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Blason Vitry-aux-Loges

VALLET DE CHEVIGNY
Par Marie-Josée Deschamps

 

 

Orthographes possibles du nom : VALET, VALLEE, VALEY, CHEVIGNI, CHAVIGNY…

L’histoire de cette famille commence à Vitry en 1629.

Contrat de mariage du 19 août 1629 chez Duvoisin notaire à Vitry[1] ; mariage 23 août 1629 Gien
 

VALLET Jean, marchand de boucherie à Orléans, fils de Martin VALLET, bailli de Blancafort dans le Cher et de Perrette LEMERLE, épouse Jeanne DESCHAMPS, fille de Jean DESCHAMPS, avocat, conseiller du roi, lieutenant particulier civil et criminel de la châtellenie de Vitry, procureur de Jean de Bridiers, seigneur de Vaux et de Claude DANIEL. Claude Daniel est une parente du bailli de Saint-Benoît-sur-Loire, (Pierre Daniel, ami de Calvin, connu pour sa participation à la sauvegarde des livres de l’abbaye à l’époque des guerres de religion.) Sont présents au mariage : Nicolas Changy, prêtre chanoine de Saint-Etienne de Gien, curé de Vitry ; Guillaume Duvoisin, notaire royal ; Jean Deschamps, père de l’épouse ; Claude Daniel, mère de l’épouse ; Charles Deschamps, frère de l’épouse ; Catherine Deschamps, sœur ; Charles Deschamps, sieur de Bois le Roi, gentilhomme de la maison du roi, oncle ; Jacques Deschamps, sieur du Coulmier, commissaire général aux forçats de France, oncle et Françoise de Billy sa femme ; René Daniel, avocat à Paris, oncle et Élisabeth Dubois sa femme ; François Daniel, sieur de la Chaussée oncle et Catherine Hérité sa femme ; Jean Buret, procureur à Vitry et Renée Deschamps tante ; Euverte Regnault, marchand, fiancé de Andrée Deschamps, tante ; Jehan Boudin et Orianne Deschamps tante ; Perette Deschamps veuve de Guillaume Boyn, greffier de la Gruerie de la Forêt d’Orléans, grand-tante ; Eustache Asselineau, cousin germain, greffier de la châtellenie et garde de Vitry et Renée Buret, sa femme ; Pierre Daniel, oncle, avocat, René, François, Pierre ses enfants, cousins germains ; maître Gilles Hamard conseiller du roi, cousin ; Sébastien Rabiqueau, greffier en la Gruerie Forêt d’Orléans ; dame Nicole Godeffroy, veuve de Abraham Nouël de Saint-Denis, dame de la Motte. (Un des châteaux de Vitry). Jean Vallet fait suivre son nom de celui d’une terre, petit-lieu-dit de Vitry au sud-est de la commune et devient Vallet de Chevigny. Il occupe la fonction de receveur de la seigneurie du Plessis lès Vitry et est aussi marchand ventier[2]. Il épouse en premières noces Michelle GUYTARD (1642 – 20 janvier 1664, 24 ans) et en deuxièmes noces Michèle RABIQUEAU (1630-6 avril 1705).
 

d’où :

Mariage VALLET-GUYTARD, 3 enfants

1 - VALLET Jean, 21 mai 1658, Vitry-aux-Loges, fils de Jean, marchand de bois et GUYTARD Michelle.

2 - VALLET Médard Charles, 5 septembre 1660, Vitry-aux-Loges, fils de Jean, Sieur de Chevigny[3] et GUITARD Michelle.

Le 30 novembre 1686, à Seichebrières (Saint-Mammès) 45 commune voisine de Vitry-aux-Loges, Médard Charles VALLET de Chevigny, né le 5 septembre 1660 à Vitry-aux-Loges, conseiller du roi, procureur du roi, procureur aux Eaux et Forêts en la garde et maîtrise du Milieu, forêt d’Orléans, fils de Jean VALLET et Michelle GUYTARD épouse Marie Anne DESCHAMPS de Feslières fille de défunt Jean Jacques DESCHAMPS de Feslières et Louise THIERCELIN.

Marie-Anne Deschamps née à Orléans, paroisse Saint-Euverte, meurt à Vitry, veuve, à l’âge de 80 ans, le 23 décembre 1739. Elle est fille de Jean Jacques Deschamps, lieutenant de la châtellenie de Vitry, petite-fille de Jacques, sieur du Coulmier, commissaire aux forçats de France et arrière-petite-fille de Tristan Deschamps prévôt de Vitry à la fin du XVIe siècle. Son père ajoute à son nom des Feslières (Fellières), lieu-dit au nord-est de Vitry, dans le Climat des Caduels. Ces familles sont d’origine bourgeoise, administrateurs forestiers de la forêt d’Orléans, de châtellenies, de bailliages, par l’achat de charges de greffier, procureur, notaire... Elles ont fait fortune dans le commerce des bestiaux et dans celui du bois.

Le couple VALET de CHAVIGNY, Charles Médard - DESCHAMPS DE FELLIÈRE, Marie Anne donnera naissances à :

1 – VALLET Médard Gabriel, né vers 1687 (1687 période lacunaire dans les actes) à Vitry-aux-Loges (Saint-Médard) (Loiret), France. Il est le premier enfant du couple. Les naissances des frères ne laissent que cette année possible.

Emigration vers le Québec. Il se mariera à Québec le 25 novembre 1720 avec Marguerite MAILLOUX, contrat de mariage du 21 novembre 1720 (greffe Jean Claude Louet père)de Jean et Marguerite CARON, née vers 1704 - décédée le 13 juillet 1769, inhumée le 14 juillet 1769 Québec 
d’où : VALLET de CHAVIGNY, Marie Louise Josèphe, mariée Québec le 10 octobre 1765 à Antoine PÉTRIMOULX.

 

 


Acte de mariage de Médard Gabriel VALLET de CHEVIGNY et Marguerite MAILLOU
 25 novembre 1720 Notre-Dame de Québec
Sources : Family Search
https://familysearch.org/ark:/61903/3:1:3QS7-8993-XP5?mode=g&i=306&owc=collection%2F1321742%2Fwaypoints&wc=9RL6-N3K%3A17585101%2C19508101%2C26193301%3Fcc%3D1321742&cc=1321742
 

 

« VALLETTE DE CHÉVIGNY, MÉDARD-GABRIEL, écrivain du roi[4], marchand et garde-magasin ; Médard-Gabriel Vallette de Chévigny semble être arrivé en Nouvelle-France avec l’intendant Michel Bégon vers la fin de 1712. Il travailla pendant plusieurs années comme subalterne dans le bureau de l’intendant. Le 25 novembre 1720, il épousait à Québec Marguerite, fille de Jean-Baptiste Maillou, dit Desmoulins. L’acte de mariage le désigne comme écrivain du roi et fils de Charles Vallette de Chévigny, « procureur du roi des eaux et forêts de Vitry », et de Marie-Anne Deschamps de Fellière, tous deux originaires de la paroisse Saint-Médard dans le diocèse d’Orléans, en France.

En 1731, il alla en France apprendre les procédés de fabrication du goudron, de la poix, de la résine et de la térébenthine. De retour au Canada l’année suivante, il distribua avant l’été des copies de ses études aux colons que la chose intéressait. Toutefois, en 1733, il dut partir à la recherche de bois pour la construction navale dans la région du lac Champlain. Ce fut un voyage révélateur : en effet, le ministre de la Marine, Maurepas, fut avisé qu’il ne se trouvait aucun arbre pouvant servir à la construction de navires dont la quille dépassait 100 pieds. Ainsi, cinq ans avant que les chantiers maritimes du roi à Québec ne commencent à construire des grands navires, le rapport de Chévigny venait démontrer l’impossibilité d’une telle entreprise.

À partir de cette date, on perd la trace de Chévigny. En 1754, il est désigné comme un bourgeois de Québec. Le fait que son décès n’apparaisse nulle part dans les archives nous incite à croire qu’il retourna en France durant la guerre de Sept Ans ou après la Conquête. De ses 12 enfants, un seul semble être parvenu à la maturité. » James S.Pritchard

2 - VALLET Louise, 19 décembre1688, Vitry-aux-Loges, de Médard Charles procureur et DESCHAMPS Marye Anne qui épousera Jean-François CHARRON, le 20 juillet 1738 à Saint-Denis-en-Val, proche d’Orléans.

3 – VALLET Françoise (née dans une période où les actes sont lacunaires) épouse à Orléans, le 27 novembre 1731, Louis LEDREUX.

4 – VALLET Jean Baptiste (né dans une période où les actes sont lacunaires), connu par l’acte de mariage du 27juillet 1717, Orléans (Saint-Liphard), VALLETE Jean Baptiste de Orléans (Saint-Euverte) fils de VALLETE Charles + et DESCHAMPS Marie Anne avec FRINGON Louise Madeleine de FRINGON Jean Baptiste + et NIVAULT Catherine. Ils auront :

- Marie VALLET qui s’unira à son parent Louis Hugues VALLET de Chevigny, à Beaulieu-sur-Loire le 16 février 1739. D’où :

VALLET de Chevigny, Louis François nés ver 1753, Il sera notaire royal à Romorantin, 1er échevin, avocat en parlement, député aux Etats–Généraux en 1789, sous-inspecteur des eaux et Forêts à Tonnerre dans l’Yonne, puis à Vendôme.

1794, Carte de sûreté à Paris de 1792 à 1795 - N°enregistrement: 85050, Code carton: F7/4796 N°d'ordre: 1424. En 1794, VALLET Louis François âgé de 40 ans Cultivateur, domicilié Rue d'Orléans et précédemment à Romorantin, arrivé à Paris depuis le 12 Frimaire, né à  Vitry-aux-Loges, dans le Loiret obtient la carte de sûreté obligatoire pour pouvoir se déplacer. Il est mentionné qu’il sait signer. On peut remarquer qu’il ne donne pas sa profession de notaire ni qu’il est propriétaire.

Il est connu pour ses études sur les maladies des moutons : PATHOLOGIE OVINE EN SOLOGNE : LA CACHEXIE AQUEUSE ET LA MALADIE ROUGE, Un autre certificat souligne également les bons résultats de Doucet. Il est rédigé par Vallet de Chevigny et il indique clairement la satisfaction de son auteur : les troupeaux étaient attaqués « vivement » de la maladie rouge, avec trente morts sur trois cents bêtes avant les soins et seulement deux avec le traitement !

« Je soussigné notaire à Romorantin, certifie que le Sieur Doucet, élève de l’école royale vétérinaire, a traité, dans deux domaines appartenant les troupeaux de brebis et agneaux qui estoient attaqués vivement de la maladie rouge et que le traitement et remèdes administrés par le dit Sieur Doucet en ont opéré une guérison, de sorte que sur deux troupeaux atteint de cette maladie et composé d’environ trois cents bêtes dont il en estoit mort de la maladie rouge trente avant le traitement, il n’en est plus depuis le traitement que deux, en foi de quoi, j’ai donné le présent a Romorantin le 27 août 1782. Vallet de Chevigny 47 Le signataire est vraisemblablement Louis François Vallet de Chevigny, avocat en parlement et premier échevin de Romorantin, élu député aux États généraux. 48 THIRION, 1901. »

Louis François épousera Louise Victoire Desbois fille de Jean Baptiste, notaire à Jargeau.
Le couple donnera naissance à 5 enfants :

VALLET Joseph Edouard Olympe sous-directeur au ministère de la Guerre, directeur adjoint des affaires de l'Algérie

VALLET Jean-Baptiste (1780-  )

VALLET Félicie Alexandrine (Romorantin, 18.11.1781-22.08.1849) épouse de Jean Baptiste Lécuyer en 1844

-        VALLET Sophie Adélaïde, née à Romorantin le 8 décembre 1783, mariée à Vendôme le 11 janvier 1815, à Simon Joseph LELEU de la Ville aux Bois ; lieutenant demeurant à Laon.

-        VALLET Jules Narcisse (Romorantin12/04/1794-Orléans.) Il épousera Eugénie Pauline PAYEN. Officier de la Légion d'honneur, chirurgien en chef de l'Hôtel-Dieu d'Orléans, il aura parmi ses descendants des médecins, des conseillers généraux et un chroniqueur et coureur cycliste, Louis BOUGLE, ami de Toulouse-Lautrec et connu aux Etats-Unis sous le nom de Simon SPOKE(Orléans 1864- )


NOTICE BIOGRAPHIQUE SUR LE Dr VALLET Par M. le Dr DEBROU.
Extrait des "Mémoires de la Société d'agriculture, sciences, belles-lettres et arts d'Orléans. Séance du 16 janvier 1880. MESSIEURS ET CHERS COLLÈGUES,

Le doyen de notre Compagnie, par l'ancienneté (1) et par l'âge, le docteur Narcisse-Jules Vallet, a succombé le 1er novembre 1879, dans sa 86e année, en sa maison qu'il habitait depuis plus de 50 ans, ayant exercé la médecine pendant 61 ans. Son père avait été notaire-royal à Romorantin, et devint plus tard Maître des eaux et forêts à Vitry-aux-Loges. Il appartenait à une ancienne et honorable famille de l'Orléanais, le membre le plus éminent, au XVIIe siècle, a été Vallet de Chevigny, docteur en droit, professeur de l'Université des lois d'Orléans, en même temps que l’illustre Pothier dont il fut l'ami[5]. Le père de votre collègue[6] s'appelait lui-même Vallet de Chevigny, et ses quatre premiers enfants reçurent ce nom ; un fils entr’autres, Olympe Vallet de Chevigny, administrateur habile, qui, comme sous-directeur aux Ministères de la Marine de la Guerre, a rendu d'éminents services à l'organisation l’Algérie, pendant les quinze premières années de notre occupation.

Notre collègue, qui était le cinquième et dernier enfant, naquit le 4 avril 1794, et fut inscrit sur le registre de l’état-civil le simple nom de Vallet. En ce temps malheureux, n’osait pas toujours déclarer son nom, même en sa propre ville, et le père crut prudent de ne donner à son fils que la moitié du sien. Ce ne fut que très-tard, en 1860, que notre docteur songea à faire rectifier son acte de naissance, sur la demande d'un notaire de Paris, qui avait besoin de sa signature pour régler les actes de la succession de son frère. En adressant sa requête au Tribunal civil de Romorantin, il présenta des pièces authentiques concernant son grand-père, son père, ses sœurs et son frère ; et un jugement forme lui restitua son nom de famille, en l'autorisant le porter. Mais notre collègue préféra, dans l'usage ordinaire de la vie, le nom sous lequel il était venu se fixer à Orléans, et qui l'avait fait connaître de tous. Il ne signait de son vrai nom que dans les actes publics. »

 

- Jean-Baptiste VALLET

- Louise Magdeleine VALLET de Chevigny, née le 28 juillet 1718, à Orléans, paroisse du Crucifix Saint-Aignan. Elle aura pour parrain Pierre VALLET (grand-oncle) et pour marraine Catherine NIVAULT. Elle épousera en premières noces Antoine Ducloux[7], sieur de la Beaume, officier de dragons, et en deuxièmes noces Pierre Vallet de Chevigny, bailli de Sandillon et docteur régent de l’Université d’Orléans, le 20 juillet 1745, à Sandillon, 45.

 

3 -VALLET Michel (Vitry-aux-Loges, 7 octobre 1663, – Vitry-aux-Loges, 18 avril 1689). Il est marchand de bois. Il épouse Anne RABIQUEAU et meurt à 26 ans avant la naissance de sa fille Anne. Anne « VALLETTE » de défunt VALLETTE Michel et RABIQUEAU Anne, épouse THEVENEAU Germain, de THEVENEAU Louis et GRAFIN Marie, le 17 février 1711 à Orléans (Saint-Victor) 45.

 

Mariage VALLET-RABIQUEAU

Le 1er mai, 1664, à Orléans (Saint-Victor) 45, Jean VALLET demeurant paroisse Saint-Victor à Orléans, marchand de bois à Vitry, fermier régisseur de la seigneurie de Vaux-lès-Vitry, fermier de la terre de Vitry pour le marquis de Châteauneuf[8], veuf, de Michelle Guytard, épouse Michelle Rabiqueau, veuve de Jacques Boudeau de Châteauneuf-sur-Loire. Ils auront entre autres enfants : Eustache ; Pierre ; François ; Louis-Charles ; Françoise.

Michelle Rabiqueau, veuve, meurt à Vitry, le 6 avril 1705, à l’âge de 75 ans.

Dont :

1 - VALLET Eustache, 19 février 1665, Vitry-aux-Loges, 45, de Jean, sieur de Chevigny et RABIQUEAU Michelle. Epousera Elisabeth Desbois. Il en a un fils, Eustache marié Michelle JOLIVET  qui meurt à 63 ans, veuf, à Vitry le 5 janvier 1757.

 

2 - VALLET Pierre, 15 avril 1666, Vitry-aux-Loges 45, de Jean et RABIQUEAU Michelle. Il épousera à Jargeau le 26 janvier 1693, à Jargeau (Saint-Etienne), 45, BONNEAU Lucresse de BONNEAU Pierre procureur et bailli de Jargeau + et THIEUBERT Marie d’où :

- VALLET Pierre, né à Jargeau, bailli de Sandillon, docteur régent de l’Université d’Orléans (Jargeau, 4 septembre 1693-Orléans, 31 janvier 1774.) épousera à Sandillon le 20 juillet 1745, Louise Madeleine VALLET de Chevigny, veuve d’Antoine Ducloux, sieur de la Beaume, sa cousine. Elle meurt à Orléans (Saint-Vincent) 45, le 11 juillet 1743.

 « VALLET DE CHEVIGNY (Pierre ), docteur en droit de l'Université d'Orléans ; — Exerchationes juris civilis de inofficioso lestamento. 1716, in-4 — Inanguralis disserlatio synoptica ad legem 23 contractus, digest. de regulis juris. » 1717, in-4. La France littéraire ou Dictionnaire bibliographique des savants... Par Joseph Marie Quérard.

 

lacunes 1668 –1669

3 - VALLET François, né à Vitry vers 1668, mort à Vitry le 17 novembre 1729. Il épouse le 26 juin 1703 à Vitry-aux-Loges (Saint-Médard), DESCHAMPS Madeleine (1685-1712) fille de DESCHAMPS Antoine  et ASSELINEAU Madeleine dont il aura 4 enfants. L’aîné François VALLET sera procureur et notaire à Vitry.

1- VALLET François, procureur et notaire, épouse le 14 février 1730, à Vitry-aux-Loges (Saint-Médard) 45, BOITARD Jeanne de BOITARD Charles + et RABIQUEAU Françoise +. Il en aura :

- VALLET Charles François né le 4 novembre 1731, Vitry-aux-Loges 45.

- VALLET Marie Anne, née le 19 octobre 1732, Vitry-aux-Loges 45, épouse Jean ROBERT, marchand boucher.

- VALLET Anne

- VALLET Jeanne 8 octobre 1742, épouse Marin POULLIN.

- VALLET Louis Charles

2- VALLET Magdeleine épouse à Vitry le 12 janvier 1730, BERTRAND Claude Philippe et le 26 février 1743,à Orléans (Saint-Vincent) 45 SALOMON Guillaume, Orléans (Saint-Pierre-Lentin) (45) de SALOMON Guillaume + et ALLEAUME Marie Catherine

               3 - VALLET Antoine marié à Jeanne LEGUILLON à Vitry le 14 février 1730

               4 - VALLET Sébastien, (Vitry, 3 janvier 1712-5janvier 1712.)

4 - VALLET Louis, né vers 1669, décédé à Ingrannes, le 5 février 1722 à 52 ans. Il épouse Anne CORBEL, ( - Ingrannes 26 juillet  1739, 55 ans) fille de Nicolas, régisseur de la seigneurie de Centimaisons, le 15 novembre 1701, à Ingrannes. Il est procureur du roi et greffier de la justice royale. Ils auront :

1 - VALLET de Chevigny Louis Hugues, bourgeois, (Ingrannes 2 juillet 1705- Vitry 12 juillet 1778, 76 ans), sera agrégé de l’Université en 1723, contrôleur du roi, procureur du roi en la châtellenie et garde de Vitry, forêt d’Orléans. Il obtiendra cet office avec dispense d’âge le 4 octobre 1726. Il épouse à Beaulieu-sur-Loire, le 16 février 1739, sa cousine (dispense 2e au 3e degré consang.), Marie-Anne VALLET de Chevigny, fille de Jean-Baptiste VALLET et Madeleine Louise FRINGON.

D’où 5 enfants :

               VALLET Louise Madeleine, mariée à Vitry le 21 mai 1778, Vitry-aux-Loges (Saint-Médard) 45, à Pierre Louis MIREAUX, de Louis et GARDIEN Marguerite, notaire dont Louis Auguste Hugues MIREAUX, notaire ( Vitry 1782-1858). Nom épouse: VALLET Prénoms épouse: Louise Madeleine

               VALLET Charles, né le 3 septembre 1743, Vitry-aux-Loges 45.

               VALLET Louis François

                              VALLET François, marié le 29 avril 1776, Jargeau (Saint-Etienne) avec DESBOIS Louise Victoire fille de DESBOIS Jean Baptiste et FOUQUEAU Marie Marthe +.

               VALLET Marie Louise Cécile Anne, née le 14 novembre 1757, Vitry-aux-Loges, 45.

2 - VALLET Anne, le 12 août 1749, Vitry-aux-Loges (Saint-Médard) 45, épouse DESCHAMPS Nicolas de DESCHAMPS Pierre et de VALLET Anne Epouse: CHAPRON Jeanne de CHAPRON François + et RABIQUEAU Louise +

3 - VALLET Marie Anne, née le 1er juin 1708, à Ingrannes (Saint-Médard), épouse Pierre DESCHAMPS de DESCHAMPS Antoine et ASSELINEAU Madeleine, marchand aubergiste, fils de Antoine à Orléans (Notre-Dame-du-Chemin), le 1er février 1723, dont sept enfants.

 

5 - VALLET Louis Charles,

6 - VALLET Françoise, mariée à N ? LAURENT, marchand à Bellegarde, 45.

7 - VALLET Marie, le 7septembre 1670, Vitry-aux-Loges, 45, épouse Jean Etienne ASSELINEAU des Mazures, (1649-24 mars 1721), notaire, procureur du roi dont une descendance nombreuse : 9 enfants.

lacunes 1671-1672


 

[1] ADL, 3E 16083.

[2] « On appelle marchand ventier celui qui achète des bois dans les forêts et qui les fait exploiter. Le marchand ventier est tenu de se conformer aux Ordonnances. Il doit fourni des chaînes aux bûcherons pour mesurer la longueur du bois, la grosseur des fagots. » Duhamel du Monceau. Bien souvent, ils sont dits « marchand de bois. »

[3] Première mention du nom de la terre de Chevigny, située à Vitry-aux-Loges, 45.

[4] Ce titre correspond à un poste de secrétaire.

[5] Vie de Pothier, par FREMONT, conseiller à la Cour d'Orléans, pages 86-87.

[6] Louis François Vallet, a été reçu membre de la Société le 30 septembre 1821.

[7] Famille Ducloux, seigneur d’Aigrefin, Saint-Martin-d’Abbat, 45,

[8] Louis Phélypeaux (1599-1681) auteur d la branche de la Vrillière, des marquis de Châteauneuf-sur-Loire.

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