Marie–Madeleine et Claude Deschalets «Deschalais» 

 

Filles du Roy ici

Marie-Madeleine Deschalais
Elle est baptisée le 28 août 1647 à Notre-Dame, Fontenay-le-Comte, Vendée, France . Elle épouse Jean Giron, fils de Jean Girou et Anne Renaut le 3 septembre 1668 à Québec, Capitale-Nationale, Québec, Canada . Madelaine Deschalais et Jean Giron vivaient en en 1681 au village de Saint-Joseph, Québec, Jean Giron possédait un fusil, quatre bêtes à cornes et vingt arpents de terre en valeur . Elle est inhumée le 16 novembre 1708 à Québec

Claude Deschallais
Elle est baptisée le 22 août 1645 à Notre-Dame, Fontenay-le-Comte, Vendée, France. Elle épouse Siméon Le Roy dit Audy, fils de Richard Roy et Gilette Jacquet le 3 septembre 1668 à Notre-Dame, Québec, Capitale-Nationale, Québec, Canada Ils vivent avec leurs enfants en 1681 chez Siméon Le Roy dit Audy à Montréal, Île de Montréal, Québec. Elle décède après le 5 février 1691 à paroisse Saint-Charles-Borromée, Charlesbourg, Capitale-Nationale

Leurs parents sont : François Deschalets et Jacquette Chevallereau

Sources : http://genealogiequebec.info/

 
 

Fausse accusation !
 

Deux sœurs âgées de 21 ans et 23 ans, vont apprendre à leurs dépens qu’une fausse accusation  de libertinage et d’avortement  n’est pas sans condamnation.
Marie-Madeleine et Claude Deschalais femme de Giroux et de Simon LeRoy .
En février 1668, les sœurs colportent toutes sorte  d’«Injures atroces» contre Françoise Leclerc l’épouse de Michel Riffaut, un habitant de la Petite Auvergne près de Montréal. Les Deschalais racontent, à qui veulent les entendre, que  la femme Riffaut a «eu et deffaict vn enfant dans le Navire en venant en ce pais et l’ont apellé putain».

Outragé, le mari s’adresse au Conseil souverain le 11 mars suivant. Ne pouvant prouver leurs accusations, les prévenues sont condamnées à demander publiquement pardon à Françoise Leclerc, déclarant «qu’elles le recognoissent pour femme de bien et dhonneur et non entachée du dict faict et injure».
En outre, les sœurs devront payer au couple Riffaut « deux minots de bled pour leurs dommages et interests, et vn minot de  bled d’amende aplicable aux pauvres de l’hospital de cette ville».
 Voilà ce que coûtent le bavardages..

Sources :
Tiré du livre:
La vie libertine en nouvelle France au dix-septième siècle
, en page 50-76
Texte fourni par Marguerite Lafontaine