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                                                                                                                                                       Mise à Jour du 21 Mars 2017

                                                    Compagnie Berthier       
                                                                                                                                             Détaché du régiment Laillié à bord du Brézé

Départ de la Rochelle le 26/02/1664; à bord du Brézé ,

Nouveau bateau de guerre, d'une capacité de plus de 900/1200 tonneaux avec à son bord une partie de l' État-major du Régiment  et les 4 compagnies d' infanteries suivantes :
Berthier du Régiment laillié, La Durantaye du régiment Chambellé, Monteil du régiment Poitou et la Brisardière du régiment Orléans ainsi qu'un détachement de gardes sous le commandement du Chevalier de Chaumont capitaine et aide de camp.

Il avait pris la mer le 26/02/1664 pour Madère, le Cap Vert, Cayenne, Martinique et Guadeloupe.
Il repart de la Guadeloupe après sa campagne fructueuse qui était de repousser les Anglais de ces territoires, le 15/04/1665 et se dirige vers l'Isle St Domingue ou il a un travail à effectuer, puis repart de cette Isle le 25/05/1665
et arrive à Gaspé ou Percé le 18/06/1665. Ayant un tirant d'eau trop important,  il débarque ses compagnies qui
 seront envoyés sur Québec à bord de deux petits navires loués par Tracy
certainement des navires de pêche qui se trouvaient à cet endroit, puisqu'il est fait mention de ces navires dans les sources Relation et Registre (nommées ci-haut)  Ils rejoindrons Québec le 30 Juin.

  Départ de la Rochelle le 26 février1664 
     Départ de la Guadeloupe le 15 Avril 1665 
Départ de St Domingue le 25/05/1665

Il arrive à Percé le 18 juin 1665. Les compagnies sont transférées à bord de 2 navires loués par Tracy pour rejoindre Québec le 30 juin 1665
(Le Cat de Hollande et Le vieux Siméon de Dunkerdam) ; Il s' agirai plutôt de deux navires de pêche présents sur les lieux

Ils rejoindront Québec le 30 Juin.

Haut de page

Noms et Prénoms Surnoms Grades
Annotations 

 
Resté en Nouvelle-France après 1668
Alexandre(Isaac)  BERTHIER 
Sieur
de Bellechasse et de Villemur
  Capitaine
ALEXANDRE (ISAAC) BERTHIER :
Capitaine

Alexandre Berthier, seigneur, né en 1638, fils de Pierre Berthier et de Marguerite Bariac, de la paroisse Saint-Jacques de la ville de Bergerac, évêché de Périgueux au Périgord (Dordogne). 
Il débarque avec sa compagnie à Québec le 30 juin 1665, faisant alors partie des troupes amenées des Antilles par Prouville de Tracy. 
Quelques mois après son arrivée, le huguenot Isaac Berthier
abjure sa foi  et embrassa la religion catholique le 10/08/1665 à Notre Dame de Québec.
L’acte d’adjuration a été déposé le 8 octobre 1665 à l’archevêché de Québec.

Il change son prénom en celui d' Alexandre à son abjuration
(Fichiers  Huguenots  Web)
Résumé de la Lettre de Jean Talon au Ministre
Il a assisté avec M. Tracy et M. Courcelles à la cérémonie secrète d'abjuration de (Isaac) Berthier , Capitaine au Régiment de Carignan-Salières l ' Evêque de Pétrée officiait. Depuis un mois, c'est le seizième converti. Jean Talon espère que Alexandre Berthier obtiendra ainsi du Roy quelques faveurs. Car cette conversion le coupe totalement de sa famille
(Archives Nationales du Canada, Division des manuscrits)
Il reçois du Roy une gratification de 1200 livres
( Courrier de Colbert à Jean Talon du 5 janvier 1666)


La première fois que le nom d’Alexandre Berthier apparaît dans les registres, est celui des confirmations en date du 1er mai 1666 à l’archevêché de Québec.  
Cantonné avec ses hommes à Québec durant l’hiver de 1665-1666, il fut nommé commandant au fort de l’Assomption (Saint-Jean). 
Il participa avec Pierre de Saurel, à l’expédition de Tracy contre les Agniers à l’automne de 1666. 
Dans une lettre de Talon au ministre Colbert datée du 13 novembre 1666, il est écrit; « Vous m’avez fait l’honneur de me demander que le Roy a gratifié Mr Berthier, Capitaine au Régiment de l’Allier, nouvellement converty, de la somme de quatre cens escus.  Il ne l’a pas reçue ny moy pour Luy; si vous avez la bonté de me La faire remettre, Je la Lui feray payer. »  Dans une autre lettre du Ministre Colbert à Talon datée du 5 avril 1667, il est dit; « Je dois accuser la réception de trois de vos dépesches l’une du 14 Octobre, & les deux autres du 13 Novembre 1666. », Et à la fin de ladite lettre; « Le Roy vous fait remettre la somme de vingt mil livres pour employer aux besoins des Troupes & de la Colonie… ».  Il n’est pas spécifié du montant accordé au capitaine Berthier, si les quatre cents écus, promis par le Roy, étaient compris dans cette somme.

 En 1668, il retourne en France avec les soldats du régiment de Carignan, mais revient au Canada en 1670. 

Le 11 octobre 1672, il prend pour épouse en la paroisse Notre-Dame de Québec, (Cont. 7, Not. Becquet), Marie Legardeur de Tilly, fille de Charles Legardeur et de Geneviève Juchereau et sœur de Catherine, épouse depuis 1668 de Pierre de Saurel. Voir Acte de Mariage

Quelques jours plus tard, il reçoit de Talon, la seigneurie de Bellechasse (Berthier-en-bas) et achète, l’année suivante, celle du sieur Hugue Randin (Berthier-en-haut ou Villemur).  Après 1674, il se consacre surtout à l’agriculture et au peuplement de ses seigneuries.
Son épouse décède avant le recensement de 1681, puisqu’elle ne paraît pas au recensement.
Le recensement de 1681, indique qu’il est le plus important cultivateur du fief de Villemur.  Il possédait trois fusils, dix bêtes à cornes et trente arpents de terre en valeur. 
Quelque temps après, il va s’établir dans sa seigneurie de Berthier-en-bas et c’est comme capitaine de milice qu’il dirige sa propre compagnie lors de l’expédition de Denonville contre les Tsonnontouans en 1687.
 
Alexandre Berthier mourut à Berthier-en-Bas à la fin de l’année 1708.  Cinq ans auparavant, il avait légué tous ses biens à sa bru, Marie-Françoise Viennay-Pachot, veuve de son fils Alexandre. 
Couple avec 3 enfants.

(Tanguay, vol.1, p.47; Jetté, p.94;  Drouin, vol.1, p.102; Ulric Lévesque, DBC, vol.1, p.61-62;  R.M. Le régiment de Carignan, p.74; Sulte, hist.5, p.64 (3)
 

 

Oui
Claude Sébastien  LEBASSIER
de Villieu
Sieur
de Daudeville
  Lieutenant


CLAUDE-SÉBASTIEN LEBASSIER de VILLIEU sieur de DAUDEVILLE 

 
Né vers 1633 à Turin, au Piémont en Italie. 
Il est qualifié de volontaire et enseigne au régiment de Carignan, aussi de lieutenant de la compagnie de M. Berthier.
Il est noté aussi sur certains actes comme intendant du régiment. 
 
Il s' est marié vers 1663 ou 1668,? avec Jeanne-Marie Le Breton
en la paroisse Notre-Dame de Vieillevigne, 44116, Loire-Atlantique; Pays de la Loire. Canton d'Aigrefeuille-sur-Maine. Les archives de cette paroisse ne commencent qu'en 1668.
De ce fait il semblerait que de Villieu et Jeanne-Marie Le Breton étaient déjà mariés quand ils sont venus au Canada. 

Il donnera sa démission de Lieutenant de la compagnie de Berthier (Becquet 26 octobre 1667)
, certainement pour faire venir sa famille et s'installer en Nouvelle-France.
Jetté le dit rentré en France en 1667 pour se marier?
Lors de son retour en Nouvelle-France, il reprendra son poste de lieutenant mais dans la compagnie de St Ours qui est restée en Nouvelle-France après le départ du régiment. (Source: Acte de donation de la seigneurie de Villieu par Jean Talon en 1672)

En juin 1668, alors qu'il souhaite s'installer avec sa famille en Nouvelle-France, mais étant d'origine Piémontaise, il demande au roi de lui accorder des lettres de naturalité. Ceci dans le but qu' à son décès ses biens ne soient pas saisis par le roi et reste à sa descendance. Le roi lui accorde donc ces lettres en 1668; mais elles ne seront validées à Québec que le 30 septembre 1675.

 En date, le 29 octobre 1672, il reçoit  enfin la concession de la seigneurie de Villieu, que l'intendant Talon lui concédait, au nom du Roi, "au sieur de Villieu, lieutenant de la compagnie de Berthier, puis de St Ours au régiment de Carignan", « en considération des bons et louables services qu'il avait rendus à Sa Majesté en différents endroits tant en l'ancienne que dans la Nouvelle-France, l'étendue des terres qui se trouve sur le fleuve Saint-Laurent depuis les bornes de la seigneurie de Lauzon jusqu'à la petite rivière Talley dite de Villieu, icelle comprise, sur une lieue et demi de profondeur. » Cette concession était faite aux conditions ordinaires, c'est-à-dire à la charge de la foi et hommage et avec l'obligation de tenir et de faire entretenir feu et lieu sur la dite seigneurie.
(Le recensement de 1681 donne les noms des cinq premiers colons de Villieu : Adrien Hayot, Nicolas Delahaye, Pierre Lambert, Pierre Bourgoin et Benoît Boucher.) Lui même n'habitant pas sa seigneurie.

En mourant, Monsieur de Villieu laissa sa seigneurie à ses deux fils, Claude-Sébastien de Villieu et Pierre de Villieu.

Il décède entre le 26 mai 1686 et le 9 avril 1692 à Tilly. (C'est sur l'acte de mariage de son fils en date du 9 avril 1692, qu'il est noté fils de défunt Claude Sébastien, écuyer Sieur de Villieu.)

Couple avec 4 enfants.

1)-Claude-Sébastien, né vers 1664, en France, ou 1669 au Québec. Il
se marie à Québec le 9 avril 1692 avec Judith Leneuf de La Vallière et Beaubassin, née et baptisée à Trois-Rivières le 17 décembre 1674. 
Peu de temps après, Claude Sébastien de Villieu fut envoyé en Acadie. 
Sa femme était encore à Québec ou dans les environs en 1675. 
Le 31 août 1700, Claude Sébastien de Villieu, ayant acquis les droits de son frère Pierre, vendit à Pierre-Noël LeGardeur, sieur de Tilly, lieutenant dans les troupes de la marine, « la terre, fief, justice et seigneurie de Villieu avec les cens, rentes et autres droits. »
Jusqu’en 1704, on voit de Villieu (fils) agir comme militaire sous les gouverneurs de Port-Royal; il eut une carrière mouvementée, monta en grade, subit la disgrâce du roi, reprit ses fonctions, fut accusé de faire le commerce, se brouilla avec ses chefs, fut pris par les Anglais, retourna à la tête de sa compagnie, reçut un fief, revint major de l’Acadie en 1702, fut de nouveau interdit, et, finalement, en 1704, on lui donne six cent livres de pension.
2)
-Jeanne
Catherine baptisée à Vieillevigne (Assomption-de-N.D.) 44216, en date du 13 septembre 1668, décédée à Québec le 26 septembre 1671.
3)-Pierre, né vers....
4)-Françoise Isabelle, née et décédée en 1673.

(Tanguay, vol.1, p.194; Jetté, p.1129; Sulte, Le Régiment de Carignan, p.121 et 133; R.M. Le régiment de Carignan, p.74; Francogene.com; Sulte, Le Régiment de Carignan, p.94-96 et 133; Langlois, p.515, La Nouvelle-France par les textes de Marcel Trudel, p.88. Acte original de la donation de la concession en date du 29 octobre 1672; Pistard TP1,S36,P122 ;
 

oui
Séraphin  MARGANE
de la Valtrie
  Lieutenant

SÉRAPHIN MARGANE sieur de LAVALTRIE : Lieutenant  remplaçant
Baptisé le 29 septembre 1641 à Saint-Benoît de Paris, (Saint-Jean-en-Grève), 4ème arrondissement de Paris, Ile de France.
Il est le fils de Sébastien Margane et de Denise Tonnot (Fonnot pour Jetté), de Saint-Benoît, évêché de Paris, Île-de-France.
 

Lieutenant au régiment de Lignières,
il avait repris du service sous les ordres de M. de Tracy en 1664, dans la compagnie Monteil du régiment du Poitou, et il est parti  avec 3 autres compagnies accompagner le Nouveau Vice-Roi Monsieur de Tracy, et Monsieur Antoine Joseph Le Febvre de la Barre qui étaient chargés de reprendre la Guyane et remettre de l’ordre dans les Antilles.
(Voir Histoire du régiment, Le marquis de Tracy) et (La composition du régiment)
  
Il a été lieutenant de la compagnie Monteil jusqu’ au 29/05/1666, où il passe dans la compagnie Berthier du régiment de l'Allier à la place de M.de Villieu. (Reg. de Montréal du 9 décembre 1668). 

Il prend pour épouse, le 12 août 1668, à Québec (Cont. 11, Not. Becquet), Demoiselle Louise Bissot, Canadienne, née et baptisée le 15 septembre 1651 à Québec. Elle est la fille de François Bissot Sieur de La Rivière et de Dame Marie Couillard. 
Voir Acte de Mariage

Il obtint la seigneurie de Lavaltrie en 1672. 

Au recensement de 1681, en la seigneurie de Lavaltrie; il est dit être âgé de trente-huit ans, sa femme Louise Bissot, de vingt-neuf ans; ils avaient sept enfants; Marie-Anne, 13 ans; Charles, 11 ans; François-Marie, 9 ans; Geneviève, 7 ans; Louise, 5 ans; Pierre, 5 ans; Barbe, 8 mois. Le couple  possédait trois fusils, deux pistolets, dix bêtes à cornes et vingt arpents de terre en valeur.

L’ensemble des neuf habitants de la seigneurie de Lavaltrie, n’a que cinquante-sept arpents sous culture à cette époque. 
 
En 1684, il commandait à Michillimakinac.
Lorsqu'on pense à cet endroit, on pense tout de suite au Fort Michilimakinac, situé au confin du lac Huron et du lac Michigan, non loin de la baie des Puants. Or, ce fort aurait été érigé par le gouverneur M. de Denonville en 1686. Donc, M. de la Valtrie ne pouvait commander à ce fort.
Mais, un autre fort près du détroit de Mackinac, dans la même région fut érigé en 1683, pour abriter la mission St-Ignace des Pères Jésuites. Peut-être est-ce là que M. de la Valtrie fut commandant ?

Sources: le site wikipedia pour Fort Buade et Fort Michilimakinac et aussi sur ce que dit M. Perrot dans ses mémoires (BRH, vol. 23,  février 1917, p.36)
Merci à Monsieur Bernard Laporte de St Jérome pour son aide précieuse.

Frontenac écrit au ministre en 1697 d' accorder à Séraphin Margane,
capitaine réformé, la compagnie laissée vacante par le sieur de Varennes.  (Le Sieur de Varennes, de son vrai nom, Philippe Clément du Vault de Varennes fut son beau-frère dès le 7 avril 1687, suite à son mariage avec Jeanne Bissot, sœur de Louise Bissot épouse de Séraphin Margane. Cet homme était aussi un bon militaire, fort courageux, qui s'est distingué, entre autres à la bataille de La Prairie, le 10 août 1691. Il fut capitaine en pied en 1685.)  Séraphin Margane est nommé capitaine de cette compagnie le premier mai 1698. 

Séraphin Margane ne profitera pas longtemps de ce grade de capitaine, puisqu' il décède l’année suivante, soit le 16 et inhumé le 17 mai 1699 à Montréal, en laissant une succession si difficile que sa Famille la refusa. Cette succession n'était pas encore définitivement réglée en 1735. 

Sa femme décède le 1er et est inhumée le 3 mars 1733 à Montréal. 

Couple avec 11 enfants.
1)-Marie-Anne, née le 19/06/1668, baptisée le 20 à Québec; décès le 04/10/1744 à Boucherville
. Elle épouse Sieur Ignace Boucher de Grosbois, le 28 octobre 1694 à Montréal.
2)-Charles, baptisé le 05/08/1669 à Montréal; décès le 06/07/1693 et inhumé le 7 à Montréal.
 
3)-François-Marie, né le 29/10/1672 et baptisé le 13/11/1672 à Montréal; décès le 29/02/1704 à
Deerfield, Massachussets. Il sera enseigne du groupe qui sous le commandement de Jean-Baptiste Hertel de Rouville attaque Deerfield. Il sera tué dès le premier jour. L'attaque durera du 29 février 1704 au 11 mars 1704
4)-Geneviève, née le 01/11/1674 et baptisée le 12/07/1675 à Montréal; inhumée le 30/11/1702 à Montréal
. Elle épouse Charles Legardeur, le 3 janvier 1696 à Montréal
5)-Louise, née le 27/11/1676
à Lavaltrie et baptisée le 18/01/1677 à Sorel; décès en .....  Elle épouse Paul d' Ailleboust, seigneur de Périgny, le 11 décembre 1698 en la paroisse Notre-Dame de Montréal
6)-Pierre, né le ...1678; décès le 30/12/1765 à Montréal
. Il est enseigne dans les troupes en 1699. Il épouse Françoise-Charlotte D' Aillebout, le 14 octobre 1732 à Montréal.
7)-Barbe, née le 18/12/1680 et baptisée le 07/02/1681 à Repentigny; décès en ...
. Elle épouse Étienne De Bragelonne, le 27 novembre 1719 à Montréal,  Elle épouse en seconde noces, Claude Hertel, le 13 juillet 1744 à Chambly.
8)-Jean-Baptiste, né le 03/11/1683 et baptisé le 10 à Contrecœur; décès le 01/03/1703 à Québec.

9)-François, né le 09/09/1685 à Repentigny; décès le 06/03/1750 à Québec. Mariage avec Angélique Guyon dite Després,  le 9 mai 1712 à Notre-Dame de Beauport. Il sera écuyer .
10)-Catherine-Alphonsine, baptisée le 11/03/1690 à Montréal; Inhumée le 17/08/1690 à Pointe-aux-Trembles de Montréal.

11)-Louise-Marguerite; baptisée le 05/12/1691 à Montréal; décès vers 1740 en Louisiane.
Mariage avec Claude-Charles Du Tisné le 28 octobre 1713 à Québec. Elle épouse en seconde noces Michel Rossard le 27 novembre 1730 à la Nouvelle-Orléans, Louisiane.

Sources: (Tanguay, vol.1, p.411, 56; Jetté, p.769, 110; Drouin, vol.2, p.900; BRH, vol.23, p.33-53 et 65-80; Sulte, Le Régiment de Carignan, p.121 et 132; R.M. Le régiment de Carignan, p.74;
Recensement de 1681 en Nouvelle-France, référant au chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@gel.ulaval.ca) le 17 mars 1998.
Généalogie Québec: http://genealogiequebec.info/testphp/info.php?no=69256
Le site wikipedia pour Fort Buade et Fort Michilimakinac et aussi sur ce que dit M. Perrot dans ses mémoires (BRH, vol. 23, , février 1917, p.36) Merci à Monsieur Bernard Laporte de St Jérome pour son aide précieuse.

oui
Pierre
LAUXAIN
de Caviteau
 
  Enseigne

PIERRE LAUXAIN de CAVITEAU : Enseigne
(Not. Rageot, 2 novembre 1667; Langlois, p.515)

non
Prudent Alexandre TABOUREAU de Véronne
 
  Enseigne

PRUDENT-ALEXANDRE TABOUREAU de VÉRONNE : Enseigne Démission (Becquet 6 août 1666) Retourné en France avant le 21 novembre 1667.
((Sulte, Le Régiment de Carignan, p.84-85 et 133; R.M. Le régiment de Carignan, p.74; Langlois, p.515)

 non
Roland
de LAFONS
  Enseigne

ROLLAND de LAFONS : Enseigne
(NDQ, 22 janvier 1667; Langlois, p.515)
 

non
François 
BAZIN
Laroche Soldat

Bazain dit Laroche, François :
(Rageot, 5 mai 1666)(Langlois, p.515)
 

non
Etienne  BLANCHON   La Rose  Soldat

Blanchon dit La Rose, Étienne :
 
Fils de feu Jean Blanchon et de Anne-Antoinette Rochon, de la paroisse Saint-Amable de Riom 63200;  Puy de Dôme; Auvergne. Il prend pour épouse en date du 10 septembre 1666 à Québec (Cont. 5 mai, Not Becquet), Anne Couvent, fille de Guillaume Couvent et d’Antoinette Longuevalle de la paroisse d’Épiers, (Épieds) Ville de Soisson, 02200; Aisne; Picardie.  Elle était veuve d’un premier mariage vers 1626 avec Philippe Amiot et veuve d’un deuxième mariage en 1639 avec Jacques Maheu. Au recensement de 1667, Étienne Blanchon avait 28 ans et Anne Convent, sa femme, 60. Il avait des domestiques, soit Louis Presseau, 28 ans et Pierre du Pinneau, 16 ans. Anne Couvent décède le jour de Noël, 25 décembre 1675, et inhumée le lendemain à Québec. (Aucun enfant) 

 Devenu veuf, il épouse un an plus tard en date du 30 juin 1676 à Québec, (Cont. 31 mai, Not. Rageot), Anne Vidault aussi nommée Vuideau, était une fille du roi (Non reconnue par Landry) et fille de Jacques Vidault et de Marie Chauvelette de Saint-Gorlin de Marennes, 17320;Charentes Maritimes; Poitou Charentes.  À son contrat de mariage, tous les officiers de la compagnie étaient présents, le capitaine Berthier, le lieutenant de Villieu et l’enseigne Tabourot de Veronne.  Anne Vidault était veuve d’un premier mariage avec Jean Juineau, ou Jouineau, en date du 26 février 1663 à Québec.  Étienne Blanchon au recensement de 1681, résidant de la Basse-Ville de Québec, on lui attribuait le métier de tailleur d’habit. Par son mariage avec Anne Vidault, il adopta trois des enfants Juineau, âgés respectivement de 16, 14 et 11 ans.  En plus de ses cinq enfants personnels, il avait adopté aussi un autre enfant du nom de Claude Renard, 3 ans.  Il possédait un fusil et une vache. Le 4 août 1682 durant le grand incendie de Québec, le feu rasa sa résidence de la Basse-Ville.  Découragé par ces évènements, il donna procuration à sa femme (Not. Rageot 9 novembre 1682) et s’embarqua pour la France. Il quitte le foyer familial en laissant sa femme avec neuf enfants, d’où le dernier est venu au monde dans la même année de son départ et âgé que de huit mois. Nous ignorons la date de décès d’Anne Vidault, mais Godbout nous dit que nous n’entendons plus parler d’elle après le 21 avril 1703.  (3 enfants Juineau, 5 enfants Blanchon et 1 enfant adopté Renard)

 Ne pas confondre avec Étienne Blanchon (sans surnom), marié vers 1689 avec Marie-Françoise Cassé ou Lacasse.  Tanguay n’a pas fait de différence entre Étienne Blanchon dit La Rose et Étienne Blanchon, en attribuant à ce premier, les trois mariages indiqués dans son volume. 
(Tanguay, vol.1, p.58, 330 ; Jetté, p.114, 12, 752, 608 ; Drouin, vol.1, p.124, 13, vol.2, p.880 ; Dumas, p.349 ;  Sulte, Hist.vol.4, p.64(1), vol.5, p.55 (1); BRH, 1925, p.72; DGFQ, p.12; MSGCF, no.251, p.17-58; Godbout, R.A.P.Q.,#38-39, 1957-58, 1958-59, p. 396-397; Fichier Origine; Becquet, 5 mai 1666; Duquet, 5 juin 1674; DBAQ, t1, p.208-209; Langlois, p.515)
 

 oui
Jacques 
BRIN
 La Pensée  Soldat

Brin (Bron, Bouin) dit Lapensée, Jacques :
 (Bouin dit Lafortune pour Drouin) (Jacques Lebrun recensement 1681) Né à Ars en Ré, 17590, Île de Ré, Charente-Maritime; Poitou-Charentes. Anciennement Aunis. Ou Baptisé le 22 octobre 1641, à La Flotte (Ste-Catherine) Charente-Maritime, selon « Fichier Origine », fils de Gilles Brin et de Marie Guilbon. 
Il prend pour épouse en date du 24 septembre 1670 à Château Richer, (Cont. 7, Not. Becquet)
Marie Malo, fille du roi et de feu Jacques Malo et de Marie Carleur, (Cartier pour Dumas) de Bailleul-Neuville,76660, Seine Maritime Haute Normandie.Cette fille du roi, apporte des biens estimés à 300 livres et un don du roi de 50 livres.  
Au recensement de 1681, il est enregistré sous le nom de Jacques Lebrun et possède une vache et dix arpents de terre en valeur. À noter qu’une jeune fille de 11 ans, Catherine Dureau, réside avec eux. 
Marie Malo décède à Neuville le 24 août 1714.  Jacques Brin décède le 14 et inhumé le 16 février 1720 à Neuville. 
acte de sépultures  (Aucun enfant)  

Tang, vol.1, p.62, 347, 359, 406; Jetté, p.171; Drouin, vol.1, p.158; Dumas, p.291; Landry, p.344; Sulte, Hist. 5, p.60 (1); R.M. Le régiment de Carignan, p.107; Langlois, p.515)
 

 oui
Louis 
BUREAU
 Sans Soucy  Soldat

Bureau dit Sansoucy, Louis :
Né le 19 juin 1640 à (Saint-Jacques-de-Pirmel, Nantes, Loire-Atlantique?), plus précisément à Pirmil,72430, Sarthe; Pays de la Loire. fils de Mathurin Bureau, tonnelier et de Renée Tanneguy ou Tanguy (Fardi pour Tanguay). 

À son arrivée, il était soldat du régiment de l'Allier, et selon un témoignage, avait 23 ans.  Il fut confirmé à Québec le 22 septembre 1669.  À la démobilisation des troupes à l’automne 1668 et décide de rester au Canada. Il est encore célibataire au recensement de 1681 et ce dernier se loue à Nicolas Marion sieur de la Fontaine, marchand de Québec; « qui s’engage à l’employer à des travaux légers, vu son état de santé ». 

Le 1ier juillet 1685, il prend pour épouse à Québec, (Cont. 25 juillet, Not. Genaple), Marie-Anne Gauvin née le 4 mars 1671 à Sillery, fille de Jean Gauvin et d’Anne Magnan, de la seigneurie d’Auvergne près de Québec.  Nous ne connaissons pas la date exacte du décès de Marie Gauvin, mais elle mit bas son dernier enfant en 1690.  (2 enfants)

 En seconde noce, Louis Bureau prend pour épouse, en date du 12 septembre 1695 à Québec (Cont. 10, Not. Genaple), Marie Coqueret, veuve de Maieul-Pierre Dumay fille d’Antoine Coqueret et de Jeanne Legras, de la paroisse Saint-Eustache de Paris, Île-de-France. 
Louis Bureau décède à l’Ancienne-Lorette le 13 février 1711 et inhumé le lendemain. 
Acte de sépulture 
 Marie Coqueret fut inhumée le 8 février 1724 au même endroit. 
(Aucun enfant)

(Tang, vol.1, p.96, 138-212, vol.2, p.505; Jetté, p.184, 382; Drouin, vol.1, p.203; Fichier Origine, version 13, 15 octobre 2000; René Bureau, dans Revue L’Ancêtre vol.11, p.95; Odile Halbert, « Louis Bureau dit Sans-Soucy, Pionnier du Québec »; R.M. Le Régiment de Carignan, p.107; DBAQ, t.1, p.310; Langlois, p.515)
 

 oui
François 
CARCY
 La Violette  Soldat
CARSI François dit LAVIOLETTE
fils de Jean et Marie Beautemps de St. Jean (probablement St-Jammes); 64160 ; Pyrénées-Atlantiques; Aquitaine  (Béarn)
Cité le11/03/1696 à l' Hôtel-Dieu de Québec âgé de 38 ans.
Mariage et contrat le 06/06/1688 notaire Ménard à St Ours avec Blet Anne fille de Jean et Jeanne Beauveau
Sépulture le 17/01/1728 à St Ours (Veuve)
Sans postérité.
Ne parait pas être du régiment.

François Carcy dit Laviolette, soldat de la compagnie de Berthier.
En ce qui le concerne, il n’est pas retourné en France puisqu’il est décédé et inhumé le 17 janvier 1728, à St-Ours. 
Son fils, Ignace, a été inhumé à Montréal, le 1ier juillet 1730.

Quant à Anne Blet, elle est retournée en France où elle épousa Louis Jousset, le 3 juin 1738, à Outarville, département du Loiret, Centre-Val de Loire (source : Anne Blet, Généanet).

Il m’est apparu assez clairement que François Cary (ou Carsi) dit Laviolette et François Carcy dit Lagirofée sont la même personne.

Nous remercions Monsieur Philippe Chantal, pour ses recherches.

 oui ?
Jean 
CATALAN
 Le Catalan  Soldat

Catalan, Jean : (Lecatalan),
 
Aussi connue sous le nom de Jean Catlan. (Catelan pour Jetté et Drouin)  D’origine inconnue.

Il se marie vers 1675 à Portneuf de Québec, avec Jeanne Carreau, fille de Louis Carreau dit Lafraîcheur et Jeanne Lerouge dite Saint-Denis.
Au recensement de 1681, il était âgé de 38 ans et sa femme de 23 ans.  Avait une fille de cinq ans et comme domestiques, François Jumar et Jean Gastebois.  Il possédait un fusil, cinq bêtes à cornes et 12 arpents de terre en valeur, dans la seigneurie de Port-Neuf.
Il est inhumé le 16 novembre 1712 à Cap-Santé.
Acte de sépulture   
Son épouse ira le rejoindre le 25 octobre 1730 et inhumée le lendemain au même endroit. (2 enfants)
Tanguay, vol.1, p.107; Jetté, p.208, 615; Drouin, vol.1, p.230; François Marchi, Généalogie Québec; R.M. Le régiment de Carignan, p.107; Sulte, Hist. 5, p.60 (2); Langlois, p.515) 

 oui
  Champagne Soldat   oui
François 
COUILLARD
 La Fontaine  Soldat Couillard dit Lafontaine, François, Habitant et maître de navire.
Né vers 1640, décédé vers 1687.
Fils de Michel Couillard et de Catherine Fleury, de Courcon, 17170; Charente Maritime; Poitou-Charentes.(Aunis)

Il prend pour épouse en date du 17 octobre 1668 à Québec (Cont. 16, Not. Becquet), Voir acte de mariage Marie-Anne, (Esther) Dannessé dite De Longchamp, fille de feu Charles D’Annesé, sieur de Longchamp et d’Agnès Vivien, (Vien pour Landry) de la paroisse Saint-Nicolas de la ville de Nancy; 54000; Meurthe et Moselle;  

Le 29 octobre 1672, il reçois des religieuses Hospitalières de Québec, une terre de 4 arpents de front sur 40 de profondeur à Grondines, et devient le procureur de ces dernières. 
Son nom ne paraît pas au recensement de 1681, il devait avoir quitté le pays pour une raison quelconque. Mais ce qui est surprenant,
c' est que nous ne trouvons pas non plus son épouse et ses enfants.
Il revient au pays plus tard, avec le titre de maître de navire sur les bâtiments du roi. 
Nous ne connaissons pas la date exact du décès de François Couillard, mais probablement décédé vers le début de 1688, peut-être lors d’un voyage au service du roi, puisque selon l’inventaire de ses biens, en date du 11/09/1688, nous trouvons un billet concernant le reste du salaire et des gages du dit défunt, de la somme de 419 livres, signé de Mr Gaillard commissaire général des troupes en ce pays en date du 25 mai 1688. 

Ménage établit à Grondines, 5 enfants:
1)-Marie-Renée, née le 04/07/1670 à Québec. Décédée le 16/07/1695 à
Varennes (Cap St-Michel) Verchères. Mariée en 1685 à Québec avec Jacques Messier.
2)-Pierre, né vers 1674.
3)-René, né vers 1676.
4)-Marie Magdeleine, née vers 1678.
5)-François, né vers 1681.

Devenue veuve, elle prend pour second mari le 20 septembre 1688 à Québec (Cont. 9, Not. Genaple),Voir acte de mariage  Pierre Janson dit Lapalme, né en la paroisse Saint-Sulpice, 6ème arrondissement de Paris, Île-de-France, fils de Barthélemie Janson et de Jeanne Duvoisin.  Pierre Janson était bourgeois, maître maçon, architecte, tailleur de pierre et entrepreneur des ouvrages de maçonnerie pour le roi en 1711. 
Malheureusement, Esther-Anne Dannessé décède en couche de sa fille Catherine, le 2 mai 1689 à Québec.
Ménage établit à Québec. (1 enfant)

Devenu veuf huit mois après son mariage, Pierre Janson aura deux autres mariage à son actif, soit Ursule Rancin le 29 octobre 1689 à Québec et Marie-Geneviève Pelletier le 26 janvier 1704 à Sainte-Foy, fille de Nicolas Pelletier et de Françoise Ouechipichinokoué.  Pierre Janson décède le 13 juillet 1743 à Québec.  Ménage établit à Québec.  (3 enfants Couillard / Dannessé, 1 enfant Janson / Dannessé, 8 enfants Janson / Rancin et 12 enfants Janson / Pelletier

Sources:
(Tanguay, vol.1, p.143, 318, 351; Jetté, p.279, 592    Drouin, vol.1, p.311, 692; Dumas, p.213; Landry, p.296; BRH, vol.15, p.52; R.M. Le régiment de Carignan, p.107; DBAQ, t1, p.468-469
; Langlois, p.515)
Inventaires des biens de la communauté de François Couillard et Marie-Anne Dannesé; document fourni par Monsieur Fernand Janson que nous remercions.
 

 oui
Simon 
DARME
Jolicoeur  Soldat Simon  DARME
Témoin au mariage de Honoré  Martel
 
 oui
Moyse
EDMÉ
Sieur Desprise
 
  Soldat

Edmé sieur Desprises, Moyse : (Duquet, 3 août 1666)

oui
Jacques  FORMELHUYS Belle-Isle Soldat Jacques  Formelhuys dit Belle-Isle
Témoin au mariage de Honoré  Martel
 
oui
Jacques  FOURNEL Bellisle Soldat

Fournel dit Bellisle, Jacques : (Ni Jetté ni Langlois lui donne le surnom de Bellisle)
Fils de Nicolas Fournel et de Charlotte Prévost de la paroisse Saint-Sauveur de  la ville de Rouen,76000; Seine Maritime; Haute Normandie. 
Il prend pour épouse en date du 12 octobre 1671 à Québec (Cont. 8, Not. Becquet), Louise Hubinet, fille du roi, apportant des biens estimés à 300 livres et un don du roi de 50 livres.  Elle était la fille de feu Jean Hubinet et d’Aimée Roublot (Hémerone Roublot pour Langlois), de la paroisse Saint-Christophe, Ile de la cité, ville de Paris, Île-de-France. 

Au recensement de 1681, il était âgé de 36 ans et sa femme de 30 ans, avait cinq enfants âgés de 9 ans à un an.  Il possédait deux bêtes à corne et dix huit arpents de terre en valeur. 
Sa femme a été hospitalisée à l’Hôtel-Dieu de Québec à deux reprise, soit le 1er juillet et le 9 septembre 1692. 
Elle décède le 18 décembre 1702 à Neuville. 
Jacques Fournel décède le 22 juin 1707 Neuville Acte de sépulture 
Ménage établi à Neuville. 11 enfants.

Tanguay, vol.1, p.61, 312; Jetté, p.437; Drouin, vol.1, p.509; Dumas, p.260; Landry, p.326; Sulte, Hist. 5, p.60 (1); DBAQ, t2, p.255; Langlois, p.515)
 

oui
Michel 
GORON
Goron-Grandbois
Petit Bois  Soldat

Gauron (Goron ou Gorton ) dit Petitbois, Michel : 
Né à Saint-Vincent-Puymaufrais,85480, Bournezeau; Vendée; Pays de la Loire   Il était le fils de feu Pierre Gauron et de feue Louise Chapitrelle.
Ses parents se sont mariés le 31/12/1636 en la paroisse St Vincent de Puymaufrais.
Son père est décédé le 17/10/1668 à Luçon et sa mère, décédée le 17/10/1663 Luçon

Le 26 février 1664, il quitte La Rochelle pour les Antilles (Madère, cap-Vert, Cayenne, Guadeloupe) Il est soldat avec le régiment de l'Allier, compagnie de Berthier.
Le 25 avril 1665, il quitte la Guadeloupe avec 4 compagnies d'Alexandre de Prouville, marquis de Tracy.
Il est soldat de la cie de Berthier commandée par Isaac Alexandre Berthier du régiment de Carignan.
Le 18 juin 1665, il arrive à bord du navire le Brézé, du port de 800 tonneaux, à Tadoussac.
Il débarque à Québec, le 30 juin 1665.

Michel Gauron décide de rester au pays et s’installe à Grondines. Il épouse le 17 octobre 1668 à Québec, (Cont. 16, Not. Duquet), une fille du roi, Marie-Marguerite Robineau, fille de Guillaume Robineau et de Jeanne Liénard, de Saint-Sulpice, 6ème arrondissement de Paris. 
Voir acte de mariage

De 1668 à 1670, il est engagé de Jacques Le Neuf, sieur de La Potherie.
Le 20 mars 1673 : Procès à Trois-Rivières, il est accusé de voies de fait sur la personne de Marie-Madeleine Philippe, épouse de Pierre Toussignan dit Lapointe.
Le 21 août 1673 : Procès de Michel Gauron dit Petitbois et Catherine Robineau son épouse, ils sont accusés de vol à Trois-Rivières.
Le 25 novembre 1675, il achète une terre à Saint-Charles-des-Roches, Grondines.
Le 21 août 1676, Procès de Michel Gauron dit Petitbois et de Catherine Robineau son épouse accusés de vol à Trois-Rivières.
Au recensement de 1681, ils habitent St Charles-des-Roches, et il est âgé de 45 ans, Marguerite son épouse a 40 ans, leurs enfants, Thimothée 11 ans, Anne 9 ans, Gilles 8 ans;
ils ont 3 bêtes à cornes, 6 arpents en valeur.


En 1682, nous les retrouvons en la seigneurie de Deschaillons, Rivière-du-Chêne.
Le 1er février 1682, donation d'une terre située à Deschaillons par Timothée Josson de Batiscan à Michel Gorron dit Petitbois (notaire Adhémar)
En 1689, il devient le premier habitant de la seigneurie de Deschaillons.
Le 28 février 1714 : Michel et Marguerite vendent leur terre de la seigneurie de Deschaillons à leur fils Michel Goron.
Marguerite décède durant l' année 1714.
Le 26 août 1717, partage des terres entre ses héritiers

Michel Gauron vit encore le 27 août 1717, Nous ne connaissons pas sa date de décès.
 
Ménage établit à Québec. ( 8 enfant)
1) Timothée : baptisé 24/09/1670 Québec, sépulture 09/11/1687 Batiscan
2) Anne : née vers 1672, mariage avec Robert Houy, sépulture 29/02/1748 Deschaillons
3) Gilles: né vers 1673, est sur le recensement de 1681
4) Jean-Baptiste : baptisé 16/08/1680 Grondines
5)  Marguerite : baptisée 10/03/1683 St Joseph de Lévis
6)  Angélique : née vers 1686, épouse Jean-Baptiste Leboeuf 1705 Deschaillons
7) Marie-Charlotte : baptisée 10/08/1689 Cap-Santé
8) Michel :baptisé 01/08/1692 Deschaillons, épouse Renée Hubert en 1716,  sépulture 03/11/1767 Deschaillons
  

http://www.mount-royal.ca/heritage/getperson.php?personID=I82&tree=mrll
Benjamin Sulte
La Relation des Jésuites, PRDH, Cyprien Tanguay

Tang, vol.1, p. 257; Jetté, p.474; Drouin, vol.1, p.552; Dumas, p.328; Landry, p.365; BRH, 1909, p.88; Cahier des Dix, vol.16, p.152-153; BRH, vol.25, p.327;  Sulte, Hist. 5, p.60 (3); R.M. Le régiment de Carignan, p.107; François Marchi, Généalogie Québec; DBAQ, t.2, p.319; Langlois, p.515)
Recensement de 1681 en Nouvelle-France.

 oui
Pierre
GOURDON
Le Jeune   Soldat                                                                                     ?  oui
Siméon
LEROY
 ou Roy
Le Haudry Soldat

Roy ou Leroy dit Le Haudry, Siméon :
Il est aussi connu sous le nom de Siméon Leroy dit Ody ou Audy.  Il est le fils de Richard Roy et de Ginette Jacquet,
Baptisé le premier octobre 1637 à Sainte-Trinité de Créances,50710, Manche, Basse-Normandie. 
Il prend pour épouse à Québec le 3 septembre 1668, Claude Deschalets, fille du roi, et fille de feu François Deschalets et de feue Jaquette Chevallereau, de la paroisse Notre-Dame de Fontenay-le-Comte, évêché de Maillezais, au Poitou (Vendée).  Elle vint en Nouvelle-France avec ses deux sœurs Élisabeth et Madeleine. 
Claude Deschalets dut comparaître devant le Conseil souverain et dut faire réparation d’honneur « pour avoir proféré des injures atroces contre l’honneur de Françoise Leclerc, femme de Michel Riffaut et s’être portée à des voies de fait avec sa sœur Madeleine sur la dite Leclerc ».
En 1668, c’est à la Rivière Saint-Charles qu’il résidait, sur une concession reçue de Guillemette Hébert. 
Par la suite, il quitte la région de Québec pour s’établir à Montréal et au recensement de 1681, Simon Leroy était âgé de 41 ans et son épouse 30 ans.  Il pratiquait le métier de charpentier et possédait dix arpents de terre en valeur.
En 1682, il vend sa terre et va s’établir avec sa famille, dans la région d’Albany, dans l’état de New York. 
Siméon Roy ou Leroy décède avant le 27 novembre 1689 à New-York USA.
Son épouse était encore présente le 5 février 1691 à Charlesbourg Québec. 
Ménage établi à Charlesbourg. (9 enfants)

Tanguay, vol.1, p.187; Jetté, p.1018; Drouin, vol.2, p.1206; Dumas, p.225; Landry, p.304; JDCS, vol.1, p.548-549; Sulte, Hist.5, p.68(3); Site francogene.com; R.M. Le régiment de Carignan, p.107; François Marchi, Généalogie Québec; DBAQ, t4, p.311-312; Langlois, p.515)
 

 
Honoré 
MARTEL
 Lamontagne  Soldat Martel dit Lamontagne, Honoré :
Il est le fils de Jean Martel et de Marie Duchesne, né à en 1632 (Rec. 1681), et baptisé en l’église Saint-Eustache, 1er arrondissement de Paris.  Il émigre un tiers de siècle plus tard en Nouvelle-France, en passant en premier lieu par les Antilles, avec les quatre compagnies d’infanterie qui accompagnaient le sieur Tracy.  Il quitte les Antilles
le 25 mai 1665 et arrive à Québec le 30 juin suivant. Après le départ des troupe en 1668, il reste au pays et le 17 novembre suivant, signe devant le notaire Romain Becquet, une promesse de mariage avec Marguerite Lamirault, née et baptisée en 1645, fille de François Lamirault (cocher de la reine) et de Jeanne Clause (Clos pour Dumas et Landry et Claus pour Langlois) de la paroisse Saint-Germain-l’Auxerrois, rue des Poulies, 1er arrondissement de Paris (Île-de-France). L’union se fera à l’église Notre-Dame de Québec, le lendemain 26 novembre 1668. Marguerite LAMIRAULT était une fille du roi, apportant des biens estimés à 300 livres.  Au recensement de 1681, on le retrouve dans la seigneurie de Dombourg à Neuville, âgé de 49 ans, sa femme âgée de 36 ans, avait six enfants âgés de un à onze ans.  Rien n’est indiqué sur sa possession de terre.  Son épouse décède le 17 octobre 1706 à l’Hôtel-Dieu de Québec. (14 enfants)

 Devenu veuf, il contracte un nouveau mariage devant le notaire Chambalon en date du 26 octobre 1707, avec Marie Marchand, d’origine inconnue et l’épouse à Québec le 3 novembre suivant.  Elle était veuve de Joseph Massé et de Jean Labbé. Honoré Martel décède à Charlesbourg entre le 28 juillet 1710 et le 3 septembre 1714.  Ménage établit à Québec. (Aucun enfant)

 Tang, vol.1, p. 414; Jetté, p.776; Drouin, vol.2, p.907; Dumas, p.265; Landry, p.331; La vie d’Honoré Martel, de Sharon Belongeay, traduit par Jean-Pierre Martel; BRH, vol.15, p.144; Sulte, Hist. 5, p.59 (1); R.M. Le régiment de Carignan, p.107; DBAQ, t3, p.379-380; Langlois, p.515)
 

 oui
André 
MIGNIER
 Lagassé  Soldat Huguenot, originaire de la paroisse Saint Martin de l'ile de Ré
Ref: Claire Lambert et Yves Landry "Programme de recherches sur l'émigration des français en N.F" (Prefen)

Mignier dit Lagassé ou Lagacé, André :

Fils de Michel Minier et de Catherine Masson, baptisé en avril 1651 à la Chapelle-du-Bois, Île-de-Ré, Charente-Maritime; Poitou- Charentes.( Aunis ).
Il prend pour épouse à Québec le 23 octobre 1668 (Cont. 7, Not. Becquet)  Jacquette MICHEL veuve de Jacques Gardin (Jean pour Jetté) et fille du roi, née vers 1637 au bourg de Sainte-Catherine-de-La Flotte, Île-de-Ré, arrondissement de La Rochelle en Aunis, apportant des biens estimés à 100 livres.  Elle était la fille de feu Jacques Michel et de Jeanne Dupont.
Acte de mariage 

Au recensement de 1681, il résidait au village de Saint-Joseph, près de Bourg-Royal et possédait un fusil, trois bêtes à cornes et 15 arpents de terre en valeur. Jacquette Michel décède le 28 novembre 1710 à Rivière-Ouelle. 
André décède le 21 novembre 1727  Sainte-Anne-de-la-Pocatière.
 
Ménage établi à Rivière-Ouelle. (6 enfants)

Voir texte sur André Mignier Lagacé par Gilles Tremblay

Tang, 1, 432; Jetté, p.812-813; Drouin, vol.2, p.952; Dumas, p.299; Landry, p.348; Sulte, Hist. 5, p.82 (2); R.M. Le régiment de Carignan, p.107; DBAQ, t.3, p.440; Langlois, p.515)(Duquet, 3 août 1666, Langlois, p.515)
 

 oui
Simon 
PLEAU / Peleau
Lafleur Soldat

Pleau dit Lafleur, Simon :
Fils d’Étienne Pleau et de Martine Audebert de Notre-Dame de Chatillon-sur-Loire, 45360, Loiret Centre. 

Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel le 13 janvier 1666 à Québec et confirmé le 23 avril 1669 à Québec.  Il s’était fixé sur une terre que les Jésuites lui avait concédée à la rivière Saint-Charles. Par la suite, il s’établira définitivement à Neuville.

Le 28 novembre 1680, il prend pour épouse à Neuville, Jeanne Constantineau, fille de Julien et de Marie Langlois. 
Au recensement de 1681, il possède 2 vaches et dix arpents de terre en valeur.  À plusieurs reprises, il a à comparaître devant le Conseil de la Prévôté de Québec pour des causes mineures.  Jeanne Constantineau sera inhumée à Neuville le 12 février 1707.  Simon Pleau se retire chez son fils à Cap Santé.  Il sera inhumé à cet endroit en octobre 1711.
Acte de sépulture 

Ménage établi à Neuville. (12 enfants)

(Tanguay, vol.1, p.490; Jetté, p.928; Drouin, vol.2, p.1084; Prévôté de Québec, 18 novembre 1667; Sulte, Hist.5, p.60(1); R.M. Le régiment de Carignan, p.107; DBAQ, t.4, p.153-154; Langlois, p.515)
 

oui
         

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