du Régiment)

 A l’âge de 71 ans, il épousa en secondes noces, le 17septembre1667, (Contrat du 6 septembre, Not. Rageot), une jeune fille de 15 ans, Dlle Barbe Denys, née le 14 et baptisée le 20 juin 1652 à Québec, fille de Sieur Simon Denis de La Trinité, membre du Conseil souverain; et Dame Françoise de tartre. Étaient présent au mariage, outre le père de la mariée, Pierre Denys son frère, de Messire Jean Talon, de M. de la Fouille capitaine au régiment de Carignan.
Voir Acte de Mariage 
Dans une lettre datée du 19 décembre1667, l’intendant Jean Talon écrivait au ministre Louvois qu’il se réjouissait de ce mariage qui allait contribuer à l’établissement de la colonie.
Trois enfants naquirent de cette union,
Louis de Pécaudy 1668/1687.
Marie de Pécaudy de Contrecœur 1676/1744.
François-Antoine, 1680/1743, qui épousa Jeanne de Saint-Ours en 1701 et continua la lignée.

Au départ du régiment de Carignan, Antoine Pécoudy de Contrecœur opta pour le Canada. Le 29 octobre1672, Talon lui faisait concéder une seigneurie de deux lieues carrées sur la rive sud du Saint-Laurent, quelques milles à l’est de Montréal. La seigneurie, désignée sous le nom de Contrecœur, comptait 69 habitants et 80 arpents productifs au recensement de 1681. Lui même possède 2 mousquets, vingt bêtes à cornes et quatre-vingt arpents de terre en valeur

Auparavant en juillet 1673, on trouve le seigneur de Contrecœur parmi les officiers qui accompagnent le gouverneur de Frontenac à la fondation du fort Cataracoui (Frontenac). Si le nom du seigneur de Contrecœur est assez souvent mentionné dans les documents du Conseil souverain et dans diverses autres sources, il semble toutefois que le personnage n’ait été associé à aucun événement de très grande importance dans les années qui précédèrent sa mort, survenue le premier mai 1688 à Québec. Voir acte de décès

Il sera courant plus tard, dans la famille Pécaudy de Contrecœur, de répéter que l’aïeul était décédé au service du roi peut-être faut-il comprendre par là qu’il aurait été tué lors d’une expédition des Iroquois dans la région de Montréal.
Dans sa postérité, il convient de signaler Claude-Pierre Pécaudy de Contrecœur qui joua un rôle d’importance au cours des opérations militaires de la guerre de Sept Ans et fut membre du Conseil législatif de Québec.

  Devenue veuve, Barbe Denys se remarie en 1691 avec Louis de Gannes, sieur de Falaise, (Cont. 10 novembre, Not. Pierre Mesnard), fils de Louis de Falaise, gendarme d'une compagnie du roi, et de Françoise Le Bloy, de Buxeuil, évêché de Poitier au Poitou.  Barbe Denys décède en 1694 à Contrecœur.  Ménage établi au même endroit. (1 enfant.) (3 enfants Pécaudy et 1 enfant De Gannes) 

Sources :
  Recensement de 1681. Francis-J Audet, Contrecœur, famille, seigneurie, paroisse, village (Montréal, 1940). Auguste Gosselin,       Une Famille de héros, les Pécaudy de Contrecœur (Évreux, 1904).
  Régis Roy et Malchelosse, Le Régiment de Carignan.
  Pierre Saint-Olive, Les Dauphinois au Canada. Essai de catalogue des Dauphinois qui ont pris part à létablissement du Régime   français au Canada, suivi dune étude sur un Dauphinois canadien ;Antoine Pécody de Contrecœur Paris, 1936).
  Sulte, Mélanges historiques (Malchelosse),
  Lettres de Jean Talon, Registre, Relations. Départ des navires de la Rochelle
  Les Broglie, leur histoire; par le Prince Dominique de Broglie.
  Chronique de la France , édition Chronique, 1987 Jacques Legrand; réimpression 1995. code hachette 6512107.( années de 1630 à 1665)
 
Du Corpus Historique Etampois, http://www.corpusetampois.com/che-17-1652-pecaudy-bellon.html, 
   Lettres relatives au siège d’Etampes.(Lettre de Henri de la Tour d' Auvergne, vicomte de Turenne)
  Antoine Pecaudy, de André Bellon  http://correspondances.saint-chef.dauphine.pagesperso-orange.fr/index.htm
  Pierre Baron, La Prise d' Etampe

De la BNF
 
Mémoire du Comte Jean de Coligny-Saligny.( Par M. Monmerque, membre de l' académie royale des inscriptions et belles lettres)      
   Le Siècle de Louis XIV, par Monsieur de Voltaire Tome 3
   Histoire de l' infanterie en France, par le Lieutenant Colonel Belhomme, tome II.

   Historique du 2ème régiment d' artillerie.   Ref. 4-LF207-473

(Tanguay, p.469, 165, 180; Jetté, p.886, 461, 333; Drouin, vol.2, p.1038; Sulte, Hist.,vol.5, p.73(2);  Sulte, Mélanges historiques (Malchelosse), VIII;  Francis-J. Audet, Contrecoeur, famille, seigneurie, paroisse, village, Montréal 1940;  F. Grenier, DBC, vol.1, p.547-548; DBAQ, t4, p.83-84;  Langlois, p.428-431;  Not. Pierre Mesnard, 1 janv. 1686, 10 novembre 1691 (mariage), et 26 juin 1692 (inventaire).  Note : Je n'ai pas trouvé le contrat de mariage du 10 novembre 1691 dans les minutes du notaire Mesnard.  Peut-être sous seing privé ?)

Texte de Bernard  Quillivic,  Septembre 2010 

 
                           

oui
André 
JARRET
Sieur de Beauregard
  Lieutenant

ANDRÉ JARRET sieur de BEAUREGARD: Lieutenant
Lieutenant de sa compagnie, il était âgé de 25 ans à son départ pour la Nouvelle-France, demi-frère de François de Jarret ci-après. 
Il était le fils de Jehan Jarret et de Perrette Sermette, de Royas, archevêché de Viennes, petit hameau situé à l'extrémité de la commune de Vignieu à l'ombre du château de Chapeau cornu dans le Bas-Dauphiné (Isère). 
Il fut baptisé le 9 août 1642 à Salagnon.  Parrain Jean Savin et la marraine Enarde Patricot. 
André Jarret de Beauregard prit pour épouse Marguerite Anthiaume en date du 12 janvier 1676 à Montréal (Cont. 12 janvier, Not. Basset). 
Elle était la fille de Michel Anthiaume, exempt de la Prévôté de l'hôtel de ville de Paris, (en d'autres termes, officier de police), et de Marie Dubois de Saint-Nicolas-des-Champs, archevêché de  Paris. 
André Jarret de Beauregard fut confirmé que le 15 juin 1681 à Verchères, et décède au même endroit peu avant le 13 avril 1692, massacré par les Iroquois.

Au recensement de 1681, ce ménage était établi dans la seigneurie de Verchères. (7 enfants). 
 
Devenue veuve, Marguerite Anthiaume se remarie à Verchères en 1692 (Cont. 13 avril 1692, Not. Basset), avec Pierre Fontaine dit Bienvenue, né et baptisé le 10 décembre 1662 à Notre-Dame-de-Recouvrance, évêché d'Orléans en Orléanais (Loiret).) 
Il était le fils de Louis Bienvenu, et de Marie-Madeleine Brassard.  Marguerite Anthiaume décède le 4 à l'Ile Sainte-Marie de Verchères, et inhumée le 5 octobre 1699 à Varennes. 
Ménage établi à Verchères.  (3 enfants). 
 
Son deuxième mari Pierre Fontaine dit Bienvenue, prend pour sa nouvelle épouse le 25 mai 1700 au Cap Saint-Michel de Varennes, Marguerite Gentès, née le 8 et baptisée le 9 février 1682 à Boucherville. 
Ménage établi à Contrecœur et Varennes.  (11 enfants).

(Tanguay : vol.1, p.318, 234, 320; Jetté, p.593, 425, 487; Drouin, vol.1, p.693; Sulte. Hist., vol.5, p.73 (2); MSGCF. vol.3, p.206 et vol.37, p.175-192; R.M., Le Régiment de Carignan, p.70; DBAQ, t.3, p.32-33; Langlois, p.363-364)

oui
Philippes  MONTISSON   Lieutenant (Voir Actes Soldats Régiment, Mariage et Décès) Décédé
François
JARRET
Sieur de Verchères
  Enseigne FRANÇOIS JARRET sieur de VERCHÈRES : Enseigne
Fils de Jehan Jarret et de Claudine de Picou (Pécaudy), résidant de Saint-Chef, arrondissement de La-Tour-du-Pin, archevêché de Vienne en Dauphiné (Isère).
Natif de Vignieux  ( 38890-Isère) en Dauphiné, neveu de Antoine de Pécaudy de Contrecœur.
Il fut baptisé le 26 juillet 1632 en l'église de Vignieu, le parrain a été Henemon Genet de Olnise et la marraine Mlle Périer de Dolomieu. 
On présume que Claudine de Pécaudy (Picou) sa mère, soit morte peu de temps après sa naissance.
Il sera le demi-frère de André Jarret Sieur de Beauregard, cité plus haut.

Il prend pour épouse en date du 17 septembre 1669
Voir Acte de Mariage (Cont. 5 septembre, Not. Duquet). (Une erreur de frappe chez Jetté nous donne 17 septembre 1667), à Sainte-Famille de l'Ile d'Orléans, Dlle Marie Perrot ou Perrault, âgée de 13 ans et demi, née le 22 janvier 1656 à Québec.  Elle était la fille de Jacques Perrot dit Vildaigre et de Michelle Leflot.


François Jarret reçoit des mains de Jean Talon une terre qui sera nommé Verchère et dont il deviendra le seigneur en 1672.
Son fils Jean Baptiste Jarret, militaire également fera ériger sur cette terre un moulin à vent vers 1730, ce moulin est visible sur notre site dans :
«  les Moulins de Marguerite Lafontaine » 

                                 

Ironie du sort, durant un voyage, François Jarret décède le 26 février 1700 hors de sa seigneurie, laissant sa famille dans la pauvreté.
Sa femme décède le 29 et est inhumée le 30 septembre 1728 à Verchères. 
Ménage établi au même endroit. 
Parmi ses enfants, nous retrouvons Madeleine de Verchères qui défendit le fort durant l’attaque des indiens. 
Malgré les 13 enfants qui naîtront de ce mariage, la lignée de François Jarret est éteinte au Canada. 

 
(Tanguay, vol.1, p.318, 475;  Jetté, p.593, 897;  Drouin, vol.1, p.693;  Sulte, Hist., vol.5, p.73(1);  D.B.C., vol.2, p.306, vol.3, p.331-32;  M.S.G.C.F., vol.5, p.17-18, vol.37 #3, p.175-192;  B.R.H., vol.14, p.209-217, 240-254, 271-285, 299-303 et vol.30, p.253-256, 278-79; R.M., Le Régiment de Carignan, p.71;  DBAQ, t,3, p.33-34; Langlois, p.364-366;  Notaire Pierre Mesnard 23 juillet 1679 et le 13 avril 1689, au mariage de sa fille Jeanne.

 
oui
Pierre 
JULIEN
  Cadet

Pierre Julien : 
Cadet de la compagnie.  Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel à Québec le 25 août 1665.  Après la démobilisation du régiment en 1668, il repasse en France.
(R.M., Le Régiment de Carignan, p.77; Langlois, p.371)
 

non
Hubert 
GRANGÉ
Dauphin Valet du Capitaine

Hubert Grangé dit Dauphin :
On le dit valet de M. de Contrecœur.  Il participe avec sa compagnie à l’érection du fort Saint-Louis (Chambly) avant d’aller en cantonnement à Montréal. 
Il décède à l’hôpital de Montréal et inhumé le 12 mars 1667 âgé de 25 ans.
(Jetté, p.522; R.M., Le Régiment de Carignan, p.78; Langlois, p.353)
(Voir Actes Soldats Régiment (Décès)

 

Mort
Jean 
M
OISAN
Le Breton Caporal

Jean Moisan dit le Breton : Caporal
Originaire de Vannes en Bretagne.  Il décède à l’hôpital de Montréal et inhumé le 9 octobre 1665. 

(Voir Actes Soldats Régiment (Décès)
 

Mort
Jean 
GAZAILLE
St Germain Caporal

Jean Gazaille dit Saint-Germain:  Caporal
Baptisé le 12 décembre 1639, il était le fils de Jean Gazaille et d'Aubine Régnier
de Sarrazac, 24800; Dordogne; Aquitaine. Périgord .
Il fut confirmé le 31 août 1665 à Québec et reçois le scapulaire du Mont-Carmel le même jour. 
À la démobilisation, il décide de rester au pays.  Il épouse une fille du roi le 8 octobre 1668 à Québec, (Contrat du 1er octobre, Not. Duquet),  Jeanne Touzé, née en 16
47
dans la paroisse St-Pierre de la ville de Dreux, 28100; Eure et Loir; Centre. Elle était la fille de Jean Touzé et de Jeanne ....? 
Jean Gazaille décède entre le 10 novembre 1689 et le 5 septembre 1694 à Contrecœur. 

Jeanne Touzé décède entre le 15 février 1711 et le 3 juillet 1726 à Contrecœur.

Ménage établi à Contrecœur.  (5 enfants). 

(Tanguay, vol.1, p.261; Jetté, p.482;  Dumas, p.340;  Landry, p.374;  Drouin, vol.1, p.562;   Sulte, Hist., vol.5, p.73(3);  B.R.H. 1909, 88; Duquet 9-10-1668; Reg. Québec 8-10-1668; Notaire Pierre Mesnard, 23 fév. 1681, 24 juin 1682 et 18 déc. 1685;  Stéphanie Paré, MSGCF, cahier 232, p.105,106;  MSGCF, vol.248, p.123-124;  Jacqueline Tétrault, MSGCF, vol.249, p.193; R.M., Le Régiment de Carignan, p.104;  DBAQ, t2, p.332; Langlois, p.347)

                                               Biographie de Jacqueline Gazaille Tétrault

Jean Gazaille dit St-Germain, l'ancêtre de la majorité des Gazaille en Amérique et de plusieurs St-Germain était caporal de la compagnie du Sieur Antoine Pecaudy de Contrecœur au régiment de Carignan-Salières, basée à St-Ours. 
Il est l'enfant légitime de Jehan Gazaille, maître forgeron et d'Aubine Reynier. Il est baptisé le lundi 12 décembre 1639 à Sarrazac, Dordogne(24),
Il quitte La Rochelle, France, le 13 mai 1665 à bord du navire La Paix et arrive en Nouvelle-France le 19 août de la même année. Il est confirmé à Québec le 31 août 1665 et reçoit le scapulaire du Mont-Carmel. Un contrat de mariage est établi entre Jean Gazaille et Jeanne Touzé le 1er octobre 1668 chez le notaire Duquet. Le lundi 8 octobre 1668, âgé de 28 ans, il épouse Jeanne Touzé à l'église Notre-Dame de Québec.
Ce couple aura 5 enfants dont 4 se marieront et laisseront une postérité. Jean sera dit tour à tour soldat, caporal, habitant, cultivateur selon les différents documents retrouvés. Lors du recensement de 1681, Jean habitait la Seigneurie de Contrecoeur et avait un fusil et 2 arpents en valeur.
Il serait décédé entre le 18 décembre 1685 et le 5 septembre 1694. Il est dit vivant au mariage (1685) de sa fille Marie Jeanne et décédé au mariage (1694) de
sa fille Marie Marthe.
par Jacqueline Gazaille Tétreault.
http://freepages.genealogy.rootsweb.ancestry.com/~gazaillegen/index.html
(Voir Actes Soldats Régiment (Décès)
Voir Acte de Mariage
 
oui
Pierre 
BARBARIN (Barbary)
La Pensée
Grandmaison
Soldat

BARBARY (BARBARIN) Pierre dit Grandmaison, habitant et laboureur.
Né vers 1651, Fils de Pierre et Marguerite Beloy de La Pécaudière à Thiviers,(Thiviers est un regroupement de communes du Périgord nom occitan, Tivier.) 24800; Dordogne; Aquitaine.( Périgord)
Il reçoit le scapulaire à Québec le 23 août 1665.
Décédé 05/08/1689 à Lachine  (tué par les Iroquois)
 
Il prend pour épouse en date du 24 février 1668 à Montréal (Contrat du 2 février, Not. Basset), LEBRUN  Marie
Fille de feu Jacques et de feue Marie Michel.
Baptisée le 3 décembre 1643
en la paroisse St-Jacques de la ville de Dieppe, 76200; Seine-Maritime; Haute Normandie.
Décédée le 05/08/1689.


Au recensement de 1681, le couple est cité au Fief Verdun, Pierre est dit avoir 30ans, sa femme Marie Lebrun, 27ans, ils ont alors 3 enfants; Madelaine, 12ans; Marie, 8ans; Pierre, 5ans; le couple possède 1 fusil, 5 bêtes à cornes, et 14 arpents de terre en valeur.

Marie et Pierre ainsi que leurs fillettes âgées de 7 ans et de 3 mois, ainsi que leur fille Marie-Madeleine Barbary et son époux André Danis, sont tous capturés et tués par les Iroquois le 05/08/1689 à Lachine. Trois mois auparavant, deux de ses enfants avaient péri dans un incendie.
(Anne et Jean le 01/05/1689 Réf Dictionnaire René  Jetté)
Madeleine, épouse d'André Danis mort sur place, n'a pas été retracée donc probablement morte en captivité.
Sa sœur Marie-Madeleine âgée de 16 ans et qui avait épousé Pierre Jamme le 21 février 1689, fut enlevée et  demeure captive jusque vers 1700 car elle donne naissance à des jumelles le 28/09/1701, Marie-Madeleine et Marie-Louise.

(Il est dit également ceci: Ce couple et huit de leurs enfants ont été capturés, tués et brûlés par les Iroquois dans la nuit du 4 au 5 août 1689, lors du massacre de Lachine.) 
Ménage établi à Lachine.  (10 enfants)
1)-Madelaine, née vers 1669,
elle s'est mariée le 17/01/1688 mais son époux Tillard Jean est mort huit jours plus tard. Elle se remarie le 21/06/1688 à André Danis.
2)-Pierre, né vers 1672, décès probablement avant le recensement de 1681.
3)-Marie-Madeleine, baptisée le 01/09/1673,
a épousé Pierre Jamme dit Carrier, soldat de la cie de Cruzel. Elle décède le .....
4)-Marguerite, née le 11/04/1675, décès ....
5)-Pierre, né le 23/04/1677, Capturé par les Iroquois en 1689, il fut libéré vers 1701, il épouse Marie-Françoise Paré le 18/10/1701 à Lachine, décès le 04/09/1745, à Lachine.

6)-Philippe, né le 06/12/1679, à Lachine; décès ....
7)-Marie-Françoise, née le 17/03/1682, tuée par les Iroquois dans la nuit du 4 au 5 août 1689
8)-Anne, née le 20/08/1684, à Lachine décédée dans un incendie le 01/05/1689.
9)-Jean, né le 12/11/1686, décédé dans un incendie le 01/05/1689.
10)-Marguerite, né le 31/05/1689, tuée par les Iroquois dans la nuit du 4 au 5 août 1689

Sources: Recensement de 1681,
(Tanguay: vol.1, p.23-24;  Jetté, p.44;  Dumas, p.272-273;  Landry, p.334;  Drouin, vol.1, p.45;  R.A.P.Q. 1953-54 et 1954-55, p.468-469;  Reg. de Montréal, 24 février 1668;  Sulte, Hist., vol.5, p.70(2); R.M., Le Régiment de Carignan, p.78;  DBAQ, t1, p.102;  Langlois, p.216-217)
http://communes-oc.cg24.fr/cantons/thiviers/THIVIERS.htm
Voir Acte de Mariage
 

oui
Mathurin  BEAUDRY Georges
D' Ambroise
Soldat

Mathurin Beaudry dit Georges d’Amboise :
Ce soldat demeure au pays en 1668 et réside à Montréal.
Au recensement de 1681, il travaille comme domestique de Jean Quenneville à Lachine. 
Qu’est-il advenu de ce soldat, nous n’en savons rien. Pas de traces après 1681.
(Jetté, p.66; Sulte, Hist., vol.5, p.70(1); Langlois, p.221)
 

oui
Guillaume  BEAUFRETIL
(Bonfretil-Beautrefils)
Lafleur Soldat

Guillaume Bonfretil ou Beautrefils dit Lafleur :
Nous ne connaissons pas ses affiliations.  On le dit âgé de 22ans le 26 février 1667 devant le bailli de Montréal pour témoigner dans une affaire de vol de blé.  Il décède à Saint-Laurent de l’Île d’Orléans le 16 décembre 1687 et inhumé le 18 suivant.
(Jetté, p.126; R.M., Le Régiment de Carignan, p.110; Langlois, p. 237)
 

oui
Etienne
BENOIT 
La Jeunesse Soldat Ne semble pas faire partie du Régiment, engagé par les Sulpiciens
 
oui
Claude 
BERNARD
L' Eveillé Soldat Soldat d' un autre Régiment, Cie de Rouville.
Peut-être du régiment de Monsieur D' Avaugourt arrivé fin 1662.
 
oui
Jacques 
BERTÉ / Bertet
Champagne Soldat

Jacques Bertet ou Berté dit Champagne :
Originaire du Bret de la Riole en Saintonge (Charente-Maritime). 
Il fut confirmé le 24 août 1665 à Québec et reçois le scapulaire du Mont-Carmel avant d’aller avec ses compagnons d’armes sur le bord du Richelieu. 
Cité le 16 août 1669 à l’Hôtel-Dieu de Québec. 
Il était sergent de la compagnie de Perrot en 1671 et sergent au fort de Québec en 1693. 
Il eu une aventure à Québec avec une demoiselle Charlotte ……., qui lui donna des jumeaux nés le 14 et baptisés le 30 juin 1679 à L’Ange-Gardien de Québec. 
Jacques Bertet ou Berté a été inhumé à Québec le 10 janvier 1693.


(Tanguay, vol.1, p.47; Jetté, p.92; Drouin, vol.1, p.101; MSGCF, vol.IV (1), p.4; Langlois, p.228)
Lors de l'arrivée de la compagnie de Monsieur Perrot en 1670, il aura été intégré à celle ci. BQ
 

oui
Bernard 
BERTIN
Languedoc Soldat

Bernard Bertin dit Languedoc : 
Fils de Jean Bertin et de Marie Lariault, de
la paroisse Saint-Nicolas,  de Toulouse; 31000; Haute Garonne. ( Languedoc)
Il décide de rester au pays en 1668 et prend pour épouse une fille du roi, Noëlle Tiremont, le 23 septembre 1670 à Québec,  (Cont.11 septembre 1670, Not. Becquet), fille de Claude Tiremont et de Barbe Trévant ou Trouen, née vers 1640 (Dumas) ou 1644 (Landry), de la
paroisse  St-Denis de Bobigny, 93000; Seine St Denis; Île-de-France   Elle apporte des biens estimés à 300 livres et un don du roi de 50 livres.  Voir acte de mariage
Bernard Bertin décède entre le 28 juin 1672 et le 13 février 1673. 
Ménage établi à Longueuil.  (1 enfant). 
 
Devenue veuve, sa femme, en deuxième noce, se marie à Boucherville le 10 avril 1673 (Landry) ou le 19 avril 1673 (Tanguay, Jetté et Dumas), avec Pierre Chaperon,  charpentier et menuisier, (Cont. 13 février 1673, Not. Frérot). 
Chaperon fut confirmé le 6 juin 1666 à Trois-Rivières.  Il était le fils de Louis Chaperon et de Jeanne Thomas, et veuf d'un premier mariage avec Marie Besche en date du 19 novembre 1670 à Boucherville (Cont. 10 novembre, Not. Frérot).
Noëlle Tiremont décède le 01/10/1685 à Boucherville. 
Pierre Chaperon décède le 01/09/1728 à Boucherville.
Ménage établi au même endroit.  (1 enfant). 
 
(Tanguay: vol.1, p.47-48, 114;  Jetté, p.94, 224;  Drouin, vol.1, p.102; Dumas, p.339; Landry, p.374;  Sulte, Hist., vol.5, p.72(2); R.M., Le Régiment de Carignan, p.88;   Langlois, p.230)
 

oui
Gabriel 
BOUTAUX
La Ramé Soldat Soldat de la Cie De Salière; a t-il été transféré?
Arrivé 17/08/1665 soldat de la compagnie de Salières au régiment de Carignan
Confirmé le 31/08/1665 à Québec, 32 ans,
50 ans au recensement 1681 à Montréal, Habitant.

 
oui
Pierre
Canaille 
Laviolette Soldat
Canaille Pierre dit Laviolette
Pour ce qui est de ce Pierre Canaille dit Laviolette, on nous dit qu'il venait de l'Île de L' Ile de Ré, ar, et év, de La Rochelle en Aunis (Charente-Maritime). 
Nous ne connaissons pas le nom de ses parents. 
On le dit soldat de la compagnie du capitaine de Contrecœur, arrivé le 19 août 1665 à Québec. 
Il décède à l'hôpital et sera inhumé le 13 décembre 1665 à Montréal, âgé de 25 ans, donc, né vers 1640.
(Jetté, p.195; Aucune mention pour Tanguay et Langlois.)
Voir acte de sépulture)

 
Mort
Etienne 
CHARLES
Lajeunesse Soldat

Étienne Charles dit La Jeunesse : 
Fils de François Charles et de Colombe Regnault, baptisé le 11 juin 1643 à Villejuif, arrondissement de Créteil, archevêché de Paris (Val-de-Marne). 
Il prend pour épouse en date du 24 octobre 1667 à Trois-Rivières (Cont. 21 octobre 1667, Not. Ameau),
Madeleine Niel,
Fille du Roy, fille de Robert Niel et d'Anne Lambert, de la paroisse Saint-Gervais, de la ville et archevêché de Rouen 76000, Seine Maritime; Haute Normandie. Madeleine est née vers
1651. Elle décède le 15/08/1732  à St-François de Salle. Acte de mariage
Ce couple s’établit à Boucherville.

Au recensement de 1681, le couple est installé dans la seigneurie du Tremblay; Etienne est dit avoir 32ans, Madeleine Niel, sa femme, 30ans, ils ont 6 enfants; Marie, 11ans, Clément, 9ans, Catherine, 7ans, Michel, 5ans, Hélène, 3ans, Etienne, 1ans; Ils possèdent 1 vache et 8 arpents de terre en valeur.
Le couple vécu à Boucherville près de Montréal et a eu 12 enfants.
.

Le 22 octobre 1710 âgé de soixante et sept ans, il fait don de ses biens à son fils Charles.  Si ce dernier vient à quitter ses parents, il devra leur verser une rente viagère de trente minots de blé, deux cochons gras, trente livres de beurre, vingt cordes de bois et 80 livres par année. 

Étienne Charles décède à Boucherville et est inhumé le 16 mai 1724, à Saint-François de Sales de l'île Jésus.
Madeleine Niel décède au même endroit le 15 et inhumée le 16 août 1732. 

Ménage établi à Boucherville. (12 enfants).
1)-Marie-Madeleine, née le 08/09/1669 en la seigneurie de Tremblay, décédée le 05/02/1709 à Varennes. Elle a épousée louis Petit le 07/01/1686 à Boucherville.
2)-Clément, né le 28/10/1671 à Boucherville, décès le 13/02/1743 à Terrebonne.
3)-Catherine, née le 01/02/1674 à Boucherville, décès le 08/01/1704 à Montréal.
4)-Michel, né le 04/02/1676 à Boucherville, décès le 13/07/1703 à Montréal.
5)-Hélène, baptisée le 12/08/1678 à Montréal, décès le 22/02/1752 à Longueuil.
6)-Etienne-Charles, né le 30/11/1680 et baptisé le 04/12/1680 à Boucherville, décès le 06/02/1759 à Ste Rose , comté de l' Islet.
7)-Françoise, née le 19/12/1682 à Boucherville, décès le 20/12/1682 à Boucherville.
8)-Marguerite, née le 23/08/1684 à Boucherville, décès le 10/02/1750 à Terrebonne.
9)-Marie-Madeleine, née le 02/02/1687 à Boucherville, décès le 10/02/1750 à Terrebonne.
10)-Jean-Baptiste, né le 15/04/1689 à Boucherville, décès le 29/07/1745 en la paroisse St François de l'ile Jésus.
11)-Marie-Anne, née le 21/01/1691 à Boucherville, décès le 27/12/1753 à Pointe Claire, Montréal.
12)-Jeanne-Marie-Anne, née le 05/04/1693 à Boucherville, décès le 22/11/1728 à Berthier-en-Haut, comté de Montmagny.

Le couple prendra le nom de Lajeunesse
( Ancêtre de Madame Hilary Clinton)

(Tanguay, vol.1, p.117;  Jetté, p.230;  Drouin, vol.1, p.253; Dumas, p.303;  Landry, p.351;  Sulte, Hist., vol.5, p.72(1);  M.S.G.C.F., vol.3, p.94-114; R.M., Le Régiment de Carignan, p.108;   DBAQ,t1, p.391-392;  Langlois, p.262-263)
Sources complémentaires: Laforest; Thomas; nos ancêtres canadiens Français vol 1, 3, 4 ( 1983, 1985, 1986, Palm Harbor, La Floride); Williams Addams Reitwiesner; généalogiste spécialisé dans les lignées célèbres.
Recensement de 1681 en Nouvelle-France.
Généalogie personnelle de Jocelyne Nicol-Quillivic.
 

oui
Philibert 
COUILLAUD
Roquebrune Soldat

Philibert Couilleau ou Couillaud dit Roquebrune :
Né vers 1641, Originaire de l’évêché de Nevers, 58000; Nièvre, Bourgogne. (Nivernais).
 
Fils de Jean-Bernard Philibert de Larocque et Marie Bernard de Marcilly ( Cette dernière est la fille de Charlotte Couilleau de Hauteclair et
Pierre Dalmas de Marcilly de Roquebrune, Auch, 32000, Gers, Midi-Pyrénées.(Gascogne)

Il fut confirmé le 21 mai 1669 au fort de Chambly.  (Jetté le dit soldat de la compagnie de Saint-Ours ? ) 
À la démobilisation des troupes en 1668, il reste au pays et va s’établir à Contrecœur.

Il prend pour épouse vers 1675 à Contrecœur, Catherine Laporte dite St George, fille de Jacques de LaPorte et de Nicole Duchesne.
Au recensement de 1681, le couple est cité dans la seigneurie de Contrecœur; Philibert est dit avoir 40ans; Catherine Laporte, sa femme, 17ans; ils ont alors 2 enfants:
Jean-Baptiste, 4ans; Jean-François-Juzoil, 1an; le couple possède 5 bêtes à cornes et 5 arpents de terre en valeur.
Philibert Couilleau ou Couillaud décède avant le 9 octobre 1706 à Contrecœur. (Probablement en 1701.)

Couple avec 11 enfants.
1)-Jean-Baptiste, né le 15/10/1677,
à Contrecœur; baptisé le 20 à Sorel, décès le 04/07/1753, à Varennes.
2)-Jean-François-Juzoil, né vers 1680; décès ....(Il serait peut être le fils de Philibert, mais pas celui de Catherine Laporte)
3)-Marie-Anne, née le 03/10/1681; baptisée le 04/10/1681 à Contrecœur. Elle épouse Charles Guillaud, Marie-Anne et Pierre Viau dit Larose assassinent Charles Guillaud le 08/02/1702, Elle est condamnée, après sa fuite, à être pendue en effigie. Elle aurait selon les dires fuit en Nouvelle-Angleterre.
4)-Antoine (Larocque dit Couilleau); né le 06/11/1683; baptisé le 07/11/1683 à Contrecœur; décès le 15/01/1747, à St Denis sur Richelieu.
5)-Louis, né vers 1684, décès ....
6)Catherine, née et baptisée le 12/01/1685, à Contrecœur; décès le 26/10/1750,
à St Denis sur Richelieu .
7)-François, né le 03/12/1686, baptisée le 06/12/1686 à Contrecœur; décès vers .....
8)- Michel, né vers 1694, décès le 22/10/1772 à Ste Geneviève de Pierrefonds.
9)-Marie, née vers 1696, décès vers 1725.
10)-Marie-Barbe, née vers 1698. décédée le 24/11/1770 à 72ans à St Joseph de Beauce.
11)-Philibert, né vers 1699; Épouse Jeanne Brunet le 30/09/1721. Décédé le 08/10/1751 à Montréal

Philibert Couillaud, dit Roquebrune verra son nom disparaitre pour, Laroquebrune et ensuite Larocque. Ce qui est normalement son nom de Naissance.
Sources
http://www3.sympatico.ca/louis.larocque/


Devenue veuve, Catherine Laporte se remarie en seconde noces avec Jean Charpentier le 9 octobre 1706 à Varennes. 
Il était le fils de Pierre Charpentier et de Madeleine Bouto de Ste-Triaise de Poitiers, Poitou et veuf d’un premier mariage avec Madeleine Tisserand en date du 27 juillet 1695 (Cont. 17, Not. Roger) à Saint-François-du-Lac. 
Pierre Charpentier décède le 3 et inhumé le 4 avril 1731 à Lavaltrie d’où il résidait depuis 1730. 


(Tanguay, vol.1, p.144, 119; Jetté, p.281; Drouin, vol.1, p.256-257;   Dumas, p.339-340; Landry, p.374; Larin, p.153, #187; Sulte, Hist., vol.5, p.73 (2); DBAQ, t1, p.471; Langlois, p.283-284; Son nom parait sur 4 contrat du notaire Pierre Mesnard; 1ier déc.1675, 8 sept. 1679, 14 fév. 1680 et 28 fév. 1690 sous le nom de Couillard)

 

oui
Gaspard  DARGAN Le Bœsme Soldat

Gaspard Dargan dit Le Boesme: 
Il reçois le scapulaire et confirmé à Québec le 1er septembre 1665. 
Après avoir aidé à la construction du fort Sainte-Thérése, sa compagnie revient à Québec à la fin d’octobre pour leur cantonnement d’hiver. 
Il y reste jusqu’au départ des troupes en 1668. 
Son nom parait au registre de la Pointe-aux-Tremble de Montréal en 1678. 
Nous le retrouvons le 2 juillet 1690 , au Combat de la coulée de Grou, aussi appelé Combat de
la Rivière des Prairies, il y fut fait prisonnier par les Iroquois et brûlé vif.   
(Tanguay, vol.1, p.158; R.M., Le Régiment de Carignan, p.88;   Langlois, p.287) ( Mémoires de la société de généalogie Canadienne-Française, vol 41, n°2 été 1990 , pages 107 à 123; Le Combat de la coulée Grou écrit par Jean Joly )
 

oui
Bernard 
D
ENIGER
Sanssoucy Soldat

Bernard Deniger dit Sansoucy :
Nous ne connaissons pas l’affiliation de ce soldat, si ce n’est qu’il serait originaire de l’archevêché de Bordeaux, Guyenne (Gironde). 
Il fut confirmé le 20 mai 1668 à Chambly.  Jetté le dit soldat de la compagnie Froment? 
Il épouse vers 1670 ou 1671 à Chambly, Marguerite Raisin, d’origine inconnue..  L’acte de mariage est introuvable. 

Ce couple est inscrit au recensement de 1681 à Chambly; l’aîné des enfants est âgé de 11 ans.  Il possède un fusil, quatre bêtes à cornes et huit arpents de terre en valeur.

Bernard Deniger décède entre le17 avril 1684 et le 16 août 1694. 
Marguerite Raisin décède le 25 novembre 1700 à Laprairie. 
Ménage établi au même endroit.. (7 enfants)

(Tanguay, vol.1, p.180, 452, 508;  Jetté, p.332; Drouin, vol.1, p.380; Dumas, p.321;  Landry, p.362; Sulte, Hist., vol.5, p.74;  R.M., Le Régiment de Carignan, p.89;  DBAQ, t2, p.66;  Langlois, p.294-295)

oui
Joseph 
DENIS
Le Vallon Soldat

Joseph Denis dit Le Vallon :
Originaire d’Hure en Artois, il est le fils de Jacques Denis maître cordonnier et de Jeanne Couberonne.  
Il fut confirmé le 24 août 1665 à Québec. 
Il reste au pays au départ du régiment à l’automne 1668. 
Un contrat de mariage en date du 18 avril 1672 chez le notaire Basset, avec Marguerite Beauvais, fille de Jacques Beauvais et de Jeanne Soldé, avait été annulé par la suite. 
Il était à Montréal en 1673. 
Par après, on perd sa trace.
(Tanguay, vol.1, p.181; Jetté, p.332-333; R.M., Le Régiment de Carignan, p.88;  Langlois, p.295)
 

oui
Pierre 
DESAIX
La Chapelle Soldat

Pierre DeSaix, de Scez ou Decès dit La Chapelle : 
À son arrivée, son cantonnement s’est fixé à Montréal.  Le 23 août 1667, il comparaît en justice au baillage de Montréal.  On perd sa trace par la suite.
(Not. Basset, 3 juillet 1667; Doc. jud. 23 août 1667; R.M., Le Régiment de Carignan, p.88; Langlois, p.297)                                                                                     

oui
Antoine 
EMERY

dit Coderre
 
Coderre Soldat Antoine  Emery dit Coderre:
Militaire né le 16 août 1643 à Sarrazac (Dordogne, France).
Il est le fils de Mégny EMERY et de Marguerite PASQUAU.(
Voir actes des ancêtres )
Il arrive en Nouvelle-France comme soldat de la compagnie de Contrecœur du régiment de Carignan-Salières le 17 août 1665.
Il s'établit à Verchères, à Contrecœur, puis à Repentigny. Père de la lignée Émery Devault d'Amérique.

Il épouse en premières noces Marie Devault, fille du Roy, Contrat de mariage du 13 avril 1674 à Montréal par devant Sieur Antoine Adhémar de Saint-Martin . Mariage le  13 avril 1674 à Sainte-Trinité, Contrecœur.
Couple aves 11 enfants
1)-Marie Élisabeth, née le 6 février 1670 et baptisée le 12 février à Boucherville. Elle épouse le 8 janvier 1685 à Contrecœur Nicolas BONIN. Décès le le 27 décembre 1755 et est inhumée le lendemain à Contrecœur.
2)-Pierre, né le 29 janvier à Verchères et baptisé le 4 février 1671 à Boucherville. Il épouse (contrat du notaire LAFOSSE, Berthier-en-Haut) le 30 décembre 1719, Marie-Jeanne HÉNAULT dit CANADA. Sépulture le 7 mars 1746 à Lanoraie.
3)-Jean-Baptiste, né le 2 avril 1672 à Verchères et baptisé le 27 avril à Boucherville. Il décède avant le recensement de 1681.
4)-Louis, né à Contrecœur et baptisé le 14 mars 1674 à Sorel. Il épouse Marie-Madeleine LECLERC le 2 mai 1697 à Pointe-aux-Trembles. Louis décède le 10 mai 1703 et est inhumé le même jour à Contrecœur.
5)-Mari, née le 6 février 1676 à Contrecœur et baptisée le 12 à Boucherville. Elle est décédée avant le recensement de 1681.
6)-Antoine, né le 4 février 1677 à Contrecœur et baptisé le 25 à Sorel. Il décède le 30 mars 1677 et est inhumé le lendemain à Sorel.
7)-Marie-Madeleine, née le 27 février à Contrecœur et baptisée le 13 mars 1678 à Sorel. Elle épouse le 11 janvier 1700 à Boucherville Mathurin FAVREAU dit DESLAURIERS Mathurin est inhumé le 27 mars 1752 à Boucherville. Marie-Madeleine est inhumée le 9 juin à Boucherville.
8)-Marguerite, née en 1680 (elle a 10 mois lors du recensement de 1681 à Contrecœur). Elle épouse le 24 septembre 1708 à Contrecœur Nicolas JOANNE.  Marguerite décède le 30 mai 1758 et est inhumée le 31 à Saint-Sulpice.
9)-Marie Françoise, née le 3 octobre 1682 et baptisée le 16 à Contrecœur. Elle épouse à Boucherville le 11 janvier 1700, Jean-Baptiste LAPERCHE dit ST-JEAN,  Marie-Françoise décède le 3 décembre 1758 et est inhumée le jour suivant à Saint-Sulpice.
10)-Anne, née le 24 décembre 1684 et baptisée le 30 à Contrecœur. Elle décède le 3 janvier 1685 et est inhumée le lendemain à Contrecœur.
11)-Marie, née le 03/10/1687, en un lieu indéterminé au Québec. Elle décède le 4 décembre 1687 et est inhumée trois jours plus tard à Repentigny. Elle a vécu six semaines.


Comme le montre le recensement de 1681, les familles d'Antoine Émery dit Coderre, de Pierre Favreau dit Deslauriers ancien soldat aussi du Régiment de Carignan compagnie Contrecœur, de Jean Brunet dit la Sablonnière et de Jean Coitou dit Saint-Jean et Nicolas Bonin, font partis  des quatorze ménages qu'on dénombre dans la seigneurie du sieur de Contrecœur
A ce recensement, Antoine est dit avoir 37ans, Sa femme Marie Devault 32ans; Ils ont alors 5 enfants: Pierre, 11ans; Marie, 10ans; Louis, 8ans; Madelaine, 3ans; Marguerite, 10 mois; Le couple possède 1 fusil; 8 bêtes à cornes, et 16 arpents de terre en valeur.

En 1681, la terre que possède Antoine Coderre jouxte alors celle de Nicolas Bonin. 
Antoine Emery-Coderre a quelques années plus tôt, occupé la charge de syndic, c'est-à-dire de représentant élu des habitants de la seigneurie de Contrecœur.
Ce voisinage étroit entre les deux hommes n'est certes pas étranger au fait que Nicolas Bonin contractera mariage, le 19 novembre 1684, avec Marie Émery âgée de 13 ans, l'aînée des filles d'Antoine Coderre et de Marie Devault.


Les raids iroquois, souvent meurtriers, sur les deux rives du Saint-Laurent créent une véritable psychose chez les colons français, avec pour résultat l'exode d'un très grand nombre d'habitants des seigneuries menacées Nicolas Bonin, Antoine Émery, Pierre Favreau, Jean Brunet et Jean Coitou en font partie.
Brunet et Coitou sont les premiers à partir suivis peu après par Favreau.

Entre-temps, Marie Devault est décédée le 6 décembre 1687 à Repentigny, six semaines après l'accouchement de son onzième enfant, Marie, morte elle aussi deux jours auparavant .

Six mois plus tard, le 5 juin 1688, Émery Coderre, Père de la lignée Émery Favreau d'Amérique contracte mariage devant le notaire Moreau avec Marie-Anne Favreau, la fille aînée de son ancien compagnon d'armes Pierre Favreau  et de Marie Benoît, e
n date du 5 juin 1688 à Boucherville.

De cette union sont issus 10 enfants
1)-Antoine dit Coderre né le 04/06/1690; (marié à Marguerite Brunet), décédé le 29/03/01736.
2)-Marie-Anne, née le 19/03/1692; (mariée à Ignace Piché), décédée le ....
3)-Louis dit Coderre, né le 01/06/1694; (marié à Marie-Élisabeth Ménard), décédé le 14/04/1763.
4)-Catherine, née le 24/02/1696; (mariée à Michel Bouvier), décédée le ....
5)-Joseph, né le 24/02/1698; (marié à Brunet Louise, puis Marie Perrin), décédé le 21/04/1762. 
6)-Jean-Baptiste, né le 23/01/1703; (marié à Marie-Barbe Meunier), décédé le07/05/1756. 
7)-Gabriel, né vers 1705, ( marié à Geneviève-Agathe Dalpe ), décédé le 18/06/1770
8)-Pierre, né vers 1707 ( marié à Marie-Louise Feron ) décédé le ....
9)-Jacques, né le 02/08/1708, (marié à Marguerite Gazaille )décédé le 02/11/1767.
10)-Ursule, né vers 1711, (mariée à Joseph Meunier ) décédée le 17/12/1744.

Ces liens seront d'ailleurs raffermis dans l'adversité. Ainsi, au cours de la décennie 1680-1690, les marchands et fonctionnaires d'Albany exhortent les Iroquois à ravager les établissements français. Cet épisode s'inscrit dans le contexte de la « petite guerre » qui oppose, depuis trente ans, les Iroquois aux Français de la colonie dans le but de se rendre maître du commerce des fourrures de l'Ouest.

Leurs appréhensions s'avèrent fondées puisque, à l'automne 1691, les Iroquois surgissent à l'improviste dans les seigneuries de Saint-Ours et de Contrecœur ;« ils brûlent plusieurs habitations et exercent des ravages durant huit jours »
Émery et Favreau partent et s'établissent sur les terres du seigneur Pierre Boucher, pour lequel ils travailleront comme fermiers durant une dizaine d'années
Un peu plus tard, Antoine Emery-Coderre qui a entre-temps fait don à son fils Antoine de la terre qu'il y possédait, s'éteint au début de l'année 1715.
Le 15 avril suivant, sa veuve, Marie-Anne Favreau, fait procéder par le notaire Tétreau à l'inventaire des biens du défunt.
L'acte nous révèle que les dix enfants issus de leur union sont toujours vivants. Nicolas Bonin est présent à cette occasion. Le même jour, lui aussi fait appel au notaire Tétreau pour régler certaines affaires de famille. D'abord, son épouse et lui font cession pour 45 livres des droits successifs de feu Antoine Émery dit Coderre, à Marie-Anne Favreau, leur belle-mère. Nicolas consent également à cette dernière un bail à ferme d'une terre de dix arpents de front par deux lieues de profondeur au fief de la Corne.
Antoine Emery-Coderre a eu une très nombreuse progéniture suite à ses deux mariages soit 21 enfants.

Sources: Jocelyne Nicol-Quillivic; Fleurent Emery; Revue: Mémoires de la société généalogique canadienne-française, vol 56, numéro 3, cahier 245, automne 2005
Recensement de 1681 en Nouvelle-France.
(Voir Actes Soldats Régiment)

 
oui
Pierre 
FAVREAU
Des Lauriers Soldat

Marié avec Benoit Marie avant 1668 à contrecœur Qc
Pierre Favreau dit Des Lauriers : 
D'origine inconnue né vers 1636 (rec. 1681).
Au départ des troupes à l’automne 1668, il décide de rester au pays. Il épouse une fille du roi, Marie Benoît, vers 1668 à Contrecœur.  Les documents relatifs à ce mariage sont introuvables.  Elle serait née vers 1653 (rec.1681) d'origine inconnue. 
Au recensement de 1681, il possède trois bêtes à cornes et cinq arpents de terre en valeur. 
Il va quitter Contrecœur pour travailler comme fermier du sieur Pierre Boucher à Boucherville. 
Pierre Favreau serait décédé le 26 et inhumé le 28 mai 1708 à Contrecœur.
Son épouse Marie Benoît serait décédée le 18 juin 1725 à Montréal. 
Ménage établi à Contrecœur au recensement de 1681.  (13 enfants). 

( Tanguay, vol.1, p.229;  Jetté, p.414;  Drouin, vol.1, p.484;  Reg. de Contrecoeur, 26 mai 1708;  Dumas, p.181;  Landry, p.277;  Sulte: Hist., vol.5, p.73(3);  Doc. jud. 13 septembre 1667; R.M., Le Régiment de Carignan, p.88;    DBAQ, t2, p.222;  Langlois, p.326)
 

oui
Bernard
de FLORENSAC
Le Gascon Soldat

Bernard Florensac dit Le Gascon :
D’origine inconnue, il fut confirmé et reçu le scapulaire du Mont-Carmel le 24 août 1665 à Québec.  Il décède à l’hôpital de Montréal et est inhumé à Montréal le 10 juin 1666 âgé de trente ans seulement.
(R.M., Le Régiment de Carignan, p.79;  Langlois, p.329) (Voir Actes Soldats Régiment)
 

Mort
Nicolas 
GUILLAUD
Lachaume Soldat

Nicolas Guillaud ou Guillot dit Lachaume :
Baptisé le 23 avril 1639 dans la paroisse Saint-Pierre de la ville de Ménestrau, 58410; Nièvre; Bourgogne, fils de Jacques Guillaud et de Madeleine Giraud
 Il fut confirmé le 31 août 1665 à Québec.  Il avait reçu le scapulaire du Mont-Carmel la veille.  
Il reste au pays au départ des troupe pour la France en 1668 et se marie à Québec le 22 octobre 1668, à une fille du roi, Marie-Madeleine Routy  (Cont. 8 septembre pour Dumas, et 8 octobre pour Landry et Langlois, Not. Becquet) . 
Elle était la fille de Claude Routy, écuyer et gentilhomme chez le roi, et de Marie Chaludet, de la paroisse Saint-Cyr, de la ville de Bourges, 18000; Cher; Centre.(Berry) .  Elle apporta des biens estimés à mille livres. 
Ménage établi à Cap-Saint-Ignace.  (1 enfant)
  
(Tanguay, vol.1, p.292; Jetté, p.542; Dumas, p.330; Landry, p.367; Drouin, vol.1, p.632; R.M., Le Régiment de Carignan, p.89;    Langlois, p.354)
 

oui
Sicaire 
De GUIRE
(Hire)
La Prairie Soldat

Originaire de Thiviers (24800) Dordogne ( Périgord)
Sicaire ou Zacharie  Guire dit La Prairie  
Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel quatre jours après son arrivé à Québec, soit le 23 août 1665.  Il choisi de demeurer au pays en 1668. 
Il reçoit des Sulpiciens une terre de quarante arpents en superficie au Sault-Saint-Louis (Lachine) en 1670 et la revend en 1672. 
On n’a plus de nouvelle de lui par la suite. 
Probablement retourné en France.
(R.M., Le Régiment de Carignan, p.88; Doc. jud. 24 novembre 1666; Langlois, p.356;)
 

oui
Pierre 
J
OISNEAUX
Latour Soldat

Pierre Joisneaux dit La Tour : 
D’origine inconnue, il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel à Québec le 29 août 1665. 
Il cantonne avec sa compagnie à Montréal. 
Il est témoin le 26 octobre 1667, au contrat de mariage de Simon Guillory et de Louise Bouchard. 
Il retourne en France en 1668.
(R.M., Le Régiment de Carignan, p.94; Langlois, p. 151, 368)
 

non
Pierre 
JUINEAU
La Tulipe Soldat

Pierre Juineau (Juneau) : (Ne pas confondre avec Pierre Joisneau dit La Tour) Taillandier de métier,
Né vers 1651, il était le fils de Claude et de Marie Moreau ou Morin, de Saint-Pierre, évêché de Dijon en Bourgogne (Côte-d'Or). 
 
Il prend pour épouse en date du 17 février 1681 à Montréal (Cont. 7 février 1681, Not. Maugue), Louise Duval,
fille de Jean Duval et Jeanne Lorrain; veuve de son premier mariage avec Pascal Lemaîstre, en date du 9 février 1660 à Québec (Cont. 7 février 1660, Not. Audouart). 
Ce couple Lemaître / Duval avait eu 5 enfants. 

Elle était la fille de Jean Duval, cuisinier pour Monsieur La Liaire, intendant en la généralité de Paris, en terre de Les Granges-le-Roi, et de Jeanne Lorin, de Les Granges-le-Roi, arrondissement de Rambouillet, archevêché de Paris (Essonne)
 
Au recensement de 1681, ce couple résidait à la basse ville de Québec. Il est taillandier, âgé de 30 ans, Louise Duval, sa femme, veuve de Pascal Lemaistre, 40ans; ils ont avec eux 2 enfants Lemaistre; Jean, 17ans, Louise, 13ans.

Ni Tanguay, ni Jetté ne donne le surnom de "dit La Tour". 
(Tanguay, vol.1, p.330, 374; Jetté, p.615, 703; Sulte, Hist., vol.5, p.56 (1); Langlois, p.151)
 

oui
Louis 
LACHAISE 
Georges
D' Amboise
Soldat

Lachaise Louis, dit Georges D' Amboise
Fils de Louis et Marie Georget De la paroisse St Denis de la ville d' Amboise; 37400,Indre et Loire; Centre.
Marié à De Boisandré Jeanne Claude, (Veuve de Pierre Rancourt) le 31/10/1667 à Québec, Contrat Duquet.
Louis décède avant le 15/01/1668 à Québec.
Jeanne Claude se remariera en 1668 avec Jean Létourneau.
sans enfant.
Dict. René Jetté.
 

Décédé
Maximin 
R
EGNY
Laforge Soldat

Maximin Regny dit Laforge
 Né vers 1631 d'après son âge de 70 ans à son décès. 
Il arrive
le 17/08/1665 avec la compagnie de Contrecœur sur le navire La Paix.
Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel  à la fin du mois d’août 1665 à Québec. 
Il est mentionné dans le livre "La population du Canada en 1666" par Marcel Trudel, page 352. 
Il est inscrit en qualité de soldat de la Compagnie du Sieur de Pécaudy, et déclare avoir 32 ans. 
 
En 1668, on le dit habitant.  Durant la même année, il est présent à Québec le 1er octobre, au contrat de mariage de Jean Gazaille dit St-Germain et Anne Touzé, passé devant le notaire Duquet. Il est par contre enregistré sous le nom de Maximin Regny, Sieur de la Forge et comme étant
le frère de la mère de Jean Gazaille dit St-Germain caporal de cette compagnie ci-haut nommé.
 
Il ne paraît pas s’être marié.  Le 27 décembre 1677, il fait donation de tous ses biens au sieur Babie et s’engage à travailler pour lui pour le restant de ses jours, à condition que ce dernier subvienne à ses besoins et rembourse ses dettes.  
Au recensement de 1681, il est enregistré par son prénom Maximin et âgé de 50 ans. Il est inscrit comme domestique du sieur Jacques Babie de la seigneurie de Champlain et déclare avoir 50 ans et célibataire. Sur le même recensement, il est indiqué que "Madeleine et Maximin Laforge sont domestiques de Jacques Babie". 
  

Décès et sépulture le 18/03/1704 à Champlain (70 ans)

Voir Actes Soldats Régiment (Décès)

(Tanguay, vol.1, p.337; Jetté, p.629; Jacqueline Gazaille-Tétreault: "Gazaille généalogie et histoire", Ancestry.com; 

(Sulte, Hist. vol.5, p.62 (2); Langlois, p.449;
 

oui
Vivien  MAGDELEINE La Douceur Soldat

Vivien MAGDELEINE dit Ladouceur :
(Vivié pour Drouin). Il était le fils de Jean Magdelaine et d’Élisabeth Parrise, baptisé le 21 novembre 1638 à Saint-Hilaire de Villefranche, évêché de Saintes en Saintonge (Charente Maritime). 

À l’automne de son arrivée, il gagne le fort Saint-Louis , puis Montréal pour son cantonnement d’hiver. 
En 1668, il décide de rester au pays.  Après avoir reçu des Sulpiciens une terre située au Sault-Saint-Louis (Lachine) le 20 février 1672, il s’y établit. 
C'est à Montréal qu’il prend pour épouse en  date du 21 novembre 1672, (Cont. 20 novembre, not. Basset), Marie Godin, née à Montréal le 19 avril 1657. 
Elle était la fille de Pierre Godin et de Jeanne Rousselier.  Étaient présent à son mariage, six de ses anciens compagnons d’armes.

Au recensement de 1681, sur sa terre de Verdun, il possède un fusil, deux bêtes à cornes et six arpents de terre en valeur. Ils ont avec eux 3 enfants, Joseph, Etienne et Léonard.

Marie Godin décède le 26 et inhumée le 27 octobre 1687 à Lachine.
Vivien Magdelaine cordonnier de métier, décède au même endroit le 15 octobre 1708 et inhumé le lendemain.
Couple avec 8 enfants.
1)-Joseph, né vers 1673
2)-Mathurin, né et décédé en 1676.
3)-Etienne, né vers1677
4)-Léonard, né vers 1680
5)-Jean-Baptiste, né vers 1681
6)-Marie, née vers 1683
7)-Nicolas, né vers 1686
8)-Barbe, née vers 1687

(Tanguay, vol.1, p.401-402; Jetté, p.749; Drouin, vol.2, p.879; R.M., Le Régiment de Carignan, p.89; DBAQ, t3, p.333; Langlois, p.400)
 

oui
André 
MERLOT
Laramée Soldat

André Merlot dit Laramée :
Nous ignorons sa filiation et son lieu d’origine. 
Le 23 août 1665, il reçois le scapulaire du Mont-Carmel à Québec et fut confirmé le lendemain au même endroit. 
À la fin de l’automne, il gagne le fort Saint-Louis, puis Montréal pour son cantonnement d’hiver. 
Il s’établit à Lachine et le 22 novembre 1671 les Sulpiciens lui concèdent une terre. 
Il prend pour épouse le 21 novembre 1678 à Lachine, Marie-Agnès-Jeanne Roy, baptisée à Montréal le 23 octobre 1664, fille de Jean Roy et de Françoise Bouet. 
André Merlot décède à Lachine le 29 novembre 1700 et inhumé le lendemain.
Couple avec 8 enfants.
 
Devenue veuve, elle prend pour mari en seconde noce le 14 mars 1701, Jacques Triolet dit Larivière à Lachine. 
Il était le fils de George Triolet maître boulanger et de Catherine Pilorgay de la ville et arr. de Dinan, évêché de St-Brieuc, en Bretagne, (Côtes-du-Nord). 
Établi à Pointe-Claire après le mariage, Marie Roy y sera inhumée le 14 décembre 1717. 
Jacques Triolet décède au même endroit le 31 juillet 1728, enregistré au nom de Théoret.

(Tanguay, vol.1, p.426, 572; Jetté, p.801, 1091; Drouin, vol.2, p.938; Fournier, p.129; DBAQ, t3, p.414; Langlois, p.411)
 

oui
Charles 
MILOUIN
Le Bœsmé Soldat

Charles Millouain dit Leboesme :
Fils de Jacques Millouin et de Marguerite Argnault, de Fontenay-le-Comte, évêché de La Rochelle au Poitou (Vendée).
Il avait passé un contrat de mariage en date du 3 septembre 1670 (Not. Becquet) avec Rose-Marie Colin, fille du roi apportant des biens estimés à 300 livres et un don du roi de 50 livres.  Elle était la fille de Pierre Colin et de Jeanne Duposteau, du bourg de L’Épine, ar. et évch. de Châlons-sur-Marne, en Champagne. 
Les capitaines de Saurel, Saint-Ours et Contrecœur y assistaient.
Ce contrat de mariage n’a pas eu de suite. 
Rose-Marie Colin deviendra la femme de François Deguire dit Larose en 1670 à St-Ours.
(Jetté, p.815; Dumas, p.208; Landry, p.292-293; Langlois, p.414)
 

oui
Jacques 
PAVIOT
La Pensée Soldat

Jacques Paviot dit La Pensée : 
Nous ignorons sa filiation et son lieu d’origine. 
Il reçois le scapulaire du Mont-Carmel à Québec le 23 août 1665.  Par la suite, il part pour Québec afin d’aider à la construction du fort Sainte-Thérése. 
Vers la fin de l’automne, sa compagnie gagne le fort Saint-Louis, puis Montréal pour leurs quartiers d’hivers.
Après s’être établis dans la seigneurie de Contrecœur, il épouse vers 1668 ou 1669, Anne Michel, fille du roi, d'origine inconnue, née vers 1648 (rec.1681).
On ne trouve pas de document sur ce mariage, ni sa présence au recensement de 1666 et 1667. 
Il est
présenté comme voisin de Barbarin en 1670; et possède encore  cette terre en 1674.
Jacques Paviot décède avant le 25 février 1674. 
Ménage établi à Contrecœur.  (4 enfants).
 
Anne Michel se remarie après février 1674, probablement à Contrecœur, avec Jean Massault dit Saint-Martin, d'origine inconnue.  Il était menuisier de métier. 
L'acte d'état civil de ce second mariage est aussi introuvable. 
Ce couple est inscrit au recensement de 1681, à Contrecœur, et les quatre enfants Paviot, issus du premier mariage de cette femme, y sont mentionnés avec les autres enfants du second mariage.  Il possédait un fusil, un pistolet, sept bêtes à cornes et huit arpents de terre en valeur. 
Jean Massault décède entre 1709 et le 29 novembre 1724. 
Anne Michel décède le 29 novembre et inhumée le 01/12/1724 à Contrecœur. 
Ménage établi à Contrecœur.  (6 enfants). (4 enfants Paviot + 6 enfants Massault). 

(Tanguay, vol.1, p.468, 419 et vol.5, p.560; Jetté, p.884, 784;  Basset, 21 août 1667; Dumas, p.298-299; Landry, p.347;  Drouin, vol.2, p.1035;  Sulte, Hist., vol.5, p.73(2);  Les noms de Jacques Paviot et d'Anne Michel paraient 3 fois aux minutes du notaire Pierre Mesnard;   R.M., Le Régiment de Carignan, p.92; DBAQ, t4, p.80-81;  Langlois, p.427.)  livre: le Terrier du Saint-Laurent de Marcel Trudel, page 706 Région de Contrecœur
 

oui
François 
POUGNET
(Poignet)
Beauregard Soldat
 François  Poignet  dit Beauregard
45 ans au recensement 1681 à Montréal sépulture 26/01/1690 Montréal 45 ans
(Assassiné dans sa maison par Jean Haudecoeur) 
Source: Dictionnaire  René Jetté
 
oui
Regny
M
AXIMIN
dit Laforge Soldat  Voir Maximin Regny
 
 
Edmé 
SALAIN
La Cave Soldat

Edmé Salain dit La Cave :
De la paroisse de Bresse Savoyarde, en Bourgogne.
Confirmé à Québec le 24 août 1664? et reçoit le scapulaire du Mont-Carmel le même jour. 
Il s’établit à Montréal, mais son nom ne parait pas au recensement de 1681. 
Décédé le 6 et inhumé à Montréal le 7 août 1699, tué par la foudre sur la terre de l'école. 

(Tanguay, vol.1, p.537; Jetté, p.1031; R.M., Le Régiment de Carignan, p.88;  Langlois, p.465)
 

oui
Jacques  SURPRENANT Sansoucy Soldat
Jacques SURPRENANT
Fils de Jacques et Louise Roquet
de St-Martin ou St-Martin du Vieux Bellême; 61130; Orne; Basse Normandie.( Perche )  
environs de Tourouvre;
Né vers 1644, décédé le 16/07/1710.à Laprairie (60 ans)  
37 ans au recensement 1681 à Laprairie.
Arrivé le 17/08/1665
Il est marié avec Jeanne Denot , fille du Roi, le 16/08/1678 à Laprairie Qc
Ménage établi à Laprairie 7 enfants
Ce couple a eu 3 fils et 4 filles dont seulement 1 garçon et 2 filles ont survécu.
 
oui
Pierre 
TABAULT
Léveillé Soldat

Pierre Tabault dit Léveillé :
Fils de Jean, maréchal-ferrant et Marie Morin de Prignac,17160; Charente-Maritime; Poitou-Charentes (Saintonge).
Il reçois le scapulaire du Mont-Carmel à Québec le 1er septembre 1665 et est confirmé à Montréal en mai 1666.  
Pour son premier mariage, quel genre d’homme était Pierre Tabault ?  C’est difficile à dire, car 3 contrats de mariage seront annulés. avant d' épouser Jeanne-Françoise Roy.

1)Mariage annulé ct 04/11/1667 Becquet ; Françoise Hébert, ensuite femme de Jean Baptiste
2)Mariage annulé ct 27/09/1669 Duquet ; Marie Poiré ensuite femme de Jean Hardy
3)Mariage annulé ct13/10/1669 Duquet ; Perrette Vaillant

Ce n’est que le 19 décembre 1672 à Montréal (cont. 29 sept. not. Basset) qu’il prend pour épouse Jeanne-Françoise Roy, baptisée à Montréal le 11 décembre 1660, fille de Jean Roy et de Françoise Bouet.  
Au recensement de 1681, il habite Lachine et possède un fusil, trois bêtes à cornes et dix arpents de terre en valeur.
Son épouse décède avant le 19 janvier 1688, puisque cette date correspond à celle de l’inventaire des biens de ce couple, devant le notaire Pothier. 
Ménage établi à Lachine. (5 enfants) 

Pierre Tabault devenu veuf, prend pour épouse en seconde noce à Lachine, Marie Barbant (Fille du Roi) en date du 26 janvier 1688 (cont. 19 janvier not. Pothier).
Elle était veuve de Jean Lalonde dit Lespérance décédé le 30 septembre 1687, tué par les Iroquois. 
Ce deuxième mariage  fut une union de courte durée, car  le 22 mars 1689, par une sentence du bailli de Montréal, Marie Barbant obtient séparation de corps et de biens d’avec Pierre Tabaut. 
Un accort devant le notaire Adhémar du 28 septembre 1690 annule la séparation de corps. 
Pierre Tabaut dicte son testament devant le notaire Adhemar le 27 juillet 1711 et décède à Lachine ou il est inhumé le premier mai 1723. 
Le décès de Marie Barbant (Barbary pour Dumas) nous est inconnu.

(Tanguay, vol.1, p.340, 357;  Jetté, p.1060, 634;  Drouin, vol.2, p.1260;  Dumas,p.175;  Landry, p.274;  Sulte, hist.5, p.70 (1),(3) 71 (1);  DBAQ, t4, p.379;  Langlois, p.476-477
 

oui
Pierre
TENAILLÉ
La Violette Soldat

Pierre Tenaille dit Laviolette :
Natif de l’Île de Ré, il est âgé de vingt-cinq ans lors de son décès à Montréal le 13 décembre 1665.
(R.M., Le Régiment de Carignan, p.79; Langlois, p.480)

décédé

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